États-Unis : des étudiants gauchistes excluent les Blancs de l’université pour une journée

Semaine après semaine, jour par jour, la clique de merdeux qui peuple les établissements occidentaux d’enseignement supérieur nous régale de davantage de raisons de l’exécrer. Le dernier épisode a eu lieu il y a quelques jours à l’université d’Evergreen College, dans l’État de Washington, qui n’est pas inconnue de ceux de nos lecteurs qui suivent les romans d’Harold Covington publiés sur Blanche Europe.

Cette fois, la farce a été double. D’abord, il s’agissait de faire un “Jour d’Absence”, le 12 avril, comme il en existe déjà beaucoup : ce sont des journées durant lesquelles une certaine catégorie victimaire de population décide de manquer à l’appel, afin que la majorité voie quel mal elle a à vivre sans eux, et révise en conséquence son attitude et ses préjugés. En l’espèce, c’étaient les différentes catégories de métèques qui envisageaient de faire la grasse mat’ et de laisser les Blancs entre eux, à profiter de ce répit pour suivre des ateliers de sensibilisation antiraciste (on n’allait pas les laisser simplement étudier en paix).

Et puis au final non, c’est l’inverse qui s’est produit : les allogènes ont préféré demander aux Blancs de bien vouloir céder la place pour la journée, et de laisser les personnes de couleur profiter d’une université libérée de la tutelle blanche. Si la remarque est permise, c’est une idée judicieuse et qui, mise en pratique, montrerait bien mieux que mille commentaires l’incapacité génétique de ces aumailles bipèdes à gérer notre monde civilisé, et le besoin impérieux qu’elles ont du toubab pour exister et emmerder le monde.

Le changement de perspective était tout de même un peu gros : d’un retrait volontaire des non-Blancs pour la journée, on était passés à une exigence d’exclusion des Blancs pour cette même journée. Ça n’allait pas passer tout seul. Et le principal élément de contestation, en tout cas celui qui a retenu l’attention, est venu d’un professeur juif du nom de Bret Weinstein.

Bien qu’il ne soit pas possible de déterminer avec certitude les orientations de ce professeur (qui revendique être de gauche, comme si, dans une université du Washington, il était possible que des professeurs ne fussent pas de gauche), il faut ici observer une chose<; Les Juifs sont généralement mécontents quand leur golem leur échappe, et que, prenant trop à cœur l’esprit de subversion marxiste instillé dans la société américaine par les Hébreux, les nègres et autres minorités se comportent de façon si outrancière qu’elle devient contre-productive. Il est question de noyer les pays blancs sous des fleuves de boue mélanoderme, pas de créer un nouvel apartheid d’où les Blancs pourraient réchapper.

Plus spécifiquement, en l’espèce, laisser faire les nègres, c’était, pour les Blancs, simplement passer une journée chez eux à ne rien faire, sans voir de différence dans leur quotidien (donc sans en tirer la moindre “leçon”), et surtout sans participer aux ateliers antiracistes qui auraient, dans l’établissement, occupé leur journée sans Noirs pour les aider à tirer ces mêmes “leçons.”

Ce Bret Weinstein donc, devant le tournant inutile voire contre-productif donné à cette journée en termes de propagande, a adressé une lettre au référent “diversité” du campus dans laquelle il a explicité son désarroi, et, se décrivant comme un Blanc (les Juifs font souvent cela), a fait savoir qu’il serait lui-même présent sur le campus.

Voyant dans cet acte une provocation, les étudiants exigent qu’il parte, ou soit viré !

L’homme s’est fait couvrir de huées et d’injures, poursuivi à travers le campus. On a pu entendre les échanges suivants :

Weinstein : “Il y a une différence entre le débat et la dialectique. Débattre – attendez une seconde – débattre signifie que vous cherchez à l’emporter, la dialectique signifie que vous vous servez d’un désaccord pour découvrir une vérité. Le débat ne m’intéresse pas. Seule la dialectique m’intéresse, ce qui signifie que je vous écoute, et que vous m’écoutez.”

Un étudiant : “On s’en fiche des termes selon lesquels vous voulez mener la discussion. C’est pas vous le sujet. On ne parle pas en termes de – de privilège blanc. Ce n’est pas une discussion. Vous avez perdu…”

Un autre étudiant : “Croyez-vous que les étudiants noirs en sciences soient discriminés ?”

Weinstein : “Je ne pense pas que quiconque, dans notre faculté, cible intentionnellement des étudiants de couleur”

L’affaire a fini dans le bureau du directeur de l’université, en discussion avec les spécimens visibles en illustration.

Ces gens représentent admirablement bien le chancre SJW blanc urbain, bourgeois, pourri-gâté, physiquement repoussant et faible, intellectuellement larvé et qui se fait le porte-voix exclusif des minorités. Ce genre de vermine n’est sécrétée que dans les lycées et les universités d’Occident.

On reconnaît quelques stéréotypes hâtifs d’emmerdeur.se.s professionnel.le.s (la grammaire “inclusive” est présumée), dociles répétiteurs des graines de subversion jadis plantées dans les campus par les marxistes de l'(((École de Francfort-Chicago))) et leurs héritiers.

Tous sont blancs, ou presque. Révérant les totems antiracistes, ils soutiennent l’éviction de leur propre race, et vont jusqu’à s’en prendre à un enseignant juif, pourtant de gauche (c’est dit et répété par lui-même et son frère, qui écrit, non sans ironie, “la gauche s’entre-dévore”) pour démontrer leur opposition au racisme et à l’antisémitisme.

Les étudiants ayant pris parti pour cet enseignant ont été filmés, et des appels ont lieu pour découvrir leurs noms et leurs visages. La police a déclaré qu’il existait un risque de menaces physiques sur le campus, et qu’elle n’était pas en état d’assurer la protection du professeur et des élèves. Les suites se font encore attendre. Les États-Unis ont, en fait de décadence, généralement dix ans d’avance sur nous. Ce sera pour 2027.

Auteur: Haken

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2 Commentaires sur "États-Unis : des étudiants gauchistes excluent les Blancs de l’université pour une journée"

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Driant
29 mai 2017 18 h 22 min

La gauche a beau être au gouvernement dans les pays occidentaux, elle a beau détenir tous les leviers du pouvoir dans ses mains, ses diverses officines n’en continuent pas moins à se livrer à un agit-prop tous azimuts qui semble bien s’accélérer. Ce qui vient de se passer dans cette université n’est qu’un – énième – exemple de plus.

Soit ils en feront trop et il en résultera à la fois une lassitude et une prise de conscience salutaire d’une majorité encore passive d’individus, soit ils vont réussir à détruire la société occidentale et sa civilisation de fond en comble, et de manière irréversible.

La situation n’est plus seulement préoccupante, elle est critique !

Snapdragon
30 mai 2017 1 h 30 min

10 ans écart ?! pas sur tout s accélérer Dr façon exponentielle. On a bien en ce moment le même genre d affaire avec le truc annulé par hidalgo…

Situation critique ? oui et non.
D une situation de lente agonie toute cette agitation génère du chaos qui nous est profitable.
Car c’est du chaos que naissent les opportunités.
(((Ils))) sont pris à leur propre piège.
(((ils))) ont très mauvais karma et la nature va les punir.
Quand ils s accrocheront à nous en demandant pardon vous pourrez leur dire :

Moi je ne pardonne pas !
Le pardon c’est une affaire entre toi et ton Dieu.
Moi je ne fais que les présentations…
Puis vous trancherez leurs têtes de vos glaives.

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