Nationalisme n’est pas traditionalisme

Que veulent dire ces mots ?

Avant de discuter des différences entre nationalisme et traditionalisme, et de pourquoi l’un n’implique pas l’autre, il est impératif de poser une définition claire de chacun de ces mots.

Le nationalisme consiste à poser la nation comme valeur suprême, tout étant jugé au regard de son impact sur la nation : est bon ce qui favorise son épanouissement, est mauvais ce qui la menace ou lui nuit.

Une telle définition pose certaines difficultés :

  • Comment la marier à d’autres doctrines se posant en valeurs suprêmes (comme une religion) ?
  • Quel est le sens de “nation” ?

La première difficulté est souvent résolue par les individus adhérant à d’autres doctrines suprêmes en considérant que l’imposition de ces autres doctrines à la nation ferait son bien. Le nationalisme authentique, cependant, fait l’inverse : il évalue ces autres doctrines en regard de leur impact sur la perpétuation et l’épanouissement de la nation.

Le sens de nation est une difficulté récurrente : la définition de la nation comme adhésion collective a en France fait de lourds ravages. C’est cependant une corruption du sens de nation – mot venant du latin natio signifiant peuple, tribu, progéniture, engeance. La nation n’est pas un contrat social, c’est un lien de sang. La définition ethnique de la nation est la seule qui vaille – et le racisme est son extension logique ; race et nation étant deux échelles successives dans l’ordre des groupes auxquels nous appartenons.

En 1882, dans “Qu’est-ce qu’une nation ?”, qui influa durablement la conception française de la nation, Ernest Renan écrivait que “l’homme n’est esclave ni de sa race, ni de sa langue”.

Mais en vérité, comme je l’écrivais :

La race et la langue sont les deux éléments les plus fondamentaux d’une nation. Naître au sein d’une communauté, ce n’est pas en être l’esclave : sans elle, on ne serait rien. C’est elle qui nous donne tout ce que nous sommes, et la servir en retour n’est que la plus saine des loyautés.

Le nationalisme étant maintenant défini, venons-en au traditionalisme.

Le traditionalisme est décrit ainsi par l’encyclopédie Universalis : “Éviter toute rupture avec la tradition, parce qu’elle est le siège de la vérité, préserver les anciennes formes et valeurs politiques, religieuses, morales, parce qu’elles sont l’expression spontanée des vrais besoins d’une société, telle est l’essence du traditionalisme.”

C’est, me semble-t-il, une définition adéquate.

Un nationalisme trop souvent compris comme traditionalisme

En France, la confusion entre nationalisme et traditionalisme est commune.

Posant la préservation raciale et nationale comme sacrée, je me décrirais bien comme “nationaliste intégrale”, mais ce terme fut utilisé tout autrement par Maurras il y a un siècle de cela.

Charles MaurrasCharles Maurras fut pendant une quarantaine d’années à la tête de l’Action Française qu’il créa peu ou prou ; organisation royaliste, catholique et selon lui nationaliste.

Si aujourd’hui l’Action Française s’est repliée sur un royalisme sans ambition, elle a durablement influencé le milieu nationaliste français, et il est indispensable d’en revenir aux écrits de Maurras pour mieux comprendre cette tentative de mélange entre nationalisme et traditionalisme.

La concision de la pensée n’est pas le fort de Maurras, mais je sélectionne ici les quelques passages les plus révélateurs ; avant d’en synthétiser la substance.

Maurras expliquant en conclusion d’un texte interminable comment il est devenu royaliste :

Le fait est que, de ce moment, la destinée de la France a commencé de m’être claire ; je me représentais cette nation parée de tant de qualités sérieuses, qui n’ont point faibli, et de tant de charmes toujours brillants, réduite aux conditions d’une véritable orpheline.

Qu’est-ce donc que ces fiers Anglais ont ou avaient de plus que nous ? La fidélité à leur ordre, au sens de leur salut. Cette fidélité, je ne l’avais pas reniée, mais je l’avais perdue de vue. On l’avait perdue pour moi, avant moi. […] [Pour] former le même jugement sur un État, il faut regarder, à l’échelle des siècles et voir, non les hommes, mais la durée de la nation.
[…]
Qu’est-ce qui a relié, uni, dans le Temps les générations et les actions de nos voisins, rivaux, amis et ennemis ? Et qu’est-ce qui nous a déliés, divisés et séparés nous-mêmes ? Pour une part éminente, la succession des actes d’un peuple manifeste la succession des pouvoirs qui l’ont gouverné. À Londres et à Berlin, dans la période où florirent Berlin et Londres, le gouvernement a été dynastique ; il l’était à Paris quand Paris florissait. La suite, dynastique crée la cohérence des pouvoirs d’un empire.
[…]
Quel était notre chef légitime à ce moment-là ?
[…]
[Un] tout jeune homme, dans le beau de sa fleur, mais qui déjà donnait de hautes marques de mérite, Philippe VIII : symbole antique, toujours frais, des constants renouveaux d’un même pouvoir par un même sang, tableau vivant de la symétrie et du parallélisme du sort des chefs-nés et de leur nation, le même hasard de naissance créant les nationaux dans un pays, les rois dans une dynastie… Ce hasard secondé par l’éducation n’avait pas fait si mal les choses !

Je ne cessais donc de m’imaginer ce qu’eût été, ce qu’eût pu être notre France si, aux lieux et places de tant de secousses interruptives, séparatrices, énervantes, ces trois continuités se fussent succédé, depuis 1830 ou 1848 jusqu’à ce jour de mai 1896 !

L’évidence m’en arrachait enfin l’aveu : il nous fallait rétablir enfin ce régime si nous ne voulions être les derniers des Français. La décision de mon royalisme intellectuel était prise.

Des passages du premier texte paru dans L’Action Française, présentant sa doctrine :

Vous sentez-vous Français ? Traitons des affaires de France au point de vue des seuls intérêts du pays. Voilà le seul langage que nous ayons tenu. Ce sera notre langage de tous les jours. […] Nous prenons ce qu’il y a de commun entre nous — la patrie, la race historique — et nous demandons au lecteur de se placer au même point de vue fraternel.

Ni les rangs sociaux, ni la nuance politique ne nous importent. […] Quelles que soient les différences des mœurs ou des idées, il existe des principes supérieurs et des communautés de sentiment plus profondes : là disparaît l’idée de la lutte des classes ou de la lutte des partis. Toutes nos conclusions politiques dérivent de ce principe fondamental : il faut que notre France vive, et de cette question posée non point par nous mais par les circonstances : comment la préserver de toutes ces forces de mort ?

Ces premiers points ne peuvent susciter que notre accord.

Mais cela se poursuit :

[…]
Nous combattrons, comme nous le fîmes toujours, cette anarchie cosmopolite qui remet à des étrangers de naissance ou de cœur le gouvernement de la France, l’anarchie universitaire qui confie l’éducation des jeunes français à des maîtres barbares, les uns juifs, d’autres protestants, lesquels, avant d’enseigner parmi nous, devraient eux-mêmes se polir au contact de la civilisation, de l’esprit et du goût de la France.
[…]
Allons au fond du vrai : parce que, au fond, ce qui nous divise le plus est le régime républicain et parce que cet élément diviseur par excellence est aussi celui qui organise, qui règle et qui éternise l’exploitation du pays qu’il a divisé, l’Action française appelle tous les bons citoyens contre la République.
[…]
Qui veut bien quelque chose en veut la condition. La condition de ce qu’on veut quand on réclame le respect de la religion, ou la paix sociale, ou la restitution de la France aux Français, cette condition préalable, c’est le Roi. Pas de Roi, pas de puissance nationale, pas de garantie pour l’indépendance de la nation. Pas de Roi, pas d’anti-maçonnisme efficace, pas de résistance à l’étranger de l’intérieur, pas de réformes bien conduites ni sérieusement appliquées.

C’est en cela précisément que réside le nationalisme intégral. Il met en ordre les problèmes français, il permet de les comprendre, et ce qu’ils peuvent offrir de contradictoire sans lui s’accorde en lui parfaitement ; par exemple, un Pouvoir central très fort et des Villes, des Provinces, des Corporations entièrement libres, au lieu de se détruire comme en République, se prêtent un appui réciproque et se consolident par l’opération de la monarchie.
[…]
On a remarqué, dans [les] rangs [de l’Action Française], des hommes étrangers à la foi du catholicisme. On n’en signale pas un seul qui n’ait mille fois déclaré que la politique religieuse de notre France est nécessairement catholique et que le catholicisme français ne peut être soumis à un régime d’égalité banale, mais y doit être hautement et respectueusement privilégié.
[…]
Nous apportons à la France la Monarchie. La Monarchie est la condition de la paix publique. La Monarchie est la condition de toute renaissance de la tradition et de l’unité dans notre pays. C’est pour l’amour de cette unité, de cet ordre, que commence aujourd’hui notre guerre quotidienne au principe de la division et du mal, au principe du trouble et du déchirement, au principe républicain.

Maurras mentionnant les traditions en avant-propos d’un texte sur Napoléon :

Nous recherchons les traditions, oui ; mais les traditions de puissance et non de défaite ou de ruine, les traditions générales de notre peuple et non celles de nos familles particulières.

Il ne discute pas en vue de l’accord, celui qui commence par déclarer : « Je vaux mieux que toi », « La tradition des miens doit l’emporter sur celle des tiens ».

Le b-a ba de la méthode nationaliste est de commencer par faire table rase des préférences de cette sorte, et de se placer au seul point de vue utile et pratique : celui de l’intérêt français. De là, on peut opter en toute impartialité et, en toute raison, sans avoir à rien sacrifier absolument, ni radicalement du passé.

Maurras a écrit encore :

Ni linguisticisme, ni racisme : politique d’abord ! Une politique nationale envisage les peuples comme des peuples, non comme des langues ou des sangs. Des races, si l’on veut, mais des races historiques. Entre tous, l’élément biologique est le plus faiblement considéré et le moins sérieusement déterminé. Dès lors, ces déterminations vagues d’une part, ces faibles considérations, d’autres part, ne peuvent porter qu’un effet : l’exaltation des fanatismes d’où sortent les exagérations que le Vatican dénonçait l’autre jour, et l’encouragement aux méprises et aux malentendus d’où procèdent, de la même manière, les mauvaises compréhensions dont le Vatican se plaignait dans le même discours.

Discourant sur l’Empire Colonial :

Qu’elle soit d’assimilation ou d’association, cette politique de notre ancien régime heurte a angles droits tout ce qui se rabâche dans les groupes prétendûment réactionnaires de l’Europe moderne : leur racisme occupe une position tout à fait contraire à l’esprit de nos traditions.

Eh bien ! c’est le racisme qui a tort ; c’est nous, réactionnaires français, qui le déclarons.
[…]
Quand, par exemple, on considère, dans l’histoire de l’Amérique du Nord, l’anéantissement complet de toute la race indigène par les Anglo-Saxons, on est bien oblige de songer a des péchés d’orgueil, à des péchés d’avarice et d’avidité, à des péchés de cruauté et de haine, aux innombrables homicides qui en ont dérivé.

On ne se mêle pas aux races inférieures, soit ! c’est de la vertu. Mais on les massacre : n’est-ce pas du vice ?

Je ne reproche rien à personne. Chacun a fait ce, qu’il a pu ou cru devoir faire. Mais on peut dire que deux systèmes de colonisation sont sortis de l’épreuve historique. L’un a bien des défauts, que la démocratie, n’a pas manqué d’aggraver en le systématisant, en donnant à ce qui est exceptionnel ou naturel les allures d’un absurde devoir : que les races puissent se mêler d’accord ! qu’elles le doivent, pourquoi ?… Mais, face aux excès et aux abus du système français, il faut voir de près ce qu’il y a d’erroné dans l’essentiel du régime anglo-saxon ou germanique : dur, farouche, distant, systématiquement opposé à tout rapprochement, fût-il imploré par le plus légitime amour !…

Faisons la synthèse de ce que nous venons de voir et analysons :

  • Maurras identifie correctement l’intérêt national comme but premier, et dit vouloir fonder ses principes sur la raison.
  • Maurras et son mouvement prônent le royalisme, et l’affirment indispensable. Maurras n’explique pourtant sa conversion au royalisme que par la meilleure évolution de l’Angleterre et l’Allemagne ayant conservés une forme monarchique. Son argumentaire ici est très faible, et c’est devenu évident aujourd’hui : la royauté anglaise n’a guère changée depuis son époque, mais le pays s’est transformé en cloaque multiracial.
  • Le catholicisme est présenté comme central. On peut voir cela comme une étape nécessaire pour attirer le soutien des masses catholiques qui existaient alors, mais cela va plus loin.
  • Ils entendent rechercher les traditions.
  • L’importance fondamentale des soubassements biologiques d’une civilisation est niée.
  • Le racisme est rejeté par Maurras, le métissage par amour est jugé acceptable.

La conclusion est claire : sous couvert de nationalisme et de raison, Maurras et l’Action Française étaient pour l’essentiel des réactionnaires traditionalistes, des qualificatifs qu’ils n’auraient d’ailleurs pas rejetés.

Les différences entre traditionalisme et nationalisme

Le traditionalisme valorise les coutumes non selon la mesure objective de leur apport à la nation, mais en fonction de leur ancienneté et de la durée pendant laquelle elles ont perduré. La France eut un roi pendant treize siècles : ils en concluent qu’il faut nécessairement à la France un roi. La France fut catholique pendant quinze siècles : ils en concluent que la France doit être nécessairement catholique. Ce ne sont là que les traditions les plus imposantes. Il y en a une myriade d’autres.

Le traditionaliste croit que l’oubli de la tradition est la cause de la décadence et que seul le retour à cette tradition peut sauver du déclin. On notera que ce mal frappe aussi très largement des personnes se considérant “païennes” – comme Varg Vikernes qui croit que l’invasion nègre est une punition de mère Nature pour la technologie blanche.

Le traditionalisme tend aussi, en pratique, à favoriser l’apparence face à la substance. Et cela, c’est l’observation des peuples du monde qui nous l’enseigne : des rites peuvent perdurer des siècles durant alors que leur sens originel a déjà été oublié de tous.

Ayant tôt fait de perdre les principes qui avaient guidé l’établissement des traditions, le traditionalisme ne peut pas empêcher une corruption progressive qui mène à la chute.

Le nationalisme part d’un principe fondamental : l’absolu c’est l’intérêt de la nation. Dans une conception raciale, on voit une série de priorités : quand la race est danger, priorité à la race ; quand la race va bien, priorité à la nation. C’est le fruit d’une réflexion logique.

Le nationalisme reconnaît que les traditions qui ont pu perdurer à travers les siècles l’ont souvent – mais non toujours – fait parce qu’elles se fondaient sur une réalité immuable. Les traditions de notre peuple sont un sujet d’études et d’inspiration. Mais elles ne doivent pas avoir valeur sacrée.

Le nationalisme cherche à accéder de son mieux à la réalité objective, car c’est de là que l’on peut élaborer les meilleures solutions pour pérenniser la nation. Il peut adopter tout ou partie des traditions anciennes, mais il est aussi capable de reconnaître celles qui sont inadaptées et doivent être écartées ou réformées. Il est aussi prêt à élaborer de nouvelles traditions à partir des principes fondamentaux auxquels ils se réfère.

Mais jamais ces traditions ne doivent prendre la prééminence sur les principes ; elles ne doivent en être que l’émanation.

Conclusion

En conclusion plus particulière, on dira que Charles Maurras et l’Action Française se plaisaient à se considérer nationalistes mais qu’ils se vautraient dans l’erreur. Les tendances national-catho-royalistes qui sont leurs héritières perpétuent ce manque de lucidité, en ayant abandonné les meilleurs principes de leurs aïeuls – Maurras au moins souhaitait expurger la France des Juifs.

En conclusion générale et éternelle, on dira que le traditionalisme est une doctrine erronée qui veut la perpétuation de traditions du seul fait de leur existence et non de leur utilité pour la nation, seul critère retenu par le nationalisme.

Auteur: Blanche

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39 Commentaires sur "Nationalisme n’est pas traditionalisme"

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Driant
13 mars 2017 8 h 01 min

En ce qui concerne le traditionalisme, j’ai remarqué qu’il sert souvent d’argumentaire, voire de base doctrinaire si j’ose dire, à des séparatistes ou indépendantistes régionaux. C’est pourquoi je m’en méfie. Le traditionalisme peut se comprendre en tant qu’élément de notre culture, mais pas devenir une fin en soi.
Quant à l’Action française, je lui reproche surtout de s’être bornée au discours doctrinal et de s’être abstenue de toute action d’envergure dans le but de prendre le pouvoir, ce qui explique son échec lors des émeutes de 1934 et l’émergence d’une dissidence (la Cagoule de Deloncle).
A cet égard, le spectacle qu’offre le Front National aujourd’hui rappelle un peu ce qu’a été l’Action française…

Ksenia
13 mars 2017 9 h 41 min

Le discours de Charles Maurras sur le racisme date de 1938, du temps où la France était encore Blanche. Aujourd’hui, il aurait été bien différent, il aurait fustigé la submersion migratoire. Les gens évoluent…comme nous tous. On ne naît pas raciste, on le devient ! Rappelons-nous nous combien Maurras était opposé à la construction de la mosquée de Paris.

Muspelheim
13 mars 2017 9 h 52 min

Maurras était raciste comme presque tous les hommes de son temps,

On ne se mêle pas aux races inférieures, soit ! c’est de la vertu. Mais on les massacre : n’est-ce pas du vice ?

Toutefois il n’en tirait pas les conséquence nécessaires, en ne donnant pas a ce racisme une dimension politique.

A coté l’autre moustachu-que Maurras n’appréciait guère- avait fait preuve d’une plus grande clairvoyance.

“. Par tous les moyens il[le juif] cherche à ruiner les bases sur lesquelles repose la race du peuple qu’il veut subjuguer.
[…]
Ce furent et ce sont encore des Juifs qui ont amené lé nègre sur le Rhin, toujours avec la même pensée secrète et le but évident : détruire, par l’abâtardissement résultant du métissage, cette race blanche qu’ils haïssent, la faire choir du haut niveau de civilisation et d’organisation politique auquel elle s’est élevée et devenir ses maîtres “

Mon Combat chapitre 11.

Tout est dit!

Ksenia
13 mars 2017 10 h 12 min

Il lui manquait la clairvoyance d’un certain moustachu, c’est évident…

Muspelheim
13 mars 2017 10 h 18 min

Par contre ce qui m’énerve sur ce site c’est que je n’arrive pas a correctement éditer mes citations!!!Merci aux modérateurs de bien vouloir le faire pour moi et de m’expliquer si possible pourquoi ça ne marche JAMAIS!
Sans parler du fait que le problème de l’auteur de l’article qui ne s’affiche pas n’a toujours pas été résolu.

Guilty Spark 88
13 mars 2017 11 h 45 min

Vous appuyez sur b-quote puis vous copiez-collez votre passage et enfin appuyez encore une fois pour fermer la citation.

L'affreux
13 mars 2017 9 h 49 min

Bien vu pour la dégénérescence des royautés britanniques et autres. On pourrait ajouter les espagnols qui nous ont dépassé de loin en terme de pourriture…

Sinon, l’AF? Qui en a encore quelque chose à faire???
Ces types sont des tarés de la bourgeoisie réactionnaire, et absolument rien de plus….

Ils trollent depuis les années 20 tout ce qui peut être natio et/ou faf en nous resservant le roi à en vomir. Pour eux, tout est terminé depuis 1789. Maurras lui-même qui n’était d’ailleurs pas catholique, a commencé républicain…
comme son idéologie foireuse n’a pas de fond, il a entraîné des mongols à sa suite pour idolâtrer des symboles abscons pour la forme, à croire que tous les français avant 89 faisaient de grandes rondes et se faisaient des bisous….

Ces mêmes idiots sont les premiers à réclamer la criminalisation de notre histoire en demandant la reconnaissance des atrocités commises en Vendée par une lois classant ces atrocités en “génocide” sans même se rendre compte qu’ils valideraient les pleurnicheries victimaires d’autres…

Niveau zéro? Non, ils creusent, encore et toujours…

17 mars 2017 23 h 15 min

Bonjour,
Vous me sembler donner dans l’excès et c’est dommage.

La vraie monarchie britannique a été liquidée dans la violence voici plusieurs centaines d’années.
Le parlementarisme teinté de monarchie est évidemment une catastrophe. C’est bien pour ça que les (((banksters))) de HOLLANDE (selon toute vraisemblance, le président de la République “française” ne porte pas ce nom par hasard) ont prêté l’argent à Cromwell pour liquider la vraie famille royale d’alors… puis rouvrir l’accès de la Grande-Bretagne aux (((six millions d’errants))).
ça n’est donc pas d’emblée une question d’abâtardissement, mais de fausse monarchie où les pantins d’une famille enjuivée (une grand-mère Goldsmith pour Kate Middleton… pour ne traiter que du dernier épisode) et soumise : pédo-criminels protégés par le Système “britannique”, dont le petit-fils de (((Sigmund Freud))) lui-même, partis politiques tenus : (((David Cameron))), (((Ed. Miliband))), etc., se donnent en spectacle pour abuser le bon peuple en lui faisant croire qu’il y a toujours un régime national.
Hasard du calendrier, (((Kate Middleton))) et son mari viennent de rendre une visite officielle d’une demi-heure (ils n’ont même pas de pouvoir diplomatique) à… “François” Hollande à Paris.

Les gens de l’A.F. ne sont pas totalement idiots : il est vrai qu’avec un [vrai] roi, l’État n’est pas à vendre, un seigneur administre ses terres, mais n’y mène pas de la spéculation immobilière. Le paysan peut payer ses impôts en nature (travail et produits agricoles) et est protégé en échange, pas envoyé mourir dans des tranchées.
Certes, ils ont soutenu la guerre de 1914 entre la France et l’Allemagne, mais, pour eux qui étaient embarqués en politique, il fallait bien trancher.
Alors, ils se sont laissés avaler par le républicanisme jacobin à tendance impérialiste (comme le parlement “britannique”) et germanophobe.
Et c’est plus facile aujourd’hui d’utiliser le recul historique pour comprendre que ces “royalistes” ont beaucoup trop suivi… la République que pourtant ils haïssaient tant, enfin, disaient-ils.
D’une certaine manière, ils furent alors des faux nationalistes, épidermiques, à courte vue, donnant dans l’extermination de nos forces vives et une victoire à la Pyrrhus au lieu de favoriser une entente franco-allemande : c’est la République et ses “hussards noirs” qui ont créé une haine anti-allemande à l’école.

Mais ce n’est pas l’A.F. qui organisa cette boucherie… sauf qu’elle aurait pu se douter de la malice de “la Gueuze”.

Car, depuis le début, la République est un outil universaliste, d’où l’ex-“empire français” multicolore que les Français n’avaient pas demandé, mais qu’ils servirent (militaires, soldats du contingent, fonctionnaires, nobles fuyant la métropole qui les avait spoliés…) en obéissant au Régime qu’ils auraient mieux fait d’abattre.

Enfin, une des manières d’enfoncer un coin dans le Régime étranger peut être de dénoncer ses crimes.
Car, contrairement au “détail” autour duquel tourne toute la politique en Occident, pour la Vendée, non seulement, il n’y a pas d’archives soviétiques refermées, mais encore, tout a été décidé, écrit et planifié pour exterminer une partie de la population française, qui avait pourtant adhéré à l’idée de liberté religieuse… avant de se rendre compte que la République “laïque” était anti-cléricale, n’accordant la liberté qu’aux étrangers juifs et à leurs servants francs-maçons protestants [J.J. Boudin salarié de (((Weil))) et (((Drahi))) sur R.M.C. : trois points et six caractères…] vu que c’est (((leur))) République, tandis qu’on retirait la liberté aux Français, généralement de rite catholique.

Bien sûr, on peut reprocher à Reynald Sécher, pour publier sur le génocide vendéen, d’avoir laissé écrire la préface à l’affabulateur mythologique (((Gilles-William Goldnadel))) qui en a profité pour refourguer sa camelote shoahtique.
Ou bien on peut y voir la marque indélébile que cette République est la (((leur))) qu’on n’y fait rien sans leur accord… et qu’ils furent donc, en arrière-plan, les ordonnateurs des massacres de la Terreur, puis de 14-18.
Sachant qu’ils ont véritablement acquis le pouvoir mondial en 1917 :
– présence yankee massive en Europe pervertissant nos mœurs (sport-spectacle négrifié et dégénéré…);
– révolution (((bolchévik))) à l’Est [armée rouge de (((Trotski))) grâce à l’argent prêté depuis Wall Street par (((Jacob Schifff))) et
– Déclaration Balfour en G.B. proclamant le sionisme et le futur (((F.N.J.))) en Palestine… après le rejet de la paix (proposée par l’Allemagne en 1916) par la G.B. tentée d’accepter, mais à la banque centrale renflouée par l’usurier (((Rothschild))), en échange d’une poursuite de la guerre et du futur F.N.J.

Donc, tout se tient et l’A.F. n’a pas eu les têtes pour analyser tout ça en temps utile, ni les bras pour mener une contre-révolution, ni, encore moins, l’instauration d’un ordre nouveau.

Ksenia
18 mars 2017 14 h 35 min

Kate Middleton semble bien être juive, d’après ce qu’on lit sur les sites youpins qui se réjouissent de son mariage avec le prince William.
Le nom de jeune fille de sa mère est en effet Carole Goldsmith (= orfèvre…), fille de Ronald Goldsmith et Dorothy Harrison, tous deux d’origine juive. Et dans la généalogie de celle-ci on trouve des Temple et des Myers, ainsi que des prénoms comme Esther.
Les youpins sont ravis parce que le futur roi d’Angleterre, Baby George, est donc juif par sa mère, et que cela correspond à une ‘ prophétie ‘ d’autant que les Windsor prétendent descendre du roi David…

Il me paraît logique et sain de reconnaître le génocide vendéen, non pas pour chouiner, mais parce qu’il a existé et que 500 000 Français ont été massacrés par d’autres Français, les affreuses colonnes infernales de Robespierre. Pourquoi occulter cette partie de notre Histoire, les crimes de la ((( ripoublique ))) ?
Ce sont les gauchistes adorateurs de la Gueuse qui veulent le faire tomber dans l’oubli, les franc-macs et tous les ‘ bons républicains ‘, Front de Gauche en tête mais aussi de nombreux ((( médias ))). Donc la ((( tribu ))).
Le reconnaître ne signifiera pas des lois punissant les ‘ révisionnistes ‘…

Sven le latin
13 mars 2017 10 h 52 min

une nation a trois fondements auxquels on ne doit toucher SOUS AUCUN PRÉTEXTE !

1er Fondement : la Race

il va de soi que si vous remplacez une race par une autre, ce n’est plus la même nation qui va apparaitre.

2ème Fondement : la Religion

là encore, selon que vous adoptiez le Christianisme, l’Islam ou le Bouddhisme, les mœurs, l’approche scientifique, les arts etc….. tout ça sera totalement différent, c’est pas pour rien qu’on dit souvent que la France est née avec le Baptême de Clovis (et qu’au mieux elle est tombée dans le coma en 1789 ou pire, qu’elle est morte a cette date là).

3ème Fondement : la Langue

souvent le fondement le plus sous-estimé, pourtant la langue est l’expression d’une manière de penser, de réfléchir et de conceptualiser. ce n’est pas pour rien que les langues riches sont l’apanage des peuples qui ont étés féconds en matière d’arts, de science et de civilisation (France, Espagne, Italie, Allemagne, Grèce, Russie, Chine, Japon, Perse, Inde du Nord etc….) et que les langues pauvres sont l’apanage des peuples…… moins féconds ? (restons sympa)
un peuple qui oublie sa langue est un peuple mur pour sa disparition (les romains latinisaient a tout va car ils avaient compris ce principe, plus tard repris par les espagnols lors de leurs conquêtes)

un bon exemple dans l’histoire de l’hexagone

premièrement les gaulois étaient un peuple (ou plus tôt une confédération de peuples), de même race, même langue et même religion.
lorsque les romains sont arrivés, ils ont vaincu militairement et culturellement les gaulois, et ces derniers ont progressivement oublié leur langue en se mettant a parler latin : les gaulois n’existaient plus dès lors on parlait de Gallo-romains ! pourtant racialement et spirituellement parlant rien ou presque rien n’avait changé, mais ils avaient perdu leur langue et donc la manière de penser de leurs ancêtres.
puis a la fin de l’antiquité, les Gallo-romains se sont convertis au christianisme, faisant disparaitre le second fondement fondement de la nation gauloise : la religion. quand les Francs sont arrivés et ont conquis l’endroit, Clovis s’est fait baptiser et ainsi est née la France a proprement parler.
pourtant ethniquement rien n’a bougé : les Gaulois, les Gallo-romains et les Français sont biologiquement les mêmes, mais la langue et la religion ont changé et donc ce n’est pas le même peuple.

moralité ne négligez aucun fondement.

Muspelheim
13 mars 2017 12 h 08 min

pourtant ethniquement rien n’a bougé : les Gaulois, les Gallo-romains et les Français sont biologiquement les mêmes, mais la langue et la religion ont changé et donc ce n’est pas le même peuple.

En France entre 15% et 20% des hommes ont l’haplogroupe I (ADN-Y), cet haplogroupe provient de peuples germaniques ou de peuples slaves(du sud), toutefois la version slave du sud de cet haplogroupe(I2a) est de seulement 3%, il existe aussi certaines versions de l’haplogroupe R1b qui sont germaniques, et que l’on retrouve beaucoup dans la moitié nord de la France. L’étude du chromosome Y permet de connaitre l’origine de chaque peuple puisque ce dernier se transmet a l’identique de père en fils.

Si comme vous le dites les invasions germaniques n’ont eu aucun impacte sur la composition genetique, on se demande pourquoi une partie non négligeable des hommes français ont des chromosomes Y de germains, même si certains polaks ont cet haplogroupe je doute que cet apport soit le fruit de l’immigration polonaise..
A titre indicatif l’haplogroupe R1b(haplogroupe des celtes) représente entre 55% et 60% de la population francaise(et comme mentionne plus haut certaines version de cet haplogroupe sont germaniques). Les 20-30% des haplogroupe reestants sont plus douteux en revanche peuvent être pour certains de provenance extra européenne.

Tout francais de souche a du sang celte mais de la a dire que les invasions successives n’ont eu aucun impacte sur la genetique du peuple, est tout simplement faux..

Sven le latin
13 mars 2017 12 h 41 min

ce que je voulais dire c’est que ce sont toujours des blancs…..

OTOOSAN
13 mars 2017 13 h 04 min

L’explication est relativement rationnelle : Les romains ont déporté en esclavage une proportion énorme de la population gauloise. Les esclaves servaient de butin lors des prises de villes …les romains ont colonisé les lieux puis les Germains (dont les Francs -lol-) sont arrivés en masse, ils ont occupé un territoire où les guerres, les famines et les mélanges de peuples avaient largement altéré la composition initiale de la population de souche…Les germains ont alors par leur nombre formé le socle de la population d’où le nom du pays. La conversion de Clovis est un acte politique avant tout, en devenant chrétien il devenait politiquement la continuation du défunt Empire Romain, ce qui signifiait quelque chose à l’époque…et lui était très utile !

17 mars 2017 23 h 28 min

Justement, si la conversion de Clovis…. et de son armée, a été un acte politique, c’est bien parce qu’ils étaient minoritaires mais ont voulu emporter l’assentiment général, tout en épousant la mode religieuse du moment.
Le nom du pays a aussi été politique, décidé au nord et avec le sens du mot franc (libre), pour tourner la page du joug impérial romain et unifier des tribus très majoritairement gauloises mais aux chefs multiples et dans un pays alors appauvri et désorganisé.

Driant
14 mars 2017 8 h 25 min

Ce que vous dites est très intéressant et m’incite à formuler plusieurs remarques au sujet de l’identité française (autrement dit, qui ou que sont les Français d’aujourd’hui), sur un autre plan que celui de la biologie ou de la génétique :
– en terme de tempérament, le Français est clairement resté un Gaulois (largement individualiste, assez indiscipliné, pas toujours bien organisé, souvent rebelle à l’autorité et critique envers celle-ci – tout l’inverse d’un Allemand, autrement dit d’un Germain) ;
– le Français est, comme l’italien, de taille moyenne, en tout cas plutôt moins grand que l’Allemand ;
– ses cheveux sont plus souvent bruns que blonds ;
– il est difficile d’évaluer la proportion de l’apport démographique romain après la conquête des Gaules : à part des vétérans ou des fonctionnaires, trop peu de romains semblent s’être installés en Gaule pour pouvoir altérer le fond ethnique gaulois, et les “gallo-romains” sont en fait des Gaulois romanisés (c’est-à-dire pacifiés et obligés d’utiliser le latin et de payer l’impôt aux Romains) ;
– les Francs arrivés plus tard n’étaient pas nombreux contrairement à ce que certains croient, et d’ailleurs sont restés longtemps confinés sur un territoire qui va du bassin parisien à la région d’Aix-la-Chapelle), c’est leur collusion avec le clergé gallo-romain qui leur a permis d’administrer et gouverner tout le territoire gallo-romain.

Je conclurai donc pour ma part que les Français d’aujourd’hui sont surtout des Gaulois. Mais les aspects génétiques, s’ils sont vérifiables, sont-ils vraiment ce qui importe le plus sachant que nous appartenons tous, que nous celtes, gaulois, latins, germains, francs ou nordiques, à la famille des Blancs ?
Et surtout, ce qui me semble plutôt devoir entrer en ligne de compte aujourd’hui – parce que plus lourd de conséquences concrètes – ce sont les différences de tempérament entre nous, entre nations blanches, ce qu’on pourrait aussi appeler leur “talent”. Et à cet égard, les Français me semblent plutôt mal barrés : trop individualistes pour être capables de s’unir face à l’ennemi commun (tout comme du temps de Jules César !!!), chacun étant toujours persuadé d’avoir raison contre tous les autres, pas assez disciplinés au moment de se coller au boulot à faire, ils sont trop souvent inefficaces, et l’état dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui – en particulier notre incapacité à réagir – ne fait qu’en apporter une nouvelle fois la preuve éclatante, hélas !

Muspelheim
14 mars 2017 10 h 14 min

J’ignore dans quelle partie de la France vous vivez mais mes constats sont en tout cas bien différents des vôtres

en terme de tempérament, le Français est clairement resté un Gaulois (largement individualiste, assez indiscipliné, pas toujours bien organisé, souvent rebelle à l’autorité et critique envers celle-ci – tout l’inverse d’un Allemand, autrement dit d’un Germain) ;/

Pour ce qui est d’être indisciplines je vous désapprouve, les français adorent la sécurité et la sureté, beaucoup conduisent de façon prudente(par rapport a d’autres pays). Beaucoup aiment les modes de vie paisibles sans trop de bouleversement.Les français sont de faux rebelles : ce sont des gens qui adorent se plaindre, mais rarement passent a l’action, il sont dans le fond très conformistes. D’ailleurs ce sont des gens assez réservés.

Bon peut être que je ne vie pas dans la même région que vous(et je reconnais sans peine que les mentalités varient beaucoup selon les régions).

– ses cheveux sont plus souvent bruns que blonds ; /

La encore ca varie selon les régions :
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Mais il n’en fut pas toujours ainsi regardez les très riches heures du duc de Berry et vous verrez que la majorité des gens représentés avaient les cheveux clairs(et ce n’est pas seulement stylistique, puisque l’artiste représente aussi des gens a cheveux sombres).

Pour ce qui est de l’apport Franc a défaut d’avoir des chiffres exactes (faute de trace) on a quand même l’étude des haplogroupes, qui montre que les germains ont laisses des traces loin d’être insignifiantes.

Coemgen
13 mars 2017 11 h 00 min

Et qu’en est-il du Traditionalisme, celui décrit par Evola entre autre ? Ce Traditionalisme là ne correspond pas à la définition proposée dans l’article. D’un point de vue pratique il offre également un socle commun à toute l’Europe. À tous les blancs, et surtout aux blancs uniquement. Mais l’intérêt de la Tradition est effectivement supérieure à celui d’une “simple” nation, ce qui pourrait gêner les nationalistes.

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