Le concours de l’ENA altère ses critères pour accroître le nombre d’afro-bougnoules engagés

Une prédiction nationaliste très ancienne est que le système se saborderait lui-même en donnnant des postes importants à des incompétents non-blancs au nom de son idéologie. Elle figure notamment dans les Carnets de Turner de William Pierce, parus en 1978.

L’ENA (École Nationale d’Administration) est l’une des institutions les plus détestées de France ; beaucoup de politiciens ineptes (comme Hollande ou Macron) étant passés par là. À l’image de Sciences Po, l’ENA est une institution ultra-cosmopolite. Les élèves de l’ENA peuvent ensuite occuper des postes très importants dans l’administration française, et même lorsqu’ils ne s’engagent pas directement en politique, ont souvent un rôle important.

RT :

« La lecture et la compréhension du sujet posent encore problème ». Aussi étonnant que cela puisse paraître, cette remarque n’apparaît pas sur le bulletin trimestriel d’un élève de CM1… mais dans le rapport 2016 du jury du concours d’entrée à l’Ecole nationale d’administration (ENA).

Le niveau serait-il en train de baisser, y compris à l’entrée des plus grandes et prestigieuses écoles françaises ? Le président du jury, Thierry Bert, énarque et inspecteur général des Finances, refuse les « considérations déclinistes » et préfère mettre en avant d’autres aspects jugés plus positifs.

Avec des adversaires compétents, notre position serait délicate ; mais avec des adversaires de ce genre qui se voilent la face ?

Notant que les candidats « parlent souvent plusieurs langues et ont effectué de nombreux séjours à l’étranger », il se félicite des profils « très divers » des potentiels futurs hauts fonctionnaires.

“Divers” est un mot de code pour “non-blanc”. Il faudrait lui demander si certains de ces “nombreux séjours à l’étranger” ne concernent pas des maghrébins ayant passé leurs vacances au bled ?

Pourtant, le rapport semble bien révéler que le jury adapte ses critères de sélection au niveau des candidats au concours. Ainsi, l’orthographe, perçue comme « un marqueur social », nécessite que l’on « relativise son importance si l’on veut pratiquer des recrutements innovants ». Abaisser le seuil d’exigence pour ne pas favoriser les étudiants issus de milieux sociaux réputés plus propices à une maîtrise de la langue française est-il une bonne solution ? Le jury semble le penser, qui conclut : « On n’écrit plus comme Montaigne ou Richelieu ».

“Wesh, cé tro dur de bi1 écrir francé lol, cé un truk 2 racist mdr.”

Même en supposant qu’il ne s’agit pas de cas aussi lamentables (car l’ENA reste à un niveau relativement exigeant par rapport au niveau général catastrophique), il est absolument clair que “recrutements innovants” signifie “recrutement de nègres et de bougnoules”.

[…]
En 2015, les auteurs du rapport s’inquiétaient d’un certain « formatage » des candidats et de « l’uniformisation » de ceux-ci. L’ENA « n’a pas vocation à recruter de simples observateurs », rappelaient-il alors.

Avec une question comme “La France a-t-elle toujours vocation à porter des valeurs universelles ?” en sujet de “Question Contemporaine” en 2016 et une meilleure copie qui répond que oui, ce serait sa vocation même si ça aurait été mis en difficulté par l’affaire (((Dreyfus))), Vichy et la colonisation ; on peut affirmer que les auteurs du rapport ne s’inquiétaient pas de l’uniformité de la défense du dogme cosmopolite, par essence anti-blanc.

Le Figaro :

« Pour des raisons que le jury ne s’explique pas, les épreuves écrites ont éliminé davantage de candidates que de candidats au concours externe et au troisième concours. » En effet, alors que les femmes étaient 41% à être présentes aux épreuves du concours externes, elles ne sont plus que 27% parmi les admissibles.

La proportion de femmes à un niveau d’intelligence donné diminue quand on tend vers les extrêmes – il y a moins de femmes totalement stupides, mais aussi nettement moins de femmes brillantes. C’est un fait biologique amplement démontré, mais “sexiste” et donc inenvisageable pour les cosmopolites de l’ENA.

Auteur: Blanche

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8 Commentaires sur "Le concours de l’ENA altère ses critères pour accroître le nombre d’afro-bougnoules engagés"

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24 mars 2017 22 h 20 min

On est déja dirigés par des abrutis alors si en plus on baisse le niveau…
Fo bié s’adapter à la populace tié.
C’est triste tout de même. Mais bon l’anti racisme du système nous mêne droit dans le mur, et nous le savons depuis fort longtemps.

Ksenia
25 mars 2017 10 h 11 min

Et les ‘ recrutements innovants ‘ en novlangue, on a compris…

dom
25 mars 2017 16 h 44 min

C’est ce que j’ai appris il y a quelques jours. Dans deux générations, on aura plus personne de qualifiée dans quelque domaine que ce soit, c’est ainsi que tout un continent risque de retomber dans la barbarie. C’est merveilleux.

25 mars 2017 21 h 38 min

Déja qu’il n’y a plus grand monde de compétent ou qui n’est pas (((corrompu))) on est déja en train de sombrer. Après je ne dirais pas barbarie mais plutôt ignorance, ignorance dans laquelle nos peuples sont bien baignés depuis des années.
Comme tu dis : merveilleux !

26 mars 2017 11 h 02 min

Puisse Gandalf nous sauver. En plus on en a déja un sur Démocratie Participative 😉

25 mars 2017 22 h 40 min

Le degré de débilité en bas de l’échelle intellectuelle est sous-estimé car ils/elles sont généralement avec du bougnoule, donc sur-évalué(e)s d’office car alors considéré(e)s comme supérieurement intelligent(e)s au point d’être anti-racistes jusqu’à se métisser,… ce qui contredit pourtant les tests de capacité/puissance de raisonnement intellectuel ou de logique.

Le côté social de l’orthographe est vrai, mais seulement à condition d’employer le mot social dans le sens du comportement lié à l’ethnie : même bien des Juifs aujourd’hui en France (qu’Alain Soral considère à tort comme des génies intellectuels) rejettent tout ce qui peut leur être enseigné (d’autant plus qu’il savent pertinemment qu’on leur ment en histoire… ce qui discrédite tout l’enseignement qui leur est prodigué).

Or, le (((Système))) a attribué au mot ‘social’ un sens de financier, sous-entendant que le riche qui a tout pour le distraire (vacances, jeux, écrans, etc.) serait plus enclin à avoir une bonne maîtrise de l’orthographe que le bougnoule qui ne partirait en vacances que rarement et bénéficierait à ce titre de toutes les séances de cours supplémentaires gratuits mais n’en tirerait rien.

En fait, c’est d’aimer ou de détester une langue et une culture qui détermine si on va y progresser significativement ou pas pour en acquérir la maîtrise, c’est une tournure, d’esprit, une attitude et la part génétique incontournable.

Jacot
26 mars 2017 10 h 07 min

@Escritor,
Pour ce qui est de l’orthographe, un excellent article :
http://guerrecivileetyaourtallege3.hautetfort.com/archive/2017/03/07/carte-blanche-10-5918811.html
Je ne sais si ça émane de l’ENA, mais ça pourrait !

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