Les ministres du nouveau gouvernement : en marche vers la dissolution de la France !

Un gouvernement pesé pour ses équilibres symboliques

Tous les ministres du gouvernement ont d’abord été choisis pour leur soutien à Macron et à ses projets politiques : plus de pouvoir pour l’UE, acceptation béate du remplacement racial en cours, sympathie envers les grandes entreprises, etc.

Mais ensuite, il s’agissait moins de nommer des personnes compétentes que de récompenser les opportunistes et de remplir des quotas en tout genre : sexe, race, et aussi et surtout “tendance politique” puisque Macron s’est réclamé “ni de gauche ni de droite” et qu’il compte pêcher aux législatives dans l’ensemble de l’électorat “modéré” (c’est à dire qui considère qu’il faut éviter de trop changer les choses).

AFP :

Emmanuel Macron a composé mercredi son premier gouvernement, une équipe de 22 membres, 18 ministres et quatre secrétaires d’Etat, relativement resserrée, paritaire, qui fait le pari de la société civile et traduit la recomposition promise avec des ministres issus de la droite, comme de la gauche et du centre.

“Société civile”, c’est une expression qui revient sans cesse ces derniers temps, puisque c’est un “élément de langage” favori des partisans de Macron.

Je ne suis apparemment pas la seule à l’avoir remarquée puisque même Libération s’est demandé ce qui se cache derrière.

La définition employée par le parti de Macron, LREM, est “qui n’a pas eu de mandat politique” auparavant. Bref&nbsp: quand un membre des élites médiatiques, universitaires, etc. – mais n’ayant pas auparavant été candidat politique – se présente sous les couleurs de LREM, alors cela devient un membre de la “société civile”.

Certes, on observe bien un renouvellement en terme d’individus. Mais au niveau du projet politique porté par ces individus, aucune nouveauté : c’est celui porté par les classes dominantes de la société française et qui nous envoie droit dans le mur. Ce qui, de la part de Macron, correspond parfaitement à ce qu’on pouvait anticiper.

Que des politiciens mènent toute une carrière en enchaînant divers mandats électifs n’est certes pas un modèle plus sain, mais la “société civile” ne résoudra pas les problèmes auxquels fait face la France.

Le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler a annoncé à 15h00 tapantes, l’horaire prévu, et selon les canons du genre, la composition de ce gouvernement dont la moyenne d’âge est de 54 ans.
[…]
“L’engagement d’un gouvernement très resserré est totalement tenu” avec “une recomposition sans précédent” de l’exécutif, souligne-t-on dans l’entourage d’Emmanuel Macron, qui précise qu’au lendemain des législatives des 11 et 18 juin, “il n’est pas impossible qu’on ait un petit réajustement”. Les ministres candidats devront du reste démissionner de leur poste s’ils ne sont pas élus.

La parité est par ailleurs parfaitement respectée, avec onze femmes et onze hommes et autant de ministres de plein exercice de l’un comme de l’autre sexe. “Emmanuel Macron voulait que les femmes occupent des ministères de premier plan et ne soient pas reléguées à des portefeuilles qui leur sont traditionnellement dévolus ou moins importants”, note l’entourage du nouveau président.

Il s’agit clairement de quotas qui prennent le pas sur toute notion de compétence.

Mais il faut dire que dans les nominations masculines, c’est l’opportunisme politicien qui prend le pas sur la capacité et la volonté de servir la France.

Les quatre ministères régaliens ont été dévolus à deux socialistes – Jean-Yves Le Drian, l’un des deux rescapés du quinquennat de François Hollande, qui passe de la Défense à l’Europe et aux Affaires étrangères avec le Commerce extérieur dans ses attributions, et Gérard Collomb, “marcheur” de la première heure, qui prend l’Intérieur – et à deux centristes – François Bayrou à la Justice et Sylvie Goulard aux Armées.

Un premier ministre “de droite” pour les chapeauter : on observe l’équilibrage au nom du “ni gauche ni droite”.

Nicolas Hulot occupe une place de choix dans l’organigramme. Deuxième dans l’ordre protocolaire et ministre d’Etat, il aura l’Energie dans son escarcelle et entre pour la première fois dans un gouvernement après avoir été candidat malheureux à la primaire des Verts pour la présidentielle de 2012.

C’est un os jeté aux gagas d’écologie qui se préoccupent en vérité davantage du réchauffisme permettant d’accuser les Blancs que d’écologie réelle, qui, pour préserver la Nature dans le Tiers-Monde, imposerait de véritables mesures néo-colonialistes pour contrôler la taille des populations, l’utilisation des ressources naturelles et limiter la pollution.

[…]
Parmi les ministres figurent quatre socialistes (dont deux avaient rejoint En Marche!) deux radicaux de gauche, trois centristes, deux LR, les autres provenant de la société civile.

Encore ce terme creux de “société civile”.

Avec Bruno Le Maire à l’Économie, exclu illico des Républicains, et Gérald Darmanin, à l’Action et aux Comptes publics, Emmanuel Macron donne Bercy à la droite, toujours plus fractionnée. “A titre personnel”, François Baroin, chef de file des Républicains pour les législatives, a regretté ces ralliements, estimant qu’il ne s’agissait pas d’une “recomposition” mais d’un “dynamitage” politique.

Dynamiter LR, c’est bien l’objectif.

Les nombreux socialistes entrés dans ce nouveau gouvernement achèvent aussi d’affaiblir le PS. “Cautions de gauche mais Matignon et Bercy à droite”, a tweeté le premier secrétaire du parti Jean-Christophe Cambadélis dans une première réaction.

Cela pourrait ironiquement redonner un peu de force à un PS au bord de l’effondrement total.

[…]
Désireux d’éviter un couac majeur, M. Macron a temporisé, annonçant la composition avec une journée de retard, afin que la situation fiscale de chacun et l’absence de conflits d’intérêt soient rigoureusement contrôlés.

Le souvenir de Thomas Thévenoud, l’éphémère secrétaire d’Etat qui avait oublié de déclarer ses revenus au fisc, est encore dans tous les esprits.

Ah ça, pour ce qui est de la communication, on y fait attention chez Macron et ceux l’ayant poussé jusqu’à l’Élysée.

Analyse détaillée des ministres du nouveau gouvernement

Nous avions déjà traité le cas du premier ministre Édouard Philippe, qui se revendiquant “de droite” est censé garantir l’orientation “centriste” du gouvernement (qui en dépit de ses prétentions à la modération devrait se révéler particulièrement extrême dans ses orientations anti-françaises).

Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur

Gérard Collomb
Sa sale tête est un avertissement.

C’est pour Gérard Collomb l’aboutissement d’une longue ascension. Professeur agrégé de lettres classiques, il a été candidat du Parti Socialiste à Lyon encore et encore : député de 1981 à 1988, conseiller municipal de 1977 jusqu’à son élection à la tête de la deuxième ville de France en 2001, il est aussi sénateur depuis 1999. C’est un grand spécialiste du cumul des mandats, étant membre ou à la tête de divers organismes et comités.

Il se veut “réformiste” et “pragmatique” (c’est à dire qu’il adhère aux dogmes dominants sans être un idéologue et tout en se voulant favorable aux entreprises), et n’a donc pas hésité à se rallier à Macron très tôt, avant même sa candidature officielle, ce pour quoi il est aujourd’hui récompensé.

On notera que Collomb est un membre assumé de la franc-maçonnerie, appartenant plus précisément au Grand Orient de France. Qui sait combien de petits services il a rendu à d’autres membres de la maçonnerie ?

Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères

Le Drian était le plus populaire – ou plus exactement, le moins impopulaire – des ministres de François Hollande ; particulièrement apprécié notamment par des électeurs bretons déphasés de la réalité.

Il a été député pendant 23 ans, avec un total de 6 élections et réélections ; il a aussi été à la tête de la Bretagne pendant 9 ans ; de la ville de Lorient pendant 17 ans… Avant son poste de ministre de la Défense sous le quinquennat de Hollande, il n’avait cependant passé que quelques mois à un poste ministériel. En matière de nouveauté, on repassera, même s’il s’agit certainement d’un homme à même d’assumer la fonction (simplement, il va porter la politique étrangère de Macron, fort nuisible pour la France).

Le Drian avait apporté son soutien à Macron avant le premier tour de la présidentielle, et il sert comme marqueur de gauche et de continuité pour les zozos ayant apprécié la présidence qui vient de s’achever.

François Bayrou, ministre de la Justice

RT :

C’est la fin d’une longue traversée du désert pour François Bayrou, ministre de l’Education de 1993 à 1997. Après avoir bataillé pendant 20 ans pour créer un espace au centre, finalement raflé par Emmanuel Macron, François Bayrou accède finalement aux affaires au poste prestigieux de ministre de la Justice.

Pour Emmanuel Macron, il fallait bien récompenser son ralliement en février 2017, alors que le candidat d’En Marche était victime d’un trou d’air dans les sondages.

C’est essentiellement cela ; la récompense de son ralliement.

Cependant, l’éternel troisième homme des campagnes présidentielles aime à se poser en arbitre, en sage montrant la bonne direction. Et c’est sans doute là que le bât blesse. François Bayrou, âge, expérience, et autorité morale affichée obligent, pourrait bien être tenté de devenir un co-président encombrant.

En témoigne sa colère à l’annonce de la première série d’investitures de La République en marche (LREM), dont le MoDem était temporairement exclu. L’épisode a sans doute confirmé la capacité de nuisance de François Bayrou, lequel pourrait bien s’ériger en figure tutélaire. Alors que dans le même temps, Emmanuel Macron s’efforce de constituer un gouvernement resserré, dans lequel aucune fronde ne serait possible.

Cela pourrait susciter des conflits, mais des conflits d’égo et d’intérêts personnels.

Pour ce qui est de la ligne politique générale, ce n’est pas Bayrou qui devrait la remettre en cause.

[…]
Et puis, il y a les déclarations de François Bayrou à l’encontre du candidat Macron en septembre 2016. Le centriste ne mâchait alors pas ses mots, évoquant un candidat « des forces de l’argent », dans la droite lignée, expliquait-il sur le plateau de BFMTV, d’un Dominique Strauss-Kahn et d’un Nicolas Sarkozy.

Mais puisqu’il est prêt à se vendre pour une place au chaud, Bayrou avait rapidement oublié ces propos (honnêtes) sur Macron.

Sylvie Goulard, ministre des Armées

Que ce ministère ait été renommé “ministère des Armées” au lieu du très hypocrite “ministère de la Défense” est à peu près la seule bonne surprise.

Goulard, quant à elle, est principalement connue pour son militantisme en faveur de l’Union Européenne. Passée par l’ENA, elle a été membre du MoDem de Bayrou jusqu’à cette année, où elle a rejoint formellement le mouvement de Macron. Elle siégeait au parlement européen depuis 2009.

Rien dans sa carrière ne la prédestine à superviser l’armée française, mais il fallait sans doute donner un ministère important à une femme – et puisque ce sont les hauts fonctionnaires bien installés dans les ministères qui ont au final plus d’influence que les ministres eux-mêmes, la méconnaissance des dossiers militaires qui caractérise Goulard ne devrait pas changer grand chose.

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie

Bruno Le Maire
L’opportunisme pour les nuls !

Bruno Le Maire est la plus grosse “prise” de Macron au sein du parti Les Républicains. Député depuis 2007, il avait été ministre de 2008 à 2012 sous (((Sarkozy))) et avait fait partie des cadres du parti, briguant sa direction en 2014 puis l’investiture présidentielle lors des primaires de la droite avec son mot fétiche du “renouveau”, quelques nettoyages cosmétiques et appels à la transparence étant supposés faire de lui autre chose qu’un politicien opportuniste.

Après son échec lamentable pour être candidat de son parti à la présidentielle, il a cependant su très tôt après l’élection faire savoir qu’il serait prêt à travailler avec Macron.

Un opportunisme récompensé, puisque Macron avait besoin de cautions de droite pour équilibrer son gouvernement et qu’il n’y avait guère d’autres personnages politiques assez connus qui soient disponibles.

Sa nomination au poste de l’Économie n’est pas un hasard, censée rassurer sur le contrôle des dépenses. Elle alimente cependant à gauche les remarques sur un “gouvernement de droite”.

Son ralliement suffit-il à faire sauter LR ? Il ne fait, à lui seul, sans doute pas la différence, mais il participe à montrer les proximités entre LR et LREM. Notons qu’il va bien devoir soutenir aux législatives les candidats de la majorité présidentielle, ce retournement de veste est donc profond.

Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires

Conseiller général du Finistère puis député PS en 2012, Richard Ferrand a su se rallier très tôt à la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron. Nommé secrétaire général d’En Marche ! en octobre 2016, il y a joué un rôle clé.

Lui aussi est récompensé pour sa fidélité à Macron et son ralliement opportun.

(((Agnès Buzyn))), ministre des Solidarités et de la Santé

Médecin et professeur en médecine, cette juive est mariée au directeur de l’INSERM (((Yves Lévy))) et a fait partie ces dernières années de divers comités.

Gageons que l’industrie pharmaceutique se réjouit de sa nomination.

Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique

Nicolas Hulot
Riche peut-être, mais plouc toujours.

Que dire sur ce personnage ? Photographe puis homme de médias, son principal fait d’arme est d’avoir animé pendant un peu plus de 20 ans l’émission télévisée Ushuaïa, diffusée par TF1 ; et d’avoir utilisé cette exposition médiatique pour se présenter comme une sorte de grand défenseur de l’environnement ; qui depuis une dizaine d’années promeut diverses initiatives tout en voyageant confortablement à travers le monde en étant financé, avec sa fondation, par tout un tas de grandes entreprises.

Il avait surtout fait beaucoup de bruit en 2007 en faisant signer aux candidats son “pacte écologique”, avant d’être en 2012 un candidat raté à la présidentielle, échouant à remporter la primaire écologiste.

Complètement creux, ce spécialiste de la communication n’en est pas moins assez populaire parmi les gogos, et a pour but d’offrir une caution pour tous les gauchistes qui aiment à se croire intéressés par l’écologie (même si celle-ci est en vérité plus un prétexte pour imposer d’autres changements politiques qu’ils jugent désirables).

On notera que Hulot est 3ème dans l’ordre protocolaire du gouvernement, seulement derrière le premier ministre Philippe et le ministre de l’Intérieur Collomb. Naturellement, c’est sans rapport avec l’importance réelle de sa fonction.

Françoise Nyssen, ministre de la Culture

Françoise Nyssen est d’abord et avant tout l’héritière de son père ; co-dirigeant la maison d’édition qu’il a fondée. Rien de bien remarquable par ailleurs, si ce n’est qu’elle est proche des thèses occultistes totalement absurdes de l’anthroposophie, ayant ouvert en 2014 une école de type Steiner-Waldorf.

Le ministère de la Culture sert, en sus de choses respectables liées à notre patrimoine, à financer tout un tas de choses inutiles. On peut parier que cela continuera sans interruption…

Muriel Penicaud, ministre du Travail

Après des études en Histoire, elle a travaillé comme administratrice territoriale puis au ministère du Travail de 1985 à 1993 ; avant de finir dans tout un tas de comités exécutifs et de comités d’administration de grandes entreprises.

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale

Blanquer n’est pas un nouveau venu dans ce ministère. D’abord professeur, il est devenu en 2004 recteur de Guyane, puis en 2007 recteur de l’académie de Créteil (où il avait lancé des expérimentations saugrenues, dont celle des internats d’excellence pour bougnègres), avant d’être n°2 au ministère de l’Éducation Nationale de 2009 à 2012.

Ses propositions pour l’instruction publique, qu’il avait développées dans des livres et correspondent à celles de Macron, vont produire un échec assuré : intensification des moyens sur les premières années de la scolarité, maternelle y comprise ; classes réduites pour les sauvages des banlieues ; et divers efforts de “remise à niveau” pour essayer de continuer à faire passer tout le monde au collège unique.

La nullité du système scolaire va persister, alors que les coûts risquent fort d’augmenter fortement.

Est-ce une bonne chose ? C’est à dire, est-ce que cela augmente la probabilité d’une prise de pouvoir nationaliste en France dans les prochaines décennies ? Par les souffrances et gâchis que cela produira chez les jeunes blancs, il se pourrait paradoxalement que oui.

Jacques Mézard, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation

Mézard, d’abord avocat, s’était lancé dans la politique comme conseiller général puis comme conseiller municipal et président de la communauté d’agglomération d’Aurillac.

Membre du parti radical de gauche, il a été élu sénateur en 2008 et a apporté son soutien à Macron pour la présidentielle.

Un profil de politicien en somme assez classique.

Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics

C’est le troisième membre de Les Républicains au sein du gouvernement. À seulement 34 ans, cet opportuniste a déjà été député et maire de Tourcoing, tout en jouant un rôle non négligeable dans son parti.

Il faut dire qu’il avait un bon avantage pour cela : un grand-père juif et une mère algérienne lui donnaient beaucoup de points bonus en “diversité”.

Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur

Avant d’être nommée ministre, elle a d’abord été chercheuse en biologie puis présidente de l’université Nice-Sophia-Antipolis à partir de 2012.

Annick Girardin, ministre des Outre-mer

Élue à l’assemblée national du Parti Radical de Gauche depuis 2007 (représentant Saint-Pierre et Miquelon, moins de 2000 voix ont suffit à la faire élire) ; elle a été à partir de 2014 ministre chargée du Développement de la Francophonie puis ministre de la Fonction publique.

Sa principale utilité est de remplir le quota féminin.

Laura Flessel, ministre des Sports

Laura Flessel
Elle respire l’intelligence…

Cette ancienne escrimeuse a pour principal intérêt (du point de vue de Macron), en plus d’accepter aveuglément les dogmes en vigueur, d’être une négresse. Elle remplit ainsi simultanément deux quotas de diversité : celui des femmes et celui des non-blancs.

C’est un phénomène constant. Parmi les ministres chargés de remplir des quotas ethniques (c’est à dire clairement arabe, noir ou asiatique), on retrouve beaucoup plus de femmes que d’hommes. Depuis le premier gouvernement Fillon, on a eu Rachida Dati, Rama Yade, Jeanette Bougrab, Christiane Taubira, Najat Vallaud-Belkacem, Yamina Benguigui, Fleur Pellerin, George Pau-Langevin, Myriam El Khomri, Ericka Bareights et Hélène Geoffroy. Soit onze au total.

En comparaison, on ne dénombre que quatre hommes chargés de remplir un quota ethnique (les quelques juifs çà et là ne comptent donc pas) sous (((Sarkozy))) et Hollande : Victorin Lurel, Harlem Désir, Jean-Vincent Placé et Kader Arif.

Une telle distribution ne peut pas relever du hasard.

Pour en revenir à Laura Flessel, le ministère des Sports étant peu important, son incompétence ne devrait donc pas changer grand chose. C’est d’ailleurs pour cela que ce ministère voit souvent des nominations ridicules. Sous (((Sarkozy))), il y eut David Douillet.

Élisabeth Borne, ministre déléguée aux Transports

Son ministère a été rattaché à celui de la “Transition écologique”, “progressisme” oblige.

Elle a été présidente de la RATP de 2015 à 2017.

Marielle de Sarnez, ministre déléguée aux Affaires Européennes

Elle doit essentiellement sa place à son rôle de bras droit de François Bayrou depuis deux décennies.

À noter qu’elle a été élue quatre fois député européenne, occupant ce mandat de manière continue depuis 1999. Son investiture par LREM pour la députation contrevient donc aux règles énoncées par le parti lui-même.

Christophe Castaner, secrétaire d’État aux relations avec le parlement et porte-parole du gouvernement

Castaner est un politicien issu du Parti Socialiste, pour lequel il a été maire de Forcalquier depuis 2001, élu régional en Provence-Alpes-Côte d’Azur et député depuis 2012.

Son principal fait d’arme est d’avoir su prendre le train en marche assez tôt pour être récompensé par Macron.

Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’égalité des femmes et des hommes

Jeune militante gauchiste, cette féministe correspond bien au poste où elle a été placée. Vouloir rendre “égaux” hommes et femmes est une stupidité absolue. Il ne s’agit en effet pas de reconnaître que le rôle de chacun est nécessaire pour le bon fonctionnement de la société, mais voir les différents rôles assumés identiquement par chacun : des femmes ingénieurs et des hommes prenant un congé pour s’occuper de leurs jeunes bébés, par exemple. Un autre grand thème de cette “égalité” est l’exigence d’une égalité de revenu entre sexes qui ignore tant les rôles différents de chacun que les différences intellectuelles impliquant des différences de productivité moyenne (sans parler des autres tracasseries d’un lieu de travail mêlant hommes et femmes).

Vouloir l’égalité de choses par natures inégales est une stupidité en soi, mais c’est pour les (((promoteurs))) du féminisme un excellent moyen pour détruire les sociétés blanches.

Pour en revenir à la sotte Schiappa, la voici nous expliquant à quel point l’islam serait fantastique et compatible avec le féminisme :

Sophie Cluzel, secrétaire d’État aux personnes handicapées

Avant sa nomination au gouvernement, elle était essentiellement une militante associative en faveur des handicapés.

Parce que c’est bien connu, le vrai progrès pour la société consiste à aimer les trisomiques et à leur donner des emplois en menaçant les entreprises de sanctions financières si elles n’embauchent pas assez d’handicapés en tout genre.

Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État au Numérique

Un marocain que Hollande avait nommé à la tête du “Conseil national du numérique” en février 2016, et qui avait au début de cette année rejoint la campagne de Macron.

Auteur: Blanche

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20 Commentaires sur "Les ministres du nouveau gouvernement : en marche vers la dissolution de la France !"

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STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
19 mai 2017 7 h 19 min

Frédérique Vidal : Vidal est un nom juif originaire du Nord de la France

Earl Turner 31
19 mai 2017 21 h 49 min

J’entend plutôt ce nom pour des espagnols.
D’après wikipedia : “Le nom vient de l’adjectif latin uitalis, qui signifie « lié à la vie ». C’est la variante méridionale (provençal, catalan, espagnol, portugais) du nom Vital, de même origine”

Albers
19 mai 2017 7 h 43 min

Beaucoup de ces nouveaux ministres ont su prendre le train en marche pour préserver leur source de revenus . Aucune conviction si
ce n’est leur intérêt personnel !! A droite de la photo : qui est le personnage se tenant derrière les drapeaux ??
Collomb sourit benoitement : est-il aussi benêt à ce point-là ??

Jérémie
19 mai 2017 9 h 15 min

Collomb qui parlait sur un plateau il y a quelques semaines de Emmanuel Le Pen (bis). Un gâteux 1er flic de France, au top quoi.

ALEXANDRE
19 mai 2017 13 h 50 min

Lequel Collomb sanglotait devant Macron le jour de l’investiture … L’émotion … Ministre de l’intérieur !!

20 mai 2017 19 h 43 min

L’émotion entre “gays”

ledud1
19 mai 2017 8 h 31 min

(((Sylvie Goulard))).
Suffit de la regarder avec son visage de tata Rachel…

Pour l’anecdote, une de ses saillies, rappelée par le député Myard (LR) :
Sylvie Goulard me confiait dans notre parcours commun au ministère des Affaires étrangères :
‘‘Je ne me sens pas française”
…et c’est cette personne qui est placée au ministère de la Défense rebaptisé ministère des Armées, ça promet !

Honneur et Patrie
19 mai 2017 11 h 04 min

Pour aller dans votre sens, il est écrit dans l’article de Wikipedia qui lui est consacré :
“Dans son essai intitulé Le Grand Turc et la République de Venise, préfacé par Robert Badinter, elle explique ses réticences à l’égard du projet d’adhésion de la Turquie à l’UE : « Et évidemment pas dans le but de préserver une Europe blanche et catholique, mais bien parce que les conditions politiques et économiques n’étaient pas réunies », précise-t-elle”.

Jean
19 mai 2017 12 h 04 min

Pour Nyssen et ses écoles Steiner fondées entre autre sur l’anthroposophie:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Anthroposophie#Doctrines_raciales

Les doctrines raciales de Rudolf Steiner sont structurellement inhérentes à sa vision du monde qui comprend une évolution hiérarchisée de l’humanité. Dans sa conception de l’évolution humaine, les différents groupes raciaux représentent des stades différents de l’évolution de la conscience et des aptitudes humaines. À chaque époque, il y des groupes ou des sous-groupes qui ne parviennent pas à suivre l’évolution prévue par les entités spirituelles divines, et qui de ce fait restent à la traîne, comme un résidu. Les êtres qui évoluent normalement forment une nouvelle race, tandis que les retardataires continuent à s’incarner dans des groupes raciaux qui n’ont pas progressé, qui sont restés stationnaires ou même qui ont dégénéré. Ainsi, les Amérindiens, ou encore les Chinois ou les Noirs, seraient des vestiges d’anciens stades d’évolution, des formes raciales dépassées, au sein desquelles s’incarnent des âmes en retard sur l’évolution normale. Les groupes raciaux les plus dégénérés ont complètement disparu. Au fur et à mesure que l’évolution progresse les autres groupes raciaux seraient aussi destinés à s’éteindre, après être devenus de vieux reliquats d’époques antérieures. Pour Steiner, les peuples non blancs ou non « aryens », du monde moderne sont des descendants dégénérés des populations atlantéennes et lémuriennes qui ne sont pas parvenus à progresser vers la race blanche, laquelle serait la plus apte à progresser spirituellement. D’après Steiner les âmes s’incarneraient dans les différentes races selon leurs mérites.

Eric
19 mai 2017 21 h 22 min

Le chirurgien John Atkins (1685-1757) inaugure le polygenisme scientifique: il se dit convaincu que les races blanches et noirs descèdent à l’origine de parents différents.

Michael
19 mai 2017 16 h 56 min

Général des avions : Sylvie, allez les filles on attaque la colline, youpi!
Une surprise tout de même, pas de transexuel Ministre de la famille.

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