Lycées bloqués et violences sous prétexte de “l’affaire Théo”, par des racailles et des flemmards

Les blocages

Alors que les émeutes des banlieues ont fini par se calmer peu ou prou (il y a encore eu quelques manifestations dégénérant en émeutes, par exemple le 16 février à Bobigny et le 18 à Paris), des petits malins ont décidé d’en remettre une couche.

RT :

Ce 23 février, le hashtag #BlocusPourThéo s’est hissé en tête des tendances Twitter. Le réseau social suivait la mobilisation d’élèves de lycées, principalement parisiens, protestant contre les violences policières et plus particulièrement contre le viol présumé dont aurait été victime Théo Luhaka lors d’une interpellation le 2 février à Aulnay-sous-Bois. Ces blocages, qui concernent seize établissements, se sont déroulés malgré l’appel de la préfecture de Paris à ne pas participer à ces manifestations non déclarées.

Ainsi, des poubelles ont notamment été utilisés pour bloquer l’entrée du lycée Charlemagne, dans le 4e arrondissement de Paris.

Les lycéens de l’établissement Saint-Germain ont usé de méthodes similaires pour empêcher les élèves d’accéder aux locaux.

Au lycée Bergson, dans le 19e arrondissement, théâtre de violences durant la mobilisation contre la loi Travail, des poubelles ont été enflammées.

Feu de poubelle
Une incantation anti-matraque, sans doute.

L’ambiance y a été tendue avec les forces de l’ordre. Les pompiers ont pu intervenir.

Au lycée Voltaire, des élèves ont aussi incendié des poubelles, et partiellement bloqué la circulation.

Des affrontements y ont eu lieu avec les forces de l’ordre, qui ont dû faire usage de gaz lacrymogènes.

Dans une image des évènements vus d’un autre angle on peut mieux constater la “richesse culturelle” de la foule, composée d’un large nombre de racailles non-blanches en sus des gauchistes décérebrés :

Lycéens nègres bloquant la circulation

Le lycée Colbert, dans le 11e arrondissement, a été l’objet d’incendies de poubelles.

Dans l’établissement Galillé, à Gennevillier, dans le 92, les policiers sont intervenus et ont fait usage de leurs matraques pour procéder à des interpellations.

Le lycée Gabriel Fauré a aussi été bloqué avec des poubelles dans le 13e arrondissement de Paris.

Etc.

RT :

Pour la deuxième journée consécutive, des blocus ont perturbé le fonctionnement de plusieurs lycées dans les Hauts-de-Seine et à Paris. Les blocages ont été levés et une source policière a indiqué qu’au moins 19 personnes avaient été interpellées.

Les lycées Victor-Duruy et Théophile-Gautier ont été brièvement bloqués le 24 février dans la matinée par plusieurs dizaines de jeunes, tandis qu’un barrage filtrant ralentissait les entrées de l’établissement Honoré-de-Balzac. Selon la police, plusieurs lycées ont également connu des perturbations dans les Hauts-de-Seine, à Gennevilliers, Clichy, Courbevoie, Issy-les-Moulineaux et Asnières.

A Paris, le lycée Victor-Duruy, dont la direction avait demandé en début de matinée aux élèves de rester chez eux, a rouvert ses portes un peu plus tard dans la journée, selon un message de l’établissement sur les réseaux sociaux.

L’affaire “Théo” en prétexte

Le journal Le Monde a titré sans rire “Blocus lycéens : « Je préfère recevoir du gaz lacrymogène plutôt que de me taire »”. Il serait plus exact de titrer “Blocus lycéens : Ils préfèrent recevoir du gaz lacrymogène plutôt que de suivre les cours »”.

L’adolescent moyen n’est pas exactement enthousiasmé à l’idée de suivre des cours scolaires, et toute occasion d’éviter d’avoir un suivre un cours est généralement bien accueillie.

C’est valable pour les élèves de toutes les races, même si c’est un peu plus prononcé chez ceux qui sont mauvais scolairement (et qui sont plus fréquemment non-blancs).

À Paris, on retrouve une combinaison unique entre la forte concentration de bobos adhérant tout particulièrement aux thèses gauchistes et la forte concentration de racailles non-blanches ; les deux publics les plus prompts à mener ce genre d’actions.

Le Monde :

« On peut tous être victime des violences policières, et aujourd’hui, on aimerait soutenir Théo et dénoncer les bavures de la police », explique Antoine (le prénom a été changé), 16 ans, en première au lycée Maurice-Ravel, dans le 20e arrondissement de Paris. Lui est arrivé tôt ce matin pour aider les autres jeunes de son établissement à entasser des poubelles pour bloquer toutes les entrées. « Notre établissement se mobilise régulièrement. On était actifs contre la loi travail, on l’est encore plus aujourd’hui car c’est une cause sérieuse qui nous tient tous à cœur. »

Je ne dis pas qu’ils ne croient pas vraiment à ces thèses imbéciles ; mais qui a vu de près des adolescents bloquant des établissements scolaires sait parfaitement que ce n’est qu’un prétexte pour sécher les cours.

Si vous ne voulez pas tout voir, regardez à 1m28s. Pour ceux appréciant, Valek en avait fait une autre sur les blocages lycéens à l’époque de l’affaire Leonarda.

[…]
Une manifestation place de la Nation a ensuite réuni près d’un millier de jeunes à l’appel de mouvements antifascistes, aux cris de « Justice pour Théo ! », « C’est l’impunité et l’injustice, alors désarmons la police », « Police, violeurs, assassins » ou « Tout le monde déteste la police ».

Antoine a déjà vu certains de ses amis être victimes de violences policières et raconte avoir reçu « quatre coups de matraques injustifiés pendant les mobilisations contre la loi travail ». « Je crains que l’on retombe dans une situation aussi tendue qu’en 2005 », avance-t-il.

Et cela se passerait comment exactement ? Suite à des agressions policières injustifiées ou suite plutôt aux actions des racailles ? Ce n’est pas la police qui a l’initiative.

[…]
Très dubitatif quant à l’efficacité des blocus, Mattéo estime que « beaucoup font ça pour louper les cours ». Pour lui, « une manifestation est plus efficace qu’un blocus car les gens font l’effort d’y aller, et cela montre que la cause leur importe vraiment ».

Ah, tout de même, une dose d’honnêteté.

[…]
Siam, 17 ans, étudiante en première au lycée Jean-Moulins à Vincennes, est, elle, venue avec deux amies. Alors qu’il n’y avait pas de blocus dans son lycée, la jeune fille a tenu à manifester, même si elle est pessimiste sur les effets du mouvement. « Je pense que cette manifestation n’aboutira à rien, mais au moins, on montre que l’on se sent concernés, que la situation nous préoccupe », indique-t-elle.

Ce n’est pas une étudiante mais une lycéenne. La définition d’étudiant indique sans ambiguïté que cela concerne les personnes dans un établissement d’enseignement supérieur.

Ce choix de mots du Monde permet de masquer un peu le fait que cette Siam sèche ses cours de lycée et que cela n’est pas justifiable.

Alors que certains manifestants s’en prennent à des voitures, son amie Yasmina, 17 ans, ajoute : « On ne devrait pas montrer notre colère comme ça, en s’en prenant aux biens de personnes qui n’ont rien demandé et qui n’ont rien à voir avec tout ça. »

C’est un peu l’essence des manifestations violentes qui prennent pour prétexte “l’affaire Théo”…

Si elle regrette les échauffourées entre manifestants et forces de l’ordre, elle affirme qu’elle continuera malgré tout de manifester : « Je préfère recevoir du gaz lacrymogène dans la figure plutôt que de me taire. »

Traduisez : plutôt que d’aller en cours.

[…]
Sur la place, les lycéens tentent de forcer les barrages des policiers avec des jets de projectiles. Les forces de l’ordre répondent par des tirs de gaz lacrymogènes. La mobilisation se disperse dans la confusion, notamment avenue Saint-Mandé, où les heurts avec la police continuent.

Ces jeunes imbéciles prennent ces affrontements pour un jeu. Ils se plaignent de la violence policière, mais s’ils la craignaient véritablement ils n’attaqueraient pas la police.

Rudy conclut : « Ces mobilisations ne seront efficaces que lorsqu’elles seront mieux organisées et qu’elles rassembleront plus de monde. »

Le premier office de ces manifestations étant d’éviter à ceux qui y participent d’aller en cours, je crois qu’on peut affirmer qu’il s’agit d’un succès.

Auteur: Blanche

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1 Commentaire sur "Lycées bloqués et violences sous prétexte de “l’affaire Théo”, par des racailles et des flemmards"

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26 février 2017 18 h 00 min

On mélange des non Blancs, des rouges et des glandeurs et ça nous donne un cocktail explosif. Et comme d’habitude ils font ce qu’ils veulent avec une impunitée totale… ben oui il ne faudrait surtout pas que la police tabasse tout le monde sinon après il y aurait des violences policières, du racisme, toussa toussa.
Voilà rien de plus à dire si ce n’est que je croise les doigts pour que cela continu : que des voitures brûlent, que des gens se fassent agresser et que la police ne fasse rien : cela ouvrira peut être les yeux à certains sceptiques sur la destruction de la France et de l’Europe Blanche qui est en train de se produire.

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