Un professeur montréalais tente d’expliquer la montée en puissance des « populismes »

Un éditorialiste du Devoir (équivalent québécois du Monde) s’est entretenu avec un professeur de science politique montréalais, un certain Éric Montpetit. Ce dernier tente d’expliquer la montée en puissance des « populismes ». J’ai toutefois senti qu’il aurait besoin de l’expertise de Blanche Europe pour y parvenir. J’ai donc décidé de lui venir en aide.

Le Devoir :

Le populisme a souvent une connotation négative et peut ainsi servir à discréditer une figure ou un courant politique. Mais au-delà de l’étiquette, qu’est-ce que le populisme ?

Il y a deux éléments fondamentaux à ce phénomène. Le populiste prétend d’abord parler au nom du « vrai » peuple, par opposition à un peuple réel, complexe et pluraliste. C’est une abstraction qui ne s’embarrasse pas des faits, par exemple des sondages qui viendraient contredire un supposé mouvement de masse.

L’autre caractéristique propre au populisme est l’opposition du « vrai » peuple à une élite, qui n’est pas, elle non plus, bien définie. C’est, par exemple, le « Washington corrompu » de Donald Trump.

Le « vrai » peuple peut être défini très clairement : c’est le peuple fondateur d’une nation. Aux États-Unis, il s’agit des Blancs, descendants des premiers colons Européens. Après avoir vaincu les différentes tribus indigènes et établi les Treize Colonies, ils ont édifié une nation qui, en quelques siècles, est devenue une superpuissance mondiale.

Le peuple « réel » et « pluraliste » n’est qu’une myriade d’immigrants arrivés au pays (pour la plupart issus du Tiers-Monde) alors que la nation était déjà prospère depuis longtemps. Ils n’ont donc pas contribué à son édification, tout en étant étrangers à son tissu ethno-racial. Le pays a accédé à la prospérité sans eux, et dire aujourd’hui que l’on a besoin de ces « experts en biologie moléculaire » pour sauver le pays est une absurdité.

Pour ce qui est de l’(((élite))), elle n’est mal définie que pour ceux qui ignorent, consciemment ou non, la question juive. La campagne d’Hillary Clinton, malgré les efforts de dissimulation des (((médias))), nous a rappelé d’innombrables fois ce qu’est l’(((élite))). On n’a qu’à penser aux nombre élevé de Juifs parmi les plus gros donateurs de Clinton,  ou au fait que l’argent juif représente environ la moitié de la totalité des donations reçues par Clinton au cours de sa campagne… ou à la volonté de Clinton de truquer les élections palestiennes en 2006 dans l’unique but de satisfaire l’unique « démocratie » du Moyen-Orient. La liste pourrait être allongée à l’infini tant les exemples sont nombreux.

Tout cela pour dire qu’affirmer que l’(((élite))) est mal définie revient à faire preuve de malhonnêteté ou d’une certaine méconnaissance des faits.

Qu’est-ce qui explique l’émergence des partis populistes ?

Le terrain est fertile lorsqu’une part considérable de la population est en colère et vit une grande désillusion. Cela peut être justifié. On pense notamment à l’ouvrier du secteur manufacturier aux États-Unis ou en Europe qui voit les usines fermer les unes après les autres pour rouvrir au Mexique ou en Chine.

Or, le soutien aux partis populistes ne vient pas que des couches pauvres et peu éduquées de la population. Bien qu’il y ait peu de gens très riches et très éduqués dans ces rangs, on y retrouve aussi des gens de la classe moyenne qui ont fréquenté l’université.

Le sentiment de dépossession peut donc aussi reposer sur une crainte plus ou moins fondée. Aux États-Unis, Donald Trump dépeint un pays gangrené par la violence, alors que les données du FBI montrent clairement que la criminalité chute depuis le début des années 1990.

L’évocation de la chute de la criminalité depuis le début des années 1990 est trompeuse, bien que l’information en elle-même puisse être véridique (les statistiques officielles peuvent toutefois avoir été manipulées à la baisse pour améliorer l’image de la société pluraliste – toutefois, je pose ici l’hypothèse qu’elles sont parfaitement exactes. Par ailleurs, il serait étonnant que le gouvernement ait cherché à augmenter artificiellement le taux de criminalité global à une époque où l’on essaie de convaincre les Blancs que la « diversité » est la plus belle chose qui existe).

Qu’une baisse ait été enregistrée est une chose, mais les causes de cette baisse en sont une autre. Et comme par hasard, l’article demeure totalement silencieux sur ces causes, ce qui en soi inepte. Cette baisse serait-elle due au fait que les minorités seraient devenues soudainement plus civilisées au tournant des années 1990 du fait de leur adaptation à la société américaine ?

NON. Ni les capacités intrinsèques, ni les comportements typiques n’ont pas été modifiés par la déségrégation. Il y a certainement davantage de non-blancs aisés que par le passé (en partie grâce à la « discrimination positive »), mais il y aura toujours un fait divers cocasse (ou pas) pour nous rappeler que l’argent ne modifie en rien les comportements ou les capacités intrinsèques de ces « Chances-pour-l’Amérique ».

Un élément de réponse plus crédible s’obtient en analysant les courbes de taux d’incarcération. Ceux-ci ont en effet explosé au milieu des années 1980 et n’ont eu de cesse d’augmenter jusqu’à aujourd’hui. La courbe ci-dessous provient des données officielles du Bureau of Justice Statistics américain (BJS).

courbe-incarcération

En considérant également que la population carcérale américaine comprend actuellement 40% de Noirs alors que ceux-ci représentent environ 13% de la population totale des États-Unis, il devient évident qu’une augmentation du taux global d’incarcération a entraîné une augmentation très importante du nombre de Noirs derrière les barreaux. Est-ce donc si absurde d’affirmer que cela pourrait avoir favorisé une baisse de la criminalité globale ?

D’innombrables événements aux États-Unis et à travers le monde nous rappellent chaque jour la nature criminogène des Noirs. Leur incapacité à s’adapter à une société qui n’est pas la leur et, surtout, trop avancée par rapport à leurs sociétés d’origine, les pousse à la violence et aux nègreries.

Soyons toutefois clairs : l’incarcération massive ne règle pas le problème à la source et n’est pas une solution acceptable, et ce peu importe l’ampleur de la baisse de criminalité qu’une telle mesure peut entraîner. La déportation de ces gens vers leur continent d’origine demeure l’unique façon de reprendre le contrôle de nos pays.

Que peut-il y avoir d’autre ? Cette colère et cette désillusion doivent bien s’enraciner dans quelque réalité ?

Le traitement médiatique des enjeux politiques joue un rôle à cet égard. Ce n’est pas ici un procès d’intention ou une critique de la neutralité des journalistes. Mais rapporter des phrases spectaculaires et provocantes lancées par les politiciens alimente la désillusion à l’égard de la classe politique.

Bien sûr, ces phrases sont d’abord prononcées par les politiciens. Les médias ne font que les rapporter. Mais ces politiciens les lancent aussi parce qu’ils savent que les médias les rapporteront avant bien d’autres choses ! Cette façon de faire encourage donc ces acteurs du débat public qui savent se mettre en scène et laisse dans l’ombre ceux qui ont des mots plus nuancés. Donald Trump est le meilleur exemple : depuis les primaires, il reçoit une attention médiatique démesurée en comparaison de ses opposants, dont plusieurs ont des idées politiques beaucoup plus développées.

Un média ne devrait pas rapporter si promptement ces « attaques ». Il devrait plutôt laisser les acteurs parler de leurs positions sur les politiques publiques et les critiques qu’ils s’échangent sur celles-ci. La politique aurait alors l’air plus respectable.

La réalité dans laquelle s’enracine cette colère porte un nom bien précis : le Grand Remplacement. La conscience raciale des Blancs se réveille petit à petit à mesure que leur poids démographique (et donc la nation elle-même) s’effrite. Les populations blanches sont en recul constant depuis les années 1970, et cette tendance est activement favorisée par le gouvernement américain. De plus en plus de gens le réalisent et ne l’acceptent pas.

Vous dites que les médias jouent un rôle dans la montée du populisme. Mais les journalistes sont dans le paysage depuis longtemps, alors que le populisme, lui, connaît une forte poussée depuis quelques années seulement…

Avec les chaînes d’information continue, qui sont arrivées dans les années 1990, les médias ont besoin de plus de contenu. Ils doivent captiver, divertir davantage. On présente la politique comme une confrontation. On décrit plus volontiers les faits et les paroles rapportés comme des « menaces » et des « dangers ». Et cela suscite de l’inquiétude et de la colère, précisément ce dont se nourrissent les leaders populistes.

Paradoxalement, quand les médias s’intéressaient moins à l’actualité brûlante et continue, on la traitait plus en profondeur.

Les médias sont dans le paysage depuis longtemps, mais un tel niveau d’hystérie de leur part a rarement été atteint. Cela a été remarqué par beaucoup de monde et a certainement joué un rôle quelconque dans la prise de conscience de l’état de pourriture du (((Système))) par les Blancs américains.

Et pour ce qui est de traiter l’actualité en profondeur, ce professeur n’est pas un exemple à suivre !

Auteur: Lothar

Partager cet article sur

Publier un commentaire

24 Commentaires sur "Un professeur montréalais tente d’expliquer la montée en puissance des « populismes »"

10000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
Muspelheim
4 novembre 2016 21 h 07 min

Donc selon vous les seuls “vrais” américains seraient les WASP?
(Ce n’est pas une critique juste une question)

Cozzzzzz
4 novembre 2016 21 h 17 min

je partage ton scepticisme : le projet états-unien est vicié dès le débat et ce qui se passe aujourd’hui n’en est pas une perversion mais la conséquence logique : la seule chose dont nous avons à nous soucier, est que le berceau de l’homme blanc, l’Europe, redevienne le foyer des seuls Blancs.

Snapdragon
5 novembre 2016 4 h 09 min

Ils sont marrants avec leurs statistiques.
Ça baisse, tout va bien !
Sauf que ce qu’il faut voir c’est le nombre. Ça baisse de 1% génial mais y a toujours des milliers de crimes.

Rudel
5 novembre 2016 11 h 04 min

Les USA est un pays qui fût créé sur un génocide,
celui des indiens,comme d’ailleurs la patrie des droits de l’homme,
avec le génocide vendéen.

Darkeuclyde
5 novembre 2016 12 h 13 min

La plupart des indiens ne sont pas morts tuer par les blancs mais bien par les maladies qu’ils ont apporté avec donc on ne peut en aucun cas qualifier cela de génocide. De plus faire la guerre à un peuple ou une nation ne signifie pas qu’on les génocides.
Je ne sais pas qu’elle est votre définition du génocide mais vous devriez la revoir ou plutôt de revoir votre analyse biaiser surtout, car utiliser à tout va ce mot n’a plus aucune signification et ne fait que vous ridiculisez.

Bien à vous

Muspelheim
5 novembre 2016 12 h 59 min

Et même si il y avait vraiment eu génocide, qu’est ce que cela changerait?
Les blancs américains ne pourraient plus jamais redevenir les maitres de la nation qu’ils ont bâti?
Il y aurait une malédiction qui pèserait sur la descendance de tout ceux qui auraient été complice d’un genocide?

Mais pour le coup expliquer la quasi-disparition de ce peuple par les massacres/luttes est comme l’a rappelé darkeuclyde une vue de l’esprit, il y a eu les maladies, le métissage et par ailleurs la population totale des amérindiens en Amérique du nord était loin d’être gigantesque.

5 novembre 2016 13 h 46 min

La question du premier peuplement des Amériques est âprement discutée. La découverte du squelette de l’Homme de Kennewick, d’allure caucasoïde a fait énormément de remous. Les préhistoriens qui considèrent que les caucasoïdes étaient là avant les mongoloïdes sont réprimés, car la thèse totalement révolutionnaire de premiers occupants blancs dynamite l’idéologie dominante anti-blanche.

Mais, furieux, des amérindiens ivrognes ne voulaient pas entendre parler de cette découverte capitale (tout en se prétendant les descendants de cet homme de Kennewick), et pour donner raison à l’amour propre blessé des sauvages obscurantistes et couper court à tout débat gênant, l’armée de ZOG a déversé des tonnes de terre et de pierre sur le site.

Muspelheim
5 novembre 2016 14 h 07 min

Selon l’article (((Wikipedia))) qui comme tout les articles sur le site ne l’éloigne jamais de l’orthodoxie, mentionne malgré tout un test ADN, qui aurait(selon l’atricle encore) donné raison aux partisans de la thèse amériendienne.
Personnellement j’en avais entendu parlé via David Duke ou certains membres de stormfront, mais j’ignore si ce fameux test ADN à été refuté ou non. Si c’est le cas serait il possible de nous en partager le lien?

5 novembre 2016 14 h 19 min

Je vous donne l’article d’origine paru dans Nature.

http://www.nature.com/nature/journal/v523/n7561/full/nature14625.html

C’est en anglais, je n’ai pas les bases scientifiques pour en discuter, mais sur la question de la forme de son crâne, ils noient le poisson.

Muspelheim
5 novembre 2016 15 h 10 min

J’ai lu l’article et à moins d’affrimer que les resultats auraient été falsifiés, il faut se rendre à l’évidence haplogroupe Q-M3 est typiquement amérindien. Donc sans contre expertise deux choix se présentent à nous : soit admettre que cet homme n’était pas caucasien, soit choisir l’hypothèse du complot.

Darkeuclyde
5 novembre 2016 17 h 47 min

À mon avis on ne saura jamais vraiment, pour cela il faudrait avoir le contrôle sur ces laboratoires pour les empêcher de falsifier leurs résultats au nom du politiquement correct qui détruit la race blanche.
Mais vu que pour le moment c’est impossible, il faut prendre notre mal ne patience et s’occuper de notre combat contre l’état.

5 novembre 2016 17 h 24 min

Nous n’en avons rien à faire des Amérindiens. Ce qui nous intéresse, ce sont les nôtres, point.

Kolovrat
5 novembre 2016 18 h 34 min

Les premiers habitants d’amérique du nord étaient Blancs et ils ont tous été massacrés sans pitié quand ces sauvages de peaux-rouges ont débarqués en amérique du nord via la sibérie.

Des analyses ont montrées que les amérindiens avaient des origines en parties européenes.
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/science/2013/11/21/002-amerindiens-genome-adn-origines.shtml

Les amérindiens ont donc goutés à ce qu’ils ont fait subir aux Blancs. C’est le karma.

Muspelheim
5 novembre 2016 18 h 58 min

Ce que vous dites est totalement indémontrable, votre article montre qu’il y a eu des métissages entre les populations d’origine asiatique ayant migré vers l’Amérique et des chasseurs cueilleurs de Sibérie, mais à a aucun moment il ne précise si ces mélanges ont eu lieu après la migration(il suggère même le contraire).
Quand aux massacres, là encore votre article n’en dit mot.

En supposant que ce que vous affirmez est vrai, il serait préférable que vous produisiez un article le démontrant vraiment.

Kolovrat
5 novembre 2016 19 h 47 min

Si les premiers Américains ne sont pas les ancêtres des Indiens, de qui s’agissait-il alors?

Nous disposons d’une série de nouveaux indices biologiques et archéologiques. Selon les généticiens, il existe en Amérique quatre types de populations issues d’un même tronc originaire d’Asie centrale. Mais on a récemment découvert deux autres marqueurs génétiques qui ne possèdent pas de caractéristiques asiatiques. L’un, appelé «U», apparaît seulement dans les squelettes préhistoriques. L’autre, baptisé «X», est présent chez les Algonquins et certains Indiens actuels du Nouveau-Mexique, mais aussi en Europe, dans les ossements des hommes préhistoriques solutréens de la péninsule Ibérique et du sud de la France. Or ces derniers avaient mis au point une technique de taille de pierre particulière qui ressemble étrangement… à celle des pointes de flèche découvertes dans les plus anciens sites américains, comme à Cactus Hill. Mon hypothèse est que ces outils – qui n’ont pas de point commun avec la culture Clovis – ont été fabriqués par des hommes du même type «X» et de la même origine solutréenne.

Ces Européens auraient traversé l’Atlantique il y a près de 20 000 ans? Mais comment ?

A cette époque, une grande partie de l’hémisphère Nord était prise par les glaces et le niveau des mers était beaucoup plus bas qu’aujourd’hui: la distance entre les côtes d’Irlande (où l’on a retrouvé des vestiges solutréens) et celles du continent américain n’était alors que de 2 500 kilomètres! Des bandes de terre et de banquise où vivaient de nombreux animaux marins s’étendaient alors au nord de l’Atlantique. Il devait être relativement facile à des chasseurs de caboter le long de cette ligne avec de petites embarcations, en campant sur la glace. Beaucoup de mes confrères n’aiment pas cette idée, car on n’a retrouvé, pour l’instant, aucune trace de quelconques bateaux préhistoriques en Amérique. Mais il s’agissait probablement de pirogues recouvertes de peaux décomposées depuis longtemps. On sait par ailleurs, avec certitude, que les ancêtres des Aborigènes ont gagné l’Australie par la mer, il y a 50 000 ans, mais on n’a pas retrouvé le moindre bateau là-bas. Pourquoi cela n’aurait-il pas été le cas pour l’Amérique?

Mais alors, où sont donc les descendants actuels de ces premiers navigateurs solutréens ?

D’abord installés sur la côte est, ils ont probablement été repoussés vers le sud quand les populations Clovis ont envahi le continent. Ils sont sans doute descendus jusqu’en Amérique latine, où il reste à retrouver leurs cousins actuels, à moins qu’ils n’aient complètement disparu.

http://www.lexpress.fr/informations/dennis-stanford-et-si-les-indiens-n-etaient-pas-les-premiers-americains_638863.html

Mario
6 novembre 2016 9 h 31 min

Si ça l’est, démontrable.
Les seuls vestiges de silex taillés trouvés aux US sont de type “Solutréen”, donc Made in FRrance s’il vous plait. Il y a eu de migrations à partir de l’Europe de l’Ouest et via la banquise.

Guilty Spark 88
5 novembre 2016 19 h 28 min

Ouaouh. Des peuples humains se sont donc battus pour le contrôle d’une terre ! C’est tout bonnement incroyable ! On n’avait jamais vu ça par le passé !

5 novembre 2016 19 h 53 min

Incroyable en effet mais le truc c’est que on s’en fiche un peu de savoir qui est le premier peuple en Amerique ce qui importe c’est que ce soit les blancs les américains aujourd’hui et demain !!!

Guilty Spark 88
5 novembre 2016 20 h 00 min

Je sais. Mais allez expliquer ça à certains…

5 novembre 2016 20 h 26 min

Et oui ça fait partie du combat…

wpDiscuz