La race, tabou de la présidentielle selon une tribune parue dans Libération

La question raciale est un tel tabou dans le discours médiatique français (à part quand il s’agit de critiquer les Blancs) que la parution même de cette tribune (évidemment très orientée à gauche) est étonnante.

Libération :

Parmi les nombreuses tribunes publiées dans la presse alors que le Front national (FN) vient de rassembler plus d’électeurs que jamais, celles des géographes font la démonstration de ce que permettent désormais les techniques liées au « big data » et à la géomatique. Elles mettent particulièrement en avant les caractéristiques des différents territoires, plus ou moins urbains ou ruraux, centraux ou périphériques, la taille des pôles urbains et parfois en les corrélant aux informations disponibles sur leurs habitants. C’est ce qui permet notamment à Frédéric Gilli, dans une tribune publiée dans le Monde le 27 avril, de tordre le cou aux « géographismes » (cette fameuse ligne qui diviserait en deux le pays, France des villes contre France périphérique) que suscitent immanquablement les cartes simplistes que les ordinateurs permettent de réaliser si facilement.

L’essentiel de la tribune sus-citée est réservée aux abonnés du Monde, mais si bien sûr la division n’est pas totale entre centres urbains et zones rurales ou entre Ouest et Est, les différences ne sont absolument pas anecdotiques et il n’y a rien de “simpliste” à les constater.

L’information géographique en France souffre d’un manque béant qui, à de rares exceptions, affecte également le champ intellectuel. Cette béance, c’est la race, naturellement entendue comme catégorie sociale et non biologique, ou plus exactement comme un ensemble, construit dans le débat social et politique, de représentations des identités des uns et des autres et de la nation.

Évidemment ce gauchiste nous ressort l’absurdité de la race “catégorie sociale”.

Cela n’a aucun sens : la race est une caractéristique innée et non acquise. Chacun est déjà capable de déterminer la race d’un bébé venant juste de naître ; est-ce l’influence de la société qui fait que l’enfant de deux blancs est blanc, celui de deux noirs est noir, celui de deux asiatiques bridés un asiatique bridé ?

Ou peut-être nous expliquera-t-on qu’à l’intérieur nous serions tous identiques ?

Avec les connaissances modernes en génétique, c’est totalement inepte.

On pourrait ressasser à l’infini l’exemple des différences raciales en intelligence confirmé par l’état des différents pays selon leur composition raciale ; mais on peut aussi citer énormément d’autres faits.

Par exemple, les greffes ne sont compatibles qu’au sein d’une même race.

N’est-ce pas la preuve la plus éclatante qui soit du fait que les races sont une catégorie biologique et non sociale ?

Même le don du sang est beaucoup plus compatible au sein de la même race.

C’est vrai, en général, que l’on parle d’éducation, de police, d’emploi ou de santé ; c’est criant alors que le FN a obtenu le plus large succès électoral de son histoire, succès bâti sur la prégnance des catégories raciales et le tabou qui les entoure dans le débat public. Le terme d’« extrême droite », encore généralement utilisé pour qualifier le FN, bien que celui-ci s’y oppose, masque le fait qu’il ne s’agit pas d’un parti qui serait « juste » plus à droite que la droite classique. La caractéristique historique et actuelle du FN est de prospérer sur l’incapacité à penser la question raciale au sein de la nation française, ce que l’on doit se résoudre à reconnaître comme l’un des traits de l’idéologie républicaine.

L’idéologie républicaine est en effet incapable de “penser la question raciale”. Elle préfère la nier.

De l’extrême gauche à la droite républicaine, on peut bien sûr trouver parmi les responsables politiques des auteurs de saillies racistes, qu’elles aient été enregistrées dans un moment privé ou, au contraire, délibérément adressées au grand public, le plus souvent de façon implicite. On se souvient du « bruit et l’odeur » de Jacques Chirac, des « sauvageons » de Jean-Pierre Chevènement, des « Blancos » de Manuel Valls, du « quand il y en a un ça va… » de Brice Hortefeux ou du « plombier polonais » de Jean-Luc Mélenchon ; et par manque de place, on ne citera pas Nicolas Sarkozy. A chaque fois, ces « braconnages sur les terres du FN » ont été dénoncés. C’est bien que ce qui caractérise ce parti, c’est le racisme ! Sauf que dans le débat public, il s’agit d’un concept bien flou…

Évidemment, le Front National lui-même n’est pas raciste. Et il ne l’a jamais vraiment été, Jean-Marie Le Pen ayant toujours soutenu l’idée que des maghrébins et noirs “patriotes” seraient “français”.

Mais, qu’il l’ait accepté à une époque ou qu’il le refuse de nos jours, il a bien été le choix préférentiel de ceux opposés à la destruction raciale de la France.

En France, faute de travail politique sérieux à ce sujet, le terme de racisme est généralement perçu comme synonyme d’un jugement moral. En gros : « le racisme, c’est mal », et en cas de résistance de l’interlocuteur, le point Godwin est vite atteint. L’adjectif « raciste » apparaît donc comme un label censé être définitivement disqualifiant.

Le racisme fonctionne comme un tabou. Personne n’est censé le transgresser, tous ceux le transgressant sont censés être punis, tous ceux défendant ceux le transgressant aussi, etc.

L’auteur croit qu’il serait possible de changer cela avec un “travail politique sérieux”, mais il suffit de regarder les États-Unis – où l’existence des races n’est pas niée bien que leurs différences le soient – pour constater que le discours anti-raciste aboutit inévitablement à produire un discours à tendance religieuse.

Il faut dire que sur le terrain des faits et de la logique, il ne tient pas debout, cela limite les approches possibles.

Du coup, le voilà utilisé à tout propos, jusqu’aux racismes « antifonctionnaires », « antigays » ou même « antianimaux ». Or, il ne s’agit clairement pas là de races.

C’est totalement ridicule, mais ça a au moins le mérite de faire perdre de sa force à l’accusation.

Les chercheurs ou les militants qui ont travaillé sur le sujet ont beaucoup à dire sur ce qu’est, ou n’est pas, la race dans le cadre singulier de la France en ce début de XXIe siècle ; ils ne sont malheureusement que très peu audibles, car comme nous l’avons tous bien appris à l’école « la République ne reconnaît aucune race » et « le racisme, c’est mal ». Au point qu’un gouvernement socialiste imagine régler le problème en supprimant le mot « race » de la Constitution, où il figure pourtant pour proscrire la discrimination en raison de l’appartenance à une race réelle ou supposée.

C’est de la pensée magique. Mais c’est assez cohérent, puisque la croyance anti-raciste n’est elle-même pas plus rationnelle.

Ce court texte n’a pas la prétention de synthétiser ces travaux si riches et divers. Disons que ce qui les rassemble, c’est une simple lucidité : quoique prétende l’idéal républicain, les races existent socialement, tout simplement car elles agissent dans la société. Etre racisé, c’est expérimenter le fait que la grande majorité des interactions sociales sont déterminées par la race à laquelle on est assigné, qu’il s’agisse de l’attitude des employeurs, des logeurs, des policiers, ou des citoyens en général qui, croisés dans la rue ou rencontrés dans une soirée, adoptent à votre égard une attitude différente.

Le cerveau humain n’est pas très bon en logique. Mais il est excellent pour catégoriser les choses.

Dans la vie réelle comme pour prendre des décisions politiques nationales, les généralités sont très importantes.

L’employeur peut constater que ses employés arabes vont faire du “travail d’arabe” (mais pourtant en pratique les employeurs sont très loin de défavoriser les non-blancs), le logeur que les non-blancs sont plus souvent des mauvais payeurs, le policier que la plupart des délinquants qu’il attrape sont non-blancs. Utiliser la race comme un facteur d’évaluation et de prédiction (c’est à dire, discriminer) est tout simplement plus efficace que ne pas le faire.

Combien de viols monstrueux seraient évités si les blanches avaient conscience du risque présenté par les moricauds ?

Et puis, il est entièrement naturel de se sentir plus proche des gens de sa propre race.

Même l’attitude des enseignants, pourtant les meilleurs antiracistes qui soient, parfois emprunte de bienveillance, n’empêche en rien de souligner une différence et même d’en perpétuer l’existence. Les races sont des constructions sociales, situées et entretenues, volontairement ou non.

Cet anti-raciste (in fine anti-blanc) continue d’affirmer sa thèse inepte de la construction sociale sans jamais la démontrer. C’est sans doute la société qui a appris aux bébés de six mois à préférer leur propre race ?

Ce dernier point est essentiel, il permet de comprendre que penser le racisme exige d’évacuer tout ce qui relève du jugement moral pour en souligner la dimension systémique.

La thèse de l’égalité des races est posée par ces théoriciens comme donnée, et toute différence observée est supposée être le fait d’un “racisme systémique”.

Alors qu’en réalité les non-blancs sont partout promus au-delà de leurs capacités au nom de la “diversité”, les tenants du racisme systémique vont continuer à prétendre qu’ils sont des victimes.

Là encore, nous n’avons pas de bonnes statistiques sur le sujet, mais le discours pro-“diversité” est omniprésent.

Ainsi, l’anachronisme des enseignants et de bien d’autres citoyens est de continuer à croire que l’antiracisme est une (bonne) intention, alors qu’il s’agit désormais de déconstruire un ordre inégalitaire.

Cette tribune est annonciatrice de la tendance universitaire à regarder outre-atlantique.

L’auteur se retient visiblement à grande peine de nous parler de “privilège blanc” et des autres âneries assorties.

Ah, et bien sûr aussi, comme l’INED, que les Blancs ne pourraient pas être victimes d’actes racialement motivés de la part des colons allogènes.

Le Front national n’est pas tant le parti des racistes qu’il faudrait stigmatiser (même s’ils y sont fortement surreprésentés), mais cette organisation dont la stratégie est de prospérer sur le déni, de la part de tous les autres partis et candidats, de l’existence d’un ordre racial inégalitaire engendrant frustrations, angoisses identitaires et violence. Le Front national profite en particulier de l’effet de décohésion sociale produit.

Ce gauchiste suppose un “ordre racial inégalitaire” favorisant les Blancs. Et il trouve logique de considérer qu’un ordre favorisant les Blancs susciterait une montée du Front National ?

Son raisonnement est clairement tronqué. Les “angoisses identitaires” ne sont pas un fantasme hors-sol mais le fruit du constat du remplacement racial et du remplacement culturel l’accompagnant ; les “frustrations” découlent du constat que c’est l’intérêt de l’étranger qui est favorisé face à celui du français authentique ; la “violence” enfin est surtout le fait de toutes les “chances pour la France” qui ont fait exploser la criminalité – et non pas parce qu’ils seraient des victimes mais parce qu’ils ont ça dans le sang, en témoignent leurs propres pays.

Il est aussi ironique qu’il parle de “décohésion sociale”. Les sociétés homogènes racialement connaissent davantage de cohésion et de confiance. La promotion du multiracialisme est l’exact opposé de ce qu’il faut pour retourner à l’homogénéité.

Il suffit de regarder le Brésil, extrêmement multiracial et où la conscience raciale est très faible, pour confirmer cela.

Or, ce que les cartes ne montrent pas, c’est justement la ségrégation raciale, qui est pourtant si prégnante en France où chacun sait parfaitement quels sont les quartiers de ségrégation dans son agglomération. Pour dessiner de telles cartes et mesurer l’effet des différentes situations de ségrégation sur le vote d’extrême droite, il faudrait recenser une donnée d’ordre ethnique. Mais comme aux yeux de la République, la race n’existe pas, on ne le fait pas.

Pour éviter de parler de la température, on casse le thermomètre.

Évidemment la conclusion de ce gauchiste est déjà toute faite – la vilaine ségrégation favoriserait la vilaine extrême-droite. En pratique, on pourrait constater que l’écrasante majorité des non-blancs votent pour importer davantage de leurs congénères.

Pour contenir le Front national, il faudrait, outre réduire la précarité sociale, amender cette représentation datée de la nation.

Pour le moment, la plupart des Français croient encore dans la fable de l’intégration ou dans celle de l’assimilation.

Une racialisation ouverte va briser ces mythes.

La « lepénisation des esprits » est l’effet du renoncement, à gauche, à promouvoir un nouveau projet commun valorisant – au lieu de craindre ou de regretter – une diversité raciale et identitaire dont les opportunités sont du coup sous-exploitées.

Diversité = division = faiblesse.

Les gauchistes n’expliquent par quel mécanisme leur “diversité” produirait un effet bénéfique, c’est une assertion sortie de nulle part.

Un tel projet exige de s’attaquer enfin à la ségrégation et aux discriminations raciales, de moderniser le récit national en le décentrant pour laisser place à la diversité des mémoires qui cohabitent de facto dans la nation. Emmanuel Macron, qui prétend lever tant de tabous, ne semble pas prêt à avancer sur ce sujet dont il n’a jamais rien dit.

Parce que si c’est un salaud, il n’est pas entièrement stupide pour le dire ainsi de but en blanc.

L’apprentissage de l’Histoire est d’ores et déjà extrêmement déformé afin que les non-Blancs se sentent à l’aise et que les jeunes Blancs aient honte de leur passé. Des Blancs ayant conscience d’être le maillon d’une très longue chaîne qu’ils ont le devoir de prolonger est le contraire de ce que désirent les anti-blancs.

Macron a aussi d’ores et déjà affirmé souhaiter instaurer la “discrimination positive”. Ce qui à mon avis sera entièrement contre-productif pour nos ennemis, puisque cela suscitera beaucoup de rancoeur chez les Blancs et rendra le Système plus inefficace avec des non-blancs incompétents. En fait, même s’il s’agit d’un système totalement injuste, j’en viendrais presque à souhaiter qu’ils l’instaurent.

Quant à la ségrégation, sous Hollande ont déjà été adoptés des mesures iniques pour favoriser la mixité raciale.

La question raciale est toujours volontairement tue par les tenants du régime républicain, mais cela ne pourra pas durer éternellement.

Auteur: Blanche

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1 Commentaire sur "La race, tabou de la présidentielle selon une tribune parue dans Libération"

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11 mai 2017 16 h 53 min

Comme d’habitude la presse gauchiste parle de race pour critiquer les Blancs mais quand il s’agit de critiquer un nègre ou un bougnoule…
Macron veut instaurer la politique de la discrimination positive, commencée par Hollande, mais quelle hypocrisie. On nous affirme que nous sommes tous pareil mais mamadou passe avant moi parce qu’il est issu de la diversité ? Soit on est a égalité soit on ne l’es pas et messieurs les gauchsites fermez vos gueules !

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