Un conseiller de Macron préconise l’importation de 50 millions d’immigrés en Europe sur les 30 prochaines années

Macron élu, on ne peut que rivaliser de pessimisme quant à l’avenir de la France et de son identité. Il est en effet prévisible que le volet économique du quinquennat qui s’annonce ruinera les Français au profit des intérêts financiers et mondialistes qui sont derrière Macron : par conséquent, pour sauver la face autant que pour détourner la colère des Français de ses résultats, le président (ça fait mal de l’écrire) devra lancer des réformes “symboliques” sur des “sujets de société.”

S’il faut craindre le pire, on peut d’ores et déjà s’en faire une première idée. Il faut pour cela prêter attention à l’entourage de Macron. C’est ainsi qu’en parcourant cet entretien avec Jean-Paul Delevoye, président du Conseil économique, social et environnemental, et conseiller de Macron, on découvre les orientations de l’équipe qui vient d’accéder au pouvoir en matière d’Europe, d’immigration et de société. Il répondait alors aux interrogations d’une clique d’association tiers-mondistes et humanitaires, pendant la campagne électorale. Son seul titre est un augure : “l’Europe n’est pas un problème, elle est une solution.”

Les fautes de langue des citations sont d’origine.

– Comment expliquer la désamour de nos concitoyens envers l’Europe ?

– C’est l’un des effets de la crise. Nous sommes dans des réflexes suicidaires : au moment où il faudrait penser monde, nous pensons village ; au lieu de penser l’autre, nous pensons chacun pour soi ; au lieu du long terme, nous privilégions le court terme. Ces attitudes de repli représentent un défi pour nos démocraties. Malheureusement, la classe politique ne montre pas toujours l’exemple. Elle a donné ces dernières années la priorité à la conquête du pouvoir plutôt qu’à la construction d’un vrai projet collectif. Captés par les émotions, les citoyens n’ont plus les moyens de construire une conviction. Cela est très préoccupant. Quand les peuples ne croient plus en rien, ils sont prêts à croire en tout. Ceux et celles qui exploitent les peurs et les humiliations nourrissent des tentations bien plus fortes que celles et ceux qui tentent de porter des espérances.

C’est une phraséologie très creuse (“construire une conviction”) au service d’idées fausses. Delevoye argue du rejet du mondialisme pour prétendre qu’il n’y a pas de projet du tout, et que le nationalisme est une impasse aveugle où les électeurs se fourvoient par ignorance, qu’il ne vaudrait même pas la peine d’être discuté.

C’est une mode médiatique du moment que de citer un certain nombre d’orientations dissidentes pour mieux ne pas en parler du tout ensuite, et les évacuer complètement intellectuellement tout en ayant l’air de discourir sur elles.

– L’Europe peut-elle encore représenter une espérance pour les peuples ?

– Non seulement elle le peut, mais elle le doit ! La dimension des enjeux actuels impose la dimension des réponses. Avec la mondialisation, les réponses ne peuvent être que continentales. L’Europe peut et doit être un continent qui doit moraliser la mondialisation. Avec la chute du communisme, le capitalisme a perdu son meilleur adversaire. Il faut aujourd’hui trouver des limites au libéralisme, concilier performance économique et protection sociale. L’Europe devrait jouer ce rôle. C’est sa vocation, ça fait partie de ses gènes. Malheureusement, ces dernières années, elle a pris une autre route, estimant par exemple qu’il fallait plutôt mettre en concurrence les Etats pour une meilleure optimisation économique. Je ne partage pas cette vision. Il faudrait au contraire mettre en place davantage de politiques communes, tant dans le domaine de l’énergie et de l’agriculture, que dans celui de l’industrie.

Ces affirmations tautologiques d’autorité dessinent une voie inéluctable de la mondialisation et de l’homogénéisation de l’Union européenne (faussement appelée “Europe” pour mieux s’y opposer). Même si les diagnostics posés dans l’analyse concrète sont factuellement corrects (il faut des limites au libéralisme, l’Europe comme entité politique ethno-civilisationnelle devrait pouvoir démontrer des politiques communes contre le reste du monde), ils sont mis au service du mondialisme le plus fort : en récusant une concurrence intraeuropéenne des entreprises et des États, Delevoye préconise à la place une concurrence continentale d’entités économiques plus concentrées encore, et par conséquent moins nombreuses et individuellement plus puissantes, comme il sied à la progression du capitalisme.

– Ne faudrait-il pas aussi envisager une politique d’immigration (et d’intégration) commune ?

Pour équilibrer sa population active, l’Europe aura besoin, dans les trente ans qui viennent, de 50 millions de travailleurs immigrés. Notre continent est à la fois une terre d’immigration et d’émigration. Nous avons l’obligation politique d’expliquer cela à nos concitoyens. Mais derrière la question de l’immigration, je vois se profiler une autre réalité qui inquiète : la lutte des identités, culturelles ou religieuses, est en train de remplacer la lutte des classes. Des frontières identitaires sont en train de se constituer et cela est extrêmement préoccupant, ne serait-ce que pour les minorités. De nouveaux murs sont en train de construire, bien plus sournois et bien plus périlleux que le mur de Berlin.

50 millions !

Ce chiffre énorme en impose parce qu’il est brut et soudain. Pourtant, il n’est même pas majeur. Pour le continent entier, et en trente ans, il naîtra et viendra à l’âge adulte un nombre supérieur d’allogènes naturalisés déjà présents. Ces 50 millions ne seront qu’un coup de poignard de plus, qui illustrent l’inanité de la fermeture des frontières en l’absence de mesures de discrimination ethnique interne.

L’affirmation révoltante selon laquelle le problème n’est pas cette immigration catastrophique, mais les réactions qu’elle suscite contre les pauvres zimmigrés (sans jamais préciser en quoi ces réactions sont illégitimes, bien entendu) appartient, elle, au corpus ordinaire de la vermine politicarde.

Or, tout ceci ressortira dans la politique de Macron. L’individu, rodomont, qui souhaite d’ores et déjà punir la Hongrie et la Pologne de leur violation des “droits humains” et de leur refus d’accueillir des métèques, n’hésitera pas une seconde à faire entrer ce surcroît allogène, en accord avec Merkel qui en a déjà fait venir plus de deux millions depuis 2015.

– Finalement, l’Europe en fait-elle trop ou n’en fait-elle pas assez ?

Aujourd’hui, nous ne souffrons pas d’un excès d’Europe mais d’un trop peu d’Europe en terme de projet et d’espérance politique. L’Union européenne est devenue le bouc-émissaire de nos manquements et de nos échecs nationaux. On s’est servi d’elle, on ne l’a pas servie. C’est la raison pour laquelle les peuples expriment aujourd’hui leur défiance ou leur désapprobation. Pourtant, l’Europe n’est pas un problème, elle est une solution. A l’origine, il s’agissait d’une aventure collective avec trois objectifs : construire la paix, consolider nos démocraties et promouvoir les droits de l’homme. Ces buts ont été atteints. Il faut maintenant relever d’autres défis, notamment celui de l’égalité et de la solidarité. Nous sommes entrés dans une période de croissance durablement faible, qui risque de durer plusieurs années. Dans ce contexte, comment passer d’une société de performance qui écrase les individus à une société de l’épanouissement, d’une société d’acquisition à une société du partage, d’une société du bien à une société du lien.

Là encore, des constats véridiques sont tordus pour avancer des solutions infâmes. Il est exact que le projet européen a été construit n’importe comment, dans l’intérêt des forces économiques ; mais c’est l’intérêt global de l’Europe comme peuple et civilisation qu’il aurait dû représenter, et non pas les obsessions fallacieuses et dissolvantes de la démocratie, de l’égalité et des “droits de l’Homme”, qui sont un paravent à la mondialisation économique, dont elles détournent l’attention des peuples en sapant leur cohésion et leur capacité de réaction.

– Quel rôle peut réellement jouer l’Europe pour améliorer le vivre ensemble ?

L’absence de la pensée de l’autre peut être bien plus dangereuse que la lutte des classes. En France, le vivre ensemble est menacé par une archipélisation de la société où chaque groupe cohabite sans se rencontrer, sans se connaître et sans se reconnaître. Il faut inventer des lieux, créer des passerelles, favoriser les échanges pour passer de la simple tolérance au respect de l’autre, pour promouvoir la coexistence active plutôt que la cohabitation passive. Le XXIe siècle sera le siècle de la mobilité, donc celui où il nous faudra conjuguer identité et altérité. Tous nos enfants et nos petits enfants connaitront des hommes et des femmes de religions, de philosophies, de cultures, de couleurs, de comportements et de rites différents. Nous ne pouvons accepter l’autre que si nous avons une identité forte, mais cette identité se forge aussi dans l’ouverture à l’autre. Voila aussi le message que l’Europe peut et doit porter.

Dans cette affreuse logorrhée (“inventer des lieux” !) transparaît l’idée de forcer les individus à vivre mélangés avec les allogènes, et non plus simplement de subir leur cohabitation dans leur pays.

Avoir des ghettos nègres ne suffit pas, il faut des nègres partout, et que les Blancs atomisés cessent d’exister comme communauté de fait, à défaut de communauté consciente. Le dogme du “vivre-ensemble” (qui n’est jamais, au grand jamais, remis en question où que ce soit) impose une contrainte personnelle d’exposition à l’altérité (comprendre : bougnègres, juifs, musulmans, tarlouzes et déviants), et de confrontation solipsiste de chacun au cloaque multiculturel, le tout sous l’idée fausse et mensongère que le contact d’identités différentes construit la sienne propre : ce n’est vrai que si on a conscience de soi par rapport aux autres, et tout est fait pour empêcher les Français d’acquérir une notion d’eux-mêmes.

Voilà, en matière sociétale, l’horizon qui se dessine. Il n’est pas engageant. Pas nouveau non plus, puisqu’on se souvient du cagot semi-juif Sarkozy déclarant que le vivre-ensemble était un “impératif” et que si les gens s’y opposaient, “la République passe[rait] à des méthodes plus contraignantes encore.”

L’intention, simplement, se précise : sous Macron, pour “dynamiser” l’Europe et l’économie, ainsi que pour des arguties morales abracadabrantesques qu’on s’imagine déjà, des millions d’immigrés entreront en Europe, et les Français seront incités, ou forcés, à interagir avec eux au quotidien, en négation de tout réflexe de regroupement.

Auteur: Haken

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13 Commentaires sur "Un conseiller de Macron préconise l’importation de 50 millions d’immigrés en Europe sur les 30 prochaines années"

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Gregleblanc
16 mai 2017 10 h 42 min

Il faut savoir que pendant rentre des millions d’immigrés en Europe , l’Europe perd des millions de jeunes européens , 2.5M en Espagne , entre 1 million et 500 Mille Portugais et Cocorico la France pour une fois est première .
https://www.vox.com/2014/9/12/6132737/whos-sending-immigrants-to-the-most-other-countries-the-french

Frère Orania
16 mai 2017 12 h 47 min

J’en rêve, un procès à la Nuremberg, pour tous ces traitres. Je suis opposé par principe à la peine de mort mais à cas exceptionnel, en exécuter 50 pour en sauver des dizaines de millions est LA solution, l’option incontournable et salutaire qui devrait être mûrement réfléchie. Quand les lois sont iniques et scélérates, le devoir de tout citoyen est de ne pas les respecter. Ca fera un exemple de plus, de ceux qui furent nombreux au cours de l’histoire de l’humanité. Et cette histoire nous apprend que les élites peuvent trahir le peuple. L’Islande a bien su mettre ses banksters en prison, pourquoi pas la France, ou l’Allemagne… (?)

Et c’est le rôle de l’armée de nous protéger. C’est à l’armée de procéder à l’arrestation physique de tous ces salopards et de diligenter, sous une haute autorité judiciaire exceptionnel, un procès européen international dont la sentence mènerait inévitablement à la peine de mort par les armes. Comme pour la Roumanie, un destin à la Ceaucescu. Et tous les petits membres de la Stasi francarabienne qui prendrait cela pour un appel au meurtre, j’ajouterai que ceci est un appel à la réalité historique, qu’un ploton d’éxécution est bien plus efficace quand il s’agit de rappeler les élites au réel et sauver des vies. La république française est une secte noire, maçonnique, satanique, mondialiste, génocidaire et liberticide.

Ensuite rebâtir un mur à l’est de l’Europe, rétablissement des frontières, envoyer les forces maritimes militaires pour surveiller la méditerranée et patrouiller la mer Ionienne, la mer des Baléares, la mer tyrrhénienne, la Manche et la façade Ouest de l’Atlantique Nord (des îles Canaries jusqu’au îles du Cap Vert et le golfe de Guinée). Car nous sommes en guerre, l’Islam nous fait la guerre. Nous n’avons pas l’islam comme ennemi, nous ne désignons pas, nous Européens, l’islam comme l’ennemi. C’est l’islam lui même qui nous désigne comme tel. Et ça change toute la donne. Et quand on sait que nous sommes gouvernés par des élites pro-islam, nous n’avons pas d’autre choix que la guerre. Le ver est dans le fruit.

Jean-Paul Delevoye, dont les grands-parents (et arrière) ont été (probablement) décorés de médailles militaires pour avoir sauver la patrie, vous êtes une métastase de l’humanité, un furoncle putrescent, un fécalome de sanglier, un machabée d’eau de vaisselle. Une honte pour le genre humain. Les grandes lois universelles de l’univers réincarneront votre carcasse de porc suintant à l’haleine de naphtaline, dans le corps d’une pute Somalienne transgenre excisée, à faire des passes dans un bouge de Bamako.

16 mai 2017 21 h 09 min

Oui on se met à rêver d’un grand bûcher avec comme combustible tout les salopards qui dirIgent la masse abrutie et qui la mène droit dans le mur, afin de la remplacer par une vague de nègres et de bougnoules. Nous n’aurons sans doute jamais le droit de fusiller tout ce beau monde dans les règles de l’art mais un règlement de compte arrive si fréquemment dans notre beau pays qu’est la France : il ne sera qu’une victime collatéralle. Une victime de la purge qui s’annonce, une purge qui permettra de nettoyer nos pays et leurs permettre de résister face à cette invasion massive.

L’armée ? Pardonnez moi pour les derniers militaires Blancs qui restent mais désormais l’armée est un trou à merde. Un trou qui regroupe les pires raclures de notre terre : bougnoules, nègres, asiats et des Blancs reniés qui sont anti Racistes à souhait. Quand je vois les groupes de militaires passer dans les rues, qui patrouillent je n’ai même plus de la fierté pour ses combattants. Non. J’ai de la haine de voir ce que c’est devenu. L’armée n’est plus ce qu’elle était, tout comme la police, et si demain guerre civile il y avait l’armée se retournerait contre les derniers Blancs.

Sur certains points je suis d’accord avec toi sauf que nous ne sommes pas en guerre seulement avec l’Islam. Nous sommes en guerre avec ce système anti raciste, les musumans et les non Blancs qui nous remplacent, qui nous égorgent, qui violent et qui pillent notre pays. La France est en train de mourir et tout le monde le regarde sur le juif éléctrique qui nous répète que : tout vas bien.

Ce type est un connard et comme tout les connards dans son genre je ne lui souhaite pas de bonnes choses.

dom
16 mai 2017 12 h 50 min

“le XXIè siècle sera le siècle de la mobilité” qu’y dit, l’autre ! Ah pour être mobiles, on va être mobiles nous autres. Je nous vois bien, ce qui restera de la race blanche européenne une fois que les gentils envahisseurs lui seront tombé dessus, errer de pays en pays à la recherche d’une terre ou s’établir…… Le nomadisme cher à J. Attali enfin reconnu Grand Mage d’occident pour la justesse et la pertinence de ses prédictions…….

16 mai 2017 20 h 59 min

Mobile peut aussi signifier un mouvement de foule d’envahisseurs qui repartent de là où ils viennent ou bien vers une contrée plus humide et moins accueillante.
Enfin bon Dom ne cèdons pas face à des connards dans son genre, nous n’aurons pas à fuir nos terres car nous la défendrons corps et âme et nous vaincrons cette vaste invasion que nous subissons.

dom
16 mai 2017 21 h 21 min

Moi je les verrais bien repartir pour des régions plus chaudes, très très chaudes…….. en enfer par exemple.

16 mai 2017 21 h 23 min

Ils sont habitués à la chaleur cela leur ira très bien 😉
Sinon quand je pensais aux zones humides c’était vraiment humide : du genre une humidité ou l’on se noye…

Togirix
16 mai 2017 17 h 46 min

– « Captés par les émotions, les citoyens n’ont plus les moyens de construire une conviction. » > C’est évidemment faux car nous avons une conviction : nous ne voulons pas de non-Blancs sur nos terres, et cette conviction n’a rien à voir avec l’émotionnel, c’est tout simplement un impératif biologique que seuls les plus irrationnels (donc dans l’émotionnel) rejettent !

– « Des frontières identitaires sont en train de se constituer et cela est extrêmement préoccupant, ne serait-ce que pour les minorités. » > Effectivement, cela va devenir de plus en plus préoccupant pour la future minorité blanche, monsieur.

– « L’absence de la pensée de l’autre (…) » > Mais qu’est-ce qu’ils nous font tous chier avec leur altérité ! Il faut qu’ils la casent dans toutes leurs phrases, de l’Autre par ci, de l’Autre par là… Ce recours systématique à l’Autre dans le discours est vraiment le symptôme d’une pathologie de l’homme blanc dénégéré qui court tellement après l’Autre qu’il s’en oublie lui-même.
Moi je n’ai rien contre « l’Autre », précisément quand il reste « Autre », c’est-à-dire, pour commencer, quand il reste chez lui.
Bref, ça ne sert à rien de palabrer plus longtemps sur ce genre de concept typiquement intelloyoutre, tiédasse soupe lévinassienne faite pour enfumer le mental blanchouille, ramollir son corps et l’éloigner de la Nature qui, elle, nous sommerait de défendre notre territoire, nos femmes, nos enfants, nos vieux, nos dieux… bref : la Nature nous dirait de lui trouer la peau, à l’Autre…

Soit dit en passant, au-delà de l’extrême fétidité de ce Delevoye, je note les remarques importantes de Haken quant au discours terriblement creux et fumeux de Delevoye, à l’image de cette langue putanisée, de ce sous-langage de communicant qui, hélas, contamine toutes les sphères de la société (Philippe Muray avait bien analysé la chose, en son temps). Ne jamais oublier que tout passe d’abord par le langage : les infections idéologiques comme leur remède…

Merci à Haken & salutations à tous !

16 mai 2017 21 h 40 min

« Captés par les émotions, les citoyens n’ont plus les moyens de construire une conviction. » > C’est évidemment faux

Nous concernant, nous la minorité, c’est faux, certes.

Mais, concernant la majorité, c’est vrai.
Sauf que c’est vrai exactement dans l’autre sens que ne le disent les macroniens.
Ils pratiquent l’inversion, généralisée dans leur république et déjà pratique par les hollandistes avant eux.

En effet, la population est suffisamment crédule et débile pour se laisser abrutir par l’émotion radiophonique, télévisuelle, cinématographique, pour faire gober n’importe quoi.
Et la place du sport-spectacle avec des journalistes et leurs “consultants” qui hurlent pour susciter l’adhésion à leurs grappes très métissées qui courent, tapent, sautent, etc., est un outil omniprésent dans le but de liquéfier les cervelles.

Et ça a commencé il y a un siècle, en provenance des yankees germanophobes qui ont débarqué en France en 1917, l’année suivant la proposition de paix allemande, rejetée par Londres où la Banque centrale emprunta à Rothschild et où fut publiée, en 1917, la très sioniste déclaration Balfour, tandis que, toujours en 1917, les (((Bolcheviks))) révolutionnaient la Russie puis la majeure partie de l’Europe. (Mais il paraît qu’il n’y a pas de complot.)

Donc, ce qui dit le macroniste est généralement vrai, mais pas dans le sens qu’il prétend.
Le peuple est écrabouillé sous la marée d’émotionnel médiatique pour gober la doxa journalistique et ainsi ne pas pouvoir se forger une propre opinion fondée ni solide.

Togirix
17 mai 2017 8 h 42 min

Escritor, oui ! Je parlais bien sûr de nous, en tant que minorité. Effectivement, la masse, quant à elle, se laisse exclusivement guidée par ses émotions. Beaucoup de foot, beaucoup de drame à la télé et dans les romans pour faire pleurer dans les chaumières (les fictions sur la Shoah étant le produit le plus efficace) et, pour canaliser les récalcitrants, du porno (interracial, de préférence) et du polar bien sanguinolent.

Et ce que vous dites à propos de l’inversion pratiquée par les maquereauniens est juste : c’est d’ailleurs le propre du langage diabolique, ou disons du langage nihiliste, que d’inverser toutes choses ; nos ennemis ne cessent jamais de scander les antiennes schizophréniques de leur idéologie : les races n’existent pas mais le racialisme est un crime, respectons la diversité humaine mais métissons-nous, le révisionnisme relève de la théorie du complot (mais que des nationaux-socialistes, alors même qu’ils doivent tenir tête à deux super-puissances, puissent organiser scientifiquement l’extermination des Juifs, et ce sans que personne ne soit au courant, et sans même laisser de trace dans les archives officielles, ça non, ça ne relève pas de la théorie du complot, ça c’est la vérité !), la liberté, c’est l’esclavage… ; il n’y a guère que les Aryens (je veux dire : les vrais, ceux qui le sont encore dans leur âme) pour pratiquer une langue pure, sans duplicité, sans double-sens vicelard, et pour respecter la parole donnée.

Paucharles
17 mai 2017 7 h 41 min

on a qu’une envie après avoir lu cela , c’est que ce type fasse un infarctus ou se fasse renverser par une voiture.

17 mai 2017 15 h 53 min

Rah pas assez violent, non un traitre dans son genre doit souffir. Un tché tché par ses migrants ça c’est déja mieux.

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