Les quatre piliers

Avant-Propos

Les principes énoncés ici ne sont pas nouveaux : ils ont non seulement été chacun énoncés séparément, mais ils ont aussi déjà été énoncés dans un idéal commun par d’illustres auteurs. On retrouve ainsi ces principes dans La République de Platon ou plus clairement encore dans La révolte contre la civilisation de Stoddard. C’est l’Allemagne national-socialiste qui s’approcha le plus de leur mise en oeuvre effective.

Mais ils n’ont pas encore été isolés spécifiquement et élevés au rang de principes suprêmes. Je m’attache ici d’abord à expliquer chacun de ces principes, puis à en étudier la synthèse : il s’agit à la fois de principes nécessaires et suffisants (au plan intérieur) pour la réalisation de la fin suprême : la perpétuation et la mélioration de la race.

Ôtez-en un, et l’édifice est susceptible à la chute interne ; n’ayez qu’eux, et à moins qu’une armée étrangère n’en triomphe, il subsistera et réalisera son objectif.

Aristocratie

Définition

Le sens étymologique d’aristocratie, du mot grec αριστοκρατι, est de “gouvernement par les meilleurs”. Le temps cependant a façonné son usage : si l’aristocratie postule une élite dirigeante exclusivement chargée du gouvernement, elle n’en définit pas la sélection. Les diverses élites politiques, notamment héréditaires, s’en étant réclamées, l’acceptation courante du mot désigne le simple gouvernement par une élite sans considération de méliorité*.

Exégèse

La démocratie postule que la somme des médiocrités produira l’excellence. C’est aujourd’hui un dogme religieux, mais un dogme qui n’en est pas moins faux.

En pratique, les régimes se revendiquant démocratiques permettent la sélection de dirigeants par la masse, et parfois aussi la prise de quelques décisions par le référendum. Dans ces régimes, cependant, ce sont les faiseurs d’opinion qui acquièrent une influence prépondérante, en guidant les électeurs puis les parlementaires.

Le contrôle de l’information et la puissance financière savent manipuler les sentiments de la foule – car la foule est d’abord émotionnelle et n’est que très peu susceptible au raisonnement. Des meneurs d’opinion la séduisent, excitent ses sentiments et la dirigent.

La démocratie authentique n’est pas un remède au parlementarisme, puisque les excès d’humeur de la masse et sa susceptibilité aux manipulations demeurent et même y sont aggravés. Au contraire, elle se fait plus tyrannique encore puisque ses décisions ne sont susceptible d’aucune remise en cause et que les contradicteurs sont étouffés.

La foule n’est pas à même de prendre des décisions qui exigent des sacrifices de court-terme pour des gains de long-terme, alors qu’elles sont essentielles pour le succès d’un peuple ; et elle est susceptible d’un mouvement d’humeur de renverser un principe essentiel.

D’ailleurs, si la bêtise de beaucoup d’électeurs est un argument fatal contre la démocratie ; les personnes savantes en l’un ou l’autre domaine sont pour la plupart presque tout autant impressionnables et ignares sur les questions politiques ; et de simples restrictions sur la composition du corps des électeurs ne traitent pas les tares fondamentales de la démocratie.

L’aristocratie quant à elle place une élite hiérarchisée à la tête de l’État. Les décisions n’y sont plus le fait d’une foule anonyme mais de personnes précises, qui peuvent mieux exercer leur raison mais aussi être tenues pour responsables en cas d’erreur.

Lorsque cette élite est issue d’une caste héréditaire, elle tend à se considérer séparée, distincte du reste du peuple, et cherchera d’abord à protéger ses intérêts de caste. Une telle élite héréditaire ne sera que marginalement plus capable que la moyenne du peuple, et la naissance remplaçant la valeur, les inefficacités se multiplieront. Les injustices nées de ces errements contribuèrent à jeter l’opprobre sur l’idée aristocratique.

Pourtant, l’élite aristocratique ne peut pas être sélectionnée au hasard.

L’inégalité des êtres humains est un fait. L’Homme fait partie de la Nature, et on n’y retrouve pas d’égalité : au-delà de l’environnement permettant l’épanouissement du potentiel, c’est surtout la différence des aptitudes génétiques qui rend l’inégalité indépassable.

Un principe politique sain doit se conformer à la réalité et non l’ignorer en se réfugiant dans des idéaux abstraits ; sous peine de commettre des erreurs potentiellement fatales.

Tirée du peuple pour y être liée et renouvelée en permanence, c’est d’abord pour sa valeur que l’élite doit être choisie : que les individus les plus aptes, les meilleurs autrement dit, se retrouvent aux postes où leurs talents pourront être les plus décisifs.

Raciale

Définition

« Racial » signifie « relatif à la race ». Pour bien comprendre ce terme, c’est donc la notion de race qu’il nous faut définir. Le mot race désigne un sous-groupe biologique d’une espèce dont les caractéristiques héréditaires sont distinctives, et tel que deux membres de la race ne puissent enfanter qu’un autre membre de la race et que deux non-membres de la race ne puissent jamais enfanter un membre de la race.

Exégèse

La race est une question politique de première importance. C’est avec la langue et les traditions l’une des principales composantes de la nation, mais c’en est la plus fixe et la plus déterminante.

Il s’agit d’un fait biologique avéré, corroboré tant par la simple observation que par l’anthropologie, la génétique. L’émergence des races humaines est par ailleurs une conséquence logique et inévitable des environnements très différents où ont évolués les ancêtres des groupes humains actuels et des lois de la sélection naturelle.

La race est importante parce que qui dit différentes races dit caractéristiques génétiques différentes à tous points de vue : physique bien entendu, mais aussi intellectuel et moral.

Altérer la composition raciale d’une population, c’est altérer non seulement son apparence – ce qui est déjà significatif ne serait-ce qu’au plan esthétique -, mais aussi son comportement et ses aptitudes. Les aspirations et capacités peuvent différer drastiquement. C’est la nature et l’existence même d’une civilisation qui sont remises en cause lorsque l’on en change la race.

Mais elle est aussi déterminante parce que protéger sa lignée est la chose la plus naturelle du monde. La race et la nation ne sont au fond que des familles étendues. L’individu a intérêt à œuvrer pour elles parce que même après sa mort, elles perpétueront ce qu’il fut.

Un peuple racialement homogène est étroitement apparenté. C’est là que le sentiment de grande famille se développe le mieux ; favorisant l’unité, la confiance et la cohésion sociale ; autant de précieuses qualités pour toute société, en particulier confrontée à des épreuves.

Un régime racial se donne pour tâche de préserver ou de faire advenir l’homogénéité raciale sur les terres qu’il contrôle.

Dans notre cas, il s’agit de la race blanche.

En dépit de marges floues, il est pour l’essentiel facile d’identifier les Blancs, que l’on peut aussi qualifier d’Européens puisque l’Europe est le territoire où notre race vit depuis des millénaires et d’où elle a essaimé ces derniers siècles.

Méritotrope

Définition

« Méritotrope » signifie « orienté vers le mérite » ; de mérite et de τρόπος, signifiant tour, façon, conduite. C’est le caractère de ce qui favorise, loue et récompense le mérite.

Exégèse

Comme la plupart des principes, la méritotropie peut être appliquée plus modérément ou plus intensément. Il s’agit, tout comme l’eugénisme, d’un de ceux où une application particulièrement radicale est d’autant plus bénéfique.

Si l’aristocratie entend bien faire appel à une élite d’excellence, la méritotropie est beaucoup plus étendue puisqu’il s’agit de récompenser le mérite dans l’ensemble de la société.

Selon les cas, cette récompense peut être morale, financière ou d’une tierce nature.

La méritotropie, c’est aussi créer les conditions pour que chacun puisse réaliser au mieux son potentiel – lorsqu’un échec est causé par des circonstances indépendantes de nos actes et aptitudes, c’est une atteinte au mérite. L’héritage du pouvoir – par exemple par le biais d’une fortune immense – est une forme de liberté individuelle dont les conséquences sont trop néfastes pour la société et que la méritotropie vise à circonscrire.

On notera que la méritotropie touche aussi le domaine des différences entre hommes et femmes, puisque leurs aptitudes diffèrent.

Elle favorisera naturellement les hommes dans les emplois les plus physiques ou intellectuels, mais surtout elle valorisera considérablement la mise au monde et l’éducation d’enfants de qualité. Cette tâche, largement incompatible avec la poursuite d’une carrière féminine, étant beaucoup plus précieuse pour la société, il en résulte que le carriérisme des femmes de qualité doit être fermement découragé.

Contribuer par sa vie familiale et associative à établir et maintenir une société ordonnée et heureuse est une forme de mérite.

Que celui qui fait mieux ou davantage en soit récompensé est une idée conforme à l’idéal naturel de justice, et qui ne demande donc guère de justification, mais qui est d’application difficile. Cela ne doit cependant pas décourager de la poursuivre.

Eugénique

Définition

« Eugénique » signifie « relatif à l’eugénisme », l’eugénisme (du grec εὐγένεια, bonne naissance et de -isme) étant la science de l’amélioration génétique des générations suivantes, par une procréation accrue de ceux ayant des qualités héréditaires et une procréation réduite de ceux ayant des tares héréditaires.

Exégèse

Les réalisations d’une société sont, en dernière analyse, le fruit des capacités des membres qui la composent. Des individus supérieurs dotés de grandes aptitudes jouent un rôle décisif dans ses grandes avancées, mais c’est l’ensemble de la société qui doit porter le poids de la civilisation.

Le progrès technique a permis l’amélioration des conditions où s’expriment les aptitudes humaines, mais biologiquement notre race n’a connu aucun progrès sensible depuis l’avènement de la civilisation ; au contraire elle a même légèrement régressé, et menace de régresser plus rapidement.

C’est un fait scientifique indiscutable que les capacités des individus découlent directement de leurs caractéristiques génétiques, héréditaires. On songe naturellement à l’aspect physique et aux maladies héréditaires, à l’intelligence aussi, mais c’est plus profond encore puisque cela concerne par exemple les tendances morales et sociales innées qui sont elles aussi d’une importance considérable.

La quasi-totalité des doctrines politiques et sociales ont pour point commun de vouloir améliorer l’Homme de l’extérieur en altérant son environnement. Mais elles se heurtent toujours à la réalité de la nature de l’Homme et du monde, où les idéalismes abstraits échouent.

L’eugénisme se propose lui d’améliorer l’Homme de l’intérieur en sélectionnant scientifiquement les bonnes souches et en écartant les mauvaises. Toutes les connaissances pour le faire de manière juste sont là.

Puisque les réalisations d’une société sont le fruit de son fond racial, l’amélioration continue de ce dernier accroîtra d’un même mouvement les premières.

L’entrave immense représentée par les fous, les incapables, les criminels, etc. disparaîtra progressivement au fil des générations, alors que les talents créateurs et les esprits brillants se multiplieront.

Aucune réserve morale sur la liberté individuelle ne tient dans un choix entre la décadence progressive et irrévocable et le progrès continu offrant en horizon un avenir grandiose.

Quintessence

Il y a bien des principes d’une importance considérable pour une société, et qui déterminent dans une large mesure si elle va s’épanouir et s’étendre ou au contraire flétrir et décliner. Ainsi, le socialisme apporte une stabilité sociale considérable ; la religion promue par l’État aura des conséquences considérables ; etc.

Cependant, les quatre principes de l’aristocratie raciale méritotrope eugénique – ou arme – revêtent une importance particulière qui en font les piliers de l’organisation raciale blanche de demain.

Les synergies directes entre ces principes sont nombreuses.

L’aristocratie bénéficie de la sélection des meilleurs individus permise par la méritotropie et de la naissance de meilleurs individus grâce à l’eugénisme ; la race se porte d’autant mieux que l’eugénisme accroît sa qualité ; la méritotropie fonctionne d’autant mieux que l’eugénisme accroît les qualités morales et générales et que l’aristocratie lui épargne les caprices de la foule ; l’eugénisme profite de la sélection des individus par la méritotropie et de l’abolition du métissage permise par le racialisme.

Lorsque ces quatre principes sont combinés et appliqués avec succès, ils mènent à une société homogène et unie, fonctionnant au mieux de ses capacités propres, et améliorant à chaque génération ses aptitudes. La découverte et l’application des meilleures solution pour les autres questions de civilisation n’est alors plus qu’une question de temps.

Que l’on ôte l’un de ces principes, cependant, et tout menace de s’effondrer.

Ôtons ainsi l’eugénisme : dans l’abondance d’une civilisation prospère, les individus les moins aptes ne seront pas en manque de ressources pour se reproduire sans notion de responsabilité, alors que les plus brillants seront tout entiers consommés par des tâches élevées, qu’il s’agisse d’arts, de sciences ou de politique, et se reproduiront moins.

Ce phénomène, déjà observé dans toutes les civilisations, s’aggrave fortement lorsque les classes sociales, plutôt qu’héréditaires, sont très mobiles comme l’exige la méritotropie. La civilisation brûle alors la chandelle de ses meilleurs éléments par les deux bouts.

Il se produirait inévitablement un appauvrissement de la qualité de la souche raciale, qu’aucune préférence raciale ne saurait contrer puisqu’il serait interne. Cet appauvrissement limiterait les capacités civilisationnelles du peuple affecté, et après avoir brillé de mille feux, il finirait par s’éteindre.

Ôtons plutôt l’aristocratie : qu’il s’agisse d’une tyrannie instable, d’une autre forme d’oligarchie détachée du peuple et de son intérêt, ou encore d’une démocratie ; et les conflits internes risqueraient de l’emporter.

Dans le premier cas, le tyran aveuglé par le pouvoir commettrait mille abus discréditant les autres principes de son régime qui chuteraient avec lui. Le second cas connaîtrait des abus moins intenses mais tout aussi certains. Dans les deux cas, la méritotropie menaçant ceux exerçant le pouvoir, elle serait restreinte, et l’eugénisme probablement aussi : une caste dominante qui voudrait faire durer son pouvoir ne souhaite pas un peuple trop doué.

La démocratie présente une autre sorte de danger. La première est concomitante aux humeurs de la foule. Aucun principe n’est gravé dans le marbre quand le vote d’une majorité suffit à le changer. Certes, la masse peut être soumise à une vive propagande pour la faire adhérer non seulement au racialisme et à la méritotropie, mais surtout à l’eugénisme ; mais un faux pas peut suffire.

Les régimes républicains opposés à l’aristocratie ont souvent voulu une promotion au mérite – qui existe davantage aujourd’hui qu’au temps de l’Ancien Régime. Mais en prônant l’égalité des individus en pouvoir politique, la démocratie proclame aussi indirectement une égalité en valeur. Pourquoi qui a le droit de décider de l’avenir du pays n’aurait pas le droit à y participer par la reproduction ? L’oubli des leçons du passé, une vague d’idéalisme abstrait, et le régime racial, méritotrope et eugénique finira balayé.

Essayons alors d’ôter la méritotropie : les injustices trop nombreuses qui traverseraient la société susciteraient le ressentiment et une source d’opposition interne permanente.

Le népotisme réduirait non seulement l’efficacité du fonctionnement de la société ; mais menacerait d’altérer ses principes.

Enfin et surtout, il serait difficile de maintenir une aristocratie saine si au-delà des élites dirigeantes le mérite n’était pas la référence. L’héritage du pouvoir, par le biais notamment de grandes fortunes, est de nature à porter une atteinte grave à l’équilibre du pouvoir et à engendrer une fatale dérive ploutocratique.

Ôtons enfin l’aspect racial : l’eugénisme peut donner l’impression que la réussite serait malgré tout assurée. Et il est vrai que les races les plus nettement inférieures verront rapidement décliner leur importance dans le patrimoine génétique de la population.

Cependant, deux écueils majeurs mettraient tout en péril.

Que les race ne se mélangent pas, et chaque groupe racial tentera de détourner l’État à son profit. Ces luttes d’influence corrompront la méritotropie et l’eugénisme, et feront de l’aristocratie un outil aux mains du groupe dominant.

Qu’elles se mélangent au contraire, et la population métissée résultante, sans identité claire, risquera en permanence de se retourner contre un eugénisme jugé racialiste. Sans la race, il n’y aura pas non plus d’arguments à opposer à une immigration d’individus doués d’autres races, qui contribuerait à accroître le désordre et la division.

Enfin, pourquoi voudrions-nous renoncer à la fin suprême, sacrée – la perpétuation et l’amélioration de notre race ? Les autres races ne nous laisseront de toute façon pas mettre en place une aristocratie méritotrope eugénique même si nous leur y laissions une place.

L’aristocratie raciale méritotrope eugénique – arme -, et rien de moins, doit donc être notre idéal politique en vue du triomphe de la race aryenne et des nations qui la composent.

Auteur: Blanche

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17 Commentaires sur "Les quatre piliers"

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20 avril 2017 15 h 27 min

meritotrope

Eric
20 avril 2017 17 h 22 min

Quant vous parlez de tendances morales et sociales innées donc ca veut dire que si un individu a une mauvaise morales et veut du mal a ses semblables c est innee et qu a l inverse que la bienveillances et une qualite innee ? Ces que donc il n y a pas de libre arbitre ..Et que les capacités d un individu découlent directement de ses caracteristiques génétiques et héréditaires ces que donc il n y a pas de libre arbitre la aussi donc pas de mérite a l effort si tout se joue à la naissance…Donc le seul but que peut trouver un individu à faire ces apprendre à se connaître et à identifier ce qui accroît les bonnes potentialités qui porte en lui donc en faite j en déduis que le libre arbitre n existe pas et que tout est une question de potentiel que l ont n a en nous..

Snapdragon
20 avril 2017 21 h 20 min

Du coup les gauchiasses et nos pseudos amis les lapins chrétiens ( http://www.midilibre.fr/2017/04/13/l-ex-pretre-abusait-d-une-octogenaire-pour-s-offrir-une-vie-de-luxe,1492388.php ) sont irrécupérables et donc …

L homme est une machine bio-mécanique composé de matière inerte, l ADN c est le plan de construction est le logiciel d exploitation .
La vie n est que l expression de la matière . La matière tend vers la vie .

Libre arbitre = conscience ?

hasard = destin = action-réaction ?

La logique est maître de tout .

Tout est , est n est pas car tout est tout .

Un contenu a forcement un contenant ; qu est ce qui contient l univers et qu est ce qui contient ce qui contient l univers et qu est ce qui contient ce qui contient ce qui contient ce qui contient ce qui contient …………………………………… ????!!

Avez vous conscience d avoir conscience que vous êtes conscient d être conscient ?

Bon courage pour dormir après avoir lu cela ! hi hi hi !!

Snapdragon
20 avril 2017 21 h 24 min

… sont irrécupérable et donc …

Snapdragon
20 avril 2017 21 h 32 min

Comment on insère une image ? J l ai hébergé et tout (clic sur img etc ) mais ça veut pas .

Guilty Spark 88
20 avril 2017 21 h 41 min

Il suffit de poster le lien.

Snapdragon
20 avril 2017 19 h 56 min

” Arme ” est donc une arme . Un signe du destin ?

Fenrir
20 avril 2017 22 h 09 min

Ah, ca fait rever!! Ce systeme est ideal et parfait en tout point mais le soucis est que les siecles d’egalitarisme precedents ont laisse des traces profondes chez la plupart de nos contemporains. Sa mise en place sera donc vraiment difficile voire irrealisable… Si seulement tout pouvait s’effondre d’un seul coup et que l’on puisse construire un monde ideal sur les debris de ce monde pourri! Nos ancetres aryens du IIIeme Reich n’etaient pas loin d’y arriver, si ils avaient gagne on en serait pas la. Il s’en ait fallu de peu c’est vraiment tragique et dire que le 8 mai une fete Nationale, c’est un jour de deuil pour moi…

dom
21 avril 2017 12 h 57 min

Il n’y a pas que pour vous, Fenrir. Personnellement, je trouve chaque jour une occasion de pleurer sur la défaite du Reich.

Fenrir
21 avril 2017 14 h 08 min

Oui Dom, cela fait tellement mal au coeur de savoir que l’on était si près du but en ce temps là et que tout a été gâché. La situation actuelle est bien pire que celle d’avant-guerre mais il faut garder espoir, tant que nous vivrons et véhiculons nos idéaux, le Reich n’est pas mort! Nous devons attendre un éventuel moment propice et tenter l’impossible, si nous échouons nous rejoindrons nos dignes ancêtres au Walhalla. A vrai dire, je plains nos concitoyens plutôt qu’autre chose, se complaire dans la médiocrité et accepter une vie sans idéal, quelle triste et pathétique existence…

Sonny Crockett
21 avril 2017 19 h 57 min

Fenrir……….n’oublie pas que Jésus a mis près de 300 ans avant de “percer”, pour parler de façon un peu familière. Il a été calomnié et moqué pendant très, très longtemps avant de s’imposer à la moitié du monde. A l’échelle de l’histoire, l’Hitlérisme, c’était hier. Soyons patients………Bientôt, l’histoire rendra justice à Hitler (et au IIIe Reich) et lui attribuera la place qu’il mérite. La religion de demain sera l’Hitlérisme. Mais il faut d’abord que le monde reprenne ses esprits.

Fenrir
21 avril 2017 20 h 03 min

Je souhaite que le temps te donne raison camarade! Il est vrai que nous sommes de plus en plus nombreux a nous eveiller. Et je me joins a toi pour rentre hommage a notre Führer, le plus grand homme du siecle precedent.

dom
21 avril 2017 21 h 27 min

En 39 ce fut dur ; aujourd’hui, ce sera encore plus dur. 1945 a vu la victoire de ceux par qui le malheur arrive, leur nombre et leur influence se sont depuis considérablement accrus, leurs tentacules s’étendent sur le monde entier et en plus, notre continent est envahi par l’immigration qui le bouffe de l’intérieur, chose qui n’était pas à la veille de la 2de guerre mondiale. Il y a du souci à se faire…..

22 avril 2017 21 h 10 min

Même si la situation est mal en point, nous savons où sont les vrais Blancs qui défendront corps et âme la race Blanche : ici.
Haut les coeurs la victoire est nôtre.

Sonny Crockett
21 avril 2017 19 h 50 min

Un article passionnant, comme d’habitude sur votre site !…….Et un bel hommage au grand homme pour son anniversaire qui est né, rappellons le pour les plus jeunes, le 20 avril 1889.

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