Kai Murros : Discours de Moscou

Kai Murros est un lettré et un nationaliste révolutionnaire finlandais, connu dans son pays pour avoir défendu à la télévision la nécessité d’enfermer les mondialistes dans des camps de travail. Il est célèbre en dehors de la Finlande pour sa défense du pan-nationalisme européen et ses positions très radicales et ambitieuses au service de notre race.

Ce discours (en) dont nous vous proposons une traduction, a été prononcé à Moscou en 2010 et traite de la nécessité de la guerre de libération européenne et de la renaissance de l’homme blanc. Les inter-titres, illustrations et musiques ont été ajoutés par nos soins.


Un regard clair dans la catastrophe

Des nuages noirs s’amoncellent au-dessus de l’Europe. Les Européens ont été entièrement trahis par leurs élites. L’ampleur de cette conspiration est sans précédent dans l’histoire humaine, notre élite dirigeante n’est plus qu’un laquais corrompu du capitalisme mondial. Ces parasites de premier choix ont volé aux Européens leur gagne-pain, leur terre, leur avenir et leur estime de soi. Ces prostituées du monde des affaires ont livré l’Europe au déchaînement de mendiants brutaux, tout en privant de force les Européens de tout moyen de se défendre.

Nous sommes privés de nos moyens, nous avons perdu le pouvoir sur nos vies, on nous a ôté notre place dans ce monde et notre ardeur décline. Ce qui autrefois nous appartenait nous a été pris pour être donné à des étrangers cupides. Ce que nous tenions pour sacré est ridiculisé et moqué par des intrus arrogants. Les choses autrefois familières se sont muées en étrangetés menaçantes.

Pendant des décennies, on a appris aux Européens à se haïr et se mépriser, on a inculqué à des générations d’Européens la croyance que le monde serait meilleur sans eux, ils ont été élevés pour ressentir le poids intolérable de la culpabilité infinie de l’homme blanc. On rappelle sans arrêt aux Européens que seule leur auto-destruction pourrait racheter les péchés de leur civilisation.

La mort de l’Europe est à la mode aujourd’hui, notre disparition un signe de progrès, la désintégration de l’Europe traditionnelle une avancée, les invasions prédatrices de l’Europe le dernier cri, et la haine de soi, un indice fiable de raison.

On nous appelle à chanter l’effondrement physique, intellectuel, culturel et spirituel de notre civilisation. On nous a lavé le cerveau pour nous faire croire que l’effondrement est inévitable, que notre disparition de la scène est une loi de nature et que les barbares à nos portes devraient gagner la partie.

Sous le déguisement du libéralisme, de l’humanisme et de la démocratie, les Européens ont été amenés à commettre un suicide racial – une race qui a accompli tant de choses et a survécu à tant d’autres a été dupée au point de désirer sa propre chute et de prendre des mesures pour devenir une étrangère sur son propre sol.

Les instincts les plus profonds ne sauraient être trompés

Nous assistons à la plus méchante et cruelle des conspirations que l’Histoire ait connu – la conspiration visant à remplacer les peuples européens, une campagne systématique visant à retrancher les Européens de l’existence, d’abord en faisant dégénérer les peuples, puis en paralysant la capacité des ceux qui étaient restés intacts par l’arriération mentale et physique – mais ils ne peuvent pas anéantir de tels instincts de notre constitution génétique.

On peut combattre la nature jusqu’à un certain point, mais une fois que la ligne est franchie, la nature rend les coups. Un combat se livre entre les théories stériles et les forces primitives en notre sein, entre des idéaux politiquement corrects de haut vol et nos atavismes passionnels, et à la fin, la vie l’emportera sur les théories et les abstractions.

La guerre pour la libération de l’Europe signifie qu’à l’avenir, la politique générale sera dictée par des besoins et des instincts biologiques – la bête collective européenne prendra le pas et remplacera le surmoi civilisé, libéral, doux et poli. Il va de soi que lorsque la bête l’emporte sur la raison, la tolérance et la modération s’éclipsent. La révolution européenne sera la révolution du subconscient.

Le monde moderne s’est renfermé sur nous comme un piège mortel, et pour nous en libérer, nous nous tournerons vers le côté sombre de notre personnalité pour en recevoir la force.

Nombre d’entre vous pourraient demander : n’est-il pas trop tard, les étrangers ne seront-ils pas trop forts, lorsque les Européens finiront par se réveiller. Comment les vaincre si nous sommes déjà en minorité ?

Eh bien, nous vaincrons les intrus parce que notre volonté est plus forte, nous défendons notre propre sol et nos racines vont très loin. Nous vaincrons parce que notre existence est en jeu, et notre avantage stratégique dans cette lutte est que nous n’avons nulle part où aller. Quand nous serons persuadés que nous sommes acculés comme des rats, nous lancerons une attaque frénétique.

La guerre pour la libération de l’Europe sera le point culminant de notre histoire, parce que depuis ce sommet, tout ce qui nous est arrivé jusqu’alors prend son sens
. Notre histoire s’est développée graduellement jusqu’à ce que nous finissions par déclarer cette guerre. Cette guerre est la conclusion logique de notre passé et une conséquence directe de ce qui nous a été fait – que les pouvoirs en place ne s’en prennent qu’à eux-mêmes.

Cette guerre est aussi le commencement de l’avenir, de quelque chose que nous créerons ensemble, une nation puissante. Après avoir fait un sort à nos ennemis, il n’y a aucun objectif éloigné que nous ne puissions atteindre.

La guerre de libération de l’Europe, seule planche de salut

Nous devons nous persuader que nous avons besoin de cette crise. Cette crise nous fera tirer le meilleur de notre fonds, elle nous endurcira, nous rendant plus forts et plus sages. Sans cette crise, il n’y aurait pas d’unité entre Européens. Seul le sentiment d’une mort imminente serrera les rangs des Européens, c’est seulement face à la venue du péril que les Européens pourront se voir comme frères et sœurs, c’est seulement dans le feu de la haine contre un ennemi commun que les Européens verront fondre les barrières nationales qui divisent et affaiblissent notre race.

La guerre de libération de l’Europe rassemblera finalement les Européens. Il ne peut pas en être autrement. L’économie, la technologie et des idéaux politiques artificiels n’ont jamais pu créer une nation. Les billevesées libérales étaient condamnées dès le départ. Il faut, au contraire, une pression intense de l’extérieur, il faut cette lutte à la vie à la mort, il faut une explosion d’émotions ressenties en commun, la peur, la haine, la rage, et l’amour, la loyauté, le courage. Pour finir, le sang s’unira au sang et nous assisterons à la naissance d’une nation nouvelle.

Cette lutte commune, les larmes de deuil et les larmes de joie, le souvenir de ceux qui sont rentrés et le souvenir de ceux qui sont morts au combat, créeront les mythes qui relieront les Européens, jusqu’à la fin des temps. Cette guerre effacera notre passé troublé et nous donnera un avenir. Nous avons absolument et catégoriquement besoin de cette guerre.

Nous avons besoin d’une guerre de plus – la guerre des guerres – une guerre magnifique, glorieuse, noble, fascinante, séduisante, une guerre passionnante. Il ne faut à aucun titre avoir honte d’admettre que la résurrection de l’Europe passe par la plus grande guerre que cette planète ait jamais vue.

Tant que les Européens étaient au sommet de la chaîne alimentaire, occupés à diriger leurs empires coloniaux tout autour du monde, nous n’avions pas à nous soucier de notre race et de notre civilisation. Les Européens ne pensaient qu’à se battre entre eux et à devenir plus puissants aux dépens de leurs homologues raciaux.

Désormais, nous avons perdu nos empires coloniaux et sommes en passe de perdre tout le reste.
Toutefois, nous nous adapterons sous la pression, nous apprendrons et nous évoluerons pour finir par devenir plus rusés, cruels et féroces. Cette crise nous apprend à gagner, elle nous force à gagner.

De nos jours, les médias prétendent que les Européens sont stériles, vieillissants et fatigués, que les Européens aiment la paix, que les Européens sont timides, faibles et toujours prêts à céder la place, que les Européens sont trop fatigués pour re-bâtir quoi que ce soit, trop paresseux pour produire quoi que ce soit à nouveau, que les Européens ont perdu l’amour de la vie.

Eh bien, nous leur montrerons !

Que le monde sache que les Européens refusent de mourir, qu’il soit bien clair pour tout le monde sur cette planète que les Européens ne s’excuseront et ne reculeront plus. Nous irons plus loin que ce que nous avions fait. Nous conquerrons un avenir pour nous-mêmes et notre descendance, que nous ne partagerons pas. Ce dont l’Europe a besoin, elle le prend !

La défaite n’est pas envisageable pour les Européens, nous avons créé la plus grande civilisation sur Terre, nous avons toujours écrasé nos ennemis, nous avons exploré cette planète, atteint la lune, divisé l’atome et accumulé un savoir scientifique supérieur à celui de toutes les autres races prises ensemble. Encore aujourd’hui, à l’heure de notre grande faiblesse, l’univers continue de nous admirer et de nous envier.

Le combat pour la vie est sans pitié

Nos ennemis, les viles multitudes qui se rassemblent dans nos rues, attaquant, rackettant et volant les nôtres, abusant de notre hospitalité, revendiquant des droits sur notre sol, n’ont pas encore compris ce que veut dire la violence totale et absolue à grande échelle. Ils ont l’air de croire qu’ils peuvent nous intimider et nous soumettre avec du terrorisme et de la violence criminelle à la petite semaine, mais ils oublient que lorsque nous autres Européens devenons violents, nous éliminons des races, détruisons des civilisations entières, désolons des continents et déclenchons des guerres mondiales.

Les Européens sont les maîtres de la violence. La nature nous a doté de courage, de patience, de résistance et d’un esprit systématique. Nous exploiterons ces dons à plein dans les années à venir. Nous déclarerons une guerre de destruction, totale et radicale, contre ceux qui nous veulent du mal et nous ne cesserons pas tant qu’ils ne seront pas complètement détruits.

Ceux qui espèrent que l’Europe tombera bientôt en seront pour leurs frais et ceux qui conspirent pour blesser l’Europe et les Européens craindront bientôt pour leur vie – aucun endroit sur Terre ne pourra leur servir de cachette – nous les traquerons et nous les ferons payer.

Les gauchistes mettent en garde le public contre nous et nos plans. Ils sont comme de vieilles commères qui aiment à raconter des contes horrifiques sur ce qui pourrait arriver si les nationalistes l’emportent un jour. Évidemment, les gauchistes ont raison. Une fois que nous serons en liberté, nous ouvrirons les portes de l’enfer et invoquerons le FUROR EUROPEICUS. Il n’y a rien de plus effroyable en ce monde que la soif de sang d’une nation qui a subi l’injustice.

Pour que l’Europe retrouve sa fierté et son rang, il faut non pas une guerre, mais plusieurs

Nous acceptons que le fait de nature de la lutte, et que toute évolution biologique autant que culturelle est basée sur la lutte ininterrompue. Nous maintenons que la forme suprême de la lutte sociale et culturelle est la lutte entre civilisations entières. L’âge des nations en compétition est terminé, puisque les nations se regroupent et se rassemblent sous les bannières des civilisations. Les civilisations sont des super-organismes en proie à une compétition pour l’espace vital et les ressources, où seul le plus fort gagne.

Nous maintenons que la civilisation européenne est supérieure aux autres civilisations et que ses besoins doivent être satisfaits en premier. Pour protéger ses intérêts à l’échelle mondiale, nous en appelons à une mobilisation mondiale des peuples européens. Car il n’y a qu’une seule loi, la loi suprême – la loi de la survie – et quelle que soit la ligne d’action que nous serons amenés à suivre dans les temps à venir, son seul objectif est l’application de cette loi.

La guerre à venir ne sera pas un problème moral, la guerre à venir sera un pur et simple problème technique, qui, une fois résolu, nous permettra de mener une guerre de destruction absolue dans tous les coins du monde, selon notre bon plaisir. Nous en prendrons l’initiative quand et contre qui nous voudrons, et nous maintiendrons l’offensive tant que l’ennemi ne sera pas exterminé.

Pour nous, la guerre est l’aboutissement logique de notre évolution. Pour nous, la politique est une auxiliaire de la guerre, c’est un prélude à la guerre. Toutes les grandes questions de notre époque ne peuvent et ne seront résolues que par la guerre.

Le monde assiste à des changements cataclysmiques, les plaques tectoniques des races et des civilisations entrent en collision. La surpopulation fait que nous sommes tous à l’étroit dans ce monde. Les conflits mineurs et interminables qui brûlent comme des petits feux épars aux quatre coins du monde vont se muer en de gigantesques guerres génocidaires pour l’espace vital et les ressources vitales – l’eau, la nourriture, l’air respirable et l’énergie. Des sociétés vont tomber, le chaos régnera et la civilisation va s’effondrer, provoquant la rechute dans la barbarie dans la plupart des coins du monde.

L’Europe va faire face à ces défis de l’avenir en menant systématiquement des guerres, pour des buts environnementaux, écologiques et ethniques. Nous contiendrons l’avalanche de populations hostiles et pullulantes, nous décimerons les migrations prédatrices contre l’Europe. Toutes les menaces à l’intégrité de l’Europe seront éradiquées. Nous frapperons la surpopulation à sa source !

Ce qui commencera dans les rues d’Europe au poing, au couteau et au tesson de bouteille, finira en gigantesques affrontements dans des champs de bataille lointains, notre ligne de front s’étendant du détroit de Gibraltar à Vladivostok, et du Rio Grande aux rivages de l’Australie. Dans ces guerres de demain, il n’y aura pas de Finlandais ou de Russes, de Suédois ou d’Espagnols, d’Italiens ou d’Irlandais, parce que de tels concepts cesseront tout simplement d’exister. Les guerriers de l’avenir seront tout simplement des Européens unis dans une lutte commune, partageant le baptême du feu et la communion du pouvoir.

L’Europe nouvelle, l’Européen nouveau

Dans le creuset de ces guerres cataclysmiques, par la douleur et par la lutte, sera conçue une race entièrement nouvelle. L’homme européen nouveau revendiquera son trône, en se sacrifiant sur l’autel de sa race, le nouvel Européen recevra en partage des pouvoirs inouïs. Nous mèneront les guerres à venir avec une dévotion religieuse, les futures armées de l’Europe seront des Ordres consacrés sur le champ de bataille moderne. Pour eux, la destruction des ennemis de l’Europe est un rituel sacré. Notre fanatisme et notre radicalité sans compromis seront un rude réveil pour ceux qui croyaient que nous accepterions la défaite avec gratitude.

Pour assurer la place de l’Europe dans le monde et pour restaurer son pouvoir et son prestige, nous devons en venir à la mobilisation totale des forces productives d’Europe.

L’Europe doit à nouveau compter sur ses seules forces, l’Europe doit être auto-suffisante. Tous les liens de dépendance vis-à-vis de la production étrangère doivent être tranchés.

L’Europe doit se rendre capable de tout produire pour les besoins de son peuple, de son économie et de ses forces armées.

Notre grande stratégie doit être limpide pour tout le monde, dès le départ.

1) Nous ré-industrialiserons l’Europe.
2) Nous re-militariserons l’Europe.
3) Nous re-vitaliserons l’Europe.

Cet effort gigantesque restaurera la fierté et l’estime de soi des classes ouvrières européennes et rendra un avenir à ces millions d’Européens dont les vies ont été brisées par les forces aveugles du capitalisme mondial. Cet effort collectif sans précédent dans l’histoire européenne garantira qu’aucun Européen ne se retrouve comme autrefois sans un vrai travail payé correctement, qu’aucun Européen ne souffrira de la faim, et que tous les Européens jouissent d’un logement décent.

Encore une fois, chacun a son importance, tous les bras sont nécessaires dans la reconstruction de l’Europe.

Nous sortirons l’Europe des mâchoires de la mort et nous la rendrons à sa majesté de Reine des continents !

Nous accomplirons tout cela, et plus encore, pour que l’Europe vive à jamais. Dans les années à venir, notre mouvement invoquera d’anciennes forces, restaurera des traditions perdues depuis longtemps, retrouvera ce qui avait été perdu et réparera ce qui a été brisé. Les contes seront narrés et les chansons entonnées, qui proclament les hauts faits des héros, qui combattent pour la survie de l’Europe.

Et finalement, quand tout cela sera fait et que les héros auront trouvé leur place au Valhalla, nous pourrons dire avec certitude que la préhistoire de notre race est terminée et que l’avenir vient juste de commencer.

Auteur: Basile

Partager cet article sur

Publier un commentaire

25 Commentaires sur "Kai Murros : Discours de Moscou"

5000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
19 février 2017 7 h 26 min

Très beau discours. Tout est juste, bien rédigé. Il est presque parfait.
Nous les Européens avons batis le monde moderne et les autres races n’y ont que très peu participé. Comment pourrions nous laisser des envahisseurs prendrent notre place alors qu’ils n’ont jamais rien apportés à notre société si ce n’est que des crimes et de la souffrance ?
Il est de notre devoir moral de libérer l’Europe de toutes ces pourritures qui aujourd’hui souillent nos terres et nous volent. Les Européens doivent s’unir touts ensemble pour lutter contre les (((élites))) et contre les races de boues ( n’oublions surtout pas les traîtres qui se doivent d’être châtiés).
Nous vaincrons, nous libèrerons nos terres et nous pourrons enfin permettre un avenir pour les enfants Blancs dans un monde meilleur et purgé. Gloire aux Soldats Blancs qui se battront pour libérer l’Europe.
Merci pour cette superbe traduction.

Waffen-SS
19 février 2017 11 h 54 min

Inouï!
Quel texte roboratif.
Nous ne pourrons purger notre continent que par le fer et le feu,et retrouver notre place initiale:la première!
Bien sûr Nico White que nous n’oublierons pas les traîtres à notre Race,ainsi que leurs maîtres youtres.
Bien que leur pays est surnucléarisé,nous irons les chercher et les crevés.
On doit détruire le mal à la racine,comme la mauvaise herbe,sinon elle repousse.
Et là la choa ne sera plus un mythe,elle deviendra une réalité.

Gudridur
19 février 2017 13 h 30 min

Mouais…enfin l’europe c’est 700 millions d’hommes et de femmes et puis on voit bien que son discours est emprunt évidemment de culture nordique…est ce que les grecs, les macédoniens ou les portugais peuvent s’identifier à son valhalla de païen préhistorique qui faisait honte à Hitler ? Sans oublier qu’il existe au Sud de l’Europe des batards méditerranéens, des nervis, des fébriles gâteux et autres parasites arabiques que l’Europe aurait tout intérêt à laisser choir. Au dessous d’une certaine latitude, tout est pourriture, fainéantise, on y trouve même des mélanges infects négrifiés.

19 février 2017 15 h 01 min

“Vallahla” est une traduction de “twilight of gods” dans le discours original, littéralement “crépuscule des dieux” ; expression désignant Ragnarök. Il ne faut pas s’attacher obsessivement à un tel détail ; qui n’est qu’une manière poétique pour faire référence aux héros décédés.

Tom
19 février 2017 16 h 03 min

“Sans oublier qu’il existe au Sud de l’Europe des batards méditerranéens, des nervis, des fébriles gâteux et autres parasites arabiques que l’Europe aurait tout intérêt à laisser choir. ”

Et vous (Blanche) ne répondez même pas à cette attaque envers la race Méditerranéenne !

C’est un nordiciste qui répand son sale nordicisme. Il faut lui répondre et lui dire qu’il a tort. Vous parlez d’unité entre les Européens . Alors il faut commencer à dégager tous ces foutus nordistes qui considèrent les Méditerranéens comme des moins que rien ! Ou alors votre “unité” ne concerne que les Nordiques.

C’est la preuve que Blancheurope est, en réalité, “Nordiqueurope”.

Gudridur
19 février 2017 17 h 28 min

salut Tom, je faisais allusion a Malte, a Chyrpre et a certains pays des Balkans (Albanie, Bosnie) dont le taux de fréquence d’apparition de la drépanocytose au sein des populations autochtones n’a rien a envier a la Syrie ou au Maghreb. Mon commentaire est du reste contre le nordicisme que j’avais cru voir dans le discours de kai murros. désole pour la mésentente

le braconnier
19 février 2017 21 h 25 min

Salut ! Heureusement que tu t’es expliquer sur les peuples du sud de l’Europe. Super discours merci blanche pour la traduction.

L'affreux
20 février 2017 0 h 26 min

On peut rajouter les corses, sardes et siciliens qui ressemblent à leurs cousins du Sud, sans compter le comportement (clans, criminalité, mœurs etc etc)…
Le corse, on ne sait jamais si c’est un arabe qui va à l’église ou un manouche qui vit dans une maison…

darkeuclyde
20 février 2017 16 h 48 min

Pour votre gouverne L’affreux tout les corses ne sont pas bronzé, j’en connais dont on ne peut douter de son appartenance à notre race.

Tom
15 mars 2017 13 h 14 min

“On peut rajouter les corses, sardes et siciliens qui ressemblent à leurs cousins du Sud, sans compter le comportement (clans, criminalité, mœurs etc etc)…”

Aucun sens : les Sardes sont génétiquement purs (ou presque) contrairement aux Siciliens (je peux citer des tas d’études génétiques ; les Sardes n’ont pas 10% de sang extra-européen). Il en va de même pour les Corses qui sont assez proches des Sardes mais pas tout à fait (génétiquement, les deux sont différents).

Tu es un ignare n’ayant aucune connaissance en ce qui concerne la classification raciale ; tu te bases sur la pigmentation pour affirmer que ces gens ressemblent à leur “cousin du Sud”, cela n’est pas sérieux.

Ksenia
20 février 2017 13 h 08 min

Oui mais les Corses savent dire ‘ Arabi fora ‘ quand la coupe est pleine, et sont capables de faire des expéditions punitives…

le braconnier
20 février 2017 17 h 49 min

Oui ils savent se défendre en groupe et se faire respecter. Nous on en est pas encore capable… A méditer!

20 février 2017 18 h 54 min

Tout à fait ils savent se défendre et faire sauter ceux qu’ils ne veulent pas et je rejoins Darkeuclyde : les Corses ne ressemblent pas à des arabes car beaucoup d’entre eux sont Blancs. Après il y a les Corses et les Corses de papiers ( comme les Français quoi).

Piotr
20 février 2017 19 h 23 min

Vous vous fourvoyez complètement, Tom, et une fois n’est pas coutume ! Vous vous livrez à une distorsion complète de déclarations anodines. Si vous voulez censurer les propos qui ne vous conviennent pas, je vous suggérerais de vous relocaliser sur le Figaro.

Tom
15 mars 2017 13 h 21 min

“Vous vous livrez à une distorsion complète de déclarations anodines”

Je cite: « Sans oublier qu’il existe au Sud de l’Europe des bâtards méditerranéens, des nervis, des fébriles gâteux et autres parasites arabiques que l’Europe aurait tout intérêt à laisser choir ». Si pour vous, ceci n’est pas assez ambigu pour se poser la question “il parle de nous, les Méditerranéens .”.

De plus, je cite un autre commentaire : « On peut rajouter les Corses, sardes et siciliens qui ressemblent à leurs cousins du Sud, sans compter le comportement (clans, criminalité, mœurs etc. etc.)… » Il faut vraiment être aveugle pour ne pas voir dans ce commentaire une attaque EXPLICITE envers les Méditerranéens.

Ce site se veut pro-blancs, non ? Alors qu’il commence par ne pas diviser les Européens en tolérant ce genre d’absurdité nordiciste (car le nordicisme est absurde et il ne devrait pas exister… le plus marrant étant que beaucoup de gens qui se disent “nordicistes” ne ressemblent pas à des Nordiques).

Piotr, si tu n’es pas Méditerranéen je peux comprendre que cette phrase assez ambiguë ne t’atteint pas… mais si tu l’es, alors tu ne sembles pas avoir assez de conscience raciale pour te ne pas réagir (bien que j’ai exagéré, je le sais).

Ksenia
19 février 2017 19 h 12 min

Il serait préférable de trouver des solutions politiques plutôt que déclencher une guerre mondiale, dont nous-mêmes ou nos proches pourrions être les victimes.

Mettons fin à cet UE, et que chaque peuple retrouve sa souveraineté. Créons l’Europe des Nations avec de bons chefs à la tête de celles-ci et travaillons ensemble pour le bien commun et le retour à une Europe boréale. Rétablissons les frontières. Autosuffisance de l’Europe, oui et avec un nouveau système bancaire.

Expulsons la vermine avec de nouvelles lois, tous les ‘ migrants ‘ bien-sûr, mais pas uniquement. Un nettoyage des banlieues -et pas seulement – s’impose. Réservons les aides sociales pour les FDS et priorité nationale dans tous les domaines. Beaucoup de rats partiront d’eux-mêmes…
Rétablissons la peine capitale. De nouveaux programmes scolaires, etc…

Guilty Spark 88
19 février 2017 20 h 40 min

Si les nations européennes souhaitent être indépendantes, il leur faudra s’unir d’une façon ou d’une autre. Sinon, il y a fort à parier qu’elles ne seront que des vassales des USA ou de la Russie. Ce qui n’est pas un problème en soi, à condition que ces deux pays promeuvent des politiques qui vont clairement dans notre sens.

Sven le latin
20 février 2017 17 h 35 min

dans le cas des USA, je pense franchement que ce pays va finir par se disloquer tout comme le Canada.

dans le cas de la Russie, je ne pense pas qu’elle cherchera a vassaliser l’Europe, pour ce pays le danger est toujours venu d’Asie et notamment de la Chine, pour l’instant chinois et russes sont alliés pour faire face a l’ogre américain mais sitot cette mence éliminée l’antique rivalité reprendra….. et les russes seront bien contents d’avoir des alliés loyaux et motivés contre la Chine et son milliard et demi d’habitants !

Guilty Spark 88
20 février 2017 20 h 44 min

La Russie a effectivement besoin d’alliés face à la Chine et aux USA. Et c’est en Europe qu’elle aurait l’occasion d’en trouver. Mais cette alliance serait inégale puisque la Russie est nettement plus puissante que la plupart des pays occidentaux. Au final, la France (par exemple) ne serait probablement pas plus indépendante de la Russie qu’elle ne l’est actuellement des USA ; ce serait un simple “changement de proprio” , si j’ose dire.

Driant
21 février 2017 10 h 55 min

Mais ce programme que vous préconisez, Ksenia, c’est celui de Front National. Il suppose que nous parvenions au pouvoir par les urnes, que nous puissions nous y maintenir et surtout il occulte ce qui est le vrai danger : la présence des gauchistes, qui resteront là et auxquels on ne demandera rien, alors qu’ils ont tout bouzillé !
Sans aller jusqu’à dire moi-même qu’il faut une guerre mondiale, je pense que nous ne règlerons jamais le problème complétement si nous laissons des gauchistes répandre le venin de leurs “idées” au sein de la société. L’expulsion des sous-races et la réorganisation des structures sociales ne sont même qu’une amélioration superficielle, si j’ose dire. Rien ne pourra être reconstruit durablement si l’idéologie de gauche subsiste au sein du corps social, ou si l’on laisse des tarés la répandre !

wpDiscuz