Les Israéliens nous le montrent : se plier face aux Juifs ne mène à rien de bon

Dans toute l’Europe grandissent des mouvements en réaction à l’invasion métèque et à la destruction de nos pays. Ces courants politiques sont populaires, blancs et globalement sains, mais leur très faible niveau de décontamination idéologique les pousse dans les bras des Juifs, s’imaginant qu’une cause commune nous relie à eux et à leur petit État mafieux, présenté comme une muraille anti-bougnoule.

Le problème de fond, c’est que les nationalistes civiques, comme le Front National en France, le FPÖ en Autriche, les Démocrates Sudédois, et même le Jobbik en Hongrie, n’ont pas la conscience ethnique qui leur ferait voir les Juifs comme les parasites étrangers qu’ils sont.

Ces braves patriotes qui mangent dans la main des Juifs, s’humilient sans arrêt en faisant profession de répudier tout racisme et tout antisémitisme. Sans broncher, ils acceptent de se faire insulter par les (((médias))) et par Israël, qui se paye le luxe de refuser de se montrer en compagnie de ce bétail malodorant.

La mise au point du président israélien au sujet des goyim patriotes

Times of Israël :

Le président israélien Reuven Rivlin, rejetant indirectement les ouvertures tentées par le parti d’extrême-droite autrichien, a dit à des responsables juifs qu’il s’opposait fermement à ce qu’ils prissent contact avec des partis européens qui avaient un passif d’antisémitisme.

Dans une lettre à la Communauté Juive de Vienne, transmise à notre journal par les services présidentiels, Rivlin a dit qu’il « n’accepterait jamais » le principe de rencontres entre des représentants d’Israël et des « partis européens de l’extrême-droite qui ont hérité d’une coloration antisémite et qui ont pratiqué la négation de l’Holocauste… ou qui ont promu la haine raciale ou l’intolérance ».

Le président a dit être contre toute réunion entre des responsables officiels israéliens et des représentants de tels groupes. »

Les Juifs veulent que leurs possibles interlocuteurs publics goyim montrent une capitulation complète et un assujettissement absolu.

Cette lettre, datée du 20 décembre, répondait à une lettre envoyée en novembre par Ariel Muzicant, vive-président du Congrès Juif Mondial, et Oskar Deutsch, chef de la Communauté Juive de Vienne, qui avait également été envoyée à l’Associated Press.

Les deux hommes se plaignaient du fait que « certains politiciens en Israël cherchent à rencontrer des partis populistes de l’extrême-droite européenne », dont le FPO autrichien, et demandant aux dirigeants israéliens de « tracer une ligne rouge très claire entre nous et ceux qui représentent la haine, le néo-nazisme et l’antisémitisme ».

Le président israélien ne dit pas que tout contact est impossible, mais qu’il refuse que les « responsables officiels israéliens » rencontrent publiquement les nationalistes civiques d’Europe, car il faut sauver les apparences.

Les Juifs sont des sémites dont le rôle historique est de trahir les peuples blancs

La ligne constante et millénaire de la juiverie est de tout faire, consciemment ou instinctivement, pour désarticuler les nations blanches. Leur cosmopolitisme est une arme au service de leur tribalisme.

Au VIIIème siècle en Espagne, ce sont eux qui, étant présents des deux côtés, ont ouvert les portes à l’invasion maure.

Comme l’explique leur historien Heinrich Graetz dans son Histoire des Juifs :

Mais l’empire Visigoth touchait à sa fin. Après la mort de Witisa, fils d’Egica, Tarik, le conquérant mahométan, vint de l’Afrique en Andalousie avec des forces considérables, il fut rejoint par tous les Juifs bannis d’Espagne et par ceux qui étaient restés dans la Péninsule.

Après la bataille de Xeres (juillet 711) et la mort de Roderic, dernier roi des Visigoths, les Arabes victorieux s’avancèrent rapidement dans l’intérieur du pays. Grâce à l’appui des Juifs, auxquels ils confiaient la garde des villes dont ils s’emparaient, les généraux musulmans disposaient toujours de presque toute leur armée pour continuer la conquête du pays, et ils triomphaient ainsi facilement des résistances qu’ils rencontraient.

Quand Tarik s’approcha de Tolède, il ne s’y trouvait plus qu’une faible garnison ; les grands et le clergé s’en étaient enfuis. Pendant que les chrétiens invoquaient, dans les églises, la protection divine (dimanche des Rameaux de l’an 712), les Juifs ouvrirent les portes de la ville au général arabe, qu’ils acclamèrent comme un libérateur.

Ils avaient tant souffert depuis Reccared et Sisebut ! Un peu plus tard, le gouverneur d’Afrique, Mousa-ibn-Noasïr, envahit l’Espagne avec une seconde armée et s’empara d’un certain nombre de villes, il en laissa également la garde aux Juifs.

L’Espagne tout entière devint une province musulmane, et les Juifs de cette contrée passèrent sous la domination des Arabes. Pour les récompenser de l’appui qu’ils leur avaient prêté, leurs nouveaux maures les traitèrent avec bienveillance, ils leur permirent de pratiquer ouvertement leur religion et d’avoir leurs tribunaux particuliers, leur imposant seulement une taxe (dsimma), qui était également payée par les chrétiens récemment soumis.

Les Juifs d’Espagne entrèrent ainsi, à leur tour, dans la grande communauté formée par leurs nombreux coreligionnaires qui vivaient dans le vaste empire des khalifes.

Sous les premiers khalifes omayyades, les Juifs vécurent libres et heureux au milieu des Arabes.

Rien de nouveau sous le soleil, en somme. Les déterminants génétiques ont le dernier mot.

Le Juif, seul, fixe les règles d’un dialogue possible avec lui

Cependant, comme la direction du FPÖ est passablement enjuivée, la question d’une procédure d’autorisation se pose dans certains cercles juifs.

Times of Israel :

Fondé par d’anciens responsables nazis après la guerre, le FPO a abandonné ses saillies anti-juives lors des deux dernières décennies pour tâcher d’élargir sa base électorale. Une déclaration du parti explique que lors d’une visite en Israël, Strache a rencontré officiellement des ministres du gouvernement et des députés appartenant au Likoud du premier ministre Netanyahu.

Le document du FPÖ citait son membre David Lasar, également membre de la Communauté Juive Viennoise, qui affirmait que le parti n’était « ni d’extrême-droite, ni raciste et certainement pas anti-sémite ».

La ligne rouge supérieure à ne pas dépasser, c’est l’ethno-nationalisme et sa conséquence anti-juive nécessaire.

Cependant, comme elle est fixée par les Juifs, cette ligne rouge peut descendre aussi bas qu’ils le souhaitent. Le moindre soupçon de “haine” ou d’« intolérance » perçue sera interprété comme une nouvelle choah. Le président du FPÖ en avait fait les frais en se faisant humilier chez les Israëliens, avec qui il voulait s’entendre.

Les stupides goyim des partis patriotes casher comprendront-ils un jour qu’aucune réciprocité n’est possible avec cette tribu ?

Pour leur gouverne, voici un texte éclairant écrit par Zvi Bar’el dans le journal Haaretz du 28 mai 2014 :

La victoire de partis d’extrême-droite aux élections européennes fut rapportées dans les colonnes de notre journal avec une sorte de panique voilée. Cette panique vient du fait que les partis de droite, plus ou moins extrêmes, sont considérés comme antisémites. Cependant, cette panique est adoucie par le fait que la plupart de ces mouvements sont à l’avant-garde du sentiment anti-musulman en Europe.

Le dilemme auquel fait face Israël est clair. Est-ce qu’elle devrait condamner l’essor de l’extrême-droite et déclarer que l’Europe est un continent entaché d’antisémitisme, ou bien devrait-elle continuer à recevoir des représentants de ces partis racistes, dont certains ont proclamé leur opposition aux boycotts visant Israël et forgé des liens serrés et amicaux avec des dirigeants du mouvement des colons dans notre pays ?

La façon dont nous sortons de ce dilemme n’est pas compliquée. Israël rejette l’antisémitisme, mais adopte le racisme. Elle voit les skinheads et leurs swastikas tatoués avec inquiétude, mais partage cependant leurs opinions et comprend leur attitude vis-à-vis des étrangers.

L’ethno-nationalisme interdit aux Goyim, réservé aux Juifs

Les partis dits populistes ou d’extrême-droite en Europe sont extrêmement mous et n’arrivent pas à la cheville du nationalisme proposé par Avigdor Lieberman, l’actuel ministre de la défense israélien. Ancien membre du parti Kasch, interdit en Israël pour terrorisme, il soutient ouvertement la déportation de la minorité arabe d’Israël.

Nous n’avons rien à y objecter, remarquons simplement l’extrême impudence de l’État juif à interdire tout ce qui pourrait diriger vers un ethno-nationalisme en Europe, alors qu’ils le pratiquent chez eux à la puissance mille.

The Atlantic :

“Dans toute partie du monde où se mêlent deux peuples – deux religions, deux langues – il y a friction et conflit”, affirme Lieberman.

Cette loi d’airain, poursuit-il, s’applique en Irlande du Nord, au Canada et dans le Caucase. La solution réside dans la division politique totale – et de même que les Palestiniens cherchent à obtenir un Etat sans juifs, de même Israël doit se libérer d’une minorité arabe déloyale.

Autrement, dit-il, « une liaison existera certainement entre Arabes israéliens et le futur Etat palestinien », et « la pression venue de l’intérieur et de l’extérieur nous fera exploser ».

De même chez nous, la foule hyperbolique de métèques venus de partout constitue un troupeau de chevaux de Troie. Si un Goy au pouvoir dans un pays d’Europe tenait le même genre de positions que Lieberman, il est certain que le Juif international saturerait toute l’atmosphère de ses cris d’orfraie habituels et déclencherait le chaos par ses singes.

Conclusion

Notre antisémitisme n’est pas une monomanie irrationnelle, il a été mûri par les leçons de l’expérience. Nous avons appris à mettre des noms sur des faits et à scruter la façon dont les Juifs promeuvent la dépossession ethnique de l’Europe et contrecarrent toute tentative de s’y opposer. Notre antisémitisme est une réponse aux actions des Juifs et un signe de bonne santé raciale.

Cependant, les partis patriotiques européens, quel que soit le nombre de crachats que les Juifs leur lancent à la figure, continuent de façon pathétique à s’humilier en cherchant désespérément à recevoir des signes d’approbation juive.

Auteur: Basile

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25 Commentaires sur "Les Israéliens nous le montrent : se plier face aux Juifs ne mène à rien de bon"

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Guilty Spark 88
9 janvier 2017 0 h 57 min

Racisme ou antisémitisme ?
Racisme ET antisémitisme !
Antisémitisme parce que racisme.

C’est tout.

9 janvier 2017 20 h 26 min

“Antisémitisme” a été fabriqué dans le ghetto new-yorkais pour réserver artificiellement le caractère sémite aux Juifs, en prévision de l’entité sioniste en Palestine où ils appellent “arabes” les non-juifs pour justifier leur expulsion, alors que si le judaïsme avait été par un seul de ses éléments, un outil de paix authentique, les Juifs voulant aller s’installer au Proche-Orient auraient pu le faire sans fiche un tel bazar !

WhiteFeeling
9 janvier 2017 2 h 23 min

Les élites Juives savent très bien que la force vive d’un peuple réside dans son homogénéité raciale. Les Juifs se renforcent grâce à leurs lois ségrégationnistes tout en nous affaiblissant avec l’invasion migratoire, les lois antiracistes qui limitent nos actions et notre liberté de parole, et les lois contre l’antisémitisme qui veulent nous interdire de nommer l’ennemi en expliquant ces stratagèmes.

Le président du FPÖ s’est fait humilier chez les Israéliens ? Il n’a eu que ce qu’il méritait. Ces arrivistes Blancs, toujours prêts à quémander un adoubement auprès des Juifs, sont des verrues purulentes dont on n’arrivera jamais à se débarrasser. Ces parasites sont présents dans tous les partis politiques supposés nous défendre, c’est pourquoi le processus électoral nous concernant est une impasse, une perte de temps. Il ne s’agit plus d’amener au pouvoir le bonimenteur supposé servir nos intérêts, mais il faut plutôt élire celui qui accélèrera la destruction du système socio-économique par l’immigration, et ainsi, favorisera l’émergence d’une Conscience Raciale massive. Les Blancs seront mis au pied du mur et dans l’obligation de faire un choix radical pour assurer leur survie.

Finalement, l’homme politique qui nous a rendu le plus grand des services n’est pas Le Pen et Cie, c’est François Hollande. Sa politique destructrice a favorisé la diffusion de notre discours auprès d’une partie de l’opinion publique, elle a libéré la parole raciste et antisémite chez les Blancs, elle a grandement accélérée le changement de mentalité chez les jeunes Blancs. Espérons que la Gauche parvienne au pouvoir pour continuer l’oeuvre de destruction de François Hollande. Plus la réalité raciale sera en phase avec notre discours, plus notre influence auprès des masses grandira. Ce dernier point explique en partie, le faible impact du discours racialiste en France depuis des décennies.

Ksenia
9 janvier 2017 10 h 17 min

Excellente analyse… mais tout de même, la gauche au pouvoir, on n’en peut plus ! Farid Fillon, s’il est élu décevra tout autant … et en 2022, le FN peut-être plus droitisé, plus national, pourrait l’emporter. Dans 5 ans, la ligne Philippot ne sera peut-être plus la ligne directrice.

Dritte
10 janvier 2017 2 h 19 min

2022 ? Tu es optimiste. Je pense que 2017 est l’ultime chance pour qu’un parti nationaliste arrive au pouvoir en France, du moins par les urnes. De toute façon si le FN ne remporte pas la présidentielle, la ligne Philippot n’existera plus, tout comme Marine a la tête du parti.

11 janvier 2017 16 h 40 min

En effet si en 2017 le Fn ne passe pas le Fn n’a plus d’avenir. De plus en 2022 il sera trop tard pour la survie de la race Blanche, donc 2017 seule chance démocratique qu’il reste.

12 janvier 2017 21 h 07 min

Mauvais calculs. Le pourcentage d’électeurs blancs diminuera peut-être de 3% entre 2017 et 2022 ; c’est loin, très loin de constituer un basculement définitif. Je ne crois pas au miracle de la voie électorale pour le nationalisme authentique (càd raciste), mais le FN, s’il parvient à surmonter ses troubles internes et la gangrène Marine-Phillipot (Robert Ménard serait 1000 fois mieux), pourrait tout à fait l’emporter en 2022.

Même en 2027 il y aura démographiquement encore assez d’électeurs blancs pour une possible victoire du FN en dépit des gauchistes irrécupérables. Mais la situation aura tellement changé d’ici là que je ne m’aventurerais pas à des prévisions.

12 janvier 2017 21 h 28 min

Oui les Blancs seront assez nombreux mais combien d’entre nous voteront pour le Fn ? Sachant que les Blancs seront toujours autant manipulés… En effet Robert Ménard est un personnage qui mérite d’être au pouvoir, hélas ce n’est pas possible pour le moment.
Si rien n’est fait avant 2022, je ne suis pas devin mais bon, il n’y aura plus aucune chance de sauver la race Blanche en Europe. Il faut agir le plus vite possible, si les élections de 2017 ne donnent rien il faudra agir rapidement.

SS88 anonyme
20 janvier 2017 5 h 33 min

Comme Blanche et comme bien d’autres sûrement, je ne crois pas aux urnes pour sauver la race Blanche.

Néanmoins je crois que notre race perdurera quoi qu’il arrive.

14/88

Pivoine
9 janvier 2017 17 h 49 min

“Sous les premiers khalifes omayyades, les Juifs vécurent libres et heureux au milieu des Arabes.”
“Rien de nouveau sous le soleil, en somme. Les déterminants génétiques ont le dernier mot.”
Rien d’étonnant à cela, quand on sait que ce sont des Juifs, à l’origine, qui ont converti les tribus arabes à la religion de Moïse…

Guilty Spark 88
9 janvier 2017 18 h 48 min

Face à cet article, la “femme de gauche” Christine Tasin vole au secours des zélus de ZOG et passe le bonjour aux “pourritures” de ce site “antisémite et raciste infâme”. C’est dans les commentaires :

http://resistancerepublicaine.eu/2017/01/08/attaque-au-camion-belier-4-morts-15-blesses-a-jerusalem-cest-un-civil-arme-qui-a-arrete-la-tuerie/

Nous devons en effet comprendre que face à l’islam qui compromet notre belle société multiraciale et tolérante, les juifs restent nos plus grands alliés même s’ils ne font rien pour nous aider parce qu’ils ont été persécutés par les méchants Blancs.

Rahowa73
9 janvier 2017 19 h 28 min

Excellente analyse !

Le Juif sioniste est un ANTIRACISTE.
Le Juif antisioniste est également un ANTIRACISTE.
S’allier aux Sémites de religion juive, c’est abandonner de facto la défense de la Race Blanche.

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