Wallonie : un dignitaire juif refuse d’étourdir le bétail avant l’abattage, car c’est une pratique nazie

La cruauté et l’insolence des Sémites

Nous avons tous entendu parler de l’égorgement hallal des moutons vivants et de la prolifération des abattoirs hallal qui ne respectent pas la législation. Or, le sémite juif fait la même chose que le sémite musulman, à ceci près qu’il ne se tourne pas vers La Mecque pour égorger le bétail.

Cependant, les Juifs ne peuvent pas s’empêcher d’aller trop loin. Un épisode de chutzpah stupéfiante vient d’avoir lieu en Wallonie, où un dignitaire youpin a expliqué qu’il était opposé à une loi voulant forcer à étourdir le bétail avant de le tuer, parce que cette loi contre la douleur animale avait auparavant été édictée sous l’occupation allemande !

Autrement dit pour ces tordus, avoir des égards pour le bétail, c’est être antisémite.

7sur7 :

Le président du Consistoire central israélite, Philippe Markiewicz, a enjoint aux députés wallons, jeudi en commission du parlement, de ne pas “poser le même acte” que l’occupant nazi qui, en 1940, s’en était pris à l’abattage rituel pratiqué par les juifs, suscitant l’indignation des commissaires. Il a demandé un délai supplémentaire pour le dialogue sur les textes en débat dans l’assemblée.

“Depuis la guerre, depuis 1945, la communauté juive a toujours trouvé des solutions équilibrées avec les pouvoirs publics, que ce soit sur la spoliation, la sécurité, les cimetières. Pour la première fois aujourd’hui, on semble se diriger vers un échec, qui sera perçu négativement par la communauté et le pays tout entier. Ce n’est vraiment pas le moment”, a déclaré M. Markiewicz.

La dernière fois qu’on a voulu porter atteinte à l’abattage rituel, c’était en octobre 1940, sous l’occupant nazi, car ils savaient combien c’était important pour les juifs. Même si nous vivons dans une démocratie éclairée, je vous invite à ne pas poser le même acte”, a-t-il ajouté, confirmant des propos tenus dans la presse il y a quinze jours.

Comme nous vivons dans une démocratie éclairée, j’estime qu’il faut saigner à mort les animaux vivants et conscients, m’voyez.

Face aux critiques et aux indignations suscitées chez les Aryens par cette insulte au bon sens, le Juif insolent ose encore expliquer que les tueurs juifs sont “formés pour éviter les souffances à l’animal”.

Mais un autre son de cloche semble plus proche de la vérité, car selon le rituel youpin, il faut que la bête ait été saignée vivante pour qu’elle soit casher.

Animalter :

L’animal est égorgé conscient (à vif) par un sacrificateur qui prononce une bénédiction au moment de l’égorgement. Les espèces bovines, ovines et caprines doivent être immobilisées par un procédé mécanique et être maintenues pendant la saignée, jusqu’à la mort de l’animal.

Les autres espèces, volailles ou encore lapins, sont égorgés après suspension par les pattes.
[…]
Non étourdis, égorgés à vif en pleine conscience, les animaux éprouvent des souffrances intenses. L’agonie des animaux peut durer jusqu’à 14 minutes (rapport INRA – décembre 2009)

Mais comme les Juifs n’aiment pas trop le travail manuel mais qu’ils aiment bien les sous, ils vendent certaines parties de l’animal aux Goyim car ils considèrent que suivre le rituel est trop ennuyeux.

Si la carcasse n’a pas été déclarée conforme en tous points avec les règles imposées par la Thora, elle sera écartée du circuit « casher » pour venir rejoindre le marché de la viande « conventionnelle ».

Plus grave, les parties entières de l’animal comportant les organes interdits (parties postérieures) sont systématiquement introduites dans le circuit « conventionnel » parce que la procédure consistant à retirer ces organes pour pouvoir les admettre « casher » est trop longue et fastidieuse.

Le rabbin aurait-il raison ? La protection animale est-elle nazie ?

Même si évidemment, la politique de protection animale du Troisième Reich est un sujet tabou, nous apprenons dans le document de l’INRA sur la douleur animale de 2009, ce qui suit :

L’usage ordinaire était de saigner sans étourdissement préalable les animaux destinés à l’alimentation humaine. Seuls les bovins et équidés adultes étaient préalablement assommés avant d’être égorgés, pour des raisons de sécurité des hommes, et probablement pas par compassion envers les animaux. Les vétérinaires ont été les premiers à insister sur la nécessité de soulager la douleur des animaux. La pratique de l’insensibilisation des animaux de boucherie par le pistolet à tige percutante avant l’égorgement progresse donc dans l’entre-deux-guerres. En 1942, elle est officiellement rendue obligatoire à Paris, l’obligation étant étendue à tout le territoire national dans les années cinquante.

En 1942, Paris était sous occupation allemande et ne dépendait pas de Vichy. Ce progrès nous est venu d’Allemagne.

Rompons donc le tabou et voyons l’aryanité en action, telle qu’elle s’est manifestée dans la politique de protection animale du Troisième Reich :

Tancrède Lenormand :

Il y avait un large soutien en faveur des intérêts des animaux dans l’Allemagne Nationale-Socialiste et les Nationaux-Socialistes prirent de nombreuses mesures pour garantir la protection des animaux. Beaucoup de chefs N-S, dont Adolf Hitler et Hermann Göring, étaient des défenseurs de la cause animale.

De nombreux Nationaux-Socialistes étaient des écologistes et le régime avait pris des mesures significatives pour la protection de la nature. Heinrich Himmler tenta d’interdire la chasse. Hermann Göring était un amoureux de la nature et un défenseur de l’environnement. Les lois actuelles de protection des animaux an Allemagne ont pour base les lois présentées par les Nationaux-Socialistes.

A la fin du XIXème siècle, l’abattage rituel casher et la vivisection étaient les sujets de préoccupation principaux quant à la protection animale en Allemagne. Ces inquiétudes ont continué sous le Troisième Reich. Les Nationaux-Socialistes rejetaient la perspective anthropocentrique qui se traduisait par : les animaux ne devaient pas être protégés pour les intérêts humains mais pour eux-mêmes. En 1927, un représentant NS au Reichstag lança un appel pour mener des actions contre la cruauté envers les animaux et les abattages casher.

En 1932, les Nationaux-Socialistes proposèrent de bannir la vivisection. Le 21 avril 1933, juste après leur arrivée au pouvoir, le Parlement commença à voter des lois réglementant l’abattage des animaux.

L’Allemagne nationale-socialiste fut la première nation à interdire la vivisection. Une loi bannissant totalement la vivisection était activée le 16 août 1933 par le Premier Ministre de Prusse, Hermann Göring. Il annonçait la fin des « insupportables tortures et souffrances dues à l’expérimentation animale ».

« Un interdit absolu et permanent sur la vivisection n’est pas seulement une loi nécessaire pour protéger les animaux et montrer de la compassion avec leur douleur, mais c’est aussi une loi pour l’humanité elle-même. […] J’ai donc annoncé la prohibition immédiate de vivisection et ai fait de cette pratique une offense punissable en Prusse. En attendant que la punition soit prononcée, les coupables iront en camp de concentration. »

Göring interdit aussi le piégeage des animaux pour des visées commerciales. Ils imposa des restrictions sévères à la chasse et régula le ferrage des chevaux. Il imposa même des réglementations concernant l’ébouillantage des crabes et des homards.

Le 24 novembre 1933, le IIIème Reich statuait une autre loi appelée Reichstierschutzgesetz (Acte de Protection des animaux du Reich), pour la protection d’animaux. Cette loi a énumérait nombre d’interdictions concernant l’utilisation des animaux, incluant leur utilisation pour le tournage de films et d’autres événements publics provoquant des douleurs ou des dommages à leur santé, mais aussi l’élevage des volailles ou l’arrachage des cuisses de grenouilles encore vivantes.

Les deux chefs (Ministerialräte) du Ministère de l’Intérieur allemand, Clemens Giese et Waldemar Kahler, qui étaient chargés de rédiger le projet de texte législatif texte législatif, ont écrit dans leur commentaire juridique à partir de 1939, que selon la loi, l’animal devait être ‘protégé pour lui-même’ (um seiner selbst willen geschützt) ce qui menait loin au-delà de la loi jusqu’à présent existante’ (Objekt eines weit über die bisherigen Bestimmungen hinausgehenden Schutzes).

Le 23 février 1934, le Ministère prussien du Commerce et de l’Emploi sortait un décret qui introduisait l’éducation aux lois de protection des animaux à l’école primaire au collège et au lycée. Le 3 juillet 1934, une loi Das Reichsjagdgesetz (La loi sur la chasse) passait pour limiter la chasse. Le 1 juillet 1935, un autre Reichsnaturschutzgesetz légal (l’acte de Conservation de Nature du Reich) était voté pour protéger la nature. Selon un article publié dans Kaltio, un des principaux magazines culturels finlandais, l’Allemagne était la première nation dans le monde à protéger le loup.

En 1934, l’Allemagne a accueilli une conférence internationale sur la protection animale à Berlin. Le 27 mars 1936, une réglementation sur l’abattage de poissons vivants et autres « poikilotherms » a été institué. Le 18 mars de la même année, un ordre a été passé sur le boisement et sur la protection des animaux sauvages. Le 9 septembre 1937, un décret fut publié par le Ministère de l’Intérieur réglementant le transport d’animaux. A partir de 1938, la protection animale était enseignée dans les écoles publiques et les universités en Allemagne.

Le Troisième Reich fut un monument de civilisation et un sommet d’humanité, à tous égards.

Auteur: Basile

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9 Commentaires sur "Wallonie : un dignitaire juif refuse d’étourdir le bétail avant l’abattage, car c’est une pratique nazie"

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Guy Mauve
22 avril 2017 8 h 56 min

Une bonne claque à la religion shoatique basée sur les “monstruosités” nazies. Le voile se lève, et se dessine finalement les contours du vrai visage du peuple du mensonge. Un peuple voué à l’éradication. Le vent tourne !

Snapdragon
22 avril 2017 10 h 10 min

Ils sont tellement dégénérés qu’ils se tirent dans le pied.
La nature est en train de reprendre ses droits.

STOP GÉNOCIDE DES BLANCS
22 avril 2017 10 h 48 min

Une phrase à enseigner dans nos livres d’histoire :

“Le Troisième Reich fut un monument de civilisation et un sommet d’humanité, à tous égards.”

Kansimba
22 avril 2017 17 h 23 min

“Ils” nous obligent à baisser le regard et à nous lamenter sur leur soi-disant triste sort depuis 70 ans. Certains dirigeants ethnomasochistes présentent, à genoux et l’oeil humide, des excuses au nom de leur peuple ou de leur communauté.

Pendant ce temps-là, ces éternelles “victimes” oppriment et spolient les palestiniens, annexent des territoires de leurs voisins sans que les droitdelhommeux de tout poils toujours si prompts à réagir quand il s’agit de certaines communautés, toujours les mêmes d’ailleurs, ne s’émeuvent le moins du monde de ces pratiques.

Maintenant, un de leurs (ir)responsables nous traite de nazis. Un comble ! Pourtant, vu les pratiques actuelles de ses coreligionnaires, ils sait très bien de quoi il parle !

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