Grogne des flics : feu de paille ou début de la fin ?

Le samedi 8 octobre, une bande de vermines afro-bougnoules a tenté de brûler vifs des policiers en surveillance dans la cité de la Grande Borne à Viry-Châtillon, territoire occupé.

Ces chances-pour-la-France avaient également lapidé une policière qui essayait de sortir de son véhicule et d’éteindre les flammes qui la couvraient. A priori, rien que de très normal en ex-France : une action quasi militaire menée par l’envahisseur contre des flics préposés à la surveillance d’une caméra de surveillance.

Un épisode de la guerre raciale qui débute.

La réponse de L’État dit français face à cette attaque aura été digne de son état de pourriture avancée : pas d’arrestations, pas de descente dans les cités, et quelques miettes jetées aux policiers, entres autres des promesses de vêtements ignifugés et de véhicules blindés.

Tout est normal : des flics sont brûlés vifs au cocktail Molotov par des « sauvageons », mais plutôt que d’arrêter ces parasites et de leur appliquer la méthode Duterte, on distribue des vêtements ignifugés. Le message du gouvernement d’occupation aux bougnoules est donc clair : « Vous avez carte blanche ».

Tout cela en plein état d’urgence, sans cesse renouvelé, précisons-le, et qui montre donc son éclatante utilité.

Dans ce contexte, les manifestations de policiers sont donc très compréhensibles. Il reste cependant à savoir quelle en sera l’issue : une contestation réelle et efficace du (((pouvoir))) par ses propres défenseurs, ou encore un autre événement parmi d’autres, un feu de paille.

État des lieux des manifestations

Dix jours après cette attaque, des centaines de policiers défilaient sur les Champs Élysées, avec gyrophares et sirènes allumés.

Cazeneuve, le franc-maçon faisant office de ministre de l’Intérieur, avait immédiatement condamné cette manifestation : « Défiler avec des voitures de police et des gyrophares n’est pas conforme à ce qu’est la déontologie de la police dans la République ».

Ces manifestations ont pris de l’ampleur dans les jours qui ont suivi, et le (((gouvernement))) et la haute hiérarchie policière pourrie ont dans un premier temps tenté de les étouffer en faisant planer des menaces de sanctions. Dans la nuit du mardi 18 au mercredi 19 octobre, Jean-Marc Falcone, directeur général de la Police Nationale, avait été hué, certains manifestants appelant à sa démission. Falcone avait en effet qualifié la première manifestation à Paris de « contraire au devoir de réserve des policiers », affirmant que les manifestants “fragilisaient la police nationale” et que l’IGPN (“police des polices”) enquêterait.

La menace directe ne fonctionnant pas, il avait par la suite “appelé à l’apaisement”, “apportant aux policiers le soutien de la hiérarchie” mais demandant aux responsables et syndicalistes d’expliquer à leurs collègues “que maintenant ce mouvement de contestation devait s’arrêter”.

Manque de bol, pas plus que les menaces, l’apaisement n’a pas pris.

Les prises de position des politiques ont-elles aussi été révélatrices : Cambadélis a ainsi dénoncé la « patte » du FN dans les manifestations, et se déclarait « pour le moins surpris » de voir « des policiers, chargés de faire respecter l’ordre, être eux-mêmes facteurs de désordre», tandis que Marion Maréchal Le Pen appelait Jean-Marc Falcone à démissionner, le FN apportant son soutien total aux policiers.

Ni les menaces, ni l’apaisement, ni la diabolisation ne fonctionnant, restait donc à étouffer le mouvement par le biais des syndicats, ou en lâchant quelques miettes supplémentaires.

Un constat : un clivage de plus en plus prononcé entre la base et la hiérarchie

Plusieurs syndicats, tels Alliance (premier syndicat des gardiens de la paix), Synergie Officiers, l’UNSA et des syndicats de commissaires (SCPN, SICP), qui appelaient à « des rassemblements silencieux » devant les palais de justice, chaque mardi de 13h à 13h30, ont eu de la peine à rassembler.

La récupération s’est donc soldée par un échec, qui montre bien que les flics de base ont de moins en moins confiance dans les syndicats également.

Les manifestations ont donc continué, rassemblant jusqu’à plusieurs centaines de personnes dans plusieurs villes, telles que Paris ou Toulouse, où des pompiers se sont même joints aux manifestants.

Outre les tentatives de récupération par les syndicats, restait à créer un nouveau machin et à distribuer de l’argent.

Le 26 octobre, Cazeneuve a donc annoncé le machin en question, un nouveau « plan de sécurité publique » devant entres autres revoir l’encadrement de la légitime défense, différentes mesures de protection et comportant une enveloppe de 250 millions d’euros.

Pourtant, si le gouvernement et les syndicats se félicitent, ce n’est pas le cas de la base policière.

Le fossé semble donc de plus en plus large entre les « flics de base », leur hiérarchie soumise et les syndicats (plus ou moins vendus).

En attendant, les manifestations continuent. Jeudi 27, c’étaient 2000 policiers qui manifestaient encore dans toutes la France. Le 28 au soir, 400 policiers se sont réunis devant le château de Versailles. Lundi 31, 500 policiers manifestaient à Béziers, et d’autres rassemblements sont prévus.

Quels constats ?

Il est difficile de juger si les manifestations continueront encore longtemps, et quels effets concrets elles produiront. On peut cependant en tirer quelques observations d’ordre général.

Le premier constat est évidemment celui de la rupture entre le discours des élites, enjuivées, pourries et corrompues d’une part et la réalité de ce que vivent les Français d’autre part.

Parler de « sauvageons » et de « trublions » quand il s’agit de vermine importée du tiers-monde, de barbares, de violeurs et d’assassins, ce n’est pas de la naïveté, c’est une insulte, un crachat à la figure des Français.

Allez dire à un père de famille que sa fille a été violée par des “trublions”.

De cette lâcheté intellectuelle et de ces mensonges à répétition découle un laxisme généralisé envers les envahisseurs, voire une bienveillance certaine, ceux-ci jouant le rôle de « kapos » ou « socialement proches » au service du pouvoir.

Outre cette tolérance coupable envers l’envahisseur, il faut également constater que la dérive autoritaire de (((l’État))) se fait contre le Français lambda, le Français blanc qui paie ses impôts. Le soi-disant “état d’urgence” ne doit pas nous leurrer : ce sont bien les juifs et les politiciens qui sont protégés, les Français de base, eux, n’ont qu’à la fermer.

A ce discours officiel totalement surréaliste, s’ajoutent également pour les flics de base les pressions exercées par une hiérarchie carriériste, où il est de tradition d’appartenir à la franc-maçonnerie, et plus intéressée par les primes que par la sécurité des français.

Les consignes sont claires : il s’agit d’emmerder Mr. Tout-le-monde au maximum, en traitant les gens comme de grands criminels s’ils font un excès de vitesse, en laissant filer la vraie vermine.

Les flics essuient les plâtres de cette situation, dans des affrontements de plus en plus violents. À la Grande Borne, il y a eu deux blessés graves ; demain, combien se feront abattre par des arabo-nègres de plus en plus enragés ?

Un dernier élément qui n’a pour l’instant pas montré tout son potentiel de nuisance mais qui a son importance est celui de la bougnoulisation/radicalisation des rangs de la Police (comme de la Gendarmerie et de l’Armée), par le recrutement d’Adjoints de sécurité, flics au rabais dont beaucoup sont nègres ou arabes.

Donc, où que ces manifestations mènent, on voit que le problème est complexe, et dépasse largement les questions de matériel vieillissant.

Le « sentiment d’insécurité » ?

Où cela va-t-il mener ? Lentement mais sûrement, ce qui reste de la France se dirige droit dans le mur, et il semble que plus grand-chose ne puisse modifier cette course.

Plusieurs options sont ouvertes, d’une improbable victoire par la voie des urnes à la guerre civile ethnique, mais il est impératif de prendre en compte l’éventualité de la France comme État failli, incapable d’assurer la sécurité élémentaire du peuple.

Rappelons qu’en plein état d’urgence, des bougnes peuvent sans crainte brûler des policiers, ou les égorger ou continuer tranquillement l’occupation de ce pays.

Compter sur les institutions est un leurre, à la fois au vu de la merde qui prétend nous diriger ou nous juger, mais aussi pour de simples questions de rapport de force.

Ainsi lors d’une visite de Valls, cinq villes de l’Essonne, soit un secteur de 55.000 personnes, se sont retrouvées sans aucun policiers disponibles, ces derniers étant affectés à la garde de son ex-femme 24h sur 24 et à la protection de Khalil Merroun, recteur de la mosquée, et du rabbin Michel Serfaty. Tout est normal.

Conclusion

Beaucoup de choses sont à dire sur les forces de l’ordre, et on ne peut que leur reprocher leur zèle dans la traque à l’automobiliste et au contribuable, tandis que la vermine prospère.

Ceci dit, un tel mouvement de grogne des policiers est à voir d’un bon œil. Il y a de tout dans la police, des patriotes comme des ordures.

Mais si une partie conséquente des policiers commence à se désolidariser du (((régime))), et ce quelles qu’en soient les raisons, c’est bon pour nous. ZOG se maintient au pouvoir en grande partie grâce à ses prétoriens, et les traiter comme des chiens a sûrement été une grave erreur de sa part.

Si on ne peut espérer de révolte, ou même de démission en masse, on peut tout du moins attendre une grève du zèle des flics.

Ne pas contribuer à la bonne marche du (((Système))), c’est déjà un premier pas pour le détruire.

Auteur: Hain

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7 Commentaires sur "Grogne des flics : feu de paille ou début de la fin ?"

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1 novembre 2016 22 h 53 min

Le problème syndical est consubstantiel au monde anti-blanc d’après 1945.

En effet, les syndicats déclarés représentatifs après guerre étaient tous plus ou moins marxistes et seules leurs excroissances ont d’abord été autorisées à se créer par scission (F.O. issu de la C.G.T, la C.F.D.T. issue de la C.F.T.C.).
De plus, violant leur vocation sociale (au sens de relations, pas de fric), les dirigeants syndicaux ont été liés aux partis politiques (surtout la C.G.T. au P.C.F., mais aussi la C.F.D.T. au P.S., comme nous allons le voir).

Enfin, malgré le bon travail de terrain de nombreux syndicalistes de base, le discours décalé des centrales syndicales a fait s’enfuir la plupart des cotisants-syndiqués, le culte de l’individualisme faisant le reste.

Ces dernières années, on a vu que les chefs syndicaux étaient des traîtres.

Ainsi, à Florange.
(Arcelor, alors nouveau groupe européen, fut cédé sous et avec l’approbation de Jacques Chirac à un Indien, alors qu’on reprocha au président (français) du groupe d’être un peu trop patriote, voire raciste contre l’Asiate-prédateur qui dépèce le groupe aujourd’hui…).
Le syndicaliste étranger Eduardo Martin Benitez, dit ‘Edouard Martin” y fut le leader de la CFDT et invita sur place le candidat Hollande à y faire son cirque de campagne. Puis “Martin” fut récompensé d’avoir trompé ses troupes, en étant inscrit en tête sur la liste électorale pour les élections européennes du P.S. en Lorraine, avec donc la certitude d’être élu !

Et comme leurs syndicats non plus n’ont jamais rien fait changer, les policiers ne croient plus aucune promesse, constatant que derrière le discours, la situation empire.

D’ailleurs, en leur fournissant, peut-être, quelques gilets pare-balles de plus, quelques vêtements ignifugés, quelques véhicules un peu blindés, on leur dit finalement que la situation va… continuer de se détériorer puisqu’il auront effectivement besoin de tout ça (et ne l’auront généralement pas).

Ils auront donc de plus en plus de menaces et d’attaques ultra-violentes à subir, sans avoir reçu ni la formation, ni le matériel, ni le cadre juridique pour y faire face, mais seulement un petit peu de ces éléments, sachant que s’ils sont policiers et pas gendarmes, ni encore moins militaires d’infanterie, c’est d’abord pour venir en aide à la population et pas pour être pris en tenaille dans de la guérilla urbaine et étrangère.

le braconnier
2 novembre 2016 8 h 45 min

Bonjour,

D’accord avec toi sur l’ensemble de ton texte sauf :
Parler d’un étranger pour edouardo martinez etc…(je ne l’aime pas, c’est un traître envers sa race puisque ces enfants ont des prénoms musulmans) mais que fait tu des enfants de colons des anciennes colonies qui avait tous pour la plupart des noms espagnole, italiens… et vas pas leurs dire qui ne sont pas francais patriotes ou même blancs, ils étaient tous membre de l’OAS.
Sans rancune frère de sang mais ne me traite pas d’étranger, je suis un descendant de collon avec un noms latin est j’ai le type aryen;)

2 novembre 2016 19 h 34 min

Pour moi, c’est comme Valls.
Ils sont arrivés en France dans les années 1970-1980 et se comportent en mercenaires, hier en Ibérie, aujourd’hui en France, demain à Bruxelles, après-demain à New-York si ça paie plus.
Ils sont vendus au plus offrant et donnent la France à l’invasion.
Ils auraient peut-être déjà été un peu moins traîtres dans leur pays, qui était leur patrie, la terre de leurs pères, mais une fois partis dans le nomadisme, ils ne sont plus rien, et surtout, toi comme moi, pour eux nous ne sommes rien…

le braconnier
2 novembre 2016 20 h 02 min

Je suis d’accord avec toi pour ce pour ce traitre de martinez. Je ne pensais pas que sa famille avait fui l’espagne de franco.

Ksenia
3 novembre 2016 14 h 42 min

Valls est un imposteur ! Son père n’a jamais fui l’Espagne franquiste et était même plutôt proche du général Franco qui l’a élu ” peintre de l’année ” . Il n’est venu en France que pour son travail d’artiste et logeait près de l’Ile St Louis . Valls ment sur ses origines .

Sa traîtrise et sa haine des Blancs vient plutôt du pacte de Tolbiac et des 16 années passées dans une loge maçonnique . Il s’est vendu au ((( plus offrant ))), et se comporte bien comme un mercenaire .

Anne Hidalgo, qui elle n’est pas issue d’un milieu privilégié, se comporte exactement de la même manière …

le braconnier
3 novembre 2016 17 h 15 min

Je suis pas assez caller en histoire de la franc maçonnerie pour m’exprimer sur ce sujet. Pour moi franco était un patriote et a était un bon dirigent de sont pays en sont temp, je ne le critiquerai jamais il a accepter des membre de ma famille lors de la défaite la france en algerie. il a accepter les pieds noir pro algerie française…

Nico White
2 novembre 2016 18 h 09 min

La police compte quelques personnes qui sont réceptives a nos idées hélas la hiérarchie pourrie et les non blancs en augmentation dans les rangs sont un frein a nos idées. Cette grogne générale est toutefois une bonne nouvelle car certains policiers vont pouvoir difffuser leurs idées plus facilement et pourraient ainsi “convertir” des collegues a notre facon de penser ( de plus que eux étant au coeur du problème criminel savent très bien quelle partie de la population pose problème). J’espère peut etre beaucoup trop a ce sujet mais je pense qu’il y a des unités de police qui sont en faveur a nos idées et un jour en cas de problème trop grave avec le gouvernement il pourrait avoir une dissidence de la part de certains policiers… a voir dans les prochaines semaines.

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