Des centaines d’africains partent des États-Unis rechercher “l’asile” au Canada

Traduction de l’article de New Observer.


Des centaines d’africains franchissent illégalement la frontière américano-canadienne non protégée près de Pembina, dans le Dakota du Nord – et demandent “l’asile” au Canada, bien qu’il n’y ait aucune raison de “fuir” les États-Unis, si ce n’est potentiellement de meilleurs versements d’allocations au Nord de la frontière.

Cette dernière – et presque incroyable – escroquerie est venue au jour avec un pic soudain des africains interceptés par les autorités canadiennes près d’Emerson, dans le Manitoba, au cours de ces dernières semaines.

Selon un article de la Canadian Broadcasting Corporation (CBC) (en), des “centaines” d’africains sont entrés au Manitoba près du passage frontalier d’Emerson dans une tentative pour obtenir l’asile au Canada.

L’invasion a lieu apparemment depuis un certain temps, mais n’est venue à l’attention du public qu’avec la nouvelle que deux noirs du Ghana ont été hospitalisés à Winnipeg après avoir subis des gelures tandis qu’ils erraient, perdus, le matin du réveillon de Noël sur l’autoroute 75 près de la frontières américano-canadienne.

Interrogé par CBC, l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a admis que 410 “demandeurs d’asile” ont été interceptés près du point d’entrée d’Emerson entrant au Canada entre le 1er avril 2016 et le 8 décembre 2016.

“Les individus tentant un franchissement de frontière illégal sont interceptés par la police montée et ammené au point de passage frontalier d’Emerson, où ils peuvent faire une demande d’asile”, a déclarée Jacquie Callin, une porte-parole de l’ASFC – bien qu’elle n’ait pas dit exactement pourquoi quiconque chercherait l’asile en venant des États-Unis.

Elle a en revanche déclaré que la “majorité des réfugiés entrant près d’Emerson viennent de Somalie”. Jusqu’alors aucune information n’a émergée sur d’où viennent exactement ces africains, si ce n’est le fait évident qu’ils étaient déjà aux États-Unis avant de franchir la frontière vers le Canada.

Les somaliens pourraient potentiellement venir de l’importante population somalienne au Minnesota, mais il est tout autant trouble comment des somaliens installés aux États-Unis comme “réfugiés” pourraient potentiellement être éligible à “l’asile” au Canada.

De plus, si les envahisseurs africains ne sont pas légalement résidents aux États-Unis – quelque chose qui est extrêmement plausible étant donné les politiques de “frontières ouvertes” et “attraper et relâcher” du gouvernement Obama – c’est aussi un mystère qu’ils ne demandent pas “l’asile” au gouvernement américain.

L’ASFC a “refusé de commenter” interrogée par CBC sur comment des centaines de personnes pourraient entrer ainsi au Canada, déclarant être uniquement responsable du poste frontalier, et que la police montée est responsable du patrouillage de la zone.

CBC a indiqué qu’il n’est “pas clair” combien des africains pourront rester au Canada, mais la présomption est qu’ils le pourront tous. C’est parce qu’avant de demander pour “l’asile” et de remplir la paperasserie, les demandeurs sont pris en photo et reçoivent des dates d’audience auprès de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada, avant d’être relâchés.

Derek Sabourin, maire de la municipalité régionale de Montcalm, qui couvre la zone juste au Nord de la frontière à Emerson, a dit à CBC que les “résident ont signalé des gens passant pas leurs terrains depuis des années”.

Il n’y a pas de barrière près de la frontière à Emerson, et les seuls marqueurs de la frontière sont des fossés que les gens peuvent franchir. “C’est une question de sécurité et les gens n’aiment pas que des gens traversent leur propriété la nuit”, a ajouté Sabourin.

“Les éoliennes ont des lumières rouges au sommet dans la partie méridionale de notre commune, donc on sait si on marche vers les lumières rouges, je suppose que vous pourriez dire que c’est comme leur étoile polaire. Ils ne font, vous savez, que marcher vers les lumières rouges, et ils finiront par être au Canada.”

Sabourin a déclaré que la police montée locale lui avait déclaré en juillet 2016 que 41 “personnes sans-papiers” avaient été emmenées en détention au cours des six semaines précédentes. “Ils marchent simplement par là ou sont récupérés et amenés par le service des frontières”, a-t-il dit.

Il a dit que de ce qu’il comprend la plupart de ces gens viennent de Minneapolis et originelement de Somalie.

Carte situant le passage frontalier d'Emerson

Auteur: Blanche

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3 Commentaires sur "Des centaines d’africains partent des États-Unis rechercher “l’asile” au Canada"

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10 janvier 2017 20 h 48 min

Bon ben je parle à tout les Canadiens : les gars vous savez ce qu’il vous reste à faire. Faites les dégager qu’ils retournent tous crever en Afrique !! Le Canada est mal en point surtout grâce aux incompétents qui dirigent mais je sais qu’il y a tout de mêmes pas mal de nationalistes Blancs là-bas. A mort les envahisseurs.

ancien
11 janvier 2017 3 h 46 min

Des somaliens c’est l’une des pires espèces grugé par la corruption ,Trudeau va tous les accueillirs à bras ouvert comme ça lors des négociations,prêts avec les US il va pouvoir ce féliciter d’accueillir leurs merdes et pis quoi encore les bons samaritains vont encore leurs tricoter des tuques… au moins brodez leurs une cible de tir dessus ça pourrait aider. J’ai pas hâte de voir les mois avenir, c’est surtout à partir de cet été qui risque de sentir fort au Canada, si rien ne change c’est comme le le vénézuela qu’on va ressembler.Vite vite vite des nouvels éléction!

11 janvier 2017 15 h 37 min

Les nègres les plus sauvages arrivent… va falloir tirer ( et c’est pas valable qu’au canada !!). Une cible tricotée sur leurs vetements c’est pas une mauvaise idée..
Trudeau lui aussi est à abattre.

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