La Cour Européenne des Droits de l’Homme veut youpiner la Hongrie

La CEDH est l’instance cosmopolite siègeant à Strasbourg qui instruit des plaintes de ceux qui, estimant avoir été lésés par un État et ayant épuisé les voies légales dans leur propre pays, font appel à ce recours.

En réalité, la CEDH est la gardienne de la religion des “droits de l’homme”, un repère d’anti-blancs et un foyer du (((gouvernement des juges))), qui cherchent à supplanter les différents États souverains pour leur imposer des aberrations en tout genre.

La Hongrie est en ce moment une des bêtes noires de ces drogués idéologiques, parce que ses dirigeants, pressés par leur peuple, entendent faire perdurer une situation normale dans leur pays qui ne veut pas être envahi de sauvages du Tiers-Monde.

AFP :

Un détenu condamné à la perpétuité ne doit pas attendre 40 ans avant de pouvoir espérer un réexamen de sa peine, a estimé mardi la Cour européenne des droits de l’Homme, condamnant la Hongrie pour ne pas avoir offert assez de perspectives de libération à des détenus.

La CEDH avait été saisie par deux détenus condamnés pour meurtre à des peines de réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Ces détenus alléguaient que leur peine constituait un traitement inhumain et dégradant, car la seule perspective qui leur était offerte était celle d’une éventuelle grâce présidentielle au bout de 40 ans de détention.

Pendant plusieurs mois, j’ai dû pratiquer la Gare du Nord à Paris deux fois par jour et subir les vilaines manouches qui vous parlent en anglais, les bougnoules antipathiques, les SDF drogués et les grouillements de congoïdes violents. Je vais porter plainte à la CEDH pour traitement inhumain et dégradant.

Déjà condamnée par la CEDH pour cette même question des peines de perpétuité, la Hongrie a pourtant introduit en 2015 de nouvelles dispositions législatives prévoyant une procédure obligatoire de recours en grâce, une fois que le condamné a purgé 40 ans de sa peine.

Auparavant, la grâce présidentielle était possible mais aucun critère objectif et prédéfini ne déterminait sur quels cas devait se pencher le président.Les juges de la CEDH ont toutefois estimé, par six voix contre une, que ces nouvelles dispositions n’étaient pas suffisantes pour offrir des perspectives aux détenus.

Ils ont jugé “trop longue une période d’attente de 40 ans avant qu’un détenu puisse pour la première fois espérer qu’une mesure de clémence soit envisagée dans son cas”, alors que la CEDH recommande que cette période soit de 25 ans maximum.

Ils ont également souligné que la nouvelle législation ne fixait pas de délai au président pour se prononcer sur une demande de grâce et ne l’obligeait pas à motiver sa décision.

Dans la doctrine classique, le prince, autrement dit le chef d’État, grâcie selon son bon vouloir. Le droit de grâce est un attribut qui échappe par définition à toute limitation, puisqu’il émane directement de la volonté du prince, source de droit. Le prince n’est pas obligé de se soumettre à des délais ni de “motiver sa décision”.

Mais les républicains en général n’aiment pas ce qui dépasse, les Jacobins ayant même supprimé ce droit avant que Napoléon ne le rétablisse. Les juges revanchards de la CEDH y voient à juste titre l’apanage du pouvoir politique, qu’ils détestent.

Dans sa jurisprudence, la CEDH exige que les peines de prison à perpétuité soient “compressibles”, c’est-à-dire “soumises à un réexamen permettant aux autorités nationales de rechercher si (…) le détenu a tellement évolué et progressé” que son maintien en détention n’est plus justifié.

Ils veulent que la perpétuité ne soit pas perpétuelle et que les peines ne soient pas pénibles.

Des peines courtes pour les grands criminels, des primes pour les voyous et des châteaux pour les envahisseurs, voilà ce que veulent imposer les ennemis intérieurs de la civilisation et de la race blanche.

Continuez ainsi, nihilistes en robe et perruque, détruisez tout ce qui reste de sérieux dans ce monde, votre visage de tyran se dévoilera encore plus et la vraie justice pourra être rendue contre vous. En attendant, ceux qui veulent dénoncer les traités nous rattachant à ce machin scandaleux et le quitter définitivement ont raison.

Caricature de A. Wyatt Mann - Justice

Auteur: Basile

Partager cet article sur

Publier un commentaire

2 Commentaires sur "La Cour Européenne des Droits de l’Homme veut youpiner la Hongrie"

5000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
Jacot
6 octobre 2016 6 h 49 min

peines compressibles, vouivoui mais attention, pas pour les révisionnistes, hein ? ceux-là mériteraient le doublement de leur peine s’ils ne changent pas d’avis sur la chouina et autres innombrables malfaisances de la secte. avec toutes ses vidéos, Vincent Reynouard se verra sans doute condamné à 200 ans de taule… incompressibles, natürlich !
Ah, oui, fais attention Basile, tu parles comme Nadine Morano en sous-entendant qu’on serait en Afrique à la gare du Chnord !

wpDiscuz