Hillary Clinton a-t-elle vraiment 12% d’avance ?

Le sondage ABC/Washington Post qui donne 12 pourcents d’avance à Clinton

Vous vous souvenez du sondage menée par une firme travaillant pour Clinton et présenté comme indépendant ?

Eh bien, c’est presque pareil ici. Comme l’a bien rappelé Trump, ABC et le Washington Post travaillent très dur pour faire élire Hillary…

Le sondage a été répété sans aucune analyse critique par les médias anti-blancs en France. En fait, à les écouter, Hillary est déjà élue.

BFMTV :

La démocrate Hillary Clinton devance son opposant républicain Donald Trump d’une marge confortable de 12 points dans un sondage publié ce dimanche. L’ancienne secrétaire d’Etat de 68 ans obtient ainsi 50% des intentions de vote, contre seulement 38% pour l’homme d’affaires de 70 ans, indique ce sondage ABC News/Washington Post, mené auprès de 1.391 adultes dont 874 probables votants du 20 au 22 octobre. Les deux autres candidats en lice, le libertarien Gary Johnson, et l’écologiste Jill Stein plafonnent toujours à, respectivement, 5% et 2%.

“Trump est fini ! Plus de 10 pourcents de retard !” nous crient les mondialistes.

Aucune réflexion sur l’absurdité même d’un tel écart. Car si Hillary va peut-être gagner, il n’y a absolument aucune chance que ce soit avec un écart semblable.

Deux petites lignes en fin d’article ne semblent pas susciter beaucoup d’interrogation pour l’auteur de l’article :

[…]
Selon le site RealClearPolitics, la moyenne des sondages nationaux montre une avance de près de six points pour Hillary Clinton (47,7% contre 41,9%).

Comment donc a-t-on un écart pareil ?

Eh bien, parce qu’à côté du sondage ABC et d’autres, on a des sondages comme IBD/TIPP – le sondage le plus précis en 2004, 2008 et 2012 – qui donne +2% à Trump, ou Rasmussen qui donne un résultat semblable.

Il est naturel que tous les sondages ne donnent pas le même résultat. Une variation de quelques pourcents liée au hasard est compréhensible.

Un écart de quasiment 15% est la preuve qu’il y a des méthodologies erronées et/ou du truquage à l’oeuvre.

Et le sondage ABC/WaPo est truqué dans la composition de son échantillon. Le youpin-spécialiste-des-sondages (((Nate Silver))) dit qu’il ne faut surtout pas contre-analyser par rapport aux compositions de genre, de race, parce que supposément le sondeur ajusterait déjà en fonction, ni par rapport à l’identification partisane (il est vrai en partie fluide, mais pas tellement).

La composition précise de l’échantillon par genre et race n’est pas communiquée, mais les identifications partisanes qui donnent 36% de démocrates pour 27% de républicains ne tiennent déjà pas la route.

Par ailleurs, les indépendants favorisent Clinton de 8% dans ce sondage. Peut-être est-ce qu’ils sont dégoûtés par Trump enseveli sous un flot de haine médiatique ? Peut-être. Peut-être aussi ont-ils été choisis dans des zones géographiques où ils sont plus favorables à Clinton.

Le problème est que puisque les médias sont en guerre totale pour empêcher Trump d’être élu, ils deviennent une source totalement partisane et non fiable.

Le truquage des sondages a trois objectifs principaux : démobiliser les soutiens de Trump, activer les instincts sociaux poussant à favoriser le gagnant, et rendre crédible toute fraude réelle.

Une énorme variation avec les mêmes données brutes

Le (((New York Times))) est à peu près aussi anti-Trump qu’il est possible de l’être. On n’accusera donc pas les indications suivantes d’être biaisées en faveur de Trump.

New York Times :

Vous avez entendu parler de la “marge d’erreur” dans les sondages. À peu près tout article sur un nouveau sondage note soigneusement que la marge d’erreur due à la taille de l’échantillon est de plus ou moins trois ou quatre pourcents.

Mais en vérité, la “marge d’erreur de l’échantillon” – en gros, la chance que sonder d’autres personnes aurait produit un résultat différent – ne s’approche même pas de capturer le potentiel à l’erreur dans les sondages.

Les résultats de sondages reposent autant sur le jugement des sondeurs que sur la science ou la méthodologie de sondage. Deux bons sondeurs, tout deux regardant les mêms données de base, pourraient finir avec deux résultats très différents.

Comment cela ? Parce que les sondeurs font une série de décision en concevant leur sondage, de déterminer les voteurs probables à ajuster les répondants pour correspondre à la démographie de l’électorat. Ces décisions sont difficiles. Elles ont habituellement lieu dans les coulisses, et elles peuvent faire une grande différence.

Pour illustrer cela, nous avons décider de mener une petite expérience.
[…]
Nous avons décidé de partager nos données brutes avec quatre sondeurs respectés et leur avons demandé d’estimer le résultat du sondage eux-mêmes.

Voici ce qu’ils ont trouvé :

Résultat du sondage du New York Times

Un écart de 5% avec les mêmes données.

Les grandes inconnues

Il y a deux inconnues principales : le taux de participation réel des différents groupes et la valeur même des réponses obtenus par les sondages.

La participation

Pour la participation, les questions sont simples, mais les réponses difficiles : les Noirs se déplaceront-ils autant que pour Barack Obama, candidat noir ? Y aura-t-il vraiment une mobilisation latino anti-Trump massive (qui pourrait être importante au Névada, au Colorado et en Floride essentiellement) ? Des Blancs plongés dans l’abstention se mobiliseront-ils davantage ?

La question de la participation est déjà l’objet de certaines discussions.

Les soutiens de Trump timides

(((Nate Silver))) a balayé plusieurs fois l’idée qu’il y aurait des soutiens de Trump timides, qui n’oseraient pas se manifester lors d’un sondage (en particulier téléphonique), mais qui voteraient pour lui dans l’isoloir le jour venu.

Pourtant, il a été montré à répétition que lorsqu’un choix est diabolisé, les sondés vont moins rapporter leur préférence pour ce choix.

En France même, jusqu’à récemment, le vote Front National était fortement sous-déclaré. Il y a une dizaine d’années, seuls 40% des électeurs FN se déclaraient comme tels aux sondeurs.

Alors bien sûr, Trump est le candidat du parti républicain, l’un des deux grands partis de la scène politique américaine. La sous-déclaration est très loin d’un tel niveau. Mais une faible sous-déclaration peut faire toute la différence.

Pour vous représenter un peu ce qui se passe contre Trump dans les médias depuis août, imaginez la campagne de haine contre Jean-Marie Le Pen en 2002, mais s’étendant sur des semaines et des semaines, avec seulement quelques rares moments d’accalmie.

Les électeurs blancs diplômés (ce qui marque souvent le passage par l’endoctrinement gauchiste universitaire) voteraient davantage Clinton que Trump selon les sondages, mais c’est typiquement le groupe social le plus sensible à son image sociale et le plus susceptible de cacher une préférence pour Trump. Ce groupe est traditionnellement nettement en faveur des républicains.

L’argument de (((Nate Silver))) est de dire que lors des primaires, les sondages n’ont pas sous-représenté Trump. L’argument numéro deux de ses collègues est de dire que les soutiens de Trump ont tendance à faire savoir haut et fort leur préférence.

Mais la faiblesse de ces arguments est évidente :

  • Les personnes qui ont voté pour Trump lors de la primaire étaient les personnes fortement motivées par sa candidature, ce que ne sont bien sûr pas toutes les personnes susceptibles de voter pour lui le 8 novembre.
  • Il y a des soutiens de Trump qui le font savoir haut et fort. Mais ils ne sont qu’une partie de l’électorat de Trump. La co-existence de soutiens très affirmés et de soutiens timides est parfaitement possible.

Vu la campagne médiatique sans précédent contre Trump, il y a toutes les chances que ce facteur soit à l’oeuvre, quoique je ne m’avancerais pas à en prédire l’ampleur.

Rejet des médias = rejet des sondages

Un autre facteur semble totalement oublié – et je ne parle pas ici des truquages volontaires de sondage – : la supposition même que le choix électoral n’influe pas la probabilité de réponse au sondage.

C’est la supposition la plus élémentaire de tout sondage : que préférer un choix à un autre n’influe pas sur la probabilité de répondre à la question.

Ce pouvait être une supposition valable quand les taux de réponse aux sondages étaient très élevés, ça ne l’est définitivement plus aujourd’hui (les taux de réponse sont en chute libre depuis de nombreuses années, et surtout, le contexte de la campagne de Trump est particulier).

En particulier, les sondages sont vus comme une part du système médiatique, que Trump a dénoncé à répétition comme étant truqué.

Sur internet, les témoignages de pro-Trump qui disent boycotter les sondages sont légion.

Là encore, difficile d’évaluer l’ampleur du phénomène, mais son existence même ne fait pas de doute.

Conclusion

Peut-être qu’Hillary Clinton remportera la victoire. Je ne le souhaite pas et crois encore dans les chances de Trump, mais une victoire de Clinton est une possibilité sérieuse – surtout si elle a comme Barack Obama droit à des fraudes comme les taux d’inscription sur les listes électorales dépassant les 100% dans des zones pro-démocrates, et à des villes noires dont 100% des votes sont en à sa faveur (une impossibilité statistique).

Mais une chose est absolument certaine : en aucun cas elle n’aura une forte avance.

Auteur: Blanche

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19 Commentaires sur "Hillary Clinton a-t-elle vraiment 12% d’avance ?"

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Felipe
24 octobre 2016 19 h 24 min

Avec ce soit disant sondage qui lui donnerait 12 points d’avance, ils veulent influencer les indécis pour qu’ils aillent voter pour elle.

Earl Turner 31
24 octobre 2016 22 h 59 min

Je ne comprend pas ce raisonnement. Ce sondage vise plutôt à décourager les soutiens de Trump à aller voter.

Snapdragon
25 octobre 2016 3 h 31 min

Parce qu une victoire en appel une autre. La plupart des gens par instinct grégaire se positionnent du côté du (qui semble) vainqueur.
Décourager cela se pourrait mais 12 points dans une statistique ( les statistiques ne sont “que” des statistiques…) ce n est pas énorme et aura donc l effet inverse. Car ceux qui votent habituellement républicains vont se dire qu il faut se bouger et ceux votant démocrate vont se dire c est plié et avoir la flemme ou oublier de voter .(((Ils))) sont vraiment en panique pour multiplier les erreurs stratégique.

Ksenia
25 octobre 2016 13 h 40 min

Je suis plutôt d’accord avec @Earl Turner 31, ce sondage vise à décourager les électeurs de Trump :
12%, c’est énorme !

Avec le FN, nous avons les mêmes manipulations : il est tantôt sous-évalué, tantôt surévalué . La stratégie actuelle est de faire croire que Marine sera forcément au second tour, pour faire bouger les électeurs de gooooche déçus par Flamby . Et si ça semble ne pas fonctionner, ils vont naturaliser un max d’allogénes et les emmeneront voter en bus comme on peut le voir à Marseille …

Snapdragon
26 octobre 2016 1 h 35 min

Oui mais là c est 12% d une statistique !!! Comme écrit dans l article il y a une marge d erreur qui peut beaucoup varier ; même avec la meilleure configuration des paramètres possible et calculé par un super ordinateur de la taille d une étoile.
Les gens on vraiment du mal à comprendre ce qu est vraiment une statistique…

Irminsul
24 octobre 2016 21 h 13 min

La virulence de la campagne contre Trump prouve que les Américains se trouvent devant un choix décisif. Soit la poursuite de la liquidation de l’Amérique blanche avec Clinton, soit un coup d’arrêt au déclin et le début d’une action rectificatrice avec Trump.
Que du tréfonds du pays remonte le légitime courroux du peuple blanc pour balayer l’oligarchie judéo-mondialiste.
Que le Soleil noir illumine les Etats-Unis et réveille la conscience raciale endormie des Blancs américains.
Donald Trump for president!
David Duke for U.S. Senate!

Waffen-SS
24 octobre 2016 21 h 39 min

Hillary n’aura pas une forte avance comme vous dites Blanche…elle aura juste un faible retard.
je fus surpris en lisant que vous pensez qu’Hillary la judéo-pourrie va peut-être gagner.
Je vous citerais en réponse à votre inquiétude,une citation de Joseph de Maistre,Honneur de ma terre savoyarde:
Une bataille perdue est une bataille que l’on croit perdue.
Il est vrai que je ne suis pas obligé comme vous,à être imprégné de la campagne présidentielle…et de la haine juive(pléonasme!) qui se déverse sur l’envoyé de la Providence,ce qui explique peut-être mon sentiment.
Mais comme nous le dit notre Guide,la foi constitue la plus grande force qui soit.
Le tremblement de terre des consciences aura lieu le 8 novembre.
Sieg Heil! (Vive la victoire)
Heil Trump! (Vive Trump!)

Albers
25 octobre 2016 10 h 29 min

l’expression “l’envoyé de la Providence” me rappelle Savitri Devi, celle que l’on a appelée la “pretresse de Hitler”

Jacot
26 octobre 2016 22 h 35 min

En cherchant, ton lien n’est pas passé cher Waffen SS, j’ai trouvé l’info relayée sur stopmensonges de Laurent Freeman … donc méfiance… encore un truc de Juif pour dire, “voyez, c’est pas nous !” enfin, ce n’est que mon avis !

Darkeuclyde
27 octobre 2016 0 h 35 min

Il est vrai que sous les apparences de quelques vérités, Laurent Freeman est somme toute très bizarre, non pas son côté spirituel mais son trop plein d’humanisme le fait paraître un peu con voir vraiment très con. Je n’ai jamais pu comprendre comment on pouvait ignorer car il faut le dire, il doit le faire exprès car pour dire qu’il faut sauver l’humanité de la mafia khazarienne alors que se sont les blancs qui se font exterminer, il faut être vraiment très fort.
Dans tous les cas quand on va sur genre de site, il faut prendre les informations intéressantes et ne pas se laisser avoir sinon on en ressort plus du tout.

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