Métissage et dégénérescence : le Japon emboîte le pas à l’Occident

Cet article est paru il y a déjà quelques mois, mais il s’agit d’un si bel exemple de promotion du métissage qu’il mérite que l’on s’y attarde un peu. Cet exemple ne concerne pas le monde blanc, certes, mais la diffusion de cet article dans nos pays, elle, contribue à infecter l’esprit de nombreux jeunes blancs.

Alors que le monde blanc a vu le poids démographique de ses populations autochtones reculer au cours des 50 dernières années, le Japon est demeuré remarquablement homogène sur le plan racial. Comme tout ce qui ressemble de près ou de loin à un pays racialement intègre (à l’exception d’Israël, bien entendu) fait frémir la (((caste))) dirigeante, il n’est pas surprenant que le Japon ait aujourd’hui la chance d’être “enrichi” comme le sont actuellement nos beaux pays. Certaines (((personnes))) craindraient-elles un retour du nationalisme et de la puissante armée impériale ?

La Presse :

Dans un Japon ultraconservateur, la mannequin Melody Yoko Reilly, mi-Japonaise mi-Américaine, l’assure : les mentalités changent et la mode a un rôle à jouer pour ouvrir les esprits au métissage.

Je salue l’honnêteté de l’auteur de cet article, puisqu’il résume l’un des objectifs du projet génocidaire sans la moindre ambiguïté : introduire de force le métissage dans un pays qui y a toujours été réfractaire. Regardez comme la tournure de phrase présente le métissage comme une grande mission, comme un idéal vers lequel il faut tendre. La complaisance de ce journaliste à l’égard de toute cette dégénérescence est absolument écœurante.

À 27 ans et déjà dix ans d’expérience dans l’archipel, elle a vu grandir l’engouement pour les « hafu », de l’anglais moitié.

« Le secteur du mannequinat au Japon adore les jeunes Japonaises métisses, il y a là un créneau pour nous », confie-t-elle dans un entretien à l’AFP. « La mentalité japonaise évolue et comprend que le monde est bien plus vaste ».

Dans le monde du mannequinat, on trouve des proportions élevées d’homosexuels, de femmes anorexiques, de toxicomanes, etc. C’est un outil de choix pour faire (((évoluer))) les mentalités dans la population : promotion du métissage, émasculation des hommes, culte de la maigreur extrême chez la femme (ce qui implique souvent, pour la femme, de renoncer à avoir des enfants) et autres vices.

Signe selon elle que les choses changent, une jeune Afro-Asiatique a été sacrée l’an dernier Miss Japon, Ariana Miyamoto.

« Ce n’est plus la peine d’avoir l’air Japonaise pour être Japonaise », se réjouit la pétillante brunette, jeans blancs troués et veste noire d’aviateur frappée d’étoiles en or. Sa victoire « m’a emplie de joie, n’en déplaise aux semeurs de haine – il y en aura toujours ».

Ariana Miyamoto avait été abreuvée d’injures sur les réseaux sociaux, certains s’indignant que la couronne aille à une métisse plutôt qu’à une Japonaise « pure ».

« Réveillez-vous : le monde change, mieux vaut monter à bord ! », lance Melody Yoko, qui parle couramment japonais et anglais.

C’est cela, montez tous à bord. Le torpillage du bateau n’en sera que plus satisfaisant. Ceux qui se sont indignés de cette absurdité ont eu parfaitement raison de le faire ; cela montre qu’il y a encore des gens sains d’esprit dans ce pays.

Et pour ce qui est de la “japonaise” Ariana Miyamoto, voyez un peu à quoi elle ressemble :

Euh… c’est quoi ce truc ?

Née en Californie, elle a débarqué au Japon en 2006 sur les traces d’autres beautés [sic] mélangées comme Jun Hasegawa ou Jessica Michibata. Depuis, elle a représenté des dizaines de marques, du fabricant de cosmétiques Shiseido à la griffe de vêtements Uniqlo, et apparaît souvent sur les pages glacées des magazines de mode.

«Un défi»

Malgré des progrès et l’essor des unions mixtes, la diversité reste toute relative au Japon, un archipel ethniquement homogène, longtemps isolé, où les enfants de mariages mixtes représentent seulement 3% des naissances chaque année, selon les statistiques officielles.

La mannequin, qui défilait il y a peu aux côtés d’autres métisses sur le podium de la « Tokyo Girls Collection », un des événements phares de la mode japonaise, reconnaît que sa double identité n’est pas toujours facile à assumer.

« C’est un véritable défi, car on n’a pas de réel sentiment d’identité », avoue-t-elle. « Encore maintenant, je sens qu’une partie de moi correspond plutôt au Japon alors qu’une autre est plutôt américaine. Je n’ai pas réellement un lieu spécifique où mon identité serait complète, à 100%, ce qui m’oblige à regarder en dehors des cases pour essayer de trouver ma propre définition du “chez moi” ».

Cette quête perpétuelle est peut-être plus ardue encore dans un univers éphémère.

Cette femme avoue donc qu’elle est tourmentée et déchirée par le fait de ne pas avoir d’identité. Il est donc évident qu’une société intégralement métissée comme celle voulue par (((on sait qui))) serait chaotique.

Qu’est-ce qui pourrait, en effet, cimenter une société dans laquelle on retrouverait des mélanges d’individus de toutes les origines ? À quel ancêtre commun pourraient-ils s’identifier ? Quelles traditions communes pourraient-ils perpétuer ?

Poser la question, c’est y répondre. Pour pallie ce manque d’intemporel et de perpétuel, il n’y aurait que l’instantané, puisque l’on voit mal comment une “culture” commune pourrait émerger d’un groupe d’individus sans identité et tous différents les uns des autres à divers degrés.

Ce terreau serait donc des plus fertiles pour une société de consommation et de décadence dans une forme encore plus extrême que ce que l’on observe actuellement chez nous.

« D’autres décident de mon apparence, choisissent mes vêtements, mon maquillage et ainsi de suite. C’est certes très glamour », dit-elle, mais dans le même temps, « tu perds en quelque sorte ta propre identité en changeant ainsi en permanence. Donc tu dois travailler dur pour être sûre de savoir qui tu es ».

Après le Japon, Melody Yoko Reilly rêve pourquoi pas de conquérir Hollywood, où la question de la diversité se pose aussi : l’absence d’acteurs noirs aux Oscars a récemment suscité une virulente polémique.

“Travailler dur pour être sûr de savoir qui tu es”. Phrase extrêmement creuse et dépourvue de toute signification. Cette hybride a l’air bien ravagée.

« Je pense que ça a progressivement commencé à changer, ce qui est vraiment enthousiasmant : je vois plus d’opportunités qu’il y a dix ans. C’est la raison pour laquelle je suis partie (des États-Unis), parce que je n’aurais jamais pu imaginer qu’une Asiatique ferait un défilé ou passerait à la télé ».

« Notre heure est peut-être venue», sourit-elle.

Votre heure arrivera bientôt, effectivement. Mais ce qui se produira ne correspondra peut-être pas tout à fait à ce que vous espérez.

Auteur: Lothar

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33 Commentaires sur "Métissage et dégénérescence : le Japon emboîte le pas à l’Occident"

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Darkeuclyde
2 décembre 2016 21 h 47 min

Niveau sale gueule, elles montent le niveau assez haut les deux anorexiques, le métissage détruit pas que la beauté physique mais aussi mentalement, en même temps quand on ne sait pas qui on est…ça ne risque pas d’aller mieux

2 décembre 2016 22 h 04 min

J’ai eu très peur en voyant la photographie de ce…truc. On devrait mettre un avertissement au début de l’article, ça surprend ! Cette métisse ne ressemble à rien à part à un vieux mélange entre races, une saloperie. Comment une femme pareille peut etre représentative de la beauté ? Oui c’est la beauté qu'(((ils))) veulent imposer mais ce n’est que immondice parmi tant d’autres de la part de ses (((dégénérés))). Elle n’a pas d’identitée ce qui la dérange dans la vie quotidienne et voudrait que son modèle soit imposé à d’autres femmes ( et hommes) ? Quelle honte mais dans quel monde sommes nous pour accepter une pareille destruction des races…

Earl Turner 31
2 décembre 2016 22 h 47 min

Issue d’un mélange bizarre du coup elle ressemble à une brésilienne, pays du métissage.

2 décembre 2016 22 h 53 min

C’est à peu près ça oui, un affreux mélange…

Darkeuclyde
3 décembre 2016 22 h 00 min

De la bouillie sur pâte, je ne trouve pas de mots plus adapter.

Guilty Spark 88
2 décembre 2016 23 h 34 min
Aryan Nation
3 décembre 2016 11 h 09 min

Il fut un temps où on apellait “ça” des batârds. Avec tout le mépris justifié que cela implique.

Gudridur
3 décembre 2016 11 h 40 min

Je dois être un puriste ou un vieux reac parce que je continue à les appeler comme ça. De vraies anomalies.

Darkeuclyde
3 décembre 2016 13 h 13 min

Dans ce monde tout ce qui est normal est anormal et anormal devient normal, je n’ai jamais compris cette instauration de mots non choquant, avant on disait un nègre maintenant un noir, avant un clochard ou vagabond maintenant SDF et des meilleurs !

Ksenia
3 décembre 2016 11 h 27 min

Les mentalités changent… certes, peut-être moins l’instinct. Les assoces se plaignent qu’il n’y a pas assez de négresses en couverture des magazines, en effet, c’est étonnant !…Mais les magazines ont constaté que les lectrices occasionnelles l’ achètent davantage si un mannequin Blanc est en couverture !
Ils ont beau promouvoir le métissage, la négresse et la métisse attirent moins instinctivement ! Tant mieux.

3 décembre 2016 22 h 47 min

Même les négresses achètent plus facilement car elles rêvent de ressembler aux Blanches.
Plus embêtant, les Noirs sont attirés par les Blanches !

3 décembre 2016 22 h 53 min

Problème aussi c’est que beaucoup de Blanches aujourd’hui veulent du noir dans le lit… je ne fais pas de généralités mais c’est le cas de beaucoup de femmes Blanches, hélas. En même temps dans une société ou t’élève des gosses ou même les barbies sont nègres ou grosse comment tu veut que les enfants s’y retrouvent dans ce merdier.

3 décembre 2016 22 h 59 min

Les associations se plaindront toujours jusqu’à ce que les magasines ne puissent plus etre lus dans l’obscurité… comment on peut pousser le bouchon aussi loin ? Bientôt les magasines ressembleront au guide touristique d’un zoo. La femme Blanche est la seule qui possède la beauté.

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