Wauquiez : une opposition cocuservatrice à la répartition des “migrants”

Contexte

Laurent Wauquiez, proche de (((Nicolas Sarkozy))), président par intérim du parti Les Républicains et président de la région Auvergne-Rhônes Alpes depuis les régionales de décembre 2015 ; a fait savoir son opposition à l’installation de “migrants” répartis depuis Calais dans sa région.

Le gouvernement Hollande-Valls prévoit en effet de répartir à travers toute la France les afro-bougnoules squattant Calais, et ce avant la fin de l’année.

L’objectif est de dissimuler le problème migratoire tout en détruisant nombre de localités encore à peu près blanches. Il est probable que le contre-coup produise des effets imprévus – il y a déjà eu l’incendie d’un centre pour envahisseurs et de nombreuses protestations, et cela va s’accroître.

Les arguments de Wauquiez contre l’accueil des envahisseurs

Le Point :

La question des migrants donne à Laurent Wauquiez une nouvelle occasion de poursuivre son bras de fer avec le gouvernement. Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, farouchement opposé à l’accueil de migrants dans sa région, se dit prêt aujourd’hui à utiliser tous les moyens juridiques possibles pour empêcher l’installation de familles dans les communes d’Auvergne-Rhône-Alpes.

Ah, mais cela paraît bien, n’est-ce pas ?

Ne devrais-je pas être satisfaite ?

Eh bien, autant je me réjouis que la pression de l’électorat force Wauquiez à manifester une ferme opposition à cette invasion ; autant son argumentaire pour appuyer sa position, passé par le filtre du politiquement correct, est terriblement faible.

Et c’est le sujet de cet article : ces argumentaires cocuservateurs qui se font ridiculiser dans les débats télévisés depuis des décennies parce que les arguments les plus solides sont interdits pour “nationalisme”, “racisme”, etc.

Relevons d’abord les arguments de Wauquiez.

Surpris de découvrir, dans la presse, le plan du ministère de l’Intérieur destiné à installer des familles dans les régions, Laurent Wauquiez a martelé jeudi, du siège de la collectivité territoriale qu’il préside, son opposition à ce projet : « Je suis contre l’accueil des migrants dans notre région et je ne l’accompagnerai pas. La France n’a pas la capacité d’accueillir autant de migrants avec autant de chômage et autant de difficultés autour de l’emploi. »

Argument n°1 : “Nous ne pouvons pas accueillir ces migrants à cause de la une mauvaise situation économique.”

Celui qui s’étonne que l’Ile-de-France et la Corse ne fassent pas partie de la liste des régions ciblées pour cet accueil, alors qu’Auvergne-Rhône-Alpes est pressentie pour quelque 1 400 migrants, demande un rendez-vous dans les plus brefs délais au ministère de l’Intérieur avec les maires concernés par cet accueil afin de connaître les détails du plan Cazeneuve.

Argument n°2 : “D’autres régions devraient être visées par l’accueil des migrants.”

Il dénonce aussi « le cynisme choquant » du ministère « qui cible des communes rurales avec des maires possédant peu de moyens juridiques pour résister à la pression ».

« Nous sommes auprès des maires pour les aider à se défendre sur le plan juridique, pour résister aux pressions sur les subventions. La région ne laissera pas les maires seuls face à cette vague de migrants proposée par le gouvernement » promet-il.

Argument n°3 : “L’État vise des communes qui ne peuvent pas se défendre.”

Aussi propose-t-il de mettre les conseils juridiques de sa collectivité au service de ces petites communes « pour les aider à engager des recours administratifs ou des référés-suspensions » contre l’État. Il leur livre même les trois motifs susceptibles de justifier ces recours : l’hygiène, la scolarité, la sécurité. « Un maire a la possibilité de faire des recours sur les questions d’hygiène et de sécurité, les lieux où ils sont accueillis ne sont souvent absolument pas aux normes, ne remplissent pas les normes que l’État impose aux élus locaux », plaide-t-il.

Argument n°4 : “Les lieux d’accueil des migrants ne sont pas d’assez bonne qualité.”

Ensuite, les questions de la scolarité : « Vous ne mettez pas cinquante familles du jour au lendemain sur un territoire, sans que ça ait des conséquences sur le fonctionnement de l’école, de la scolarisation et l’Éducation nationale, surtout dans des communes qui ont vu leurs classes fermées. »

Argument n°5 : “Les écoles auront du mal à accueillir les enfants.”

Et enfin, la sécurité : « Le maire est garant de la sécurité et de l’ordre public, il a donc la possibilité de s’opposer au nom de ces mesures-là. » Laurent Wauquiez dit avoir déjà reçu les doléances de maires de petites communes de Haute-Savoie et d’Auvergne.

Argument n°6 : “Les migrants posent un danger pour la sécurité.”

L’énorme faiblesse argumentaire de Wauquiez

À première vue, les arguments de Wauquiez ne semblent pas si mauvais.

Et lorsque l’on est déjà fermement opposé à cette invasion, ce n’est pas forcément ce à quoi on fait le plus attention.

Mais il faut comprendre que quand, dans des débats médiatiques toujours biaisés en faveur de l’invasion, cette faiblesse argumentaire permet au camp pro-étranger de manifester sa force en ridiculisant celui s’opposant à l’immigration.

Et beaucoup de gens ne vont pas chercher plus loin. Ils sont mus bien moins par la vérité que par la force et la norme sociale. Ils se rallient à ce qui leur semble être le camp dominant, même lorsque c’est contre leurs intérêts.

La légitimité des envahisseurs en France n’est pas attaquée

C’est le coeur du problème. Ces migrants de Calais ne sont absolument pas des “réfugiés”, et ils devraient être expulsés séance tenante du territoire français. Ils viennent profiter de notre société plutôt que d’oeuvrer à améliorer la leur. Leur présence n’est pas bonne pour l’intérêt national, et cela clôt la question.

Cette omission est dramatique.

Les anti-blancs n’ont qu’à répéter que les pauvres petits envahisseurs fuient “les conflits”, que ce serait notre devoir moral de les aider, et que le problème central, c’est la situation difficile des “migrants” ; et ils ont retourné la situation à leur avantage aux yeux de tout ceux qui hésitent.

L’argument 1 sur la mauvaise situation économique peut donner l’impression de s’aventurer sur ce terrain, mais en vérité son corollaire est “si la situation économique était meilleure, nous pourrions accueillir ces gens”. Le corollaire de ce corollaire est “ces gens méritent d’être aidés/accueillis”. De là, on en arrive assez facilement à : “Même si la situation économique est mauvaise, c’est notre devoir moral d’aider ces gens.”

L’argument 2 est tout aussi exécrable : l’impression transmise est que “Des gens doivent les recevoir, mais pas nous” ou que “la répartition doit être plus équitable”.

Certains arguments se basent sur le bien des envahisseurs

L’argument 4 est censé, je le comprends, en large part être un argument technique pour obtenir l’invalidation des installations des décisions de l’État. Il n’empêche que n’importe quel gauchiste lui répliquant qu’il vaut mieux pour les migrants être dans ces bâtiments que dans les cabanes insalubres de Calais le ridiculise.

Pour le 5, on suppose que Wauquiez s’inquiète pour les enfants français. Mais concrètement, l’écrasante majorité des gens à Calais sont de jeunes hommes, il n’y a quasiment aucune famille et la grande majorité des “mineurs” (dont le nombre ne dépasse pas 10% des envahisseurs présents à Calais) ont au moins 16 ans. Face au tribunal, l’argument des écoles a très peu de chances de passer ; mais la mention de familles redonne un coup de légitimité aux envahisseurs.

Des arguments valides mais que Wauquiez aura bien du mal à défendre

Quand Wauquiez dit que les “migrants” posent un risque en terme de sécurité, il a raison. C’est encore une définition vague. Il faudrait parler de risques fortement accrus de viols et de meurtres. Cet argument est entièrement vrai et très important.

Mais on voit mal comment Wauquiez parviendrait à le soutenir dans le cadre de ses “valeurs”.

Je vois d’ici comment le journaliste anti-blanc pourrait tourner les choses :

“Mais de quels risques de sécurité parlez-vous, M. Wauquiez ?”

Soit Wauquiez abandonne, soit il mentionne les nombreux incidents qui ont lieu à Calais.

“Bien sûr M. Wauquiez, des migrants désespérés qui cherchent à se rendre en Angleterre ont commis des actes dangereux. Mais une fois dans les CAO [ndlr : nom des centres pour envahisseurs] ce sera différent. Ils auront compris que leur avenir est ici.”

Soit Wauquiez abandonne, soit il insiste sur les incidents de Calais (et le journaliste remet une couche de “les causes des incidents de Calais n’existent pas dans les CAO” et on en revient ici), soit il mentionne les viols en Allemagne ou en Suède.

“Laissez-vous entendre qu’il s’agit de violeurs, M. Wauquiez ? Êtes-vous raciste, M. Wauquiez ?”

Soit Wauquiez essaye d’ignorer l’accusation “Non, bien sûr, mais…” et il a perdu le débat, soit il joue à l’indigné “Quoi, moi, raciste, comment osez-vous…” et il a perdu le débat.

Son argument que les anti-blancs ne pourront pas attaquer est celui sur l’État qui impose les envahisseurs aux petites communes – même en n’étant pas raciste, 80 nigérians et afghans dans un village de 500 personnes, cela fait tiquer ; et l’abus gouvernemental face à une mairie sans pouvoir est clair.

Cette tactique du gouvernement confirme que ce dernier sait qu’il ne fait pas quelque chose de très net.

Mais malheureusement, il faut avoir admis que cette invasion est effectivement nuisible – pour la sécurité ou pour d’autres raisons – pour que ce dernier argument prenne toute sa force.

Conclusion

Dans le cadre du politiquement correct, où tous les principes moraux des anti-blancs sont acceptés comme référence, il est à peu près impossible de combattre la légitimité des diverses folies du marxisme culturel.

C’est exactement le but du politiquement correct.

Il faut être prêt à présenter une vision du monde et de la morale alternative, indépendante, pour pouvoir véritablement dépasser le gauchisme anti-blanc.

Le nationalisme raciste lamine le gauchisme anti-blanc sur le terrain du bon sens et de la logique.

Auteur: Blanche

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1 Commentaire sur "Wauquiez : une opposition cocuservatrice à la répartition des “migrants”"

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20 septembre 2016 0 h 55 min

Tous les points sont mis sur les i. Merci Blanche !
Face à leur radicalité, seule la nôtre.

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