Une nette majorité des belges considèrent leur pays envahi par les immigrés

Un grand sondage sociologique a été récemment mené en Belgique, et le moins qu’on puisse dire c’est que ses résultats ne plaisent guère à ses commanditaires.

RTBF :

“Noir, Jaune, Blues 2017” c’est une grande étude sociologique sur l’état de l’opinion en Belgique. Dans quel monde les Belges veulent-ils vivre, où est l’espoir, quel est leur avis sur la conception de la famille, de la mondialisation, des religions, du monde politique ?

Aujourd’hui, un constat général: les Belges sont désenchantés, perdus, anxieux face à une véritable mutation de la société.

61% des Belges considèrent par exemple que la société est devenue un énorme chaos, la moitié estime même être à la fin d’un système. “La confiance dans les institutions, la confiance dans les élites s’est véritablement effondrée au point que les individus ont le sentiment que la société a quasi disparu, s’est évaporée puisque les charpentes de la société ne leur paraissent plus avoir une capacité d’agir sur les choses” commente Benoît Scheuer, sociologue (ULB) et auteur de cette étude.

Le sentiment de désenchantement prédomine, la société actuelle ne correspond plus à leurs attentes pour 64% des gens.

Graphique sondage

RTBF :

L’étude Noir, Jaune, Blues dresse un constat amer de notre rapport à l’altérité. […] [Ce] sondage a interrogé 4734 personnes sur leur perception de l’islam et des personnes issues de l’immigration. 400 musulmans ont également été sondés.

Les personnes interrogées sur leur perception de l’immigration étaient de citoyenneté belge et d’ascendance européenne – comme quoi quand ils veulent ils peuvent trouver les critères pertinents !

La totalité des “belges de papier” se révèlera donc en réalité un peu plus favorable à l’invasion puisqu’elle inclut aussi un certain nombre d’envahisseurs ; mais pour jauger de la perception des blancs c’est le critère idéal..

Les résultats sont interpellants : ils dressent le constat d’une société habitée par la peur et le rejet de l’altérité. Autrement dit, de plus en plus xénophobe.

Xénophobe est un mot ridicule : il désigne littéralement une peur maladive, psychatrique de l’étranger.

Or le rejet de l’étranger n’a rien d’une maladie mentale, c’est un mécanisme de défense naturel pour tout peuple au sein.

A contrario, c’est la tolérance qui se révèle rapidement pathologique. C’est la tolérance qui a mit l’Europe en position d’être détruite par les masses afro-arabes.

Le climat d’incertitude, la crise identitaire auxquels fait face l’Europe engendre peur de l’autre et repli sur soi. La figure du “musulman” prend des allures de bouc émissaire, pointée comme la cause de tous les maux sociétaux.

Notons qu’il s’agit d’une extrapolation pure et simple du journaliste anti-blanc de la RTBF. Une autre question du sondage indique certes que 74% estiment l’islam intolérant ; contre 38% pour le judaïsme et 16% pour le catholicisme – ce qui prouve seulement que les gens ne sont pas aveugles aux attentats mais sont assez ignares quant aux Juifs.

De cette question on ne peut certainement pas déduire que le rejet de l’immigration cible spécialement les musulmans. Voici les questions et leurs résultats :

Sondage noir jaune blues

Deux-tiers des Belges authentiques se disent au moins plutôt d’accord avec les affirmations “il y a trop d’immigrés” et “nous sommes de plus en plus envahis”. C’est un constat sans appel, qui ne marque pas seulement un rejet du flux migratoire, mais du “stock” d’immigrés extra-européens déjà présent.

La suite logique de ce constat est le soutien à la remigration, mais c’est une étape visiblement trop difficile à franchir. Si on en s’en tient aux résultats électoraux, seule une minorité des Flamands – qui se définit d’ailleurs trop dans son opposition aux Wallons – a une position à peu près nationaliste. En Wallonie et à Bruxelles, c’est hélas groupusculaire.

A des problèmes complexes comme le chômage, la violence des jeunes ou la désunion nationale, on trouve des explications simples : “il y a trop d’immigrés”.

La désunion entre Wallons et Flamands, pourtant pas si différents, n’est-elle pas la meilleure preuve de l’ineptie de la théorie multiculturaliste selon laquelle “la diversité est une force” ?

Le journaliste de la RTBF se cache derrière la complexité de certains sujets pour refuser d’admettre le rôle évident de l’invasion migratoire. Les “jeunes” qui sont violents sont dans leur très grande majorité des noirs et des maghrébins. Ces populations sont plus violentes que les Européens, c’est un fait observé dans tous les pays où ces communautés ethno-raciales existent concommitamment

[…]
Sept Belges sur dix pensent que les immigrés veulent imposer leur façon de vivre. Il y a, surtout chez les personnes âgées et dans les milieux populaires, un véritable sentiment d’envahissement, comme si la Belgique était en proie à une conquête musulmane.

C’est vrai que quand on regarde la population de Bruxelles, Charleroi ou Anvers ; particulièrement les enfants, on n’a pas du tout l’impression qu’il y a une invasion…

Ainsi, l’afflux de réfugiés fait peur à 65% des Belges. En cause, cette redoutable équation pourtant sans fondement : réfugié = musulman = terroriste.

Sophie Mergen, étudiante en journalisme en stage à la RTBF après avoir remporté un concours et auteur de l’article cité, est décidément un exemple de conditionnement gauchiste.

Alors qu’un journaliste plus expérimenté aurait la prudence d’ajouter du conditionnel pour se donner un air d’objectivité, elle n’hésite pas à poser comme un fait indiscutable ses théories gauchistes.

Tout pseudo-réfugié n’est pas musulman, et tout musulman n’est pas terroriste ; mais pour l’heure à peu près tous les terroristes – et tous ceux frappant la population civile au hasard – sont musulmans, et certains de ces terroristes sont arrivés en Europe comme “réfugiés” – ce fut le cas pour des tueurs du 13 novembre 2015 comme pour l’auteur du récent attentat de Berlin.

Mais surtout, elle réduit la crainte de l’invasion migratoire à la seule crainte du terrorisme.

On peut y ajouter la crainte de la criminalité des envahisseurs, la crainte des conséquences socio-économiques de leur arrivée, la crainte d’une guerre ethno-raciale sanglante (qui paraît aujourd’hui très probable), la crainte de la destruction pure et simple de nos peuples européens.

Colonne d'envahisseurs
Il n’y a pas besoin de craindre le terrorisme pour voir là une colonne d’invasion.

Le gouffre entre le nombre estimé et le nombre réel de musulmans en Belgique en est symptomatique. Selon des chiffres de 2010, les Belges estiment qu’il y a 30% de musulmans dans le pays… alors qu’en réalité, ce chiffre ne s’élève qu’à 5,8%.

Il y a plusieurs facteurs : l’omniprésence de ces gens parmi les fauteurs de trouble ; le fait que les noirs comptent parmi les envahisseurs perçus mais ne sont majoritairement pas musulmans ; la sous-estimation du nombre réel d’envahisseurs d’après la statistique “de référence”.

Je reconnaît ne pas avoir examiné en détail le cas belge, mais en France l’institut Montaigne – immigrationniste – avait fourni une estimation semblable qui à l’examen sous-évaluait volontairement la réalité par plusieurs biais.

Les généralisations à outrance vont bon train, alimentées par le spectre du terrorisme. Quatre Belges sur dix pensent que la communauté musulmane est complice des actes terroristes. Seul un tiers des répondants réalisent qu’elle en est en fait victime.

Oui, vous avez bien lu. “Seul un tiers des répondants réalisent” que les bougnoules seraient de vrais pauvres choux. Il s’agit aux yeux de la journaliste d’une vérité incontestable.

Mais en quoi cette communauté est-elle victime ? Y a-t-il eu des massacres de musulmans en représailles ?

Les médias et politiciens nous chantent le “padamalgam”, et les exigences communautaires des musulmans n’ont pas cessé – on repense au projet après-Charlie du printemps 2015 de doubler le nombre de mosquées en France, soutenu par la caste médiatique.

La (((théorie))) préconisant de répondre au terrorisme par la gentillesse est d’ailleurs plutôt un pousse-au-crime puisqu’une attaque meurtrière voit comme réponse encore plus de sollicitude envers les musulmans.

Tournons-nous maintenant vers un autre média anti-blanc pour découvrir encore d’autres chiffres intéressants de l’étude.

On apprend d’abord que 77% ont préféré la proposition “on ne se sent plus chez soi comme avant” à la proposition “on se sent chez soi comme avant”, trahissant un profond sentiment de dépossession. Mais ce n’est pas tout.

Le Soir :

Plus inquiétant, plus d’un citoyen sur deux estime que « même après plusieurs générations, les descendants d’un immigré ne seront jamais vraiment belges ». « Ceci traduit clairement une confusion entre origine et nationalité, décode Benoît Scheuer (sociologue et auteur de l’enquête).

Benoît Scheuer est un adepte de la théorie du sol magique. Il faudrait lui demander si cela inclut le sol drépanocytaire des “Décodeurs”, mais il considère apparemment que vivre plusieurs générations en Belgique garantirait d’être belge.

Si on regarde à travers le monde, les preuves de contre-exemples à sa thèse abondent :

  • Après des siècles d’appartenance à la Malaisie, la ville de Singapour peuplée de personnes d’origine chinoise a pris son indépendance en tant qu’État chinois.
  • Après des siècles d’installation en Amérique du Nord, Américains et Canadiens ne sont pas devenus de parfaits peaux-rouges.
  • Les Juifs continuent à former un groupe ethno-tribal en dépit de siècles passés dispersés dans de nombreux pays.
  • Les Allemands installés en Russie sous l’Impératrice Catherine ont continué d’être allemands jusqu’à ce que les Soviétiques les déportent massivement.
  • Les Albanais installés au Kosovo ne sont pas devenus de gentils serbes mais on au contraire mené une guerre d’indépendance, remportée grâce à l’ignoble soutien de l’OTAN.
  • Etc.

La majorité des Belges sentent que la définition administrative de la nationalité n’est pas correcte, et que la nationalité est intimement liée à l’ascendance.

Conclusion

Une nette majorité des belges ayant répondu à ce sondage, ont exprimé une ou plusieurs positions en rupture sérieuse avec les thèses officielles du régime anti-blanc sur la nationalité et l’immigration.

Chez la plupart, la compréhension de la question raciale – absolument cruciale – est à l’état larvaire.

Beaucoup vont notamment seulement invoquer des causes culturelles (qui existent aussi). C’est ce qui pousse deux-tiers des sondés à déclarer que “les immigrés doivent s’assimiler” – sans voir que l’assimilation c’est le métissage, et en voyant moins encore que ce métissage saperait le niveau civilisationnel du peuple ainsi mélangé.

Néanmoins, ces résultats confirment qu’en dépit des importants obstacles à surmonter une grande partie de la population a déjà des prédispositions favorables à notre pensée. Un travail de propagande soutenu – littéralement, de propagation d’idées – a un grand public.

Auteur: Blanche

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12 Commentaires sur "Une nette majorité des belges considèrent leur pays envahi par les immigrés"

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Le National-Libéral
10 janvier 2017 22 h 26 min

Saleté de journalistes gauchistes, même si leurs opinions ne représenteraient que 0,1% de la population, ils feraient tout pour nous prouver que leur idéologie socialo-merdique est la norme sociale majoritaire. Leur idéologie anti-patriotique insulte la Mère-Patrie mais si le peuple et je l’espère, se réveille alors tous ces traîtres finiront enfin dans un camp afin qu’ils payent leur trahison.

pas-de-ça-chez -moi
11 janvier 2017 6 h 46 min

Bonjour Blanche, mon post n’a rien à voir avec l’article mais j’attends avec ferveur de vous lire concernant la nouvelle miss Finlande. Au plaisir…

11 janvier 2017 15 h 54 min

Ah oui quelle honte ça encore, j’ai vomi en voyant ce singe élu.

Dritte
11 janvier 2017 16 h 44 min

quel a été la réaction des finlandais ?

11 janvier 2017 16 h 48 min

Comme la miss France chez nous je pense, pas grand chose…

OTOOSAN
11 janvier 2017 11 h 25 min

Rien à voir avec la Belgique, mais ça vaut son pesant de frites : http://grincheux.typepad.com/weblog/actualit/

Tarzan du sud
11 janvier 2017 12 h 37 min

l’immondice gauchiste atteint son paroxysme, a ce niveau on c’est de l’art contemporain: voir le magnifique dans l’horreur

11 janvier 2017 15 h 57 min

A ce stade là ce n’est même plus une horreur, je ne savais pas que la gagnante de miss helinski pouvait être un animal…

OTOOSAN
11 janvier 2017 18 h 21 min

@ Tarzan, cela n’a rien à voir avec le “gauchisme”, la puissance qui décide est un étage au dessus, en France, historiquement, les Lois autorisant l’immigration de masse provenaient en premier lieu de la “Droite”, d’ailleurs le clivage droite/gauche est surtout à destination des néophytes en politique

Ksenia
12 janvier 2017 22 h 13 min

C’est plutôt le cosmopolitisme. Le clivage droite /gauche est quasi nul. On a appris qu’il y a quelques années Fillon avait souhaité travailler avec Macron…et Sarkozy s’est montré bien plus laxiste au sujet de l’immigration que ses prédécesseurs de gauche.
Restent quelques individus plus à droite ou plus à gauche qui gardent leur personnalité, mais pas l’immense majorité de cet UMPS qui nous gouverne depuis tant d’années…

Pour le concours de Miss Univers, on n’aura plus que des négresses si ça continue…

11 janvier 2017 15 h 58 min

Bon bien comme d’habitude les sondages sont en notre faveur mais les actions contre les envahisseurs sont totalement inexistantes.
Un peu de nerfs, bougeons nous et changeons notre avenir métissé…

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