Le (((Comité de Protection des Journalistes))) nomme Trump comme une menace à la “liberté de la presse”

Traduction de l’article du Daily Stormer.


J’ai déjà écrit (en) sur le fait que pas une seule publication en Amérique – pour un pays de 319 millions d’habitants avec une presse prétendument libre – n’a apporté son soutien à Donald Trump, candidat du GOP pour la présidence (le New York Post n’a soutenu Trump qu’avec beaucoup de critique lors de primaires en espérant qu’il se vendrait totalement ensuite), trois semaines avant l’élection – quelque chose qui ne s’était jamais produit auparavant dans l’histoire américaine.

La réalité d’une presse complètement censuré qui n’est rien de plus qu’un bras armé des oligarques américains n’empêche pas les organisations non-gouvernementales alignées sur le système comme le “Comité de Protection des Journalistes” d’essayer d’opérer comme des agents pour déstabiliser la Russie, l’Iran et la Chine tout en se réfugiant de manière risible derrière le voile de l’éthiques journalistique universelle.

Le CPJ a fait monter les enjeux en accusant Trump de vouloir supprimer la “liberté de la presse”, parce que le peuple américain en vient enfin à voir à travers les mensonges transparents que ces gens colportent. Plutôt que rapporter les informations de tous les points de vue et de laisser le public en venir à sa propre conclusion, les médias américains sont de l’agitprop bien emballée qui ne donne que des conclusions orientées et croise ses doigts en espérant que l’auditeur ou le lecteur sera trop paresseux pour faire ses propres recherches.

Maintenant que les gens, pour la première fois en un siècle, s’investissent dans l’élection présidentielle américaine (puisqu’il y a en fait un candidat qui représente les intérêts de la majorité), les mensonges qui les piégeaient parce qu’ils ne faisaient pas attention ne fonctionnent plus.


Notons l’importance considérable d’internet dans ce processus, qui permet de contourner les grands médias à sens unique.


Je vais préfacer ce communiqué du Comité de Protection des Juifs menteursen notant qu’il n’y a aucune mention de Julian Assange, ou d’Hillary Clinton jouant avec l’idée de l’assassiner avec un drone. Au cas où vous vouliez écarter cela comme une “blague” (Hillary ne riait pas), Bob Beckel – animateur de CNN et soutien d’Hillary Clinton – est allé à la télé en donnant ouvertement aux gens l’instruction de tuer le lanceur d’alerte Julian Assange. Aucune mention de cela sur le site du CPJ, ce qui signifie que ce sont des menteurs partisans, comme tous les autres se lamentant du fait que les gens ne croient plus aux mensonges grossier de la Judenpresse.

CPJ :

Garantir le libre flux de l’information vers les citoyens par le biais d’une presse solide, indépendante, est essentiel pour la démocratie américaine. Depuis plus de 200 ans, ce principe fondateur a protégé les journalistes aux États-Unis et les a inspiré à travers le monde, y compris les journalistes courageux faisant face à la violence, la censure et la répression gouvernementale.

Donald Trump, à travers ses mots et ses actions en tant que candidat pour la présidence des États-Unis, a systématiquement trahi les valeurs du Premier amendement. Le 6 octobre, le conseil d’administration a voté une résolution déclarant Trump une menace sans précédent aux droits des journalistes et à la capacité du CPJ pour défendre la liberté de la presse à travers le monde.

JudenPresse
Oy vey ! C’est une question de droits de l’Homme !

Depuis le début de sa candidature, Trump a insulté et vilipendé la presse, et a fait de son opposition aux médias une part centrale de sa campagne. Trump a régulièrement qualifié la presse de “malhonnête” et de “racaille” et a pris à part des organisations d’informations individuelles et des journalistes.

Trump a refusé de condamner les attaques contre les journalistes par ses soutiens. Sa campagne a aussi systématiquement refusé des accréditations de presse aux titres qui l’ont couvert de manière critique, dont le Washington Post, BuzzFeed, Politico, The Huffington Post, The Daily Beast, Univision, et The Des Moines Register.

Tout au long de sa campagne, Trump a régulièrement fait de vagues propositions pour limiter des élémentsfondamentaux de la liberté de la presse et d’internet. Dans un rassemblement de campagne en février, Trump a déclaré que s’il était élu président, il “libèrerait nos lois sur la diffamation, pour que quand ils écrivent des articles délibérément négatifs et affreux et faux, nous puissions les poursuivre en justice et gagner beaucoup d’argent”. En septembre, Trump a tweeté “Mes avocats veulent tellement poursuivre en justice le @nytimes en échec pour intention irresponsable. J’ai dit non (pour maintenant), mais ils regardent. Vraiment dégoûtant.”

Si certains ont suggéré que ces déclarations sont rhétoriques, nous prenons Trump au mot. Son intention et son mépris pour le principe constitutionnel d’une presse libre est clair.

Une présidence Trump représenterait une menace pour la liberté de la presse aux États-Unis, mais les conséquences pour les droits des journalistes à travers le monde pourraient être beaucoup plus sérieuses. Tout échec des États-Unis à maintenir ses propres exigences raffermit les dictateurs et les despotes dans la restriction des médias dans leur propres pays. Cela apparaît ne pas être une inquiétude pour Trump, ui a indiqué qu’il n’a pas d’inclination à défier les gouvernements sur la liberté de la presse et le traitement des journalistes.

Quand Joe Scarborough de MSNBC lui a demandé en décembre si son admiration du président russe Vladimir Poutine était un tant soit peu tempérée par les antécédents du pays de meurtre de journalistes critiques, sa réponse était : “Il dirige son pays, et au moins c’est un meneur, contrairement à ce que nous avons dans ce pays […] Eh bien, je pense que notre pays commet plein de meurtres, aussi.”

À travers ses mots et actions, Trump a systématiquement démontré un mépris pour le rôle de la presse au-delà de lui offrir de la publicité et d’avancer ses intérêts.

Pour cette raison, le CPJ prend la mesure sans précédent de parler haut et fort maintenant. Il ne s’agit pas de prendre partie dans une élection. C’est reconnaître qu’une présidence Trump représente une menace pour la liberté de la presse inconnue dans l’histoire moderne.

Regardant le conseil d’administration qui en est arrivé à cette déclaration, ce sont en fait exactement les mêmes juifs de ces mêmes publications juives contre qui les gens sont furieux, en raison de leur mensonges compulsifs pour voler l’élection.

Voici une liste de la haute direction du CPJ, avec des notes à côté de leur nom. Une fois encore, vous voyez exactement la même compoistion démographique que pour tout autre organisation promouvant et protégeant la ploutocratie judéo-mondialistes : un groupe de Juifs avec des femmes blanches carriéristes faciles à contrôler comme façade :

  • Président
    Sandra Mims Rowe
  • Vice-Président
    Kathleen Carroll de The Associated Press
  • Directeur Exécutif
    Joel Simon [Juif]
Joël Simon
Joël Simon
  • Stephen J. Adler [Juif] de Reuters
  • Franz Allina [Juif]
  • Rajiv Chandrasekaran
  • Susan Chira [Juive] de The New York Times
  • Sheila Coronel de la Graduate School of Journalism, à l’université de Columbia
  • Josh Friedman [Juif] du Carey Institute for Global Good
  • Anne Garrels [Juive probable, mais pas d’information]
  • Cheryl Gould [Juive]
  • Charlayne Hunter-Gault
  • Jonathan Klein [Juif] de Getty Images
  • Jane Kramer [Juive] de The New Yorker
  • Mhamed Krichen de Al-Jazeera
  • Isaac Lee [Juif] de Fusion, Univision News
  • Lara Logan de CBS News
  • Rebecca MacKinnon
  • Kati Marton [“élevée comme catholique”, mais elle souligne qu’elle est une juive raciale]
  • Michael Massing [Juif]
  • Geraldine Fabrikant Metz [Juive] de The New York Times
  • Victor Navasky [Juif] de The Nation
  • Clarence Page du Chicago Tribune
  • Ahmed Rashid
  • David Remnick [Juif] de The New Yorker
  • Alan Rusbridger [Juif], principal du Lady Margaret Hall à Oxford et ancien rédacteur en chef du Guardian
  • David Schlesinger [Juif]
  • Jacob Weisberg [Juif] de Slate
  • Jon Williams de ABC News
  • Matthew Winkler [Juif] de Bloomberg News

Les Juifs, 2% de la population, constituent 60% (18 sur 30) du “Comité de Protection des Journalistes”, et c’est une estimation prudente !

Scoobydoo Criminel découvert

Cette attaque contre Trump ne concernep pas la liberté de la presse ou les droits des journalistes, elle concerne la protection de la domination juive sur les médias dominants contre ceux qui la contestent.

Les Juifs dans la presse sont en fait furieux sur le fait que les gens ne les écoutent plus, et ils blâment Donald Trump pour cela. Le programme tribal juif précède toute affirmation de principe universel, ce pourquoi ils ne disent rien sur Clinton et le parti démocrate appelant au meurtre extra-judiciaire de journalistes qui nuisent à leur campagne, alors que Trump ne faisant que répliquer contre les calomnies de la presse est “dangereux”.

Ils peuvent continuer, mais plus personne ne les écoute. Vous pouvez ajouter le CPJ à la liste des groupes juifs dont le masque est tombé lors de l’élection présidentielle américaine de 2016.

Auteur: Blanche

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5 Commentaires sur "Le (((Comité de Protection des Journalistes))) nomme Trump comme une menace à la “liberté de la presse”"

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yoananda
19 octobre 2016 17 h 09 min

menace pour la liberté de quoi ? presse quoi ? propagande ils veulent dire … menace pour la liberté de propagande.

Un posteur
19 octobre 2016 21 h 54 min

Cherche pas à comprendre c’est de la rhétorique juive.. oublies tout, le haut c’est le bas, le coupable la victime… quand mille (((personnes))) le disent mille fois apres c’est la vérité. C’est un truc bien à eux.. c’est pour ca qu’on les aime bien. Parce que ca marche malheureusement.

LAURENT GEAY
19 octobre 2016 17 h 43 min

çà court dans tous les sens, panique à bord !
Les illustrations sont géniales. Vraiment des têtes de dégénérés !
Bientôt (((eux))) qui boiront le bouillon, ou le calice…jusqu’à la lie.

Earl Turner 31
19 octobre 2016 23 h 25 min

Le J de CPJ avec une flamme au dessus, c’est bon ça !

bbern
9 novembre 2016 8 h 17 min

Trump élu !!

Je jouis ….Gueule de bois des journalistes, des financiers, les sionistes, les gauchistes, les bobos, des « no borders », des racailles, vedettes du show-biz, et les autres trucs…
Vous avez bien dormi ?
Non ? C’est normal : vous avez oublié le peuple…n’oubliez pas le PEUPLE….
(merci à gueuxdu Terroir)

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