Trump, avalé par le marais de la corruption, se transforme en l’inverse de ce qu’il prônait

Avant-propos

Cet article ne vise pas à discuter des causes mêmes de l’abandon par Trump, en à peine une semaine, de la plupart de ses principaux engagements de campagne (seule la nomination à la Cour Suprême semble avoir été tenue).

Les politiciens trahissant leurs promesses de campagne sont monnaie courante, mais l’ampleur et la soudaineté du phénomène sont ici particulièrement marquant, et la discussion sur les (((causes))) demanderait un article à part entière.

L’objet de cet article est de recenser les principaux thèmes sur lesquels on a eu le droit à un changement de position radical, le plus souvent au cours de ces derniers jours.

Les reculs dont Trump est directement coupable

Ces reculs relèvent directement de décisions et déclarations de Trump.

Inversion sur la Syrie

Nous avons déjà discuté plus en détail de l’attaque de Trump contre la Syrie, qui lui a aliéné ceux qui militèrent le plus en sa faveur.

Rappelons néanmoins l’essentiel en quelques mots : au prétexte d’une attaque aux armes chimiques attribuée à Bachar al-Assad, et au prétexte des émotions tristes qu’auraient suscité (prétendument) chez Trump les images de bébés étouffant, une soixantaine de missiles ont été tirés contre une base aérienne syrienne, provoquant une grave escalade des tensions avec la Russie et provoquant des craintes de conflit mondial ; seulement quelques jours après que la diplomatie américaine ait affirmé que le départ d’Assad n’était pas une priorité.

Le refus de nouvelles guerres au Moyen-Orient qui ne font qu’aggraver la situation était l’une des promesses majeures de la campagne Trump face à une Clinton qui souhaitait l’établissement d’une zone d’exclusion aérienne en Syrie.

Inversion sur la Chine

AFP :

Donald Trump n’a plus l’intention de désigner la Chine comme un pays manipulant sa monnaie, revenant ainsi sur une de ses promesses de campagne emblématiques et ajoutant une pierre à la normalisation progressive de sa présidence.

Après avoir des mois durant accusé Pékin de sous-évaluer le yuan pour doper ses exportations, le président américain a acté sa spectaculaire volte-face dans un entretien au Wall Street Journal paru mercredi.

“(Les Chinois) ne manipulent pas leur monnaie”, a affirmé M. Trump, quelques jours après avoir reçu son homologue chinois Xi Jinping dans sa villa de Mar-a-Lago, en Floride (sud-est).

Une déclaration dont Pékin a pris acte sans crier victoire : “C’est exact, la Chine ne manipule pas sa monnaie”, s’est borné jeudi à déclarer le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lu Kang, lors d’un point de presse.

Pendant sa campagne, M. Trump s’était engagé à mettre la Chine à l’index dès le “premier jour” de sa présidence en désignant Pékin comme un pays “manipulateur de devises”, au risque de déclencher une guerre commerciale entre les deux premières puissances économiques mondiales.

Pékin devrait donc échapper à cette embarrassante classification, dont elle avait hérité entre 1992 et 1994, à la faveur du rapprochement entre M. Trump et le président Xi.

“Je pense qu’il y a une bonne alchimie entre nous”, a commenté le pensionnaire de la Maison Blanche mercredi lors d’une conférence de presse à Washington.

C’est du vent.

Très populaires dans les Etats américains frappés par la désindustrialisation, ses saillies contre Pékin – qu’il menaçait de représailles commerciales et de droits de douane massifs – semblent ainsi appartenir au passé, laissant place à une “realpolitik” plus traditionnelle.

La “realpolitik” est supposée être fondée sur le pragmatisme. La proposition de campagne de Trump de lutter contre la concurrence chinoise déloyale en rééquilibrant les relations commerciales était pragmatique ; puisqu’il y avait un rapport de forces que les États-Unis pouvaient exploiter.

Ce que l’AFP qualifie de “realpolitik” n’est que la continuation des politiques déjà menées qui profitent essentiellement à une petite oligarchie apatride.

En quête de soutiens pour éviter un emballement militaire avec la Corée du Nord, M. Trump ne peut se permettre d’irriter Pékin et ne s’en cache d’ailleurs pas.

Dans son entretien au Wall Street Journal, il affirme ainsi qu’il tolèrerait les déficits commerciaux colossaux vis-à-vis de la Chine si Pékin s’impliquait davantage dans la crise avec Pyongyang.

Ses électeurs lui ont-ils demandé d’aller faire la guerre avec la Corée du Nord ? Préfèrent-ils renverser Kim Jong-Un plutôt que d’avoir des emplois et une économie en meilleur état ? Certainement pas !

[…]
Après avoir conquis la Maison Blanche en promettant de bousculer les règles du jeu à Washington, le président Trump semble confirmer sa normalisation, également actée par le bombardement en Syrie au nom de principes universalistes.

“Normalisation” est un euphémisme pour “trahison” et “soumission à l’ordre établi”. Notons que l’AFP admet que ce sont bien des “principes universalistes” qui sont en cause.

Ce renoncement sur la Chine a aussitôt suscité les critiques des démocrates.

“(Cela) traduit le manque d’action réelle et forte sur le commerce avec la Chine”, a assuré Charles Schumer [sic], le chef de file des démocrates au Sénat. “Le meilleur moyen d’amener la Chine à coopérer sur la Corée du Nord est d’être ferme avec (elle) sur le commerce, qui est la chose la plus chère aux yeux du gouvernement chinois”, a-t-il ajouté.

Et voilà : Trump par ce renoncement ouvre le terrain à ses adversaires politiques, permettant au youpin mondialiste (((Schumer))) de l’attaquer. (((Schumer))) est totalement hypocrite puisqu’il laisserait lui aussi la Chine piller les États-Unis ; mais il est néanmoins vrai que si par exemple les États-Unis imposaient des droits de douane plus importants jusqu’à tant ce que le “problème” nord-coréen soit réglé cela serait plus efficace.

Recul sur la FED

AFP :

Dans son entretien au Wall Street Journal, le président américain opère également un virage à 180 degrés concernant la présidente de la banque centrale (Fed), Janet Yellen, n’excluant désormais plus de la reconduire dans ses fonctions à la fin de son mandat en février 2018.

Autrement dit, il s’agit de laisser le plein contrôle de la FED à la (((tribu))) dont (((Yellen))) est membre.

Inversion sur l’OTAN

La Presse :

« Les circonstances changent », a reconnu sur CNN le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer, donnant écho à une théorie connue à Washington qui veut qu’une fois assis dans le Bureau ovale les présidents des États-Unis voient les choses d’un autre oeil.

Ils finissent complètement plongés dans le marais de la corruption.

Le président Trump, perçu jusqu’ici comme « isolationniste » et « protectionniste », a parachevé mercredi de façon spectaculaire son retournement sur l’OTAN.

Durant sa campagne et au début de sa présidence, l’homme d’affaires avait semé le trouble en Europe en qualifiant l’Alliance atlantique d’« obsolète » et en sommant les alliés du Vieux continent de partager le « fardeau financier » par l’augmentation de leurs dépenses militaires. Une position constante des présidents américains mais assénée avec le style direct du nouveau locataire de la Maison-Blanche.

Lors d’une conférence de presse mercredi avec le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg, M. Trump a fait volte-face et retiré le mot qui fâchait : « J’avais dit que c’était obsolète, ce n’est plus obsolète ».

Il a toutefois réclamé que les 28 membres de l’Alliance portent leurs dépenses de défense à 2% de leur Produit intérieur brut. Il devrait enfoncer le clou au cours du sommet de l’OTAN à Bruxelles le 25 mai.

Les reculs où les cocuservateurs du Congrès sont impliqués

Le degré de responsabilité du gouvernement Trump varie dans ces dossiers où il a besoin de la coopération du Congrès qui bien qu’à majorité républicaine dans les deux chambres cherche davantage à mettre en oeuvre les projets de ses donateurs que ceux réclamés par les électeurs.

Le fiasco du remplacement de l’Obamacare

Cet élément est intervenu deux semaines avant l’attaque en Syrie, mais est important dans l’image d’ensemble.

New Observer :

Le fiasco entourant l’effondrement de la tentative du gouvernement Trump pour remplacer “l’Obamacare” a été provoqué par le fait que le texte maintenant retiré était mal pensé et n’était pas substentiellement différent des règles qu’il était supposé remplacer.

Dans la précipitation pour “annuler” l’Obamacare, pas de pensée sérieuse n’a été accordée aux mesures véritablement nécessaires pour “réparer” le système de santé en général – principalement parce que le système est si défaillant ; comme la manière dont l’économie américaine est menée et la composition raciale de cette société ; qu’il a besoin de plus qu’une “correction”, mais en fait d’une révision d’ensemble.

Tout d’abord, il est faux – comme l’affirment encore beaucoup de gauchists – que les plus pauvres en Amérique étaient sans couverture santé, même avant l’Obamacare. Ceux qui ne pouvaient véritablement pas se payer de couverture santé pouvaient toujours obtenir ce qui était appelé “Medicaid”.
[…]
Ce service est, bien entendu, de plus en plus financièrement coûteux pour le contribuable à mesure que l’élément de Tiers-Monde de la population américaine s’est accrue.
[…]
“Obamacare”, ou comme elle s’appelle officiellement, la Loi sur les Soins abordables, était supposée fournir “à davantage d’américains un accès à une couverture santé abordable”.
[…]
L’Obamacare n’est pas, comme beaucoup le croient encore, une “couverture de santé socialisée”, mais constitue en fait du capitalisme imposé par l’État.

Le refus de prendre part à ce capitalisme imposé par l’État est punissable d’amendes et d’autres pénalités – et les contributeurs sont supposés subsidier ceux qui ne peuvent pas se permettre de payer, comme les “immigrés” et les étrangers illégaux.

Mais des millions de personnes ayant un faible risque – des jeunes principalement – n’ont pas participé au système alors qu’ils étaient supposés payer pour les personnes malades, ce qui a entraîné une explosion des coûts.

Les subsides d’Obamacare dépendent aussi du revenu, et les personnes dans les tranches supérieures concernées par la loi (qui sont essentiellement des membres du bas des classes moyennes blanches) ont été particulièrement touchées, avec une moins bonne couverture santé pour un coût supérieur.

[…]
Comme souligné dans un éditorial d’Investor’s Business Daily, la “décision de retirer la Loi sur la Couverture Santé Américaine de la chambre parce qu’elle manquait d’assez de votes pour passer était la culmination de mois de mauvaises décisions, de mauvaise préparation et de communication exécrable par la direction du GOP à la Chambre”.
[…]

Ayant accepté le principe central de l’Obamacare – que l’assurance santé est un droit qui doit être garanti par le gouvernement fédéral – la loi de la chambre a fini, par nécessité, par recréer divers autres morceaux d’Obamacare.

Il y a énormémement de gâchis et de bien meilleures possibilités pour corriger le système en profondeur (en).

[…]
Il est de plus en plus clair que Trump a commis une faute sérieuse en permettant à Ryan d’essayer de faire passer une “réforme” mal pensée aussi rapidement que possible alors qu’il était clair pour quiconque ayant étudié le problème en détail que cette “correction” aggraverait, ou tout du moins conserverait, les problèmes inhérents à l’Obamacare.

Au lieu de se saisir de cette opportunité pour essayer de virer Ryan ; Trump a sapé sa propre crédibilité en s’engageant pleinement derrière cette loi mal conçue qui a fini par échouer ; et en préférant s’attaquer au “Freedom Caucus” (un groupe du parti républicain) qui avait bloqué son vote à la chambre des députés.

Le Congrès refuse de budgéter le mur

C’est sans doute l’aspect où Trump est le moins directement coupable, parce qu’il est celui où le Congrès a le plus d’influence. Cependant, étant loin d’organiser des rassemblements massifs et de battre le tambour de guerre contre les républicains vendus qui refusent de financer le mur, mais étant au contraire relativement discret, il ne peut pas être entièrement exonéré de ce fiasco.

The Hill :

Les démocrates gagnent la guerre autour du mur.

En dépit de la requête du président Trump pour plus d’un milliard de dollars afin de financer le mur à la frontière mexicaine cette année, il est attendu que les meneurs du GOP excluent l’argent dans la loi de finances préparées pour garder le gouvernement ouvert au-delà du 28 avril.

Le président de la chambre des députés Paul Ryan (R-Wis.) dit que ce choix est pragmatique et que l’argent vient plus tard.

Paul Ryan est l’archétype du républicain vendu à ses donateurs qui soutient l’invasion migratoire, le libre-échange illimité, etc.

Mais la question est devenue une épine dans le pied des meneurs du GOP qui font face à une résistance de républicains exprimant leurs inquiétudes sur les conséquences diplomatiques, la disruptions pour les communautés locales et le coût énorme du projet, estimé entre 22 et 40 milliards de dollars.

C’est la cohorte des traîtres qui s’agite.

Avec les démocrates unis contre le financement d’un nouveau mur, il est improbable que les républicains aient les votes pour le passer et empêcher une fermeture des services fédéraux.

Parmi les sceptiques les plus bruyants du GOP sont ceux représentants des circonscriptions frontalières. Les députés Will Hurd (R-Texas) et Martha McSally (R-Ariz.), par exemple, viennent de circonscriptions qui couvrent combinées plus de 1400 kilomètres de la frontière américano-mexicaine. Ils pressent le gouvernement de justifier les coûts énormes.

“Nous reconnaissons le besoin pour une sécurité frontalière robuste et des infrastructures pour assurer la sécurité publique et accroître le commerce transfrontalier”, ont récemment écrit les députés à de hauts responsables du gouvernements. “Nous avons aussi une obligation d’être de bons gardiens des dollars du contribuable.”

Le culot de ces vermines, qui n’ont aucun état d’âme à envoyer des milliards à Israël ou à financer les gâchis immenses du complexe militaro-industriel, est sans limite.

Je m’abstiendrais de décrire le sort que méritent ces traîtres, mais je rappellerais que les coûts immenses provoqués par l’invasion migratoire justifient amplement les coûts de construction et d’entretien d’un mur frontalier entre les États-Unis et le Mexique.

[…]
Et certains républicains sont inquiets que les relations dégradées avec le Mexique pourraient être un prix trop haut à payer pour le mur.

Dans une audience du comité du Sénat à la sécurité intérieure mercredi, le sénateur John McCain (R-Ariz.) a exprimé des inquiétudes auprès du ministre de l’Intérieur, John Kelly, sur le ressentiment croissant au Mexique envers la politique frontalière du gouvernement.

John McCain est l’archétype du traître.

Bien sûr, que les Mexicains soient mécontents si le gouvernement des États-Unis favorise l’intérêt de son pays plutôt que celui des Mexicains est normal. Ce n’est pas une bonne raison pour se soumettre à leurs désirs.

[…]
Un sondage Pew Research diffusé en février a trouvé que 67% des électeurs s’opposent au mur, et que seulement 35% le soutiennent.

Apparemment, ce sondage a aussi découvert qu’il y aurait 102% d’électeurs aux États-Unis ?

Trump a été élu non pas pour ses beaux yeux mais pour un programme. Le mur est une part centrale de ce programme.

Conclusion

En reculant sur tous les terrains, de manière aussi rapide et visible, Trump a probablement battu un record. C’est sans doute l’aspect le plus stupéfiant de cette évolution d’ensemble. Cela va lui faire perdre sa base de soutien et faciliter une procédure de destitution – pour l’instant en sourdine mais que ses adversaires n’ont probablement pas oubliée.

Peut-il encore retourner la situation dans le bon sens ? Certainement, mais il vaut mieux ne pas compter dessus.

Auteur: Blanche

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24 Commentaires sur "Trump, avalé par le marais de la corruption, se transforme en l’inverse de ce qu’il prônait"

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Ksenia
14 avril 2017 13 h 39 min

Trump a fait un virage à 180 degrés sur à peu près tous les sujets, trahissant son électorat…
Lorsqu’il critiquait l’accord sur le nucléaire iranien, à chacun de ses meetings, nous aurions dû comprendre qu’il ne roulerait que pour Israhell…
L’influence de son gendre ultrasioniste ((( Kushner ))) et de sa fille Ivanka, omniprésents et conseillers à la Maison Blanche, a même été confirmée par Éric Trump dans ‘ The Telegraph ‘. Il est persuadé de leur rôle non négligeable dans le bombardement en Syrie… même s’ils ne sont pas les seuls.

Le pourri Mac Cain, lui, trouve que Bachar al-Assad est plus dangereux que Daech et veut ‘ faire payer les Russes ‘ …
Les USA comptent-ils attaquer la Corée du Nord ?…

À moins que Trump soit devenu une marionnette de l’Etat profond, qu’il ait les mains liées, les USA semblent être un pays ingouvernable à cause du Deep State, CIA, NSA, lobbies divers …juif, armes…
Le complexe militaro-industriel a besoin de guerres pour vendre ses saloperies, et si ces guerres ont lieu au bénéfice d’IsraHELL, c’est encore mieux.

14 avril 2017 15 h 22 min

Alors en plus d’avoir eu des batons dans les roues : obamacare, le mur, les expulsions, les interdictions de territoire, il fait les mauvais choix. Soit c’est un traitre ( comme beaucoup ici le pense) soit il est extremement nul soit c’est un véritable stratège et ici on pourrait alors le qualifier de dieu.
Ne comptons pas trop sur lui en effet…

Sven le latin
14 avril 2017 15 h 54 min

quand j’espérais la victoire de Trump c’était pour deux raisons : la première pour qu’il détende les relations internationales notamment avec la Russie, la deuxième pour qu’il laisse tomber l’OTAN et qu’il lâche un peu la grappe aux pays de l’UE.

pour mon premier objectif, visiblement c’est plus que mort ! a moins comme le dit Blanche, d’un retournement de situation spectaculaire !
pour mon deuxième objectif ben c’est archi-mort !

maintenant on est prévenus, il faudra que les USA tombent par la force, que ce soit par un soulèvement interne ou par une défaite militaire définitive (du genre Constantinople en 1453).

Vinking
14 avril 2017 17 h 19 min

Aucun empire n’est eternelle , les E.U.A. ne feront pas exception . Maintenant combien de temps cela prendras ??? Et comment cela se produiras?

didi18
14 avril 2017 16 h 59 min

Et malgré tout ça, vous êtes encore nombreux à penser qu’il faut absolument voter MLP ? Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas. http://www.lphinfo.com/marine-pen-israel-a-droit-de-decider-capitale/

WhiteFeeling
17 avril 2017 18 h 51 min

@Didi18

Tout à fait, voter pour Feuj National ne changera en rien la situation politique et raciale de notre pays, en supposant même qu’il parvienne à prendre le pouvoir. Hélas, comme ce fût le cas pour la campagne électorale de Trump, les aveugles “racialistes” Français sont légions et surtout indécrottables. Ils ont un certain talent pour ignorer ce qui les dérange et ils possèdent une capacité d’émerveillement hors du commun face aux évidentes fumisteries politiques dont ils sont victimes, en n’oubliant pas de jurer qu’on ne les y reprendra plus… jusqu’à la prochaine fois. Tout simplement consternant. Rien de surprenant à ce que nous soyons dans une telle situation déplorable, une situation qui ne cesse de se dégrader depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

Puisque l’aveuglement mortifère est de rigueur parmi les “identitaires” Français, je profite de ce bref commentaire pour signaler la fumisterie des Conversano-Suavelos et Cie, qui sont autant racialistes que moi je suis curé. Les administrateurs de ce site racialiste feraient bien d’être plus sélectifs concernant les sites web dont ils font la promotion, tels que France Village et Vive l’Europe, entre autres.

https://oddr.ovh/site/arnaque-france-villagesuavelos-cedric-rivaldi-alias-cedric-rappi-et-sa-fratrie-descrocs/

https://www.youtube.com/watch?v=tESPNStZW_c

tonton H
14 avril 2017 17 h 12 min

Il fait ce qu’il avait prévu de faire, ni plus ni moins.

Il avait fais une déclaration il y a des années ou il expliquait comment il mentirait, à qui il mentirait et pourquoi il le ferait afin de se faire élire. Il a mis en application ce qu’il avait dit qu’il ferait, et les gens l’on cru, exactement comme il l’avait prévu.

par ailleurs, Trump a été en faillite totale financière, et il a été remis à flot, devinez par qui?

Marine le pen et trump, deux toutous au bout de la laisse d’israhell.

Arrêtez de vous faire des films et regardez la réalité en face, sans déconnez vous avez quel âge?

Vinking
14 avril 2017 17 h 17 min

Interressant tonton H , mais peut tu nous faire part de ce discours ; non pas que je ne te fait confiance , mais j’aimerai découvrir l’entièreté de son ( ses ) mensonges(s) et savoir à quoi m’attendre d’autres , et aussi comprendre la duperie.

tonton H
14 avril 2017 18 h 09 min
tonton H
14 avril 2017 18 h 13 min

Parti démocrate (avant 1987)
Parti républicain (1987-1999)
RPUSA (1999-2001)
Parti démocrate (2001-2009)
Parti républicain (2009-2011)
indépendant (2011-2012)
Parti républicain (depuis 2012)

LOL

Vinking
14 avril 2017 21 h 04 min

Merci pour les infos tonton , je poste la traduction que gogole m’as donné pour ceux qui souhaitent.

“Si je devais courir, je courrais en tant que républicain. Ils sont le groupe le plus bête des électeurs dans le pays. Ils aiment tout sur les nouvelles de Fox. Je pourrais mentir et ils le mangeraient encore. Je parie que mon nombre serait formidable.”

Hallucinant ,ce bâtard , ben maintenant c’est clair , il faut absolument rien en attendre.

Waffen-SS
14 avril 2017 22 h 51 min

Merci tonton H et Vinking pour la traduction.

Laurent de Lyon
14 avril 2017 21 h 29 min

C’est un fake, Donald Trump n’a pas dit cela, source : http://www.factcheck.org/2015/11/bogus-meme-targets-trump/

Darkeuclyde
15 avril 2017 1 h 01 min

De toute manière au point où on en est maintenant, on en a plus rien à foutre que ce soit vrai ou pas, il faut se battre contre les traîtres, les non-blancs et les juifs, personne de haut placé ne nous aidera, ils sont tous soumis aux (((diktat))).

tonton H
15 avril 2017 22 h 46 min

Dans l’article il est marqué:

“We scoured the People magazine archives and found nothing like this quote in 1998 or any other year.”

“Nous avons parcouru les archives du magazine People et nous n’avons trouvé rien de tel dans 1998 ou toute autre année.”

Ce n’est donc pas la preuve d’un fake, puisqu’ils n’ont pas pu retrouver l’information, mais passons.

En revanche tous les mensonges qu’il a dit ces 2 dernières années sont vérifiables, les sources ne manquent pas. Qui sait, dans 20 ans peut être auront elles toutes disparues et alors les gens diront, “c’est un fake, nous avons parcouru les archives de mes couilles magazine et nous n’avons trouvé rien de tel dans 2017 ou toute autre année.”

tonton H
15 avril 2017 22 h 59 min

mais c’est bien un fake by the way.

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