Procès d’Hubert Zafke, 95 ans : un cirque judiciaire

Les offenses réelles ou prétenues au peuple auto-élu n’ont pas de date de prescription : trainer des vieillards mourants et à la mémoire défaillante dans un tribunal pour les y condamner est une procédure (((normale))).

AFP :

“Farce”, “mascarade”, “spectacle indigne” : les invectives fusent depuis des mois autour du procès de Hubert Zafke, ex-infirmier âgé de 95 ans du camp de concentration d’Auschwitz, qui s’est enlisé lundi en Allemagne sans aborder les faits.

L’ancien SS répond depuis le 29 février de “complicité” dans l’extermination d’au moins 3.681 juifs gazés dès leur arrivée dans le camp emblématique de la Shoah, entre le 15 août et le 14 septembre 1944. Mais la procédure tient à un fil et le fond du dossier n’a jamais été évoqué.

En même temps, les accusations dans ces procès-spectacles ne se fondent jamais sur le fond.

L’AFP l’avouait après la condamnation en juin de Reinhold Hanning, 94 ans : les condamnations dans ces procès ne sont possibles que grâce à une (((innovation juridique))) : l’accusation n’a plus besoin d’apporter de preuve de l’implication de l’accusé, sans parler de preuve du crime tout court.

Dans une ambiance glaciale, un feu roulant de requêtes visant le président du tribunal, Klaus Kabisch a monopolisé les débats. A peine annoncé le rejet d’une première demande de récusation, formulée la semaine dernière par l’une des parties civiles, le parquet a à son tour accusé de “partialité” le magistrat, avant que d’autres parties civiles ne lui emboîtent le pas.

Sans un commentaire et après moins de deux heures de débat, le juge a suspendu l’audience sans fixer de rendez-vous ultérieur, précisant seulement que l’examen des diverses requêtes pourrait prendre “trois semaines”.

Calé dans une chaise roulante, Hubert Zafke a assisté sans mot dire à la cinquième journée d’audience à Neubrandenbourg (nord-est) aux côtés de l’un de ses fils, pendant que les trois autres prenaient place dans la salle. Seuls une vingtaine de spectateurs se sont déplacés, dix fois moins que lors des précédents procès d’anciens nazis.

Hubert Zafke est le quatrième accusé d’une vague de procès tardifs du nazisme, après John Demjanjuk (2011), Oskar Gröning (2015) et Reinhold Hanning en mai dernier, tous condamnés dans une ambiance solennelle face à des salles combles.

L’affaire Demjanjuk est particulièrement instructive.

Laissons le résumé de cette affaire scandaleuse au professeur Faurisson :

L’exemple le plus criant est celui d’Ivan (devenu John) Demjanjuk, livré par les États-Unis à la justice israélienne qui l’a condamné à mort sur le fondement de preuves qui allaient se révéler fausses et de témoignages qui allaient également se révéler faux. Dans sa geôle, pendant cinq ans, chaque nuit et chaque matin, le malheureux a attendu qu’on vienne le chercher pour le pendre (ou l’étrangler comme Julius Streicher à Nuremberg).

Il a fallu le miracle de l’effondrement de l’URSS et la soudaine révélation de la « fort probable fabrication » d’un document par le KGB, sans compter d’autres raisons encore, pour qu’en fin de compte on s’aperçoive que le gardien de Treblinka surnommé « Ivan le Terrible » n’était nullement Demjanjuk comme l’avaient assuré successivement tant de témoins juifs, mais un certain Marchenko qui ne lui ressemblait ni par l’âge ni par la corpulence !

Accusé en un premier temps d’avoir servi à Treblinka, finalement absous et relâché, revenu aux États-Unis, recouvrant la citoyenneté américaine dont il avait été privé à la demande des Israéliens et convaincu qu’il allait pouvoir enfin vivre ses derniers jours au milieu des siens, le voici qui, un jour, apprend qu’il va, sur la demande des Israéliens, être à nouveau poursuivi en justice, se voir à nouveau priver de la citoyenneté américaine, mais, cette fois-ci, simple changement de lieux et de décors, il va être livré à la justice allemande, et cela pour avoir été présent non plus à Treblinka – c’était une erreur (sic) – mais à Sobibor.

Et là – merveilles des merveilles – le tribunal 1) se dispensera de toute preuve de ce que Demjanjuk ait commis quelque action criminelle ou autre que ce fût, 2) se passera de tout témoignage ! Poussé en chaise roulante devant ses juges, puis allongé sur une civière, âgé de 91 ans, il s’entendra condamner pour sa simple présence supposée au camp de Sobibor, qualifié de « camp d’extermination » alors qu’en réalité Sobibor faisait fonction de camp de transit.

John Demjanjuk lors de son procès à Munich
John Demjanjuk lors de son procès à Munich

Il semble n’avoir pas plus été à Sobibor qu’il n’a été à Treblinka et il a toujours démenti s’y être trouvé. Et puis, quand même aurait-il été dans l’un de ces camps, il aurait fallu – n’est-ce pas ? – prouver qu’il y avait commis un crime. Eh bien, non : la cour de Munich va décider que sa simple présence (supposé) sur le lieu (supposée) d’un crime (supposé) le transforme ipso facto en un coupable avéré. Le fait que, dans le passé, des SS ayant exercé à Sobibor ou Treblinka aient été acquittés rend scandaleuse cette condamnation purement automatique de Demjanjuk pour sa seule présence supposée dans l’un ou l’autre de ces camps. […] On ne lui a laissé aucune chance. Dix mois après sa condamnation, prononcée le 12 mai 2011, il expirait le 17 mars 2012.

Revenons-en au procès de Zafke :

A Neubrandenbourg, petite ville d’ex-RDA cernée par des lacs, l’audience a d’emblée livré un visage différent : celui d’une guérilla opposant le juge aux parties civiles et au parquet, qui lui reprochent notamment de remettre sans cesse la santé de l’accusé sur le tapis en multipliant les contre-expertises.

“Les parties civiles ont abandonné tout espoir que s’ouvre un jour, sous la présidence de ce magistrat, un procès qui soit autre chose qu’une farce”, écrivaient la semaine passée leurs avocats, Thomas Walther et Cornelius Nestler.

Parce qu’un procès avec un juge accomodant qui ferait fi de la santé de Zafke et le condamnerait sans aucune preuve qu’il ait jamais commis d’acte criminel ; cela ne serait pas une farce ?

“La justice a rarement offert un spectacle aussi indigne”, souligne de son côté l’hebdomadaire Der Spiegel, abasourdi par le contraste avec les précédents procès, émouvants et denses.

Les anti-blancs s’indignent qu’il ne s’agissent pas d’un nouveau procès-spectacle permettant de salir le passé de l’Allemagne sous un torrent de mensonge et d’invectives.

Caricature - fureur holocaustique

Soixante-dix ans après la Seconde guerre mondiale, l’âge avancé des suspects a fait échouer nombre de procédures. Un ex-gardien d’Auschwitz est mort une semaine avant son procès en avril, alors qu’une ancienne télégraphiste du même camp a été jugée récemment inapte à comparaître.

On peut dire sans trop s’avancer que la procédure a aidé à tuer le premier des deux ; quant à la seconde, elle était sourde et aveugle. Oui, il n’en fallait pas moins pour que la “justice” juge inopportun un procès.

[…]
La rareté des condamnations d’anciens nazis au XXe siècle a souvent été invoquée ces dernières années pour justifier la volonté de les juger “jusqu’au dernier”.

Mais pour Me Diestel, “on inflige ça aux mauvaises personnes alors que dans les années 1960-1970, les responsables ont été renvoyés chez eux avec des peines de complaisance, des non-lieux ou des acquittements”.

Engagé à 19 ans dans la Waffen SS, Hubert Zafke a combattu sur le front de l’Est, suivi une brève formation au camp de Dachau et servi à Neuengamme et Auschwitz, auprès des médecins chargés de “sélectionner” les déportés envoyés à la mort.

Aucune preuve : une simple affirmation.

[…]
Sur la période visée par l’accusation, 14 convois de déportés sont arrivés à Auschwitz. Dans l’un d’eux se trouvaient Anne Frank, auteur du célèbre journal, ses parents et sa soeur aînée.

Un célèbre journal qui ne tient pas debout.

La mère de l’adolescente néerlandaise est morte d’épuisement à Auschwitz. Les deux soeurs ont succombé à Bergen-Belsen début 1945.

Ben alors, elles ne sont pas mortes gazées ?

Toutes ces histoires de chambre à gaz… ce serait du vent ?

Auteur: Blanche

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1 Commentaire sur "Procès d’Hubert Zafke, 95 ans : un cirque judiciaire"

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Sven le latin
21 septembre 2016 20 h 31 min

c’est a la lumière de ces affaires qu’on comprend a quel point le principe de civilisation “judéo-chrétienne” est inepte !

la ou les seconds pardonnent aux repentants et appliquent la prescription au bout de 30 ans, les premiers pourchassent frénétiquement jusqu’au bord du cercueil.

sans doute une des raisons majeures qui empêcheront a jamais l’état d’Israël de devenir viable (sans l’oncle sam, Israel n’existerait plus depuis loooongtemps !), la haine et la rancune n’ont jamais été des terreaux favorables a l’émergence d’une nation prospère quel que soit le domaine.

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