Avec la sortie du film “Loving”, les Juifs se félicitent d’avoir permis la légalisation des mariages interraciaux

Les Juifs d’Hollywood produisent en permanence des films encourageant le métissage, mais on est ici un cran au-delà.

Traduction de l’article du Daily Stormer.


Avec la sortie du film “Loving”, le juriste juif Bernard Cohen est en tournée et fait des entretiens sur sa grande victoire pour légaliser les mariages interraciaux en Virginie.

Les Juifs courent dans tous les sens pour célebrer le fait qu’ils ont rendu cela possible.

Du site juif Tablet :

En 1958, Richard Loving et Mildred Jeter ont voyagé de leur maison à Central Point, Virginie, jusqu’à Washington D.C. afin d’être mariés. À leur retour, Loving, qui était blanc, et Jeter, qui était noire, ont été arrêté parce que le mariage interracial était encore illégal dans l’État de Virginie (comme il l’était alors dans tous les États sudistes).

Le couple a été condamné à un an de prison, une peine qui serait suspendue à la condition qu’ils quittent l’État. Ils ont accepté à contre-coeur, mais en 1964, ils étaient fatigués de ne pas pouvoir rendre visite à leurs familles en Virginie, et fatigués des juges maintenant la décision de l’État. Mildred a écrit une lettre de protestation à Robert Kennedy, alors ministre de la Justice, qui les a dirigé vers la branche de Washington DC de l’ACLU et un jeune juriste nommé Bernard Cohen.

Maintenant leur histoire va arriver sur grand écran.

Loving, un nouveau film du réalisateur Jeff Nichols projeté en avant-première à Cannes en mai, raconte l’histoire du combat de Loving et Jeter pour la légitmité, défendue face à la Cour Suprême par Bernard “Bernie” Cohen, qui était un co-fondateur de la branche de Washington de l’ACLU. Cohen, né à Brooklyn, sera représenté par Nick Kroll, une première pour l’acteur connu pour ses expériences comiques. La bande-annonce du film, qui va sortir en novembre, sera diffusée cette semaine. Il a pour vedette Joël Edgerton, un collaborateur fréquent de Nicols, comme Richard Loving, et Ruth Negga comme Mildred Jeter.

Pour Cohen, qui a rencontré Nicols et la productrice Sarah Green avant la réalisation du film, argué face à la Cour Suprême était un changement prodigieux par rapport à ce qu’il avait l’habitude de faire. Il m’a dit au téléphone que, avant Loving vs Virginie, il était impliqué dans des affaires qui demandaient “habituellement une affaire de 5 ou 10 minutes de temps”.

Avant que Cohen n’ait quitté la maison des Loving pour parler en leur nom, il a demandé s’il y avait quoi que ce soit qu’il aimerait dire au tribunal, et ses mots ont été transmis par Cohen : “Dites à la Cour que j’aime ma femme.”

Les Loving
Les Loving, dégénérés métisseurs

[…]
Cohen a encore les documents originaux de l’affaire Loving, et dit que “c’est incroyable… que près de 50 ans plus tard, ce soit encore un sujet de grande inquiétude”.

Quant à l’héritage de l’affaire, Cohen l’a résumé en disant “Toute bonne décision des droits civiques est inspirante, pour autant que je suis concerné.”

Traduction : “tout ce qui nuit aux sociétés goyim est bon pour les Juifs, pour autant que je suis concerné.”


Bien sûr pour faire passer la pilule à la Cour Suprême un couple avec un homme blanc et une femme noire plutôt qu’une femme blanche et un homme noir avait été préféré.

Et bien sûr, l’équipe du film est, comme c’est l’habitude à (((Hollywood))), remplie de juifs, ici à commencer par l’acteur Nick Kroll qui joue Bernard Cohen.

Nick Kroll

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Avec la sortie du film “Loving”, les Juifs se félicitent d’avoir permis la légalisation des mariages interraciaux"

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Ksenia
30 septembre 2016 15 h 23 min

En France, ce film d’amour noble et pur sortira pour la St Valentin comme par hasard…[le 15/02 exact.]

Kolovrat
30 septembre 2016 16 h 28 min

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