Agitation en Guyane, les habitants nègres étant mécontents de la situation qu’ils ont créée

Agitation en Guyane

AFP :

“Ça fait trop longtemps que ça dure ! Tout ce que nous avons est pillé, il est temps que l’on reconnaisse la population guyanaise”, dénonce dimanche à l’AFP une femme venue prêter main forte pour bloquer le rond-point de l’aéroport de Cayenne.

Elle a bien retenu le message médiatique : “cé la fwaute dé blan !” ; l’argument du “pillage” étant particulièrement ridicule. C’est exactement l’inverse : le PIB par habitant de la Guyane est le plus élevé d’Amérique du Sud !

Depuis jeudi, une quinzaine de barrages routiers filtrants ont été installés dans ce territoire ultramarin d’Amérique du Sud de plus de 260.000 habitants.

Les revendications ? Elles sont multiples. L’insécurité est souvent en tête des préoccupations en Guyane, territoire le plus violent de France, avec 42 homicides en 2016.

“Que se passe-t-il si on se fait agresser ? On a peur pour nos enfants”, se plaint Ernesto, sur le barrage de Sainte-Rose de Lima.

Remplie de métèques, la Guyane a un taux d’homicide digne du Tiers-Monde. Quelle surprise !

Mais le mécontentement est plus large. “Le malaise est tellement grand, que personne ne peut traiter cela en un délai très court. Il n’y a pas de perspective d’avenir pour les jeunes, une violence sous-jacente qui ne demande qu’à s’exprimer”, témoigne Jean, éleveur, auprès à l’AFP.

Les pauvres, ils ne savent pas quoi faire, et ils font donc n’importe quoi.

Depuis une semaine, la Direction de l’Agriculture et de la forêt est occupée en permanence par 50 agriculteurs mécontents. Les 28 stations-services du littoral sont fermées au public : les cuves sont vides. Trois d’entre elles sont “réquisitionnées par la préfecture pour les services d’urgence”, explique un gérant de Cayenne.

Les gérants de stations-services demanderont lundi au préfet de permettre “le ravitaillement des cuves”, bloqué par les barrages routiers, déclare à l’AFP l’un d’eux.

Les vols en provenance de Paris ont été suspendus pour lundi.

Les établissements scolaires et l’université restent fermés. Quant aux commerces, ils ouvrent partiellement.

Au rond-point de l’aéroport, près de 200 riverains se relayent sur le barrage. On joue aux cartes, on fait chanter les tambours et on attend, comme ailleurs, que les dossiers socio-économiques, gelés “depuis 20, 30 ans” trouvent une issue.

“L’immigration est massive ici et on a l’impression que ça n’intéresse personne. Il faut arrêter de parler de la Guyane uniquement par rapport au spatial !” se lamente l’un des coordinateurs de Sainte-Rose de Lima, dans une allusion à la base de Kourou.

Tiens, une remarque légitime. Avec plus de 1200 kilomètres de frontière terrestre, pour l’essentiel dans la jungle, il serait très difficile de les surveiller parfaitement. Mais on pourrait, par exemple, mettre fin au ridicule “droit du sol” qui pousse des femmes à venir illégalement en Guyane pour accoucher afin que leur enfant soit “français” ?

J’imagine que parmi leurs revendications, on doit en trouver quelques autres qui sont légitimes. Mais pour l’essentiel, il s’agit d’exiger que les Blancs donnent davantage.

Blanc forcé de nourrir un nègre affamé

Certains ont aussi des revendications catégorielles, comme le note Jean-Philippe Chambrier, coordinateur général de la Fédération des organisations autochtones de Guyane (FOAG).

Comme l’indique son rôle, en dépit de son nom francisé, ce Chambrier est un métèque à dominante amérindienne.

“Nous voulons la ratification de la convention 169 de l’Organisation internationale du travail, la rétrocession foncière et un plan en faveur de l’éducation”, énumère-t-il. “La collectivité territoriale de Guyane nous dit +ne vous inquiétez pas+ mais il faut être lucides, ils ne font rien…”, déplore M. Chambrier.

La convention 169 de l’OIT vise à donner tout une série de droits spéciaux aux peuples autochtones et tribaux.

Que pense la population de la délégation interministérielle, composée de hauts fonctionnaires, que vient de dépêcher sur place le gouvernement pour renouer le dialogue avec tous les mécontents (syndicats enseignants, grévistes EDF, citoyens, collectifs contre l’insécurité, Medef…) ?

“On est un peu dans une impasse. Il y a deux mouvements qui se dessinent : un groupe, qui veut négocier avec cette mission, et l’autre, plus extrémiste, qui refuse et qui veut qu’un ministre se déplace en Guyane”, décrypte un membre de la FNSEA.

C’est en refusant de rencontrer les représentants du gouvernement qu’ils vont certainement trouver une solution…

AFP :

La Guyane, touchée par un vaste conflit social, vivait toujours dimanche au ralenti, à la veille d’une grève générale lancée par les syndicats.
[…]
Une levée transitoire des barrages a toutefois été décidée dimanche pour permettre aux Guyanais de se ravitailler. Les commerces ont partiellement ouvert.

En pleine campagne présidentielle, et malgré l’arrivée d’une mission interministérielle pour “dialoguer”, 37 syndicats réunis au sein de l’Union des travailleurs guyanais (UTG) ont voté samedi à la quasi-unanimité la “grève générale illimitée” pour lundi.

Dimanche, le leader du LKP guadeloupéen Elie Domota, qui avait tenu un rôle moteur lors de la grève générale dans les Antilles françaises en 2009, a apporté son soutien au mouvement, a indiqué à l’AFP le secrétaire général de l’UTG, Albert Darnal.

Soutenus par la classe politique locale, des groupes très disparates nés en quelques jours conjuguent désormais leurs forces sous la bannière du “collectif pou la Gwiyann Dekolé” (“pour que la Guyane décolle”, en créole guyanais).

Le collectif est composé de citoyens contre l’insécurité et pour la santé, et de représentants de près d’une vingtaine de professions. Ils demandent “un plan Marshall”.

Et en quoi consistait le plan Marshall ? Il s’agissait de déverser de larges sommes sur l’Europe de l’Ouest. Alors, cependant, à l’issue d’une guerre, il existait une phase réelle de reconstruction.

Mais ici, que s’agit-il de reconstruire ?

Les Guyanais exigent d’être “enfin entendus” pour améliorer la prise en charge sanitaire, favoriser le tissu économique, la desserte en courant électrique, pour faire baisser le chômage et la déscolarisation qui touche les jeunes.

“Le gouvernement doit répondre rapidement à ces attentes”, a déclaré la ministre de l’Environnement Ségolène Royal, récemment allée sur place et se disant “impressionnée par la justesse de ces attentes”.

Ils demandent une amélioration générale de tout ce qui ne va pas. C’est bien gentil, mais ils ne se sont jamais sérieusement posé la question essentielle : “pourquoi ça ne va pas” ? Il faut dire que la réponse est la composition démographique de la Guyane – Richard Lynn et Tatu Vanhanen ont solidement établi cela dans leur ouvrage Le QI et la richesse des nations. Mais on comprend qu’une telle réponse n’intéresse guère les Guyanais !

Agitateurs en Guyane
Ça respire l’intelligence ! … Ah non tiens, ça pue plutôt le nègre.

Les financements publics extérieurs, l’État et les institutions publiques représentent près de 90% du PIB de la Guyane.

Et ils en veulent davantage !

“J’entends les Guyanais”, a assuré la ministre des Outre-mer, Ericka Bareigts, qui a cependant remis une éventuelle visite. “On pourra aller en Guyane lorsque les conditions seront réunies et que les choses auront bien avancé”, a-t-elle déclaré.

La délégation mandatée par le gouvernement et la préfecture demandent aux manifestants de leur remettre un “cahier de revendications”.

Mais 13 des 22 maires de Guyane ont exigé “la venue des ministres et refusent de rencontrer la mission interministérielle”. Une position partagée par le “collectif pou la Gwiyann Dekolé”.

C’est une attitude très… “constructive”… ?

Pour commencer à répondre aux demandes, Jean-François Cordet, un ancien préfet de Guyane qui pilote la délégation, a annoncé la mise en place d’un scanner à l’aéroport pour lutter contre le trafic de drogues, ainsi que l’accélération du versement des aides européennes.

Le versement d’aides, évidemment.

Les candidats cocus attaquent le gouvernement

Nous l’avons dit, si la Guyane est un lieu frappé par la pauvreté et la criminalité, c’est d’abord et avant tout parce qu’elle est remplie de nègres et de métèques. On ne trouve tout simplement pas un seul pays, une seule région, qui peuplée de noirs parvienne à prospérer.

Si on prend le cas de l’Afrique du Sud, son avancement relatif par rapport au reste de l’Afrique découle directement de la communauté blanche qui avait longtemps dirigé le pays ; et la situation se dégrade gravement depuis la fin de l’apartheid. La Rhodésie voisine, devenue Zimbabwe, s’est complètement effondrée après que les nègres en aient pris le contrôle. On pourra encore citer Haïti ou diverses villes américaines négrifiées comme Détroit : c’est tout simplement systématique. (Les quelques îles à très faible population à majorité nègre mais bénéficiant d’une élite blanche, du tourisme international et surtout étant des paradis fiscaux ; comme les Bermudes ne contreviennent pas à cette observation générale.)

Mais les cocuservateurs préfèrent bien sûr prétendre que ce serait de la faute du gouvernement.

A moins d’un mois du premier tour de la présidentielle, les candidats et leurs équipes se sont saisis du conflit. “La violence jamais”, mais les Guyanais ont “raison” de ne pas vouloir rencontrer la mission, a jugé François Baroin, soutien de François Fillon et ancien ministre de l’Outre-Mer, qui considère que le gouvernement les traite “par le mépris”.

Marine Le Pen (FN) a dénoncé le “service cruellement minimum” des gouvernements successifs vis-à-vis de la Guyane, tandis que Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France) pointait “la démission de l’Etat”.

“Cette situation est la conséquence de l’échec de la politique de François Hollande”, a accusé François Fillon (LR).

Ils ont tous le même message : ce serait de la faute de l’État. Et leur reproche n’est clairement pas de laisser les métèques se multiplier (le taux de natalité en Guyane était de 3,54 enfants par femme en 2015) ; non, c’est de ne pas avoir déversé des milliards à fonds perdus pour élever artificiellement le niveau de vie local.

Dit plus directement, ils reprochent au gouvernement de Hollande de ne pas avoir pris plus d’argent dans les poches des métropolitains pour le déverser en Guyane. C’est un comble !

Évidemment, quand la réalité raciale n’est pas reconnue et quand on cherche seulement à marquer des points politiques en critiquant le gouvernement même là où ça n’est pas pertinent ; on en arrive à ce genre d’absurdités.

Notons que si Marine Le Pen a fait certains efforts sur son message et est la moins éloignée de nos intérêts ; cet épisode nous rappelle encore ses limites. Souvenons-nous que quand en décembre dernier était élue une “Miss France” guyanaise, Marine Le Pen applaudissait !

“Nous ne saurions tolérer l’instrumentalisation d’une crise sociale, ni à des fins de trouble à l’ordre public, ni à des fins électoralistes”, ont dénoncé dimanche soir dans un communiqué commun Mme Bareigts et le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl à l’issue d’une réunion de travail à Matignon avec Bernard Cazeneuve. Ils visaient notamment Marine Le Pen et M. Fillon.

Utiliser à des fins politiques des faits qui nous donnent raison est parfaitement légitime. Le seul problème avec ces attaques ci, c’est qu’elles ne correspondent pas aux faits.

Dimanche soir, Benoît Hamon (PS) a jugé dans un communiqué que la Guyane avait “le droit à l’égalité et à la sécurité”. “Un dialogue fécond doit s’établir entre le mouvement social et les représentants de l’Etat pour arriver à la définition d’un plan de rattrapage ambitieux et concret pour la Guyane”, a-t-il plaidé.

Impossible de relever la Guyane au même niveau que la métropole. Tout au plus pourrait-il abaisser la métropole au niveau de la Guyane en prolongeant sa négrification…

Le territoire avait déjà été paralysé par un important mouvement social fin 2008, à l’appel d’un collectif d’associations de consommateurs et de socio-professionnels contre le prix élevé des carburants. Après onze jours de barrages routiers ayant entraîné la fermeture des écoles, de l’aéroport, et le report d’un tir de fusée Ariane, le prix à la pompe avait été réduit de 50 centimes par litre de carburant.

C’est la méthode habituelle : semer le désordre et faire un chantage contre la fin de l’agitation.

Pourquoi changeraient-ils une formule gagnante ?

Conclusion

S’il serait idiot que la France se débarrasse de l’Outre-Mer, elle aurait sacrément besoin de se débarrasser des nègres qui s’y trouvent.

Auteur: Blanche

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24 Commentaires sur "Agitation en Guyane, les habitants nègres étant mécontents de la situation qu’ils ont créée"

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elblancos
27 mars 2017 10 h 12 min

“Notons que si Marine Le Pen a fait certains efforts sur son message et est la moins éloignée de nos intérêts ; cet épisode nous rappelle encore ses limites. Souvenons-nous que quand en décembre dernier était élue une « Miss France » guyanaise, Marine Le Pen applaudissait !”

en même temps elle va pas te lâcher un “faut que les nègres arrêtent de pondre”, en période électorale vaut mieux être stratège et orienter le tir vers le gouvernement en place pour le dézinguer. Cela dit super article 😉

Gemar.Pressac.39/45
27 mars 2017 12 h 50 min

Quand je penses au KKK je me dis dommage, dommage.
Pour me remonter le morale je vais me matter Amistad.

Driant
27 mars 2017 11 h 53 min

Cela illustre encore une fois ce que nous avons gagné avec notre politique du “tous les hommes sont égaux”, “n’importe qui peut devenir Français dans le cadre de la république”, suivie sans discontinuer depuis 1789 et dont nous sommes encore si fiers aujourd’hui…

Maintenant, je ne vois pas comment nous pourrions nous débarrasser des nègres alors que nous sommes déjà complétement démunis devant des manifs, des grèves, et l’agit-prop de quelques meneurs.

Ces territoires d’outre-mer finiront tôt ou tard par échapper à la France. Le processus, avec la Nouvelle-Calédonie, est déjà enclenché.

Sven le latin
27 mars 2017 12 h 47 min

ce qu’un parti nationaliste un peu troll devrait proposer ce serait un échange de populations entre les Guyanais qui seraient tous rapatriés en France métropolitaine et les nationalistes blancs qui seraient acheminés en Guyane, puis ils nous laisseraient indépendants. je suis certain qu’en dix ans la Guyane deviendrait un pays prospère ou règneraient la sécurité et le civisme.

Tarzan du sud
27 mars 2017 19 h 01 min

ces con de nègres sont assis sur une mine d’or géante et sont incapables de l’exploiter …remarque l’afrique c’est encore pire il y a même des diamants mais le problème reste le même ; LE NÈGRE

maxwell
27 mars 2017 17 h 16 min

Depuis plusieurs jours, la Guyane est touché par une grogne sociale de grande ampleur. La première étincelle a jailli le 16 mars, lors du passage du ministre de l’Environnement, Ségolène Royal. Des membres du collectif « 500 frères » avaient fait irruption dans la salle des débats de la Collectivité territoriale de Guyane. Ils réclament de l’État des mesures énergiques contre l’immigration clandestine et la délinquance, dans le territoire français comptant le plus d’homicides (42 en 2016).
les memes phrases en metropole ne serait pas possible consideré comme raciste mais en guyane pas de soucis on est vraiment dans un pays de cinglé ou de gros hypocrites j hésite

Gemar.Pressac.39/45
27 mars 2017 22 h 14 min

C’est le moment ou jamais de proposer un référendum pour leur donner l’indépendance.

Darkeuclyde
27 mars 2017 22 h 27 min

Leur donner leur indépendance et puis quoi encore ! Cette terre nous appartient, tout ce qu’il y a là-bas est de notre fait pas du leur. Ce ne sont qu’une bande de fainéants, voulant tout sans travailler, les renvoyer en Afrique serait 100 fois mieux.

Vinking
28 mars 2017 13 h 22 min

Comme j’avait expliqué pour les DOM TOM , c’est soit indépendance , soit génocide soit virage de tout ce qui est pas blanc , mais pour ce qui concerne la Guyane, je le voit encore différemment , gardons Cayenne les côte et tout le territoire pour les blancs et les mimissiku autochtone , car on peut être raciste mais soyons le jusqu’au bout ,à la base cette terre appartient au indiens d’Amazonie pas au nègres ni au blancs , mais les blancs ne faisant pas chier autant en profiter et virer les nègres et vivre en harmonie avec les amérindiens . Bref la solution coupons les vivre remigration et extermination des négros , on fait nos petites affaires spatiales , et on fait de l’écologie en butant les les orpailleurs clandos , et on préserve cette terre pour ses autochtones et nous enfin bref je devrait me reconvertir à EELV non je déconne.

Darkeuclyde
28 mars 2017 15 h 14 min

C’est ce à quoi je pensais, surtout les expulser ou à les tuer mais leur laisser cette terre que nous avons conquise c’est absurde, on ne doit pas céder de terrain.

28 mars 2017 20 h 56 min

N’empeche Vinking je suis d’accord avec toi, une extermination des nègres ( même si c’est utopique : Blanche nous l’avait déja dit, mais tout part d’un rêve au début…) et on dépollue les DOM TOM par toute la crasse abandonnée par les nègres et on bute les trafiquants et les orpailleurs. Et le point esssentiel on préserve l’écosystème en utilisant intelligement les ressources et sans tout piller et sans tuer tout les animaux. En fait comme tu dis on va aller chez les verts 😉 mais c’est le parti le moins écolo quand tu regarde ! Après je trouve que nous les Blancs nationalistes ne regardons pas assez de près l’écologie ( je parle pas des éoliennes géantes à la con qui ne sont qu’une grosse arnaque…) et c’est dommage parce que si on reste comme maintenant ben l’avenir des enfants Blancs, même si il n’y aurait plus de sous races imaginons, il sera dans une déchetterie géante.

Gemar.Pressac.39/45
29 mars 2017 0 h 12 min

Tu es entrain de nous dire que la solution c’est l’apartheid? et une alliance aryen-indigènes de souches ?
C’est comme “dans au tant emporte le vent”

Vinking
29 mars 2017 1 h 03 min

J’ai pas parlé d’alliance j’ai dit on laisse les mimissiku dans leur foret vivre leur vie , et on dégage les négros et les métisse et les clandos venant or-pailler et polluer au métaux lourd . Bref les autochtone nous ont jamais emmerdé , pourquoi les buter aussi???? Surtout que eux ils font gaffes à la forêt et peuvent nous en apprendre pas mal , je voit pas l’interet de les exterminer , c’est l’amérique du sud pas l’afrique .

Piotr
29 mars 2017 16 h 08 min

Les communautés amérindiennes ne représenteraient qu’une infime part de la population en Guyane selon des observateurs étrangers. Et ces données sont complexes à interpréter puisque l’Etat français proscrit les statistiques ethniques. Leur poids démographique est sans doute encore plus insignifiant si on les dissocie très nettement des autres catégories de la population guyanaise. Autrement dit, ces Indigènes maintiennent des effectifs dérisoires et le métissage intensif a déjà ravagé leurs rangs depuis longtemps. J’ai lu que dix-mille Amérindiens subsisteraient sur le sol guyanais (Environ 4% des habitants au total…) tandis que les Européens nés en métropole ou non ne seraient pas plus de 12% de la population. La vitalité démographique des descendants d’Africains, en revanche, est indéniable. Sachant que le processus de “créolisation” est un qualificatif subtil donné aux croisements inter-raciaux incessants de nos jours, vous pouvez être sûrs que les Noirs sont prédominants sur l’ensemble du territoire. Je me joins donc à certains commentateurs : Ou nous attribuons une indépendance officielle à ces lieux, ou nous les réinvestissons en refoulant toutes les peuplades extra-européennes dans les tréfonds de la forêt amazonienne. Comme nous avons coutume de le dire trivialement : Ce sera “à prendre ou à laisser”. Je serais plutôt favorable à la seconde option compte tenu des infrastructures aéro-spatiales qui se trouvent en Guyane et des Blancs qui prospèrent grâce à ces dernières. Je n’exhorte pas au meurtre individuel ni à l’élimination industrielle de toute une population ; J’estime que nous devons simplement écarter les éléments nuisibles avec ou sans la force et qu’une réappropriation optimale des lieux s’impose. De toute manière, je crois qu’il serait plus judicieux de traiter le cas des Nègres qui affluent en métropole avant d’imaginer un système de gestion distinct propre aux territoires d’outre-mer. Il nous incombe d’être méthodiques.

blaiz
27 mars 2017 23 h 50 min

Les nègres franchement ça va, ils sont tellement débiles qu’on peut les mettre en esclavage ou en faire des bounty.

Le pire c’est les sémites, cette sale race de bougnoule et de juif sont trop orgueilleux pour admettre leur infériorité, du coup ça se transforme en agressivité.

Vinking
28 mars 2017 13 h 43 min

L’esclavage est réservé aux plus stupides , être bounty aux moins bêtes , bref t’as bien résumé.

Piotr
29 mars 2017 16 h 17 min

Contrairement à ce que vous pensez, des Blancs industrieux et adroits ont été aussi réduits à l’esclavage au cours de l’Histoire : Depuis les païens germaniques ou slaves traités comme du bétail par les Romains christianisés jusqu’à l’asservissement inavouable de certains Irlandais à une date plus récente, nous pourrions établir toute une liste d’esclaves sans rapport avec les jérémiades habituelles des Nègres. Ce qu’il faut retenir à propos de l’esclavage en définitive, c’est qu’une telle pratique demeurerait légale de nos jours sans la philanthropie des Blancs eux-mêmes. Les Africains, les Levantins et les Turcs ne se priveraient pas de recourir à ce mode opératoire en l’absence de notre législation abolitionniste.

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