Libération, toujours plus loin dans l’autisme radical

Laurent Joffrin est un hideux apparatchik du régime qui incarne la pensée unique, réunissant sous la même bannière juive la double cause de l’invasion nègre et de la haute finance.

Dans un éditorial paru avant-hier dans le torchon subventionné Libération, ce plumitif médiocre a jubé bon d’exhorter ses lecteurs à voter non pour leurs intérêts, mais pour ceux des nègres clandestins et pour le cauchemar informe qu’il ose nommer la France.

Libération :

Voter, bien sûr… Mais aussi comprendre ceux qui ne votent pas, pour les convaincre. La culpabilisation, morale triste, est un boomerang. Les votes forcés finissent par indisposer les électeurs les mieux disposés. Soutenir à chaque fois un candidat dont on réprouve les idées parce que l’autre est bien pire, ce n’est pas un idéal démocratique. D’autant qu’on craint toujours de voir l’élu oublier qui l’a fait roi et, dès le lendemain, agir sans considération pour ceux qui l’ont tiré d’un mauvais pas.

On ne peut pas non plus se contenter, à l’heure du danger, d’agiter le « spectre fasciste », sans s’interroger sur les raisons pour lesquelles le Front national est autour de 40 %, au pays des Lumières et des droits de l’homme.

La remise en cause des protections, l’affaiblissement des règles sociales, la concurrence effrénée, le grand vent d’un pays sans frontières, le déménagement des industries, les restructurations à marche forcée, le décrochage de la France ouvrière, le tout allié à la hausse vertigineuse des revenus de la classe dirigeante, tout cela crée une situation explosive.

En guise d’introduction, le journaliste concède que Macron ne fait rêver personne, puis ce riche oisif fait semblant de s’intéresser au sort des travailleurs français qui votent Front. Mais alors, si l’odieux financier Macron ne représente en rien le peuple français, pourquoi faudrait-il se forcer à Macron, se demande, anxieux, le lecteur ?

La réponse arrive, téléguidée comme un missile Tomahawk sur une révolte nationaliste : il faut voter Macron pour les nègres !

[…]
Pourquoi voter ? Deux raisons, parmi tant d’autres. Nous électeurs de gauche intégrés à la société, même dans la difficulté, serions heurtés, en cas de malheur dimanche, dans nos convictions les plus profondes. Nous serions horrifiés de voir la France prendre un visage repoussant. Mais nous aurions les moyens de lutter tout de même, par l’association, la manifestation, le combat politique.

Il en va autrement pour ceux qui sont venus en France pour fuir leur pays dans le malheur mais n’ont pas encore de papiers, ou bien qui en ont, mais qui sont au chômage, qui nettoient les bureaux ou font la plonge dans les restaurants. Pour eux, une victoire du FN a un sens immédiat : la traque policière, l’expulsion, ou bien, s’ils ont des papiers, les lois discriminatoires qui rendront leur vie beaucoup plus dure. Les abstentionnistes de gauche doivent y penser. On ne vote pas seulement pour soi-même, on vote aussi pour les autres, ceux qui n’ont aucun moyen civique de défense et qui sont dans le viseur des xénophobes.

Si l’immigré est d’argent, l’immigré clandestin est d’or. La compassion tournée vers les bas-fonds ouvre le chemin de la destruction.

La négrophilie est le nouveau signe extérieur de vertu dans la bourgeoisie

Pour ceux qui n’auraient pas été convaincus par la force de l’argument du suicide racial assisté, le bon Joffrin énonce quelque chose qui ressemble à un deuxième argument, mais qui revient à redire la même chose par un autre bout. Il nous explique que l’invasion de sauvages répond à l’attente de la France, la vraie ! Et aussi du peuple, le vrai !

La deuxième raison, c’est la France, tout simplement. Le patriotisme est une arme, car c’est le contraire du nationalisme. C’est un sentiment spontané chez beaucoup de Français, notamment dans les classes populaires. Selon la formule bien connue, la patrie, c’est le patrimoine de ceux qui n’ont pas de patrimoine. Or tout patriote enragerait de voir ce pays dévoyé, défiguré, par un vote de colère qui rallierait au FN une bonne partie des classes populaires et qui le placerait au-dessus de 40 %. Le peuple, ce n’est pas cela. Le peuple français, c’est celui de la Commune, c’est celui qui suivait Jaurès, c’est celui du Front populaire, celui de la Libération, celui du 10 mai 1981.

Toute abstention, tout bulletin blanc, tout bulletin nul, bref toute voix qui manquera à Emmanuel Macron fera monter mécaniquement le pourcentage des voix nationalistes. Avec le même nombre de bulletins, les xénophobes apparaîtront plus forts. Le visage de la France en sera un peu plus souillé. La France serait salie, bafouée, ridiculisée, par une victoire de l’intolérance qui s’ajouterait à celle de l’incompétence.

Joffrin a si peu à voir avec la substance française que toutes ses référence se situent dans un espace de 110 ans et ne concernent que des épisodes de guerre civile.

D’ailleurs il a oublié la France des drapeaux algériens lors de l’élection soviétique de Chirac en 2002, mais nul doute qu’il se réjouira lorsque sa France de rêve agitera ses drapeaux bariolés en faisant vrombir ses voitures lors de l’élection et du règne de son candidat.

La péroraison de son discours est ce qu’on peut faire de plus sale dans le genre. Ce juif de synthèse aime la souillure, au point de faire figurer à la fin de sa liste de français éminents Mabanckou, un sauvage du Congo, pour nous donner une image de l’avenir qu’ils rêvent de nous imposer, chaque jour un peu plus.

La France du droit et de l’égalité, la France de l’accueil et de la solidarité, la France des conquêtes sociales, la France de l’Europe pacifique, la France de Gavroche et de Zola, la France de Voltaire et de Camus, de Blum et du Général, de Césaire, de Simone Veil, de Mabanckou…

Cette France que saluait Aragon, qui n’avait rien d’un nationaliste : « Je vous salue, ma France aux yeux de tourterelle /[…], Patrie également à la colombe ou l’aigle / De l’audace et du chant doublement habitée ! / Je vous salue, ma France, où les blés et les seigles / Mûrissent au soleil de la diversité… » France de la liberté, dont une marée brune, même contenue, changerait les couleurs.

Théophile Gautier, un vrai poète et un vrai français, écrivait : “Charles X avait seul bien compris la question. En ordonnant la suppression des journaux, il rendait un grand service aux arts et à la civilisation”.

Auteur: Basile

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6 Commentaires sur "Libération, toujours plus loin dans l’autisme radical"

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7 mai 2017 21 h 37 min

Laurent JOFFRIN écrit “peuple français”, mais il pense “peuple élu”

WhiteFeeling
7 mai 2017 21 h 48 min

Les deux termes ne sont pas incompatibles puisque les Catholiques sont le nouveau peuple élu et la France, fille aînée de l’Eglise, est la nouvelle Judée.

Albers
7 mai 2017 21 h 57 min

il a vraiement une tête hirsute!! on peut lui faire confiance pour trahir la France !!

ゴルゴ13
7 mai 2017 22 h 49 min

Si les nègres ont des faces de singes sans le faire exprès, lui s’entretient pour se donner une tête de lémurien. N’a-t-il donc aucune dignité ?

En cette pitoyable soirée d’élection il faut rire un peu et se détendre.

apostat du rock
8 mai 2017 16 h 30 min

Vu sur de internet. L’homme moderne est critique des médiats de gôche “insoumise” ne citant jameis la tribu majoritaire dans ce métier. Mais voici’deux petits articles sur Laurent mouchard-joffrin, qui jeune passait avec son papa ses vacances chez et ou à avec les..Le Pen !
http://www.homme-moderne.org/plpl/n24/p8.html

extermination2masse
8 mai 2017 19 h 14 min

Joffrin je pourrais le dépecer avec les dents.
J’ai rarement vu un con pareil.

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