Dans l’État de Géorgie, des avocats juifs promeuvent la fraude électorale

Des procédures d’une complexité incroyable

New Observer :

Les procédures de vérification d’identité pour les inscriptions sur les listes électorale de l’État de Géorgie ont été accusées de “racisme” par des groupes de pression d’extrême-gauche, qui prétendent qu’elles “affectent de façon disproportionnée des dizaines de milliers de personnes issues des minorités” dans cet État.

Ces procédures, qui ne font que demander au futur électeur de confirmer son identité en comparant ses déclarations avec des données pré-existantes, ont été autorisé par le ministère américain de la Justice en 2010 et sont devenues obligatoires en 2013.

Toutefois, exiger de la précision dans des renseignements aussi élémentaire que le nom, l’adresse, l’âge, la date de naissance, le numéro de plaque d’immatriculation d’un véhicule, ou les quatre derniers chiffres du numéro de sécurité sociale, c’est déjà trop pour beaucoup de non-blancs dans cet État, qui sera sans doute, dans les neuf prochaines années, peuplé d’une majorité de non-blancs.

Les avocats juifs du groupe de pression “Project Vote”, Michelle Kanter Cohen et Ezra D. Rosenberg, avec leur amis colorés et leur valetaille gauchiste, ont donc réuni trois organisations anti-blanches : la NAACP, les Asiato-américains pour la Justice et la Coalition de Géorgie pour le Projet du Peuple, pour poursuivre en justice l’État de Géorgie en vue d’y faire supprimer ces procédures.

Des foules congoïdes en général fantaisistes, malhonnêtes et illettrées

Project Vote :

Ces procédures aboutissent au refus des demandes d’inscription sur les listes électorales formulées par des afro-américains, les latinos et des asiatiques, à des taux significativement plus élevés que les demandes d’inscriptions formulées par des blancs.

À titre d’exemple, parmi les 34.874 refus d’incriptions ayant eu lieu entre juillet 2013 et juillet 2015, sous le motif “Non vérifié”, 22.189 cas concernaient des gens s’identifiant comme noirs, soit 63,6%, 2.752 cas concernaient des gens s’identifiant comme latino, soit 4,8%, et 4.748 cas concernaient des gens s’identifiant comme blancs, soit 13,6%.

Les avocats juifs sont en train de nous expliquer que si les négros forment de loin la majorité des refusés d’inscription sur les listes électorales, ce n’est pas parce que leurs documents d’identité ne sont pas à jour ou qu’ils auraient menti ou se seraient trompés sur tel ou tel point, ou que les Blancs sont plus honnêtes et moins analphabètes que les races de boue.

Non ! Cette différence dans les taux de refus d’inscription est infondée et injuste étant donné que nous sommes tous égaux en tout. Elle ne peut donc s’expliquer que par l’action maligne d’un esprit raciste très volatil et soluble dans l’air : le racisme systémique.

Les avocats juifs approfondissent leur diagnostic dans le paragraphe suivant :

Ce qui rend ces processus si imprévisibles et injustement pénibles pour les demandeurs, c’est que même les demandes parfaitement formulées peuvent ne pas être validées par le traitement informatique, à cause d’erreurs dans les renseignements entrés dans les bases de données et des limitations inhérentes aux logiciels et aux algoritmes utilisés pour comparer les données, des failles des systèmes et autres problèmes que les demandeurs ne sont pas en mesure de discerner ou de corriger.

Comme les fonctionnaires qui tapent les données et les machines elles-mêmes ne sont pas absolument fiables, autant ouvrir les listes électorales à tout le monde sans vérification d’aucune sorte, et la démocratie s’en portera mieux. CQFD.

Il s’agit probablement de problèmes banals que les fonctionnaires rencontrent souvent dans les zones occupées par les métèques à faible quotient intellectuel.

Comme les nègres ont reçu à leur naissance des prénoms que leurs parents ne savaient pas orthographier ou des prénoms carrément inventés comme « D-Money » ou « Smoothie », sans compter que le nègre qui vient s’inscrire pour voter Clinton peut avoir des doutes sur l’orthographe de son propre prénom, ou avoir voulu le changer entre temps, il n’est pas étonnant que le fonctionnaire de l’état civil fasse des erreurs !

Les (((avocats))) précisent à ce propos que « la non-correspondance d’une seule lettre ou d’un seul chiffre, ou encore d’un tiret, d’un espace ou d’une apostrophe avec les informations contenues dans la première base de données » entraîne le refus de la demande d’inscription.

Si l’on imagine en outre, avec réalisme, que le fonctionnaire en question est une négresse de Géorgie tout aussi ahurie que son administré, le taux d’erreur ne peut que monter en flèche.

Caricature de A. Wyatt Mann - Nègre stupide

Les anti-blancs manoeuvrent la stupidité des non-blancs

La rigueur européenne, qu’elle soit purement technique ou aussi morale, est une chose inaccessible aux peuplades du Tiers-Monde. Les fraudes monumentales commises exclusivement par les races de boue au Royaume-Uni le montrent bien.

Xavier Raufer rapportait il y a quelques mois que lorsque les Américains voulurent imposer la démocratie en Irak après l’invasion du pays, ils copièrent les façons de procéder occidentale en exigeant des listes électorales avec nom et adresse. Or ces listes étaient impossibles à établir et causèrent de multiples désordres, puisque les envahisseurs américains avaient oublié que l’usage des trois prénoms et du nom de famille, simple ou double, n’existait pas en Irak, remplacé là-bas par un nom, un sobriquet, suivi d’un nom de lieu.

De même en Géorgie, les avocats juifs et clintoniens font semblant de croire que les nègres et autres basanés peuvent jouer le jeu démocratique et institutionnel originellement établi par les Blancs et pour les Blancs.

Comme c’est impossible, ils cherchent par des sophismes à couvrir l’incapacité de leurs protégés, à la consacrer juridiquement et surtout à la manoeuvrer politiquement.

En particulier, comme plus des trois quart des refus d’inscriptions concernent des non-blancs, le problème se pose urgemment pour les avocats juifs au service de Clinton, puisque les sondages montrent que Donald Trump a une certaine avance sur Hillary Clinton en Géorgie, où le vote démocrate est augmenté par le fait que presque tous les non-blancs indiquent leur volonté de voter pour elle.

Auteur: Basile

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