Femmes harcelées au quartier de la Chapelle à Paris : silence médiatique sur l’évident élément ethno-racial de l’affaire

La prise de contrôle des rues par la racaille

Le quartier Chappelle-Pajol est extrêmement “divers” : on y trouve quelques blancs (trop pauvres pour déménager ailleurs), des maghrébins, des nègres, des indiens… C’est donc naturellement un paradis sur Terre, puisque comme le répètent les agents du système, “la diversité est notre force”.

La réussite fantastique de cette utopie multiraciale est le principal sujet d’actualité de ces derniers jours.

Le Parisien :

Ce sont plusieurs centaines de mètres carrés de bitume abandonnés aux seuls hommes, et où les femmes n’ont plus droit de cité. Cafés, bars et restaurants leur sont interdits. Comme les trottoirs, la station de métro et les squares.

Le Parisien présente cela comme une sorte d’opposition entre hommes et femmes. C’est sans doute des blonds aux yeux bleux qui sont à la manoeuvre – si l’on en croit les films hollywoodiens où ils sont souvent dépeints comme les méchants.

Depuis plus d’un an, le quartier Chapelle-Pajol, à Paris (Xe- XVIIIe), a totalement changé de physionomie : des groupes de dizaines d’hommes seuls, vendeurs à la sauvette, dealeurs, migrants et passeurs, tiennent les rues, harcelant les femmes.

Sans doute des migrants venus d’Islande pour se comporter aussi sauvagement.

Ou peut-être des Tchèques – c’est bien connu, ce sont eux qui essayent de vous refiler leurs petites tour eiffel.

Oh, attendez.

Nègres et bougnoules occupant les rues

Des africains et quelques arabes ? Qui l’eut cru. On n’a jamais vu ça.

Révoltées, des habitantes du quartier ont décidé de lancer une vaste pétition pour dénoncer la situation. Et un quotidien de plus en plus oppressant. Celui des jeunes filles, qui ne peuvent plus sortir seules, porter une jupe ou un pantalon trop près du corps sans recevoir une bordée d’injures : l’une d’elles raconte avoir subi un jet de cigarette allumée dans les cheveux.

« Nous avons toutes droit à un traitement insupportable », souligne Nathalie, 50 ans, qui revendique trente années dans le quartier, et un climat « inédit » ces derniers mois : « Ce sont des injures, des réflexions incessantes. L’ambiance est angoissante, au point de devoir modifier notre itinéraire, notre tenue vestimentaire. Certaines ont même renoncé à sortir de chez elles ». A l’image de cette vieille dame de 80 ans, agressée sexuellement alors qu’elle rentrait dans son immeuble, et désormais retranchée dans son appartement.

Quel enrichissement culturel !

Aurélie, une jeune femme de 38 ans, avoue ne pas reconnaître le quartier où elle vit depuis 15 ans, rue Perdonnet (Xe) : « Le simple fait de circuler est devenu problématique. Le café, en bas de chez moi, un bistrot autrefois sympa, s’est transformé en repaire exclusivement masculin et en permanence bondé : j’ai droit à mon lot de remarques lorsque je passe devant, d’autant plus qu’ils boivent énormément : il y a quelques jours, le simple fait de me mettre à ma fenêtre a déclenché un flot d’injures, et j’ai dû m’enfermer dans mon appartement. Il y a quelque temps encore, j’empruntais le boulevard de la Chapelle depuis Stalingrad, même tard le soir… C’est impensable aujourd’hui ».

Un “repaire exclusivement masculin” : je n’en doute pas, mais il n’est bien sûr pas précisé de quelle race d’hommes. Vu le quartier, il s’agit de métèques afro-arabes.

Le métro Chapelle, Laure l’évite soigneusement. Comme la place du même nom : « Ces dernières semaines, j’ai été prise au milieu d’une bagarre de vendeurs à la sauvette. Affolée, je me suis mise à crier, et deux d’entre eux ont sorti des couteaux pour me menacer. J’ai cru que ma dernière heure était arrivée. Et ça fait des mois que ma fille de 12 ans ne va plus seule au collège, ni nulle part dans le quartier, d’ailleurs ».

Ah ça, élever des enfants au milieu de sauvages du Tiers-Monde c’est horrible. C’est d’ailleurs un des facteurs qui pousse des gens à renoncer à faire des enfants. Ce conflit territorial est un facteur de destruction.

Comment lutter contre le phénomène ? Les femmes de La Chapelle le savent : porter plainte aurait peu d’effets. Alors, d’un commun accord, et sur les conseils de Nadine Mezence, adjointe à l’égalité hommes-femmes du maire (PS) du XVIIIe, elles ont décidé d’organiser prochainement une marche exploratoire.

On le voit, les autorités traitent cela comme une sorte de cas de “sexisme”.

Ensemble, elles parcourront tous les lieux du quartier où elles sont indésirables. Puis, rendront compte, aux pouvoirs publics de leurs observations… En espérant être entendues. A la mairie d’arrondissement, on assure que leurs remarques seront examinées avec la plus grande attention.

Ce qui bien sûr, ne garantit aucune sorte d’action effective.

La forte médiatisation de ces derniers épisodes, cependant, a provoqué un renforcement des effectifs policiers déployés dans le quartier.

Une contre-manifestation pro-harcèlement

Le Parisien :

Fait inhabituel, une dizaine de contre-manifestants, dont des militants engagés auprès des migrants, se sont bruyamment invités vendredi après-midi au rassemblement des femmes de la Chapelle derrière le slogan : « Féminisme n’est pas racisme ». En cause : les populations implicitement mises en cause par le texte des pétitionnaires.

Donc même si les femmes se plaignant de ce qui se passe, peu conscientes racialement, n’ont absolument pas abordé ce thème, cela suffit pour les contre-manifestantes que la culpabilité des nègres puisse être déduite.

Manifestation féministe
Les putes à nègre préfèrent le harcèlement des femmes à une menace à leur approvisionnement de nègres.

« Tout ça est une manipulation raciste d’associations qui ont tout fait pour expulser les migrants ces derniers mois », s’époumone Alice, 40 ans, qui dénonce aussi la présence de Valérie Pécresse et de la candidate (LR) aux législatives sur la circonscription Babette de Rozières.

Alice aime les nègres.

Jean-Michel, membre de l’association SOS la Chapelle (cosignataire de la pétition avec l’association Demain la Chapelle), récuse toute politisation.

« C’est ridicule : on a rencontré tous les élus, de gauche comme de droite, assure-t-il. Et on exclut tous les membres de l’association qui tiennent des propos extrémistes. » « On ne vise pas les migrants, mais les violents », répond Malik.

C’est sûr que ce n’est pas un dénommé Malik qui va promouvoir ouvertement le racisme – il déteste probablement les Noirs mais sait trop bien qu’il est lui aussi étranger.

Et il est loin d’être le seul. En fait, le quartier étant envahi, la majorité des femmes victimes sont elles-mêmes des non-blanches :

Jean regrette néanmoins « que la fachosphère se soit greffée » à leur lutte.

Mieux vaut que le quartier reste invivable que de recevoir l’aide d’horribles “racistes” ? (Ce qui est désigné par les médias et les moutons sous le vocable de “fachosphère” recouvre beaucoup de gens tout juste à la droite du FN.)

« Mais ce mégabuzz va peut-être faire bouger les choses », reconnaît le jeune père de famille.

Pour un temps seulement.

La dimension ethnique ignorée

Quand une jeune femme se balade avec une jupe dans les rues de Prague, elle ne se fait pas harceler, voler son téléphone portable ou cracher dessus. Cela ne se produisait pas en France avant l’invasion migratoire extra-européenne, et cela ne se produit toujours pas dans les zones encore épargnées de l’infestation des métèques.

Les médias reconnaissent tout juste que les mis en cause sont pour beaucoup des “migrants” – mais je doute que ce soit eux qui occupent les bars locaux ce qui indique que le phénomène est plus large. Les articles et reportages parlent quasi-systématiquement des “hommes” nuisant aux femmes afin d’éviter d’aborder la question ethnique.

Les “solutions” proposées sont elle aussi révélatrice.

En dernière analyse, s’il est possible de mitiger les nuisances, mettre vraiment fin au problème nécessite l’expulsion des colons extra-européens. Une telle idée étant inenvisageable pour les invasionnistes, ils n’ont que de ridicules mesurettes à suggérer.

20 minutes :

Une situation déjà identifiée par la mairie du 18e arrondissement de Paris, qui teste depuis plusieurs semaines des aménagements pour rassurer les habitants du quartier : éclairage accentué le soir, suppression de certains bancs et plots pour éviter les rassemblements… Une réponse insuffisante selon la maire de Paris qui a promis d’augmenter « de façon importante des contrôles de police, tout au long de la journée » dès cette semaine.

En ignorant la réalité raciale, ils n’ont tout simplement pas de réponse viable.

Auteur: Blanche

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26 Commentaires sur "Femmes harcelées au quartier de la Chapelle à Paris : silence médiatique sur l’évident élément ethno-racial de l’affaire"

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Wihte-Power
22 mai 2017 13 h 33 min

Très bonne nouvelle qui continuent ses sous races!! Bientôt la France sera couper en deux vous verrez! Mais pour ça ils doivent continué.

Albers
22 mai 2017 17 h 57 min

Merci, Blanche, d’avoir publié l’article

Francisque
22 mai 2017 19 h 07 min

Je n’ai qu’une hâte, que cette peste afro-crouillique se répande dans TOUT Paris et rende cette capitale dégénérée invivable. Si c’est la France qui doit servir d’exemple propiatoire du danger mortel qu’est le multi-culturalismen, qu’il en soit ainsi. Et je ne vais certainement pas pleurer sur les bobos qui seront victimes collatérales, ils sont complices du génocide de notre race.

Fenrir
22 mai 2017 19 h 41 min

Tiens, tiens mon beau quartier a la une!
Habitant la rue du Faubourg Saint Denis, je prends ce metro tous jours, ce renforce un petit peu plus chaque jour mes convictions sur l’inegalite des races :
entre le bougnoule sans bras qui mendie, a qui un jour j’ai montre un morceau de chocolat en lui disant :”Pas de bras, pas de chocolat!”, un autre qui presente son fils hydrocephale histoire de rafler de la thune en passant pas les degeneres a la sortie qui te tendent des paquets de clopes en repetant : “Malboro, Malboro” lol non vraiment c’est la foire aux monstres!
Je n’ai bien entendu qu’une envie (a part de tous les cramer) c’est de me casser, de ce quartier, de cette ville et de ce pays!!
Que les bobos et les putes a negre assument les consequences de leur vote et de leurs actes depuis des annees.
Pour moi n’importe quel endroit sera plus beau que cet enfer sur terre, peur etre le futur de notre civilisation..
Ca fait vraiment pense a la fin de l’empire Romain meme si compare la France a ce dernier peut etre insultant pour lui..
Dommage en tout cas, car le quartier indien pourrait etre sympa sans ca, on y mange vege pour pas cher et la culture hindou vehicule des valeurs qui ont depuis longtemps ete honnis de notre societe judeo-chetienne : courage, honneur, race.. et puis on lui doit la croix gammee!!
Je peux montrer mon tatouage partout dans le quartier et ca ca claque!
Hormis cela, on nous prouve une fois de plus que les negroides font partie d’une race degeneree et batarde qui n’a rien a faire dans un pays civilise, il est plus que temps de detruire le destructeur de civilisation!!

Leonidas
22 mai 2017 21 h 04 min

Courage Fenrir ! Souviens-toi de Charles Bronson dans “Un justicier dans la ville” et inspire-toi de son exemple ! Plutôt que de te barrer, reste pour faire de cet enfer ton paradis !

Fenrir
22 mai 2017 21 h 48 min

Merci de ton soutien camarade!
Oui, je n’y avais pas pense je me voyais plus en Charlton Heston dans la Planete des singes mais “Un justicier dans la ville” c’est pas mal non plus 🙂
J’aurai connu le monde dans toute sa laideur, l’enfer ne pourra etre qu’un paradis pour moi!
Enfin, je ne suis pas chretien et je choisis le Walhalla, car ce n’est pas si l’age sombre ou Kali-Gula annoncant le Ragnarok en tout cas ca y ressemble et c’est tant mieux un bon nettoyage s’impose 😉

Leonidas
22 mai 2017 21 h 18 min

Je partage l’avis exprimé dans les commentaires : tant mieux, et puisse cela continuer et se généraliser ! D’abord parce que les (((français))) électeurs de Macron ne l’ont pas volé, et ensuite parce qu’il n’y a que comme cela que les autres Européens pourront prendre conscience du danger lié à la submersion migratoire par les races de chiens.

Je dis “les autres Européens” car les (((français))) sont quant à eux passés du stade d’irrécupérables à celui de “quasi crouilles”, et il n’y a plus rien à attendre d’eux.

Skins
22 mai 2017 22 h 40 min

Quand ça va débordé les bobo ne laisseront pas les bougnoules et les noirs squatter chez eux mais plutôt les éjecter en dehors du périphérique pour africanisé les quartiers pas assez métisser !

23 mai 2017 21 h 34 min

Tu parle, le nombres de bobos cocus qui laissent leurs filles se métisser avec mamadou ou karim… c’est hallucinant.

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