« Lettre à Adama » d’Assa Traoré, un cri de haine contre les Blancs

Assa Traoré, la sœur de toute une ribambelle de racailles nègres Adama, Baguy, etc. qui depuis des années terrorisaient Beaumont-sur-Oise, vient de publier un livre aux prestigieuses éditions du Seuil. Quand je dis publier, c’est bien sûr un euphémisme, car il est peu probable que cette femelle simiesque soit capable de rédiger ne serait-ce qu’une ligne dans un français convenable.

En fait, lorsqu’on regarde attentivement la couverture, on peut lire en petits caractères et en italique à côté du nom d’Assa Traoré, « avec Elsa Vigoureux ». Il faut donc comprendre que cette Elsa Vigoureux est le véritable auteur de ce torchon.

Une rapide recherche sur Internet permet de découvrir qu’elle est journaliste à L’Obs (ex-Nouvel Observateur), l’hebdomadaire de la gauche bien pensante, où elle tient depuis une dizaine d’années la rubrique judiciaire. Elle avait déjà commis en 2009 un opuscule sur le « Gang des Barbares », dans lequel elle reprenait la vieille rengaine gauchiste, comme quoi les criminels ne sont pas responsables de leurs actes mais que c’est la société inégalitaire et « non inclusive » dans laquelle nous vivons qui est la matrice du mal. Je reste toujours stupéfait qu’on puisse encore en 2017 énoncer de telles sornettes…

Préparez vos mouchoirs, car nous allons maintenant lire la quatrième de couverture :

La vie d’Assa Traoré a basculé le 19 juillet 2016, un soir de canicule où son frère cadet Adama est déclaré mort dans la cour de la gendarmerie de Persan. Mains menottées dans le dos, face contre terre, asphyxié. Ce jour-là, il devait fêter ses 24 ans.

Au-delà de l’infinie peine, la violence d’un tel drame épuise fatalement toute énergie, confisque sourire et force à ceux qui restent. Pour Assa Traoré et sa famille, ce fut l’inverse. L’horreur les a soulevés. Portés par le soutien des habitants de Beaumont-sur-Oise, les Traoré ont transformé la douleur en combat. Avec l’appui du “comité pour Adama”, Assa est devenue une guerrière.

Dans sa “Lettre à Adama”, Assa Traoré raconte une lutte citoyenne inédite contre les violences policières, la bataille judiciaire et médiatique qu’il a fallu mener pour déconstruire les mensonges et rester dépositaire de l’histoire d’Adama. Elle dénonce le comportement et le rôle des forces de l’ordre face à une jeunesse marginalisée et stigmatisée, mettant ainsi en lumière le déterminisme auquel sa famille n’a pas échappé. Enfin, elle ravive la mémoire d’un jeune homme dont le prénom s’impose désormais partout en France, comme l’étendard de deux exigences : “Vérité et justice”.

Un authentique chef d’œuvre dans son genre. Tout y est. On notera d’abord le choix des mots : « transformer la douleur en combat », « violences policières », « jeunesse marginalisée et stigmatisée », « déterminisme auquel sa famille n’a pas échappé », « vérité et justice » – cette dernière expression renvoyant aux commissions crées en Afrique du Sud après la fin du régime d’apartheid, de façon à signifier que la ségrégation raciale serait la norme en France (quelle bonne blague !!!).

Le message, quant à lui, est clair : s’opposer au brigandage des nègres relève de l’odieux racisme. Depuis les temps immémoriaux, ces pauvres congoïdes sont victimes des exactions des méchants Blancs, qui les ont soumis en esclavage et colonisé. Ils continuent malgré tout à les exploiter et à les stigmatiser. Dans un monde juste, les méchants Blancs devraient s’agenouiller et tendre leur cou pour implorer le pardon.

Écoutons maintenant Assa Traoré qui, nous explique-t-on, se consacre désormais entièrement à cette « lutte citoyenne » (J’aimerais bien savoir qui la paye…) et qui voyage à travers toute l’Europe « pou’ lutter cont’ le wacisme » :

C’est nous qui en avons fait cette icône (elle parle d’Adama), pas ceux qui voulaient le salir. Il est important de raconter notre histoire, de rétablir la vérité. On ne laissera personne parler à notre place. La parole de mes frères, de mes sœurs, de nos amis et soutiens résonnent à travers moi. Il n’y a pas un jour où l’on ne pense pas à lui, pas un jour sans qu’on ne parle d’Adama. Il était tellement aimé. Ça prend énormément de temps, mais ça n’est pas un combat qui me fatigue. On lui doit et on va le porter pour lui et pour toutes les familles dans cette situation.

« S’il arrive malheur à l’un d’entre vous un jour, il faudra compter sur la fratrie », avait prié le père de famille devant ses enfants, avant sa mort. « Nous y sommes, Adama », promet sa sœur.

Elle évoque aussi son troisième frère Yssoufe, qui était chauffeur de bus avant d’être arrêté et placé en détention. Outrages, menaces de mort et violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, autant de chefs d’accusation qu’on lui impute. « C’est faux, je jure être innocent. » On te croit sur parole Yssoufe. Depuis, ce pauvre chéri a perdu son travail.

De « l’acharnement », encore, selon la famille :

On a déjà perdu un frère et ils en mettent d’autres en prison. C’est dur pour la famille, pour les mamans, pour nos enfants.

Dans son livre, Assa confie avoir offert des cahiers à ses frères et sœurs, et aux amis d’Adama. Pour qu’ils se confient, pour qu’ils couchent sur papier la souffrance de ce combat. Elle écrit :

Il s’est passé tant de choses que nos mémoires épuisées ne suffisent plus à imprimer ce que nous affrontons (…) Ces carnets, nous les avons remplis de gris, de nos mots, de nos dessins, de toutes ces dates, ou même de nos vides.

Le livre devrait être traduit dans plusieurs langues. Pour Assa :

Ce livre, c’est une façon de donner notre vérité et d’extérioriser. Mais c’est également des fonds pour continuer de se battre.

Les frais de justice liés au procès autour d’Adama, mais également de Yssoufe, Bagui, Yacouba, et d’autres amis visés par les mêmes chefs d’accusation que les frères Traoré, sont importants selon la famille. Tous les bénéfices du livre seront donc reversés au comité. « Cet argent est nécessaire pour continuer le combat. » Assa conclut, avant de partir pour le tribunal :

Notre état d’esprit est intact, comme au premier jour. Nous sommes déterminés. Ensemble, nous sommes forts.

Toujours l’esprit tribal.

S’il existait un minimum de conscience raciale chez nos compatriotes. Assa et sa fratrie seraient renvoyées au Mali par le premier avion à destination de Bamako.

Quant à la Blanche dégénérée qui a servi de plume à la guenon Traoré, je me ferais un plaisir de l’expédier durant quelques mois dans un camp de rééducation…

Auteur: Procope

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13 Commentaires sur "« Lettre à Adama » d’Assa Traoré, un cri de haine contre les Blancs"

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jones
29 mai 2017 10 h 00 min

elle devrait en vouloir a tous ces noirs qui ne pensent qu’a epouser des blanches,,,les noah,dieudonne,tous les footballeurs noirs,tous les acteurs noirs,,,,

Génocidaire
29 mai 2017 11 h 44 min

C’est quelle variété de banane qu’elle tient dans ses pattes ?

29 mai 2017 21 h 20 min

Sur la photo ? Une banane juive…

génocidaire
30 mai 2017 11 h 44 min

Ah oui, merci.

Que meurent toutes ces merdes.

29 mai 2017 17 h 28 min

Les Traoré sont un clan de brigands redoutables et redoutés !

En enquêtant, un élément surprend : à chaque fois que des questions sont posées sur la famille Traoré, les habitants de Beaumont refusent de s’exprimer. « La vérité, c’est que tout le monde a peur des frères Traoré ici », finit par livrer l’un d’eux. « Ce sont des caïds, un clan, c’est Bagui, la tête de réseau », cible carrément un autre qui nous fait jurer de ne pas citer son nom.

En creusant, on apprend que Bagui Traoré — actuellement en prison —, qui selon nos informations n’aurait pas hésité à donner trois identités différentes aux enquêteurs et se fait appeler Gibs Traoré sur Facebook, a fait l’objet de plusieurs procédures judiciaires pour « extorsion (en 2003 et 2005), détention non autorisée de stupéfiants en 2013 […], vol à l’aide d’une effraction, port prohibé d’une arme de 6e catégorie […] ». Pas vraiment un tendre.

Quant à Youssouf, qui met en avant sa probité sur Canal Plus, il serait tout de même connu pour « violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, violences volontaires, rébellion, menaces de mort ». De son côté, Adama est connu depuis 2007 à travers dix-sept procédures !.

Pas tout à fait le profil de l’enfant de choeur décrit dans les médias. Le jour de sa mort, cela fait seulement un mois qu’Adama est sorti de prison, où il a tout de même été accusé de viol par son codétenu ! Ensemble Bagui et Adama auraient été impliqués dans une affaire de recel de bien provenant d’un vol et pour usage de stupéfiant, en 2010. La fratrie Traoré est connue pour être proche des associations SOS Racisme, le Cran ou encore le collectif “Urgence notre police assassine”, très influents dans ces quartiers.

Source.

Alligator 427
29 mai 2017 19 h 53 min

Oui Basile, mais Yssoufe tous de discrimination !
Quant à ceci: _Les frais de justice liés au procès autour d’Adama, mais également de Yssoufe, Bagui, Yacouba, et d’autres amis visés par les mêmes chefs d’accusation que les frères Traoré, sont importants selon la famille._
Ils vont tous bénéficier de l’aide juridictionnelle totale ou partielle, le méchant blanc raciste crache au bassinet pour eux!

Snapdragon
30 mai 2017 1 h 35 min

Faut bien qu’ils remplissent leurs bas de laine. Donc le michant blanc wasistes va cracher deux fois !

29 mai 2017 21 h 24 min

Pour ses sales nègres arrêter des criminels c’est raciste. Venant de la part de gens qui jettent des frigos sur les pompiers, caillassent les flics ( et même les bagnoles de vigipirate, c’est tout récent…), volent des télés, font des manifs ultra violentes ou ça brûle tout et qui profitent des allocs, ça me fait rire. Mais un rire peu joyeux, c’est de la haine. Ces gens là nous crachent dessus toute la journée et s’exposent aux yeux de tous et nous n’avons même pas le droit de dire que nous sommes victimes du grand remplacement ou bien que l’on se fait assassiner par les afros bougnes sans aller en prison ou en GAV.

Le feu purifiera les rues, enfin bon ce n’est pas une menace mais un avertissement pour ses envahisseurs.

Snapdragon
30 mai 2017 1 h 39 min

Il faudrait tout savoir de leurs réseaux et des autres et provoquer des guerre de gangs.
Y a juste à en buter un en laissant la signature d’un autre gang.
Donc ils se tuerait entre eux tout en faisant de la mauvaise pub à leur communauté.

30 mai 2017 18 h 49 min

Oui mais en France le système de gang est moins poussé qu’aux USA. La c’est plus par quartiers. Si des gens ont des infos sur les quartiers qui se détestent en France…
Sinon bonne idée.

Michael
29 mai 2017 23 h 06 min

le babouin wow

30 mai 2017 19 h 39 min

C’est du babouin de qualité 😉

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