“Trois Fillettes”, drame de la BBC sur les viols d’enfants : une catharsis pour la gauche

Un film intitulé Three Girls (Trois Fillettes) a été diffusé par la BBC en trois séquences. Il traitait des viols massifs de jeunes Blanches par des proxénètes pakistanais pédophiles et violeurs. Cette ignominie reste dans toutes les mémoires. Le site anglais Morgoth’s Review en a fait une analyse. Nous la publions telle quelle, traduite : son contenu se suffit, et il n’est pas besoin d’y ajouter un mot.


Lorsque j’ai appris que la BBC allait diffuser un drame en trois parties basé sur le scandale du proxénétisme de Rochdale, je me suis préparé : quelles absurdités politiquement correctes la BBC s’apprêtait-elle à nous infliger ? Les violeurs seraient-ils blancs ? métis ? Une idée qui traversa mon esprit fut que les proxénètes seraient des Polonais, et leurs victimes de jeunes filles noires.

J’ouvris mon ordinateur pour prendre des notes, et me préparai à ce qu’une nouvelle vague de frelons psychologiques vînt harceler et piquer mon esprit.

Il s’avère que j’avais entièrement tort.

“Trois Fillettes” largue le public en plein cœur de la vie de la classe ouvrière blanche telle qu’elle est, les fillettes n’étaient pas angéliques, mais insolentes, vulgaires et grossières, traversant le labeur urbain en survêts mal fichus, lâchant nonchalamment des phrases telles que : “Tu sors encore avec ces sales Pakis ce soir ?”

Lesdits “Pakis” étaient représentés comme des salopards orduriers et hypocrites, et n’ont fait qu’empirer lorsqu’eurent débuté le proxénétisme et l’exploitation sexuelle.

La BBC a jeté le politiquement correct aux orties, ainsi qu’une portion considérable de ses propres lignes de conduite, et a pris le problème de front. C’était ahurissant à regarder.

Au fur et à mesure que progressait l’intrigue, je me suis trouvé à m’attendre à ce que les ressorts politiquement corrects surgissent rapidement, puis cette pensée s’est changée en “Ils n’oseront pas… ils ont osé !”

Un des aspects de cette affaire de proxénétisme avec lequel je m’attendais à ce que la BBC eût des difficultés particulières était la morale marxiste des Blancs de classe moyenne de l’autorité locale, qui se sont trouvés idéologiquement paralysés face à un paradoxe victimes blanches/criminels non-blancs, mais ce fut également pris à bras-le-corps.

Après que l’héroïque “voix solitaire de la raison” Sara Rowbotham (brillamment incarnée par Maxine Peake) eut fait face à la “brigade politiquement correcte” et eut dû expliquer crûment que quand une fillette de treize ans était violée et sodomisée par six hommes en une nuit,ce n’était “pas un putain de choix de vie !”, plus d’un coquebin* épris de Justice Sociale a pu ressentir une sensation de picotement désagréable en réalisant à quel point il était allé trop loin.

Un autre passage remarquable eut lieu au moment du procès, lorsqu’un journaliste du Times, qui avait enquêté sur cette affaire de proxénétisme est pris à partie par un connard gauchiste typique et accusé de jouer le jeu de “l’extrême-droite” :

Connard de gauche : “Vous savez que vous faites le jeu du BNP et de l’extrême-droite ? Victime blanche, agresseurs à peau sombre ? Vous n’y résistez pas, hein ?”

Journaleux du Times : “Je comprends que c’est surtout désagréable pour vous !”

Sur les réseaux sociaux, une critique générale de Trois Fillettes est venue du camp de l’Alt-Lite1, des “nationalistes” civiques et du contre-Djihad, parce que l’islam n’est jamais mentionné. Mais ce n’est là qu’un signe de leur propre lâcheté : ce qui a fréquemment été mentionné, c’est la race et l’ethnie, mais ça, ils ont trop peur d’en parler, leur colère à eux est formatée, et s’exprime en déroulant une énième fois leur collection favorite de passages violents du Coran. Ces “Pakis” ne sont pas de pieux musulmans violant au nom d’Allah, ils sont un groupe racial hostile, sniffant de la cocaïne et sifflant de la vodka, et qui souille et détruit les femmes des “Autres”.

Une inquiétude que j’avais avec la BBC déployant ses habituels subterfuges était que l’affaire de proxénétisme de Rochdale fût traitée, mais représentée comme un cas isolé, sans lien avec une réalité plus vaste : une fois encore je me trompais. Lorsque la police du Grand Manchester est appelée pour s’occuper de Rochdale, ses supérieurs font mention de Rotherham, Burnley et Oxford : “Il y en a partout !” murmurent-ils à huis clos. Et ce drame en trois parties se termine en jetant ceci sur les écrans de télé de la population :

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“Des affaires de prostitution infantile ont été poursuivies à travers toute la Grande-Bretagne” dans toutes ces villes.

Pourquoi avoir fait ça ?

Durant trois nuits consécutives, la BBC a montré un drame dénué de tout politiquement correct, présentant la réalité brutale du multiculturalisme, de l’abandon de la classe ouvrière blanche, de l’idiotie de la gauche, de la pourriture générale apportée par le marxisme culturel, et elle a employé son meilleur créneau télévisé (21h00 – 22h00) pour le faire, pourquoi ?

Il y a presque trois ans que le rapport d’Alexis Jay a fait éclater le scandale de proxénétisme de Rotherham ; non seulement sur la question des chiffres (1400) ou des musulmans, mais sur l’extrême indifférence des autorités administratives, policières, et des services de protection de l’enfance. Avant le rapport de Jay, seule “l’extrême-droite” parlait de gangs de violeurs ; après ce rapport, le problème fut globalement porté à la connaissance du grand public, mais même là, les contre-accusations et les excuses ont jailli en cascade de la part de la gauche.

Jonathan Bowden a un jour malicieusement lancé que la gauche réglait ces atrocités en “les enjambant en passant à autre chose.” Cela a précisément paru être sa réaction à la révélation des scandales de proxénétisme à travers toute l’Angleterre. Après le rapport Jay, beaucoup s’attendaient à des hordes furieuses de fachos agitateurs de fourches qui se mettraient à brûler vifs des Pakistanais et des musulmans, mais il ne s’est rien passé. La gauche est passée par-dessus et a poursuivi son chemin, apparemment inarrêtable.

Mais la raison pour laquelle il n’y a pas eu de “retour de flamme” fantasmatique contre la communauté musulmane est très bien illustrée dans Trois Fillettes : pour le dire simplement, il n’y a plus de “communauté blanche”, les ouvriers blancs ne peuvent plus battre le ban des copains au bar et aller “casser du Paki” parce qu’il n’y a même plus de bar. La vie vise désormais à acheter des boissons au supermarché et à regarder la télé sans conscience ou contact d’une communauté plus large.

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“Il y a 1400 raisons de ne plus faire confiance au Labour” dans toutes ces villes.

Isolés et atomisés, oubliés et trahis par leurs politiciens, ils restent assis dans leurs maisons de quartier à chercher à comprendre quelque chose à ce qui se passe ; mais ce qu’ils ont, à part la télé-réalité, c’est Internet et les réseaux sociaux.

La colère et le ressentiment à l’égard du proxénétisme islamique n’a pas été oubliée ou pardonnée, elle a été enfouie. Alors que le monstre gauchiste enjambait gaillardement les corps torturés et endoloris de fillettes de 13 ans du Yorkshire, des millions de personnes partageaient des mèmes et des vidéos de Tommy Robinson, compilant les données, assemblant les pièces du puzzle : ça avait lieu partout ! et les gauchistes leur facilitaient la tâche. Certains mots et expressions étaient murmurés d’un bout à l’autre du pays :

  • 1400 à Rotherham
  • Pédos pakis protégés par le politiquement correct
  • Les gauchistes ont étouffé l’affaire !
  • Trop politiquement corrects, ils les laissent s’en tirer.
  • Le Labour est le parti du viol d’enfants
  • Ils n’ont rien fait parce que les filles étaient blanches.
  • 300 fillettes blanches violées à Oxford
  • Guardianistas2
  • Il y en a de partout !
  • La police savait !
  • BBC…….

La gauche britannique a cru avoir enjambé l’épidémie de viols, mais ce n’est pas le cas, ils ont été infectés par elle, enchaînés à elle. Son immonde petit secret est paru au grand jour avec le rapport Jay, mais plutôt que d’être la balle en pleine tête que nous espérions tous, il s’est révélé être une fléchette de poison. Chaque fois qu’ils ont parlé d’« inclusion” et de “tolérance”, ils se sont davantage aliéné leur base, chaque accusation de “racisme”, chaque grand discours sentencieux sur le “vivre-ensemble” n’a servi qu’à répandre davantage l’infection.

La gauche, en Angleterre, est devenue une sale blague, prêchant sa propre vertu depuis son piédestal des grands médias, un bloc de granit de dix tonnes portant l’inscription “1400 fillettes blanches de Rotherham” pendu autour du cou. Chaque militant du Labour, chaque précieux flocon de neige3 gauchiste, chaque cabotin des médias a été harcelé mille fois par cette affaire de proxénétisme, la situation était intenable.

Alors l’heure était venue d’une nettoyage, d’un “Bon, alors…”, que le Système gauchiste se purifiât devant la nation ; voilà ce qu’était ce drame de la BBC : pendant trois nuits, la semaine dernière, l’organe médiatique le plus regardé du pays s’est livré à un exercice prolongé de catharsis gauchiste, pour se laver de ses péchés contre nous.

C’est un bon début, j’imagine, mais nous ne voulons pas passer les dix prochaines années à entendre la gauche dire “désolé” tout en continuant à faire sa réclame en faveur de plus de violeurs immigrés, nous voulons simplement récupérer notre pays, merci bien, et cette guerre ne prendra pas fin tant que nous ne l’aurons pas récupéré.


1. Jeu de mots sur l’Alt-Right, désignant les personnes de droite hors du cadre strict du politiquement correct, mais encore tièdes ou molles (sur les questions raciales et juive principalement).
2. Référence ironique au Guardian, grand journal de gauche britannique.
3. Idiotisme anglais, jouant sur le fait qu’aucun flocon de neige (complexe) n’est identique, et que ces gauchistes se prennent pour des êtres uniques.

Auteur: Haken

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5 Commentaires sur "“Trois Fillettes”, drame de la BBC sur les viols d’enfants : une catharsis pour la gauche"

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Gregleblanc
23 mai 2017 15 h 47 min

En France j’ai lu quelque part que la plus importante part de réfugiés économique était les afghans dorénavant .
Se qui nous promet la même chose ici .

Darkeuclyde
23 mai 2017 17 h 11 min

Si ça n’est pas déjà le cas car en France les cachotteries et les mensonges médiatiques sont hors normes à toutes les (((démocraties))).

23 mai 2017 21 h 25 min

Les tournantes dans les caves en seine saint denis ne sont plus des secrets pour personne…
Ses caves devraient être la dernière demeure de ses ordures.

25 mai 2017 20 h 39 min

Et le harcèlement de rue aux abords de la Porte de la Chapelle, à Paris, relaté par B.E., prépare la suite…

22 août 2017 0 h 34 min

Mais la raison pour laquelle il n’y a pas eu de « retour de flamme » fantasmatique contre la communauté musulmane est très bien illustrée dans Trois Fillettes : pour le dire simplement, il n’y a plus de « communauté blanche », les ouvriers blancs ne peuvent plus battre le ban des copains au bar et aller « casser du Paki » parce qu’il n’y a même plus de bar. La vie vise désormais à acheter des boissons au supermarché et à regarder la télé sans conscience ou contact d’une communauté plus large.

Ce passage est d’une lucidité terrible.

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