États-Unis : une peine de mort suspendue parce que la négritude du criminel avait été mentionnée au procès

C’est un fait statistique : les Noirs sont plus criminels et présentent un taux de récidive plus élevé.

Psychosocial Issues :

Le haut taux de récidive au sein de la jeunesse mâle afro-américaine est un problème majeur aux États-Unis (Kroner et Yessine, 2013). […] L’Institut National de la Justice (2013) explique que la population nationale de prisonniers se trouve à 2,4 millions et que les Afro-Américains et les Hispaniques constituent deux-tiers de ce total. C’est significatif puisque les Afro-Américains ne constituent que 12% de la population et la population Hispanique environ 16,7%.

Caricature minorités majorités

[…]
Boulger, Bostwick et Powers (2012) soulignent que les taux moyens de réincarcération [des Noirs] est en moyenne environ trois fois plus élevé que celui des Blancs. Boulger et al. indique l’État de l’Illinois comme exemple où la récidive de la jeunesse mâle afro-américaine est élevée. Leur rapport de la commission d’État a montré que le taux de récidive de la jeunesse mâle africaine atteint 40%.

Mais les statistiques, c’est bien connu, sont racistes.

AFP :

La Cour suprême des Etats-Unis a suspendu mercredi l’exécution attendue d’un condamné à mort noir, dans une affaire devenue symbole du racisme qui entache le système judiciaire américain.

Un cas sert à affirmer que le système judiciaire dans son ensemble est teinté de “racisme” – ce qui expliquerait les taux délirants d’incarcération des nègres.

Détenu au Texas, Duane Buck avait été présenté lors de son procès en 1997 comme potentiellement plus dangereux car étant un Noir. Circonstance aggravante, ses avocats d’alors avaient semblé se ranger à cet argument.

A la majorité de six juges contre deux, la haute cour à Washington a estimé que le prisonnier avait “démontré avoir été défendu de façon inefficace” et que cela lui ouvrait un “droit à réparation” qu’il pourrait faire valoir par le biais d’un nouvel appel contre sa sentence.

“Aujourd’hui la Cour suprême a établi avec force que les préjugés racistes n’avaient pas leur place dans le système judiciaire américain”, s’est félicitée Christina Swarns, avocate de Duane Buck et de la NAACP, la première organisation de défense des Noirs aux Etats-Unis.
[…]
Aux Etats-Unis, les Noirs sont condamnés de manière disproportionnée à la peine capitale par rapport aux Blancs, notamment dans le comté texan de Harris, qui détient le record absolu des exécutions aux Etats-Unis et d’où est originaire M. Buck.

Mais peut-être est-ce parce que les Noirs commettent de manière disproportionnée des crimes ignobles ?

Cet homme d’aujourd’hui 53 ans avait tué en plein été 1995 son ex-compagne et l’homme qui se trouvait avec elle.

M. Buck avait été défendu à son procès par deux avocats commis d’office.
[…]
Lors de ce même procès, un psychologue nommé Walter Quijano avait affirmé à la barre que l’accusé présentait un plus fort risque de récidive car il était noir.

Ce qui, nous l’avons plus haut, est un fait statistique absolument indéniable.

Selon la loi en vigueur au Texas, une personne ne peut être condamnée à mourir que si le procureur parvient à prouver qu’elle fait courir un danger futur à la société.

Or le sixième amendement de la Constitution américaine énonce qu’un accusé “aura le droit d’être jugé promptement et publiquement par un jury impartial”, c’est-à-dire non influencé par des idées racistes.

Et en quoi un jury influencé par des idées anti-racistes, ou de la même race que l’accusé, serait-il impartial ?

Pour voir la solidarité nègre des jurés envers les accusés, il suffit de regarder la célèbre affaire du procès O.J. Simpson. Ce n’était pas un cas isolé. En décembre dernier, un juriste nègre appelait les jurés noirs à innocenter tous les noirs accusés d’avoir tué un blanc (en).

Malgré cet argument de poids, Duane Buck avait été condamné à l’unanimité des 12 jurés à la peine la plus lourde. Il a essuyé par la suite des revers judiciaires à chacun de ses recours devant les tribunaux.

Il aura donc fallu 20 ans pour que la Cour suprême rectifie le tir.

L’AFP présente cette décision comme une évidence.

L’arrêt a été rédigé par le président de l’instance, John Roberts.

“On peut estimer probable que sans le témoignage du Dr. Quijano liant race et violence, au moins un juré aurait nourri des doutes valables sur la future dangerosité” de Duane Buck, a souligné M. Roberts.

C’est une affirmation non étayée ; une estimation au pifomètre.

Le condamné bénéficie désormais d’une équipe de défenseurs de haute volée qui le présentent comme un prisonnier modèle.

“Lui y en a rien fait, lui y en a gentil garçon.”

“Le jugement d’aujourd’hui nous offre l’espoir que son horrible condamnation à mort soit effacée et qu’il reçoive une peine de prison à vie”, a commenté Kate Black, l’une de ses avocates.

Ce qui est horrible, c’est le crime commis par cette vermine. Notons tout de même qu’il est ridicule qu’après plus de 20 ans la peine de mort n’ait toujours pas été exécutée.

Caricature de A. Wyatt Mann - exécution d'un meurtrier

Deux juges de la Cour suprême ont exprimé leur désaccord avec l’arrêt rendu mercredi, dont l’ultra-conservateur Clarence Thomas, le seul Noir de l’institution.

Un nègre rare en ce qu’il est doté de solides capacités intellectuelles. Mais aussi respectable soit Clarence Thomas, l’exception ne fait pas la règle.

Auteur: Blanche

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4 Commentaires sur "États-Unis : une peine de mort suspendue parce que la négritude du criminel avait été mentionnée au procès"

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24 février 2017 11 h 23 min

Encore un qui échappe à la sentence. Mais c’est sûr que Dylann Roof lui par exemple n’y échappera pas. Putain justice de merde. Vivement que l’on applique la nôtre et que l’on voit des dizaines de nègres et d’envahisseurs se balancer au bout d’une corde.

Gudridur
24 février 2017 12 h 08 min

Des millions non ?

24 février 2017 12 h 28 min

Oui des millions plutôt, pardonne moi 🙂

Earl Turner 31
24 février 2017 22 h 11 min

L'(((anti-racisme))) ou comment faire passer un criminel (nègre) pour une victime (des blancs). Comme dans l’affaire Théo, le dindu nuffin à la française qui détourne des centaines de milliers d’euros d’aides publiques.

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