Yvan Benedetti à Vive l’Europe : un nationalisme teinté de traditionalisme réactionnaire

Toute l’ironie du sort veut que, lorsque j’écrivais et publiais mon texte “Nationalisme n’est pas traditionalisme, je n’étais pas encore au courant que Yvan Benedetti, ancien chef de l’Oeuvre Française et chef de Jeune Nation, avait participé à un entretien Vive l’Europe, à propos de, justement, “le nationalisme et la Tradition”.

C’était un sujet sur lequel je comptais écrire depuis bien longtemps, et pour lequel je m’étais finalement décidée à ne pas attendre davantage.

Mais il s’avère que l’intervention de Benedetti, malheureusement, correspond en partie à ce “national-traditionalisme” contre lequel j’avertissais.

Voici l’émission :

Elle dure 2h44, je vais donc me montrer beaucoup plus brève dans ma critique, en me concentrant sur les points essentiels.

Au début de son intervention, Benedetti se présente et en vient à parler de son passage au Front National et de la transformation que ce dernier a subi avec l’arrivée de Marine Le Pen. Il rappelle à raison que nos ennemis nous diabolisent précisément parce que nous sommes leurs ennemis, et que la “dédiabolisation” revient tant à leur conférer l’autorité de juger bien et mal qu’à chercher à se rapprocher de leurs positions en espérant que cela fera cesser les attaques.

Se définissant comme nationaliste, Benedetti est interrogé à 24m35s sur la dimension ethnique du nationalisme par rapport au patriotisme, Conversano soulevant l’exemple d’un nègre ayant reçu des papiers français. Benedetti répond qu’il ne faudrait pas “prendre le problème dans ce sens”, et nous dit que le nationalisme est une doctrine fondée sur la réalité (certes) construite en opposition à la Révolution de 1789 (affirmation beaucoup plus contestable). Il cite plusieurs penseurs comme Drumont (auteur de La France juive) et Maurras (auquel nous avons fait un sort dans notre article sur nationalisme et traditionalisme, rappelant que pour lui le “racisme” est “tout à fait contraire à l’esprit de nos traditions”).

Il en vient finalement aux éléments constitutifs de la nation française selon lui, posant côte à côte le territoire, l’État, le peuple (il glisse tout de même qu’il est de souche blanche), la chrétienté, et enfin la langue ; affirmant qu’il ne s’agit pas de choisir ou d’y piocher ce qui nous convient.

Selon Benedetti, ce serait faire de “l’idéologie” que de défendre l’un de ces éléments en priorité par rapport à un autre.

Au final, il admet que la race est importante et fait quelques développements intéressants, mais c’est une réponse bien détournée pour affirmer qu’un nègre ne peut jamais être français !

Et puis sa thèse de l’absence de priorités entre ces critères est, disons-le franchement, inepte. La religion a un rôle majeur dans toute société, mais les Grecs ne disparurent pas plus en se convertissant au christianisme que les peuplades turques en se convertissant à l’islam. La tribu juive n’a pas cessé d’être un peuple en oubliant l’hébreu. Les anglais installés aux antipodes construirent une société anglaise en Australie. Les exemples de peuples persistant en dépit de changements majeurs de la structure étatique sont innombrables.

La disparition physique, cependant, par massacre ou métissage généralisé, entraîne une disparition irrévocable. La continuité biologique d’un peuple est donc d’une importance supérieure. Me faisant l’avocat du diable, je pourrais chercher des contre-exemples : les Turcs sont une bouillie génétique où la langue, la religion, l’État et finalement le territoire ont pu peu ou prou persister. Les peuplades avec lesquelles ils se sont mélangés étaient d’un niveau suffisant pour faire persister ces choses. Mais, sans équivoque, ils sont extrêmement différents des nomades turcs qui parcouraient les steppes de l’Asie Centrale il y a deux mille ans.

Un peuple racialement français, parlant latin, vivant sur le territoire de l’actuel Kazakhstan avec un État décentralisé et une religion païenne ne souscrirait qu’à l’un des 5 critères de la nation avancés par Benedetti.

Et pourtant, il serait plus proche de nous qu’un peuple racialement nègre parlant français sur le territoire de la France dans un État centralisé et catholique, construction d’ailleurs très instable.

Quand on comprend que la société est une construction raciale, on comprend que la priorité absolue est dans la préservation génétique à laquelle le reste est subordonné. Benedetti lâche un peu plus tard que la race est le “souffle premier”, il devrait oser en tirer pleinement les conséquences.

Il prend aussi la peine d’affirmer à 40m12s que “chaque race à sa richesse personnelle” et peu après qu’il est “contre la lutte des races”.

À 42m40s, Benedetti est interrogé sur l’opportunité de remettre le christianisme – qu’il a affirmé constitutif de la France – comme religion d’État. Il affirme que c’est “indispensable”, affirmant l’Europe comme “civilisation chrétienne”. Dit autrement : le christianisme a été là longtemps donc il doit persister. C’est très exactement cette énorme faille du traditionalisme que je dénonçais et dans laquelle Benedetti tombe : juger à l’ancienneté plutôt qu’à la valeur et à l’impact pour notre survie nationale.

Cela fait bien longtemps que l’agnosticisme et l’athéisme sont rampants en France. La plupart de ceux qui se déclarent chrétiens aujourd’hui sont non pratiquants et sont agnostiques ou du moins doutent de l’existence de Dieu ; et de fait ne sont pas véritablement chrétiens.

On pourrait dire que l’anti-racisme est rampant lui aussi ; pourquoi renoncer d’un côté et non de l’autre ?

Parce qu’il est mille fois plus urgent de sauver la France racialement que de la faire revenir à une religion dont il n’est même pas établi qu’elle ait un impact positif sur la perpétuation du peuple français.

Parce que l’irréligion est plus marquée encore au sein de la jeunesse blanche, la cible principale de nos efforts de propagande. Beaucoup de personnes prêtes à s’ouvrir à la question raciale, si elles ne s’opposent pas à l’existence du christianisme en France, sont radicalement opposées à un christianisme religion d’État.

Et je suis de ce nombre. Le manuel de la National Alliance de William Pierce faisait une analyse succinte mais éloquente du sujet, sans entrer dans les profondeurs infinies du débat religieux. J’en retiendrais plus particulièrement ces mots :

[Le] christianisme n’est pas une religion que nous pouvons souhaiter aux futures générations de notre race.

Nous avons besoin d’éthique, nous avons besoin de valeurs et de références ; nous avons besoin d’une vision du monde. Et si l’on veut appeler toutes ces choses ensemble une religion, alors nous avons besoin d’une religion. On pourrait aussi les appeler une philosophie de vie. Peu importe comment nous l’appelons, cela doit venir de notre propre âme raciale : ce doit être une expression de la nature aryenne intrinsèque. Et ce doit être favorable à notre mission de progrès racial. Le christianisme, comme le mot est couramment compris, ne remplit pas ces critères.

Le fait est que, complètement en dehors de la question raciale, nulle personne croyant sans réserve à la doctrine chrétienne ne peut partager nos valeurs et objectifs, parce que la doctrine chrétienne estime que ce monde est de peu d’importance, n’étant qu’un terrain d’essai pour le monde spirituel dans lequel on entrerait après la mort. La doctrine chrétienne estime aussi que l’état de ce monde n’est pas de la responsabilité de l’homme, parce qu’une déité omnisciente et omnipotente a seule cette responsabilité.

Bien que certains chrétiens croient à la doctrine chrétienne sans réserve, ce n’est pas le cas de la plupart.
[…]
Pour ces raisons, nous volons éviter le conflit avec les chrétiens dans la mesure où nous le pouvons. Nous ne voulons pas les offenser inutilement, même quand nous parlons contre les doctrines de leurs Eglises. Nous ne voulons pas ridiculiser leurs croyances, qui sont dans certains cas sincères. Certains de ces gens rejetteront ensuite la doctrine chrétienne sur la question raciale. D’autres rejetteront entièrement le christianisme. Nous voulons les aider dans leur quête pour la vérité quand nous le pouvons, et nous voulons leur garder la porte ouverte.

Benedetti lui affirme que la France est une “terre chrétienne” et cite Maurras (encore !) pour dire que le catholicisme devrait être la religion d’État en France. Il utilise aussi une opposition à l’islam pour introduire cela ; comme si le rejet de cette religion du désert impliquait d’accepter le christianisme.

Argument ultimement fallacieux des défenseurs de la religion, Benedetti ose “il n’y a pas de morale sans religion”. C’est vérifiablement faux – on trouve énormément de personnes sans religion mais ayant des principes moraux parfois très affirmés et sains, au nombre desquelles moi-même. J’arguerais même que qui a besoin de la peur d’une sanction divine pour agir comme il se doit est inférieur ; bien qu’au regard de l’état de la masse il est incontestable qu’une morale doit lui être inculquée plutôt que de laisser l’anarchie régner. Ensuite, l’argument de Benedetti est fallacieux parce qu’il suppose que si on admet qu’une religion doit accompagner une morale (une formulation plus large qui ne présuppose pas de relation hiérarchique entre l’une et l’autre), rien ne dit que le christianisme véhicule la meilleure morale ou qu’il en est le meilleur relais. Benedetti élude simplement cette question fondamentale.

Dans la deuxième partie de l’émission, Conversano invite un certain Hassen à participer. Si vous ne comprenez pas la pertinence de cette invitation, vous n’êtes pas seul. La discussion porte un long moment autour de l’Algérie française, avant qu’on n’en revienne aux bourgeois derrière Fillon qui se fourvoyent.

À partir de 1h43m10s, quelques minutes sont passées à discuter de la prise de pouvoir, Benedetti faisant remarquer à raison qu’un coup d’État ne peut pas fonctionner quand toute la structure est pourrie et qu’il faut une situation révolutionnaire alimentée par des crises.

La seconde personne que Conversano invite à participer, un certain Joffrey, pose à Benedetti une question très pertinente : le judaïsme politique n’est-il pas simplement l’expression des intérêts tribaux juifs (réels ou perçus), y compris des “juifs ordinaires” ?

Benedetti qualifie d’erreur le “racisme biologique” à l’égard des Juifs. On ne comprend pas bien comment il peut marier cela avec la conscience raciale qu’il affirme avoir et le fait biologique : les Juifs ne sont pas de race blanche. Il affirme que le judaïsme politique est une conséquence politique du judaïsme, avant de minorer cela en parlant d’une petit minorité (les Juifs ou au sein des Juifs ?) qui veut un pouvoir mondial.

Interrogé sur (((Zemmour))), il prend un long moment pour développer une thèse selon laquelle il est le révélateur d’un mouvement d’ensemble qui nous est favorable dans un retour à des institutions subordonnées à la nation plutôt que l’inverse ; mais préfère ne pas se prononcer sur la sincérité ou non de (((Zemmour))), affirmant que les choses se révèleront lors de la “Reconquête Nationale”.

À 2h12m10s Benedetti ouvre clairement la porte à ce que certains juifs ou non-blancs voulant fort être français et se ralliant à nous lors de sa “Reconquête Nationale” soient considérés français ; ce qui démontre que sa conscience raciale n’est pas pleine et entière.

Cela démontre aussi qu’il ne saisit pas bien qu’il s’agit d’un sujet source de querelles : d’autres thèmes comme la religion sont assez délicats mais peuvent encore être mis de côté. En revanche, les éléments tout à la fois les plus radicaux et les plus dévoués de notre tendance n’accepteront en aucun cas un pareil recul. Les apports minimes et douteux que pourraient éventuellement apporter les hypothétiques “bons juifs” et “bons maghrébins” voulant être français, à supposer même qu’ils dépassent les nuisances liées à toutes les trahisons de ceux se ralliant faussement (ce qui me paraît déjà très improbable), ne compenseraient en aucun cas les dissensions que causerait une pareille décision.

C’est un point sur lequel il ne faudra faire aucune concession.

Plus tard vers la fin de l’émission Benedetti rappelle que la forme doit être au service du fond, mais on peut aussi s’interroger sur la présentation du nationalisme comme d’une braise à préserver : aujourd’hui, il est grand temps d’en faire un feu, et le combat politique doit être orienté en ce sens.

Conclusion

Le nationalisme de Benedetti tient encore un peu trop du traditionalisme réactionaire d’un Maurras, et on constate plusieurs différences regrettables par rapport à un ethno-nationalisme plein et entier. Nous ne pouvons que souhaiter que lui et les membres du PNF franchissent le Rubicon vers ce dernier.

Auteur: Blanche

Partager cet article sur

Publier un commentaire

26 Commentaires sur "Yvan Benedetti à Vive l’Europe : un nationalisme teinté de traditionalisme réactionnaire"

5000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
yoananda
16 mars 2017 23 h 41 min

La morale à en effet un fondement biologique, ça commence à être reconnu par la science … Je pense qu’on peut s’avancer à dire qu’elle a un fondement racial du coup : tous les peuples n’ont peut-être pas exactement la même morale ! (Rien ne le garantit en tout cas).
Il y a des universaux pour la morale. La tricherie est aussi universelle d’ailleurs, c’est aussi une fonction “biologique”, mais c’est un autre sujet!

apostat du rock
17 mars 2017 7 h 13 min

Votre analyse est assez juste mais dans ce cas Trump à côté de Benedetti est un communiste juif réactionnaire télévisuel !

ledud1
17 mars 2017 9 h 00 min

Blanche Europe toujours à la pointe de l’analyse.
A chaque fois un plaisir à lire. Quel boulot !

Ces cathos tradi nationalistes, qui pullulent sur TV Libertés par exemple, sont un repoussoir pour bien des nouvelles générations de Blancs. A leur corps défendant, ils agissent presque comme des trolls contre la survie de notre race.

Tout est racial comme le confirmait Conversano ?
Et Hassen entre en scène…
Pourquoi garder ce prénom d’ailleurs ? Immonde soit dit en passant.
Ici c’est L’Europe, ça passe aussi par ce qui nous nomme.
N’en déplaise à Benedetti par exemple.
Et gloutonner des tranches de saucisson n’y fera rien, on n’échappe pas à sa condition tribale.
Pour preuve, le bougnoulisme mental du maghrébouille ne manque JAMAIS d’éclater à travers sa logorrhée, son regard, sa mimique et son impatience si caractéristiques d’une impulsivité faussement contrôlée.
Les petits lunettes cerclées n’y feront rien.
Un Arabe reste un Arabe.

Chacun a une génétique comportementale qui est engrammée puisque héritée d’un inconscient collectif faisant fi de ce que l’individu prend pour du libre arbitre.
Benedetti semble d’ailleurs ne pas avoir effectivement conscience de ce conditionnement tribal qui prévaut bien avant un quelconque dogme religieux.
Hassen en est la preuve et je doute que Benedetti l’ait remarqué jamais malgré sa gêne.
On en crève de cette naïveté.
Ce côté gôcho-humaniste du chrétien n’a rien à envier au communisme inventé pour le Goy par les ioutres.
En grossissant le trait, accepter l’assimilation pour faire nation et quémander du Hallal à la sortie des supermarchés pour la banque alimentaire sont finalement des comportements pas si éloignés.

Sven le latin
17 mars 2017 11 h 13 min

ce Hassen faisait partie de l’équipe de Conversano lors du débat qui a mal tourné avec Soral.

Daniel dans son débriefing sur le match de boxe improvisé avait avoué avoir peur des ouailles islamiques du maitre du Logos après que ce dernier ai attribué des propos islamophobes fictifs a Conversano, ce Hassen est peut-être là comme caution morale ?

par contre je reconnais que l’intervention de Benedetti ne m’a pas époustouflé ! on en revient a un nationalisme civique teinté de catholicisme bof bof…. Salazar au Portugal avait tenté la même chose, résultat dès sa mort les portugais ont réécrit une nouvelle constitution dans laquelle le socialisme est un pilier ! (seul pays d’Europe dans ce cas).

soit il prône un national-catholicisme franc et assumé, soit il propose un nationalisme sans y mêler le fait religieux mais pas un mix des deux !

Ksenia
17 mars 2017 12 h 31 min

Tous ces nationalistes Blancs qui ne parviennent pas à s’entendre….quel gâchis pour notre peuple, pour notre race!
L’extrême droite, combien de divisions ? Les royalistes ne s’entendent même pas entre eux, entre les légitimistes et les orléanistes…et chez les légitimistes on trouve les survivantistes, qui pensent que Louis XVII a survécu et dont le descendant sera le prochain roi. Les impérialistes soutiennent, eux SAI Jean-Christophe Bonaparte. Et tous les natios chrétiens, laïcs, païens, adeptes de Ben Klassen….identitaires, patriotes etc…les courants sont si nombreux…on finira par avoir un courant par personne.

Si on se mettait autour de la table pour établir une sorte de ‘ programme commun ‘, en ne transigeant pas sur le fait de réémigrer tout ce qui n’est pas Blanc ?
Certains crachent sur l’Action Française qui comporte pourtant de plus en plus de jeunes militants… Tracer sa route chacun de son côté ne mènera nulle part…

Sven le latin
17 mars 2017 19 h 28 min

pour établir un programme commun il faudrait déjà qu’on parvienne tous a se regrouper sous une même chapelle !

déjà ça va être compliqué de réunir un païen convaincu un athée militant et un catholique traditionaliste et de les faire discuter (quand a ce qu’ils tombent d’accord….)

ensuite faire concorder des gens qui prônent un nationalisme civique (Adrien Abauzit par exemple) et ceux qui prônent un nationalisme ethno-racial (BlancheEurope en l’occurence) là aussi ça va être comique !

puis il va aussi falloir faire tenir cote a cote des royalistes et des non-royalistes (républicains ou autres) là encore c’est un travail herculéen

tiens on pourrait également parler des nationalistes jacobins opposés aux nationalistes identitaires (bretons, corses, alsaciens etc….) bon courage !

bah tiens ! petit jeu 🙂 sur ces quatre oppositions dans quel camp vous trouvez vous et seriez vous prets a mettre de coté vos divergences au nom de l’interet supérieur de la France ?

perso je suis
– catholique
– nationaliste ethno-racial
– sans avis tranché sur le débat royaliste/républicain
– nationaliste identitaire

en ce qui me concerne je suis prêt a combattre aux cotés de tous ceux qui mettront en avant la préservation de la race blanche et des valeurs supérieures telles que le respect de la vie, des plus faibles (des nôtres !) de l’honnêteté économique et de l’affirmation de la culture française (langue, terroir, respect de la nature).

au niveau religieux, ça ne me dérange pas de vivre dans un pays confessionnellement neutre tant qu’il n’y a aucune entrave a la pratique du christianisme et que l’apport chrétien a l’histoire du pays est mentionné dans les livres.

Guilty Spark 88
17 mars 2017 20 h 45 min

La définition elle-même de la France est problématique, puisque lesdites chapelles ont chacune leur définition. Enfin plutôt leur façon de doser les divers éléments constitutifs. Et bien souvent, l’ethno-racial est négligé.
Pourtant si on se réfère à l’étymologie de “nation”, il est clair que c’est cet aspect qui est fondamental.

Par ailleurs, si les diverses factions peuvent s’entendre sur bien des points, ces querelles révèlent les fondements complètement différents des idéologies qu’on retrouve à l’extrême droite. Pour certains, c’est la race et l’ethnie, tandis que pour d’autres c’est Dieu et le roi. Dans ces conditions, une entente quelconque sera effectivement dure à mettre en place.

Ce sera le meilleur qui l’emportera. Le plus moderne, et avec la meilleure propagande.
C’est à dire les racialistes/racistes/nazis.

Sven le latin
17 mars 2017 22 h 33 min

pour le coup je trouve que la définition de la France donnée par De Gaulle est la meilleure !

Nous sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne

en tout cas elle est la plus factuelle, mais Blanche a très bien résumé le problème des chefaillons qui préfèreront voir la France couler plutôt que de se fondre dans un collectif a même de s’opposer au système en place.

un premier grand pas serait déjà d’arrêter de nous battre entre nous, même si nous n’agissons pas tous ensemble au moins que nous ne gênions pas les uns les autres !

18 mars 2017 1 h 26 min

Les religions chrétiennes sont antinomiques de la culture grecque ou latine (qui avait chacune sa propre religion européenne, sa mythologie, son rythme de vie publique et privée…).

ça ne reste donc vrai que pour la construction de la langue française, avant l’influence du globish.
D’ailleurs, les folklores des régions de France ne sont ni grec ni romain, mais ont un fond commun français et des particularismes locaux (Creuse, Bretagne, Normandie, Provence, etc.)

Le grec ancien et le latin s’enseignent encore un peu à l’école pour qui veut, mais ça n’a jamais intéressé qu’une très minoritaire élite intellectuelle.

De Gaulle paraît bien quand on le compare à ses successeurs et même à ses prédécesseurs républicains, mais c’est de la politicaillerie aussi, de la “philosophie” d’ivrogne, surtout pour un chef d’État.

C’est un tableau, un bilan consensuel fait à la va-vite pour séduire le prolo déraciné de sa campagne natale, avec la prétention de résumer, en les écrasant, des dizaines de siècles d’histoire.

C’est un mélange (un “cocktail”) de bon sens français et de non-sens façon prêt-à-penser, qui nie la culture intrinsèquement française, pourtant bâtie durant tout le “Moyen-âge” et youpinisée depuis les “Lumières” par les “intellectuels illuminés” et autres (((philosophes))) auto-proclamés.

Enfin, il n’y a pas lieu de se lamenter à propos du nationalisme car il est très jeune (O.A.S. ayant troublé tout ça, “épuration” criminelle et “résistants” défendant plus un régime pourri qu’un pays meurtri…). Nous sommes jeunes mais il y a eu avant nous des rois qui expulsèrent les (((erratiques))) de nos terres et interdirent (en France) le métissage.
Suivons donc leur exemple, en l’adaptant aux circonstances…

odin29
18 mars 2017 12 h 07 min

Sven…si vous le permettez je reprends ceci à mon compte:
” en ce qui me concerne je suis prêt a combattre aux cotés de tous ceux qui mettront en avant la préservation de la race blanche et des valeurs supérieures telles que le respect de la vie, des plus faibles (des nôtres !) de l’honnêteté économique et de l’affirmation de la culture française (langue, terroir, respect de la nature).
au niveau religieux, ça ne me dérange pas de vivre dans un pays confessionnellement neutre tant qu’il n’y a aucune entrave a la pratique du christianisme et que l’apport chrétien a l’histoire du pays est mentionné dans les livres.”
Je résumerai ma pensée par ceci; toutes les bonnes volontés sont les bienvenues quand il s’agit de préserver le sang donc la race.
Ensuite, après la victoire nous pourrons couper les cheveux en quatre et discuter à l’infini sur le sexe des anges.
L’heure est à l’action, au combat. Hauts les cœurs les amis, nous sommes des Hyperboréens et nous vaincrons une fois de plus.

18 mars 2017 15 h 56 min

Sven je suis aussi de ton avis. Moi pour ma part je combattrais avec tout ceux qui veulent préserver la race Blanche et empecher sa dégénérescence, qu’ils prient pour jésus, thor ou ben Klassen je m’en fiche tant que ça reste personnel. Pourquoi on se taperait dessus pour des croyances qui au final ne sont que secondaire car le primordial est de sauver la race Blanche et de combattre les youtres et les subhumains qui détruisent le monde Blanc.

wpDiscuz