À propos du dossier bidon de Réfléchir & Agir contre le nationalisme blanc

Dans la faune dite nationaliste, il y a une collection d’individus qui se retrouvent sous l’appellation « nouvelle droite » : il ne s’agit pas d’une espèce avec ses caractères propres, mais de croisements entre faux communistes et faux nationalistes. Contrairement à ce que croient certains, ce ne sont pas des racialistes et surtout pas des NS, mais au contraire des sorte d’antifas de salon en guerre larvée contre le racisme.

Ils disposent de deux revues qui se vendent en kiosque. La première est Eléments, dirigée par le crypto-marxiste Alain de Benoist, qui défend du haut de sa chaire les petites gens, bougnoules y compris. On me fait remarquer qu’il ressemble de plus en plus à un rabbin, comme si les traits de son visage se modelaient sur les auteurs juifs qu’il affectionne. Le dernier numéro de la revue coûte 6,90 euros et fait presque cent pages.

L’autre revue, Réfléchir & Agir, coûte 7 euros le numéro de 70 pages. En ce qui concerne le contenu, c’est une sorte de sous Eléments. Son prix exorbitant doit essayer de compenser la maigreur du lectorat en lui promettant en échange quelque chose de radical et d’intéressant. Hélas, comme nous allons le voir, ce n’est pas du tout le cas. Leur dernier numéro (hiver 2017) s’intitule : Qu’est-ce que le nationalisme blanc ?

Connaissant très mal cette revue et ses points de vue, je ne savais pas à quoi m’attendre : sera-ce une défense ardente et documentée des 14 mots ? Un examen du génocide des Blancs ? Ou alors une polémique serrée contre la centralité de la race ? Y aura-t-il un débat vif et pointu entre nationalisme blanc et nationalisme civique non racial ?

Un dossier sur le nationalisme blanc complètement creux

La déception est grande, il n’y a rien de cela dans cette revue hors de prix, absolument rien. La revue n’a même pas pris la peine de présenter son thème : ni la question raciale, ni la question juive ne sont mentionnées comme étant au centre du nationalisme blanc.

R&A c’est comme Télérama, il n’y a pas de discussion sérieuse, pas d’humour non plus d’ailleurs, et vous n’entendrez pas parler des crochus, sauf pour en dire du bien (Gotlib, Zygmunt Baumann, Claude Lévi-Strauss).

Le lecteur aimerait savoir l’avis de R&A sur le nationalisme blanc, mais il ne peut que le deviner, car rien n’est dit clairement.

Si c’était l’Action Française ou d’autres royalistes, il y aurait au moins une thèse, opposée au racialisme, pour des raisons en apparence nationales, en réalité chrétiennes. Mais avec la nouvelle droite, tout est louche, entre deux eaux.

Les rédacteurs ne semblent même pas d’accord entre eux. Par exemple, l’éditorial affirme qu’il faut s’abstenir aux élections, mais un article dit qu’il faut voter FN. La seule constante marquée est un anti-américanisme débile, qui prime toute autre considération.

La revue ne se prononce ni pour, ni contre, bien qu’en proportion, la balance penche plutôt contre, le lecteur ne peut pas savoir exactement quels sont les vrais reproches adressés au nationalisme blanc, puisque la primauté de la question raciale, c’est-à-dire l’essentiel, n’est tout simplement pas discutée.

Comme il n’y a pas de ligne politique, il pourrait au moins y avoir de l’histoire. Mais non, encore raté !

Il n’y a aucun historique du nationalisme blanc. Ni les doctrines, ni même les noms de Rockwell et de William Pierce ne sont mentionnés, sans parler des publicistes moins connus, comme Revilo P. Oliver, ou des revues historiques du mouvement, comme Instauration (en). Les nationalistes blancs européens actuels comme Kai Murros n’existent pas. La question du national-socialisme, bien que centrale, est taboue. Le lecteur ne saura pas que le parti qui a généré ce courant était l’American Nazi Party, de Rockwell, devenu le White People’s National Socialist Party, où militèrent Pierce et Covington.

Bon, ils vont quand même parler de l’impératif du Nord-Ouest, non ?

Non. Pas un mot sur la proposition stratégique de la sécession du Nord-Ouest, défendue par The Order hier et le Northwest Front aujourd’hui. Les rédacteurs de la revue sont-ils même au courant de ces choses ? On ne dirait pas, puisqu’ils détestent tant les Américains. Mais alors, pourquoi diable ont-ils voulu traiter ce sujet qu’ils ne maîtrisent pas et qui manifestement, ne leur dit rien ?

À la place, nous trouvons donc un article pour, correct par comparaison, mais assez mou : « plaidoyer pour un ethno-nationalisme blanc » par Eugène Krampon, suivi de trois interviews d’Américains : Jared Taylor, Greg Johnson et William D. Johnson, où l’on n’apprend pas grand chose, puis de deux articles pas trop mauvais sur l’Australie et l’Afrique du Sud, et trois méchants articulets contre le nationalisme blanc, que je vais examiner. L’ensemble des articles parle un peu de la maladie, mais aucun ne nomme l’agent infectieux : le youpin.

L’Alt-Right serait un Tea-Party de boutonneux

Un article intitulé « À la découverte de l’Alt-Right », par Thierry Durolle, commence les hostilités, à la façon de Slate.

Bref, des ados boutonneux un peu réac qui trollent sur le net et détournent des images pour faire passer un message subversif.

L’usage politique du mot « cocu » par l’alt-right, n’est pas compris par le journaliste, qui le traduit par « coupables de compromissions permanentes, d’adhésion au politiquement correct et d’entente avec les libéraux progressistes du clan démocrate », sans voir qu’il s’agit d’un terme sexuel extrêmement fort qui désigne l’adhésion à la prise des femmes par l’ennemi racial.

Par ce genre de détail et par beaucoup d’autre signes de neurasthénie, on voit bien que la virilité chez R&A est en berne.

Dans la deuxième partie de l’articulet, il y a des compliments pour la « métapolitique » (que ce langage est ennuyeux !) de l’alt-right, qui tire la couverture à soi de façon prétentieuse et fausse.

Outre Patrick Buchanan, il n’est par conséquent guère suprenant que la Nouvelle Droite européenne soit une riche source d’inspiration, notamment les écrits d’Alain de Benoist, de Guillaume Faye, de Julius Evola, d’Oswald Spengler et d’Heidegger.

Le cuistre fait étalage de noms propres pour cacher son ignorance totale du sujet. L’alt-right est un front du refus de la paix juive qui a réuni des gens de diverses tendances comme le paléo-conservatisme, le libertarianisme et le national-socialisme sous l’étendard rebelle du combat pro-blanc. Il s’exprime essentiellement sur internet et maintenant aussi dans la rue, et est en conflit ouvert avec la juiverie, de façon massive et jamais vue depuis des décennies.

Cependant, l’article parle d’opposition au « judaïsme » comme religion, qui ne concernerait que « certains membres (Kevin MacDonald par exemple) ». Le pigiste semble avoir confondu le tea-party avec l’alt-right, dont l’organe principal est le Daily Stormer et non pas Breibart, comme le dit cet ignorantin.

Les nationalistes blancs seraient des sortes de Juifs

La palme de la mauvaise foi revient à Christian Bouchet dans un deuxième articulet « Les origines sémitiques du white nationalism ». Avec une érudition partiale et ennuyeuse, l’article cherche à persuader le lecteur que le nationalisme blanc américain serait une séquelle du « sionisme non-juif né au sein du protestantisme britannique : l’anglo-israélisme. »

Le pédant réduit tout le nationalisme blanc à une seule de ses composantes : le mouvement de l’Identité Chrétienne. Il aurait pu dire qu’il ne s’agissait que d’une petite composante et non du tout, mais il ne l’a pas dit, montrant ainsi beaucoup de malhonnêteté.

Bouchet, qui n’est pas un perdreau de l’année, sait très bien qu’à-côté des chrétiens identitaires, pas tous protestants d’ailleurs, il y a une forte présence d’athées, d’agnostiques et de païens et que cette coexistence est une source de polémiques constantes dans le mouvement pro-blanc depuis toujours, et pas seulement outre-atlantique. Il aurait dû être au courant des critiques contre l’Identité Chrétienne au sein du nationalisme blanc, il n’avait qu’à lire Hunter de William Pierce.

Autrement dit, Bouchet est un charlot.

Son article fait mention de la croyance selon laquelle les Juifs descendraient de Satan, pour ridiculiser l’Identité Chrétienne à la façon de la (((Règle du Jeu))), en ne disant rien de plus, alors qu’il aurait pu au moins nous amuser en expliquant un peu ce dogme intéressant. L’article n’explique pas, même sommairement, la théologie particulière de ces chrétiens qui considèrent que la Bible est l’histoire de l’homme blanc, que les Juifs n’existent pas dans l’Ancien Testament, pour ensuite les réfuter, avec des arguments historiques, linguistiques, des blagues, etc.

Mais non, le lecteur reste sur sa faim avec un minimum syndical de type cégétiste. Il est censé se dire « quels gros débiles ces amerloques » et passer son chemin. De même, l’article ne parle pas du Klan ni du mouvement Aryan Nations, qui étaient quelque chose d’important il y a quelques décennies.

L’article conclut ainsi :

L’anglo-israélisme devint le White Nationalism tel que nous le connaissons. Quelque chose de très américain, dépourvu de véritables bases théoriques et historiques et d’une faiblesse conceptuelle absolue, un fast-food idéologique en quelque sorte aux antipodes des nationalismes petits ou grands nés sur le vieux continent.

Baisse la tête, Bouchet, t’auras l’air d’un coureur !

Le blanc n’est pas une couleur et le nationalisme c’est le mal

L’articulet suivant, signé par Georges Feltin-Tracol, est encore plus mauvais, la bêtise et la mauvaise foi étant plus condensées. Le journaliste nous dit que :

[…] le nationalisme blanc postule une solidarité entre les Blancs des divers continents. Or, cette complicité raciale n’existe pas.

Jamais ? T’es sûr ? Mais pourquoi alors ? Aucun développement, aucune réponse.

Dire que le Blanc parce qu’il est blanc a toujours raison est une grossière erreur politique.

Bigre ! Je ne savais pas que quelqu’un avait dit cela. Je croyais que les nationalistes blancs étaient élitistes et se battaient contre les traîtres raciaux, mais j’ai dû rater un épisode.

Emporté par sa fougue antifa, le journaliste répudie non seulement la race, mais aussi le nationalisme :

Se baser sur le seul fait racial-biologique n’est pas probant. En outre, le concept de nation, même blanche, véhicule en soi une teneur révolutionnaire-subversive qui contrarie toute restauration réelle des principes.

L’identité des Européens se maintiendrait mieux dans un ensemble organique impérial, respectueux de la diversité ethnique de notre continent, que dans une structure stato-nationale.

J’en reste bouche bée. Il faudrait vraiment envoyer ce journaliste à l’Unesco, chez Asselineau, ou aux commissions de rédaction des manuels d’Histoire-Géo de l’éducation nationale, avec qui il pourrait parler des méchants blancs et du sort touchant des Lapons et des Aborigènes, car :

Ces peuples, qu’on le veuille ou non, sont indigènes et les victimes d’un autre « Grand Remplacement » migratoire.

En résumé, il faut le nationalisme pour tout le monde mais surtout pas pour les Blancs, car un caldoche a une « vue-du-monde » (Z’avez-vu ? Feltin-Tracol sait aussi faire des mots triples avec deux tirets) qui n’est pas celle d’un Français, du fait de la scission de la souche des Boréens, paraît-il.

Leur collègue Philippe Randa n’approuve pas non plus les Blancs qui luttent contre les sauvages :

Euro-Libertés :

Le concept de « nationalisme blanc » n’est, toutefois, guère plus recevable aujourd’hui, même à l’heure blafarde du turbo-remplacisme ethnocidaire. Nous considérons, en effet, qu’il est atteint d’un vice rédhibitoire, celui d’avoir été forgé par les héritiers de ceux-là mêmes qui, au nom de la « Destinée manifeste », n’eurent aucun scrupule à massacrer les autochtones des pays conquis. Indécent sophisme qui le démonétise en bloc et, atteint dans sa cohérence logique, le fragilise considérablement.

Comme nous avons battu les Indiens et d’autres peuplades indigènes, nous n’aurions plus le droit de défendre notre race indigène, souillée par le péché.

Dans la lutte des races, on tue ou on est tué, et malheur aux vaincus. Brutalité peut-être, mais où est le sophisme ?

À ce compte, lutter contre le pouvoir juif et vouloir établir son propre pouvoir blanc serait un « indécent sophisme ».

Il est cocasse que des représentants d’une tendance se voulant anti-chrétienne en viennent à culpabiliser les Blancs pour des histoires de bons sauvages amérindiens un peu rudoyés y a deux siècles, déplaçant ainsi le péché originel sur les cow-boys.

Au sujet d’un numéro de Réfléchir & Agir sur l’Islam, Rahowa73 constatait à juste titre :

Je vous conseille la lecture du dernier numéro du magazine Réfléchir & Agir, le dossier consacré à l’islam est édifiant. Tout se passe comme si l’arabisation de l’Europe n’avait pas lieu, l’ennemi prioritaire serait les États-Unis !

Le dossier consacré à l’islam s’ouvre avec un entretien de Claudio Mutti, principale figure du nationalisme révolutionnaire en Italie. Claudio Mutti s’est converti à l’islam dans les années 1970. Il explique son ralliement aux bougnoules en évoquant Julius Evola et Friedrich Nietzsche.

Suit un article de Christian Bouchet vantant les mérites spirituels des Sémites ! Et toujours cette vieille idée de la nouvelle droite (datant des années 70) : il faut s’allier aux arabes contre les États-Unis. Pas contre les Juifs – NON – le mot JUIF n’est jamais prononcé : CONTRE LES ÉTATS-UNIS !?

Que les choses soient clairement dites dès le départ, les Blancs de Russie, des États-Unis, d’Afrique du Sud ou d’Australie sont nos frères. Nous ne devons pas confondre les dirigeants de ces démocraties (golem d’Israël) et les victimes (de Race Blanche) de ces judéo-démocraties. 
[…]
Même Eugène Krampon va jusqu’à affirmer : “seuls resteraient sur notre sol les Français par le sang versé et leurs enfants, c’est une question d’honneur – anciens légionnaires, harkis, vietnamiens”. Les harkis n’ont pas d’honneur, ils ont trahi leur propre race. La trahison raciale est le plus ignoble de tous les crimes.

Du dossier consacré à l’islam, on retiendra l’analyse de Georges Feltin-Tracol et cette citation : “L’islam n’est un problème que pour ceux qui croient que ces populations ont vocation à rester sur notre territoire”

Cela confirme bien que leur refus d’une position pro-blanche n’est pas qu’une fluctuation temporaire. C’est une constante.

Conclusion

Pourquoi avoir fait ce dossier sur le nationalisme blanc sans le prendre au sérieux ni le discuter un seul instant ? Comme ils sont chafouins et ne disent pas les choses clairement, je vais tenter ma petite supposition : auraient-ils eu vent du succès de Blanche Europe et de Démocratie Participative ? Auraient-ils voulu nous opposer l’autorité de leur revue ?

C’est raté, on dirait.

Je leur conseille d’arrêter les frais, ou de parler d’Arletty si ça leur chante. Ces types sont dépassés par les événements. Ils n’ont pas l’air possédés par la passion de leur cause. Laquelle est-ce, au juste ? On ne sait pas trop. Et puis, surtout qui sont ces gens et que représentent-ils ? Presque rien. Des bourgeois fatigués qui tournent en rond, des pédants pénibles.

Ils sont le passé, nous sommes l’avenir.

Auteur: Basile

Partager cet article sur

Publier un commentaire

27 Commentaires sur "À propos du dossier bidon de Réfléchir & Agir contre le nationalisme blanc"

10000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
14 avril 2017 22 h 18 min

Merci pour cette analyse passionante, nous pouvons conclure qu’en plus d’être des charlots ce sont des imbéciles.
Nous sommes l’avenir mais nous devons faire attention aux fantomes du passé.

L'affreux
14 avril 2017 23 h 03 min

Très bon article. Une synthèse de ce problème de génération qui pourrit la mouvance. Des mecs qui sont restés dans la poubelle qui leur a été attribuée dans les années 70 et dont ils n’ont jamais voulu, pu (par feignantise ou bêtise, c’est selon) ou été capable de sortir…

Et ces machins viennent nous reprocher, après 40 ans d’inactivité verbeuse et stérile, que nous ayons tout à reconstruire, que nous devions faire ce qu’eux n’ont pas été capables de faire. Ces mecs sont réellement les paillassons sur lesquels nous devons essuyer nos semelles merdeuses. Ils en sont restés à l’épisode fugace du Figaro Magasine et viennent cracher sur les 20-40 ans qui doivent faire ex-nihilo ce que ces tarés n’ont jamais fait, puisqu’ils en étaient restés à re-conceptualiser, tu vois, en faf les vieilles lunes d’extrême-gauche…

dans la série des impasses, l’adoration du bridé tient haut la bride : le noir ou le sud-américain étant déjà pris, ces tocards se sont pris d’une affection absconse et invraisemblable pour le mangeur de riz…ah, le brave karen qui met son caca dans sa rizière et se bat contre les birmans grâce au profit du pavot, c’est si noble…

N’oublions pas non plus cet amour absurde pour le samouraï : trop fort les mecs qui se battaient encore à l’arc et en armures avec des masques pour effrayer l’ennemi pendant que les européens se battaient en armées constituées équipées de fusils se chargeant par la culasse…
Les mangeurs de riz étaient nos égaux, puisqu’en 1850 les plus évolués vivaient comme les européens du XVème siècle et n’arrivaient même pas, pour les jappe-au-nez, à faire des fusils, puisqu’ils n’avaient pas compris, malgré trois siècles de présence portugaise et hollandaise, l’intérêt de la vis inventée par…les grecs….

Dans la série, une opération coup de balai doit être menée, jetons de Benoît, Randa, Lesquen et autres bouffons de carnaval aux poubelles dont ils n’auraient jamais du sortir….

Piotr
15 avril 2017 5 h 26 min

Je vous remercie de savater aussi généreusement ces Asiatiques “grandioses” et “raffinés”, parce qu’ils ne le méritent pas moins que d’autres peuplades non-blanches et qu’il était temps de faire passer à la trappe cette admiration débilitante de certains pseudo-nationalistes devant les Jaunes – Qui ne seraient pas les derniers à nous poignarder dans le dos tout en arborant leur rictus insolent. Votre remise en perspective de l’Histoire récente de ces populations devrait être communiquée parmi tous les blogs, réseaux, et sites peu ou prou acquis à nos idéaux. J’ajouterais aussi bien volontiers à votre liste rafraîchissante la défaite mémorable de la Russie des Czars contre les Nippons… Qui auraient été tout bonnement inconcevables sans l’ingérence antérieure des Occidentaux au Japon et leur assistance logistique, technologique et industrielle. Il me semble que les Etats occidentaux ont aussi tout mis en œuvre pour précipiter l’inhumation de la flotte impériale russe face aux Nippons. Aujourd’hui, les Japonais émeuvent et passionnent le monde entier à l’aide de “grandes découvertes” et d’inventions splendides découlant originellement de l’esprit d’Hommes Blancs mais ceux-ci absorbent aussi les turpitudes contemporaines. Par contre, le concept du “péril jaune” n’a jamais été aussi adapté à la menace hors du commun que représentent les Chinois. Tandis que les Nord-Américains enjuivés et les Russes exsangues poursuivent leurs empoignades en Syrie, les marchés transnationaux sont réquisitionnés en toute quiétude par des prédateurs xanthodermes.

Nationalisme de race
14 avril 2017 23 h 16 min

On peut remarquer aussi que ce “dossier” est sorti comme par hasard au moment où Soral a lancé une campagne contre les nationalistes raciaux et le pouvoir blanc. Tout cela fait parti d’une attaque coordonnée contre notre mouvement.

Tous ces gens (Soral et ces bolsheviks tiers mondiste) sont très liés entre eux, et partagent la même volonté d’éradiquer le nationalisme racial pour parvenir à leur fameuse réconciliation raciale avec les négro – boucaques et les youpins.

Il y a également quelque chose à relever concernant Christian Bouchet, qui n’a pas été mentionné par Blanche, c’est qu’il a été le mari d’une juive nommée Ghislaine Zerbib Messaouda née en 1943, et que son fils s’appelle Moise Bouchet. Voyez les liens suivant :
http://fr.metapedia.org/wiki/Gauthier_Bouchet
https://fn-loire-atlantique.fr/lufj-ment-sur-ma-personne/

C’est ça qui vient nous insulter de youpins ! Jolie chutzpah de la part de R&A.
Je partage sinon complètement vos analyses Blanche, sur l’ensemble du soi disant “dossier” de cette revue au prix exorbitant.
Il n’y a pas grand chose à ajouter concernant ces gens là. Mort au ZOG !

Guilty Spark 88
15 avril 2017 12 h 38 min

J’ai l’impression que depuis l’affaire Soral-Coversano, tous les représentants de la vieille extrême-drouate française doctrinalo-traditionnaliste dans la pure veine de 2 siècles et demi de branlette mentale gesticulent dans tous les sens pour essayer de décrédibiliser le racialisme, à grands coups d’accusations infondées et d’associations tordues.

L'affreux
15 avril 2017 16 h 20 min

Effectivement, et ce d’autant plus que des tocards à la lesquen n’ont jamais été aussi médiatisés…
A croire que le choc de génération leur fait pousser (sortir plutôt) les testicules qu’ils n’ont jamais eu face aux gauches…

On défend bien sa gamelle….

apostat du rock
14 avril 2017 23 h 38 min

Très bel articles sur ces charlots.
Je vous joint un lien qui peut-être intéressant sur de Benoist, bouchet et d’autres, il faut peut-être ou pas trier, c’est selon
https://neriencomprendreenpire.wordpress.com/2013/12/08/les-amities-satanistes-maconniques-et-sodomites-dalain-soral/
Et ce très bon texte de Hervé Ryssen sur de Benoist

Alain de Benoist est le principal intellectuel de la mouvance païenne en France. Depuis trente ans qu’il fait de la philosophie, il n’a jamais cessé de dénoncer le monothéisme chrétien et l’Église catholique, afin de mieux exalter le polythéisme de l’Antiquité, sa tolérance, son respect de la personne humaine et sa vision du monde cyclique, qui préserverait ses adeptes de tout fanatisme.

Sur le site “boulevard Voltaire”, en date du 9 juin 2014, Alain de Benoist nous explique qu’il faut être gentil et tolérant. Écoutez-le pleurer sur les pauvres victimes des croisés et de l’Inquisition : « Le christianisme se veut, lui, une “religion d’amour”, mais l’histoire abonde en actes d’intolérances qu’il a inspirés ou approuvés. N’oublions pas non plus la conclusion de la parabole des mines (“Quant à mes ennemis, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence”, Luc 19, 27), ni la terrible exégèse faite par saint Augustin à partir de Luc 14, 23 (“Contrains-les d’entrer !”). Ce type d’intolérance fut de tout temps étranger au paganisme.”

Il finit son article en tressant des lauriers à Camel Bechikh, de association “Fils de France” : le même qui plastronnait sur les écrans géants de l’UMP à la Manif pour tous du 2 février 2014, alors que les patriotes français étaient surveillés de près par le service d’ordre de la droite bourgeoise et considérés comme des indésirables.

Si Alain de Benoist exècre le christianisme et l’Église catholique, il n’a en revanche jamais, jamais, jamais osé tirer un seul poil de la barbe d’un rabbin. C’est ce qui fait qu’aujourd’hui, la mouvance pagano-nazie française présente l’insigne particularité d’être la seule en Europe à être globalement judéo-compatible, voire franchement judéo-positive.

Loin de nous l’idée de faire du prosélytisme chrétien. Mais parlons franchement : Tant que les païens ne se seront pas débarrassés de cette horrible limace intellectuelle qu’est Alain de Benoist, ils resteront prisonniers d’une vision du monde désespérante. Si les païens de l’Antiquité se sont fait laminer en “deux temps trois mouvements” par une petite secte de fanatiques venus du Proche-Orient, c’est que leur religion était moins forte, moins vigoureuse et surtout moins “porteuse” que celle de leurs ennemis.

Deux mille ans plus tard, il s’agirait peut-être de tirer les leçons de ses échecs… et cesser de tourner en rond !

Dans un entretien publié sur le site boulevard Voltaire, en date du 28 février 2014, il ose encore écrire:
« … dans la position ridicule de ces antisémites droitards obligés de constater que les plus résolus défenseurs de l’identité française s’appellent aujourd’hui Alain Finkielkraut, Élisabeth Lévy et Éric Zemmour. C’est une belle claque pour les esprits simplistes qui ne parviennent pas à comprendre que la réalité sociale est toujours complexe. »

Comme si les patriotes français avaient le choix de ceux qui allaient les représenter sur les plateaux de télé ! Et qu’il n’ait toujours pas compris ce qu’est le judaïsme, nous le savions déjà. Il n’a non plus rien lâché de sa morgue insupportable et de son ton professoral donneur de leçon. Dans notre livre « La Guerre eschatologique » (2013), nous lui avons donné le sobriquet de « Pontifiant Maximus » en le saisissant par une oreille pour l’emmener constater certaines réalités. Mais il n’y a visiblement rien à attendre de lui. C’est un lâche, un pleutre, un philosophe. Rien qu’à le voir, on a envie de lui faire du mal !

Hervé Ryssen

Muspelheim
15 avril 2017 7 h 28 min

Remerciez votre vaillant croisé catholique antiraciste, de ma part, c’est avec surprise que j’ai appris que les célèbres “nazis racistes”[sic] de la nouvelle droite dont de Benoist étaient aussi d’odieux occultistes lucifériens..Sans même faire mention du fait que l’auteur résume l’origine du national-socialisme à sa composante occultiste qui fut en verité assez marginale, et bien que que la nouvelle droite soit critiquable l’article en question n’en est pas moins mauvais. (Je parle de celui du lien pas celui de Ryssen)

albert
15 avril 2017 11 h 33 min

Oui , oui et mille fois oui … Certaines des critiques accablant Alain de Benoist semblent fondées .
Et pourtant … nous sommes tous tributaires de ce philosophe à deux sous ,, voyez-vous ..
Au beau temps où Tartre , Camus ; Deleuze , Foucault , le lamentable Althusser monopolisaient les débats d’intellos , Alain nous a apporté une bouffée d’air frais .
Je lui en suis encore reconnaissant
– les bridés ! .
Ceux qu’ils nous expédient , ce sont des laissés-pour -compte . Vous aviez sans doute compris sans moi .
Cherchez les Olympiades de Mathématiques ” . Toujours eux en tête
L’équipe des ” States ” , malgré tout mal classée , 3 bridés sur 5 candidats .
Toujours en tête des PISA .
Le confucianisme : un conservatisme bien plus intéressant que celui qui égare encore Alain de Benoist et ses épigones .

Ksenia
15 avril 2017 14 h 31 min

J’ai beaucoup appris grâce à Hervé Ryssen, et le trouve très courageux. Il ne se défilera pas pour la prison et vient d’être condamné à 3 mois supplémentaires à cause d’une pouffiasse gauchiste, Aveline Régnier, syndicaliste des Douanes…

Sven le latin
15 avril 2017 9 h 17 min

j’ai toujours été surpris par le fait que chez les “penseurs” païens français il n’y ai aucune allusion ou presque au fait que la race était ultra-importante chez les peuples païens de l’antiquité (un peu moins chez les romains) !
tout comme il est effectivement surprenant de constater que jamais un de ces grands penseurs 2.0 n’ose dire quoi que ce soit a propos du judaïsme, non le seul problème pour eux c’est le christianisme !

c’est marrant quand on est chrétien, parce que on constate que notre foi est détestée a la fois par le système qui cherche a nous abattre par tous les moyens (infiltration maçonnique, tenaille islamisation/dépravation ambiante de nos sociétés, accusation de collusions avec les NS etc….) et a la fois par une frange importante de la nébuleuse nationaliste !

Garuda
16 avril 2017 13 h 37 min

“j’ai toujours été surpris par le fait que chez les « penseurs » païens français il n’y ai aucune allusion ou presque au fait que la race était ultra-importante”… Ce n’est pas vrai de Pierre Vial et de la revue Terre & Peuple, qui est clairement racialiste.

DaVinci
18 avril 2017 17 h 08 min

H.R. liquide un peu vite le paganisme, en adoptant une version “concurrentielle” et libérale des faits, comme si le paganisme était “moins fort” etc. que le judéo-christianisme. En réalité, il s’est agi d’un conflit atroce dont nous sommes encore les victimes aujourd’hui. Le système païen était fondé sur le sang, les ancêtres, la famille, la “gens”. Le système judéo-chrétien est fondé très explicitement sur la destruction des “gens” et tout ce qui va avec, pour créer un “homme nouveau” (déjà !) dont la seule vocation est d’obéir au Seigneur, le Dieu ou l’Empereur, et qui ne doit avoir d’autre lien que celui au Dieu et à l’Empereur. Les textes sont très clairs là-dessus, et la destruction sanglante des “gens”, qui a continué à travers diverses “révolutions”, aussi. C’est l’empereur Constantin, de la gens Flavius, liée au judaïsme (Flavius Josèphe) qui a accompli cette traîtrise dans un empire décadent, en s’appuyant sur les légions, largement multiculturelles à l’époque, et les esclaves, tout aussi multiculturels voire sans culture du tout, et la légion habituelle des traîtres qui sentent le vent tourner. La soi-disant “force” du judéo-christianisme, c’est sa capacité, utilisée par un Empereur, de fournir la justification idéologique permettant une mise en esclavage multiculturelle générale (ou en tous cas sans “gens”, ce qui revient au même). Dans cette guerre contre les “gens”, le sang, la race, les Juifs vont avoir une place de plus en plus prédominante, comme experts incontestés de la mise en esclavage – ce qu’on voit partout aujourd’hui.

Albers
15 avril 2017 8 h 48 min

Bon article qui donne des mises aux points. quelques remarques :
j’avais déjà entendu parlé de Christian Bouchet dans les années 1970/1980 Il s’occupait d’occultisme et de satanisme, mais un commentaire précédent l’a déjà signalé. il habitait dan la région de Nantes ou de Saint Herblain à l’époque. Cet individu me paraissait être un complet huluberlu déphasé des réalités contingentes !!
Nos énemis sont en face de nous, mais peuvent être juxtaposés à nos côtés : s’en souvenir et se le rappeler !!

wpDiscuz