Le genre : la théorie qui n’existe pas mais qui étend néanmoins ses métastases dans l’université française

On se souvient qu’en 2014 l’inénarrable Najat Vallaud-Belkacem avait déclaré que la « théorie du genre » n’existait pas. Force est cependant de constater qu’à la rentrée 2017 les universités françaises offriront une quinzaine de formations au niveau master consacrées justement à ces fameuses études de genre. Une croissance exponentielle lorsqu’on sait que le premier département d’enseignement et de recherche dédié à ce sujet a été ouvert en 2010.

Dès l’année prochaine, plus de mille masters II en études de genre seront délivrés par les universités françaises. Vous vous demandez sans-doute, chers lecteurs de Blanche Europe, ce qu’on peut faire dans la vie avec une formation de ce type.

D’après une brochure publiée par le ministère de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, un master en études de genre permet de trouver des emplois de « chargés de mission » auprès d’institutions telles que des collectivités locales, des administrations ou des entreprises, et d’animateurs culturels.

Une traduction se révèle nécessaire car nous nous trouvons-là en pleine novlangue. Par « chargé de mission », il faut comprendre « commissaire politique », et par « animateur culturel » « agent d’agit-prop ».

Il semble inutile de préciser que les étudiants qui se dirigent vers de telles « études » ne sont pas mus par un quelconque goût du savoir mais sont avant tout des militants politiques.

Je me suis demandé ce qu’on pouvait bien « étudier » pendant les deux années que dure ce master. Une part importante des cours concerne le droit. Il s’agit de connaître à fond toute la législation qui pénalise le racisme, le sexisme et toutes les “phobies”. On voit bien que la finalité de ces « formations » est de dresser des pit-bulls qui seront chargés de mordre jusqu’au sang tous ceux qui oseront exprimer des opinions dissidentes.

On trouve aussi toujours des modules intitulés « sexisme et racisme ». Le genre et l’antiracisme apparaissent, en effet, ontologiquement liés. Ce sont les deux faces de la même idéologie néfaste.

Pour le reste, on entre dans le domaine du n’importe quoi. Les intitulés de certains séminaires laissent songeurs : « Archives et genre », « Géographie et genre » ou « Le genre et la traduction ». Je n’ai malheureusement pas trouvé les programmes de ces cours. En revanche, j’ai déniché ce descriptif d’un séminaire intitulé « Genre, éthique et care » – plus de vingt-six heures de cours au programme. Je vous donne juste un extrait de ce descriptif qui occupe presque quatre pages. Respirez un bon coup avant de lire.

Ces recherches soulignent l’importance qu’il y a à considérer les mises en récit de soi, dont les mises en récit du care sont un exemple. Ces mises en récit s’inscrivent dans une économie du discours qui implique des techniques de production variant avec les contextes et les destinataires. Le récit de soi se situe dans un espace entre narration digne d’être publicisée et histoire romancée. Il peut aussi s’entendre comme plainte et l’attention aux affects fait partie intégrante de la recherche afin de repérer, sous les non-dits, les fragments d’une existence, l’expression d’une revendication. Entre « souci des autres », « soin » et « souci de soi », les modalités divergentes de traduction, de réception, de transmission et de transformation du care en contexte francophone témoignent du dynamisme de cette discipline. C’est dans la zone frontalière et traversière du care, en tant que vocable toujours déjà en-traduction, qu’un certain nombre de questions peuvent être également posées depuis le versant de l’écriture, qui n’est pas homothétique au registre des « discours » à partir duquel Michel Foucault a abordé le souci de soi.

Si quelqu’un est capable de comprendre ce charabia, je lui offre un paquet de pruneaux d’Agen. Je pense que les auteurs d’un tel texte seraient eux-mêmes bien incapables de les expliquer. Ces cuistres me font penser aux médecins de Molière, en particulier à la scène où M. Diafoirus et son fils Thomas prennent le pouls de ce pauvre Agnan en se gargarisant de toutes sortes d’expressions mystérieuses qui ne veulent rien dire, entrecoupées de formules latines (« Dico que le pouls est duriuscule pour ne pas dire dur, et même un peu caprisant »). Dans la novlangue pseudo-scientifique, l’anglais a bien sûr supplanté le latin.

Quand aux thèses publiées dans le cadre des études de genre, elles relèvent de la pure escroquerie intellectuelle, voire même du foutage de gueule intégral. Voici par exemple le résumé d’une thèse de doctorat primée sur « la fin du roman normâle » (sic) :

Je procède en quatre étapes : j’étudie 1) l’ancrage des romans dans un « réel réaliste » et la fonction du détail dans l’esthétique postnormâle ; 2) le sociogramme du ‘féminisme’ dans les romans et leur réception ; 3) le récit de ce que j’appelle le contre-viol ; 4) l’inscription du désir-femme et la figuration, voire la constitution, d’un entr’elles. Ma proposition de théorisation du roman postnormâle s’inscrit dans une perspective postmoderne : elle implique de suspendre, sans toutefois l’ignorer, la double question de la littérarité et de l’évaluation des œuvres, au profit d’une étude de l’objet littéraire en contexte. Enfin, du point de vue de la théorie féministe, ce travail ambitionne de repenser les liens entre les notions de féminin et de queer, à l’aune des théories féministes et lesbiennes contemporaines.

Les études de genre apparaissent comme une imposture intégrale. Elles s’inscrivent dans le projet de détruire notre civilisation blanche et européenne mis en œuvre par (((l’oligarchie))). Quand nous prendrons un jour le pouvoir, une de nos missions prioritaires sera de chasser tous ces sinistres charlatans de leurs sinécures.

Auteur: Procope

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10 Commentaires sur "Le genre : la théorie qui n’existe pas mais qui étend néanmoins ses métastases dans l’université française"

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Driant
4 avril 2017 9 h 15 min

Dans la foulée du “mariage pour tous”, la “théorie du genre” aura été l’abjection absolue dont nous sommes redevables au gouvernement de ce type non moins abject, François Hollande, que les Français avaient élu en s’imaginant qu’il allait faire quelque chose contre le chômage !
Avatar du féminisme dont il est sûrement l’aboutissement, la théorie du genre vise surtout les hommes. En les dévirilisant, le but poursuivi est apparemment de les culpabiliser à terme. Le Blanc était culpabilisé, l’homme blanc le sera davantage encore. Et il ne lui suffira pas de s’excuser s’il veut trouver sa place dans la société, il lui faudra se transformer en femme, socialement ou génétiquement !

Je vous laisse imaginer à quoi va ressembler l’Occident, ou ce qu’il en restera.

dom
4 avril 2017 20 h 49 min

Le but est aussi très certainement une baisse de notre natalité blanche. En encourageant l’homosexualité, en la présentant comme une vertu ouvrant beaucoup de portes, petit à petit le nombre de ceux qui vont se “découvrir” homos va augmenter (ceux qui le sont réellement et ceux qui ont un intérêt à se présenter comme tels vu les possibilités que cela leur offrira). Chez les jeunes enfants actuels, les ravages vont être importants et très certainement, dans vingt ans, une part très importante d’entre eux n’aura plus d’enfants pendant qu’en face, les femelles des envahisseurs barbares dont la fonction première est le remplissage de gamates, pondront à qui mieux-mieux.

Driant
5 avril 2017 8 h 30 min

Oui, c’est certain. Tout concourt désormais à une chute libre de la natalité blanche dont on peut remarquer qu’elle ne fait l’objet – comme par hasard – d’aucune déclaration, aucune mesure, rien, dans les “programmes” des candidats à l’élection.

5 avril 2017 18 h 24 min

Déja que les naissances ont baissés significativement, la propagande de l’homosexualité et des pratiques bizzare on risque d’engendrer de moins en moisn d’enfants Blancs. C’est tellement clair, on arrive à lire dans (((leur))) jeu, je ne comprend pas que seuls nous arrivons à le comprendre.

Jacot
4 avril 2017 22 h 37 min

@Driant,
attention, c’est bien luc chatel du gouvernement Sarkopithèque qui a introduit le genre ! ce ramassis de crifo-maçons sont à éliminer par tous moyens :
par exemple, suspension lestée à un spécimen arbustif fortement charpenté par le truchement d’un entrecroisement filaire en collier résistant à contrainte centripète croissante à proportion de la traction exercée par la pesanteur ! les spécimens ainsi obtenus seront utilisés comme référentiels oscillants à visée dissuasive !
Hé, nous aussi savons faire ! Je m’arrête là, trop peur de finir directeur de chiance pots !

Driant
5 avril 2017 8 h 19 min

Oui, cette saloperie avait été initiée à l’époque de Sarkozy et de ses sbires, mais leurs amis et complices socialistes se sont chargés de mettre ça en musique. Il faut savoir d’ailleurs que Sarkozy, à la même époque, avait été également pressé par les francs-macs du GODF pour mettre en place le mariage pour tous. Preuve s’il était besoin que n’arrive pas hasard…

apostat du rock
4 avril 2017 23 h 25 min
Francisque
4 avril 2017 23 h 49 min

Bordel de merde, il faut foutre toute cette gauchiasserie en cas de rééducation et fissa ! Ces saloperies de théorie pour dégénérés n’arrivent à éclore comme des fleurs putrides au sein de notre civilisation que suite à un ramolissement généralisé totalement intolérable. En un sens la grande Purge qui vient sera salutaire et permettra à ces malades mentaux de goûter violemment au retour de la réalité de la réalité !

5 avril 2017 18 h 12 min

Les malades mentaux nous dirigent, la société Blanche est gravement malade et il faut agir avant que le corps ne soit putréfié.

Saint - Plaix
5 avril 2017 17 h 26 min

Il n’est sans doute pas inutile de rappeler les origines (((réelles))) de cette histoire…
Une affaire rabbinique expérimentée en vraie grandeur durant plus d’une génération dans un kibboutz en Israël: un échec sociétal total et avéré au bout du compte, dont le rabbinisme n’a pas même hésité à faire un livre!
Voir cet article:
http://www.medias-presse.info/ces-documents-officiels-sur-le-genre-qui-derangent-les-autorites/62132/
Et celui ci pour les errances universitaires associées:
http://www.medias-presse.info/post-porn-pitie-pour-les-etudiants/62215/

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