Reprendre l’initiative

Un article précédent traitant de la préparation matérielle visait à amener des pistes en vue des évènements à venir. Cette préparation doit rester permanente, mais nous devons bien garder à l’esprit qu’elle n’est qu’une étape dans la lutte pour regagner le contrôle de notre terre. Bien que beaucoup d’entre nous soient condamnés à l’inaction pour le moment, il faut en effet comprendre que nous ne gagnerons pas si certains d’entre nous ne se salissent pas les mains.

Les choses sont allées trop loin pour être réglées pacifiquement. De plus, face à un ennemi si acharné à nous détruire ou à nous avilir, nous devons non seulement nous venger, mais faire en sorte que notre race ne soit plus menacée de la sorte.

Cet article visera donc à détailler les actions à entreprendre dans un futur proche, actions graduelles visant à mener une guerre raciale au sein même de la guerre civile qui s’annonce. Auparavant, il importe cependant de dénoncer quelques mythes et idées reçues qui s’élèvent contre l’action armée.

L’échec des stratégies passées et la nécessité d’un renouveau

Les nationalistes et même beaucoup de « patriotes mous » et cocuservateurs sont globalement d’accord sur la situation actuelle, mais les avis divergent sur les solutions à apporter. Or, il est impératif de s’accorder le plus possible sur ces solutions, parce que toutes les forces possibles seront nécessaires pour le combat qui s’annonce. Ce pays sombre de plus en plus, et la guerre civile s’annonce inévitable. Il faut donc être clair : seule l’action armée nous permettra de vaincre.

L’avis de la masse indécise importe peu, mais beaucoup de nationalistes refusent encore d’effectuer ce constat, ce qui est plus dommageable.

Certains placent encore leur foi dans une intervention « extérieure », et attendent que Poutine, un putsch de l’armée ou encore le FN vienne sauver le pays. Or, le fait de compter sur quelqu’un d’autre,  sauveur », parti politique, armée ou gouvernement étranger pour venir régler nos problèmes est irréaliste. Cela revient à remettre son destin individuel et de manière générale le destin collectif des Blancs dans les mains de quelqu’un d’autre.

En ce qui concerne le FN, penser que ce parti peut remettre de l’ordre est compréhensible : beaucoup de français non reniés pensent ainsi qu’on peut gagner par les urnes. Pour eux, toute action illégale ou armée ruinerait alors les efforts des partis nationalistes ou « patriotes » pour arriver au pouvoir. Pourtant, on ne peut que constater que l’immigration s’intensifie jour après jour, et que la pression sur les blancs est elle aussi de plus en plus importante.

Peut-être l’arrivée au pouvoir de partis patriotes changerait-elle les choses, mais on peut en douter. Les partis politiques « jouent le jeu démocratique », et sont de toute manière infiltrés par la juiverie. S’ils arrivaient au pouvoir, ils ne feraient donc probablement que limiter la casse, sans changer le problème de fond. Le jeu est verrouillé par les (((élites))), et celles-ci ne laisseront jamais un de leurs ennemis prendre le pouvoir par les urnes.

Faut-il alors se contenter de voter et espérer que les choses changent, d’élection en élection ? Même après plusieurs décennies d’échecs avec des solutions démocratiques, il faudrait continuer avec exactement les mêmes méthodes ?

Croire que l’armée fera un putsch, c’est également placer beaucoup de confiance dans la hiérarchie militaire. C’est oublier que l’armée française est rongée à la base par les non-blancs, à sa tête par des carriéristes et des francs-maçons, et que le reste est composé de beaucoup de cocuservateurs. C’est oublier que ses grands chefs sont au service des juifs.

Placer ses espoirs dans l’armée est donc un pari risqué. Bien que l’armée soit garante de traditions anciennes, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Si le putsch des généraux a échoué, à une époque où l’armée était déjà bien échauffée par la guerre d’Algérie, on peut fortement douter de ses capacités actuelles.

Comme le reste des institutions françaises, elle devrait donc être considérée pour ce qu’elle est : une arme au service du politique, et donc un ennemi potentiel (en tant qu’institution, bien entendu, étant donné que de nombreux soldats restent de vrais patriotes et nationalistes).

La mission Sentinelle et les pouvoirs étendus dont elle bénéficiera très certainement dans les années à venir (perquisitions, contrôles d’identité, déploiement dans la campagne en appui de la Gendarmerie (Minerve), contrôles routiers aux péages, etc.) ne sont pas un bon signe.

Il faut garder à l’esprit que dans un contexte de guerre civile, une bonne partie de l’armée continuera d’obéir au pouvoir politique. Elle sera alors, au mieux, un élément relativement neutre servant à protéger les juifs et les centres névralgiques, au pire une force utilisée contre les nationalistes.

Tous les efforts légaux pour reprendre le contrôle de nos destinées se sont donc montrés vains, l’armée est aux ordres, le salut ne peut  alors venir que de nous-mêmes, principalement par l’action armée.

Quand agir ?

Nous sommes actuellement dans une période charnière. Beaucoup d’entre nous rongent leur frein, et ne souhaitent que passer à l’action. C’est par exemple ce que relève le sondage effectué par Blanche. Une des grandes questions est : comment agir ? Plusieurs pistes de préparation ont déjà été données, qui doivent être le prélude à une action réelle. Se préparer n’est en effet pas une fin en soi, c’est un moyen pour agir au mieux. Une autre question se pose : quand agir ? Deux options s’offrent à nous, agir dès à présent, ou attendre que la situation empire, c’est-à-dire que les conditions soient plus favorables (crise économique, intensification de la guerre civile, etc.).

Or, le pourrissement de la société s’intensifie de jour en jour. Ce processus n’est pas un évènement soudain, mais plutôt une décomposition interminable, qui chaque jour s’étend davantage. Il est ainsi aujourd’hui possible aux envahisseurs de violer en masse des européennes, de prostituer des petites filles blanches presque sans réaction (mis à part la réinformation des sites nationalistes, bien sûr, contrée par les dissimulations gouvernementales), ou de rouler tranquillement dans la foule. On a de même pu apprendre que des victimes du Bataclan auraient été mutilées, que certains ont eu les parties génitales tranchées et mises dans la bouche, que d’autres auraient eu leurs yeux arrachés.

Tous ces faits auraient été hallucinants il y a quelques années seulement.

Imaginez alors un instant quelle sera « l’insécurité » qui règnera dans dix ans, et le cortège d’horreur que cela annonce. La question de savoir quand il faudra agir est donc simple : il y a longtemps que ça aurait dû être fait, mais les générations précédentes se sont laissées endormir par (((certains))), ou n’ont tout simplement pas pu ou souhaité faire quoi que ce soit. Cette barbarie est cependant appelée à se généraliser de plus en plus. Cela s’appelle la guerre civile : nous y sommes et c’est donc dès aujourd’hui qu’il faut agir.

La nécessité d’une violence « intelligente »

Plus nous attendons, plus la situation se dégrade, donc. Mais cela signifie aussi que le gouvernement dispose de plus en plus de moyens, toujours plus sophistiqués pour agir contre nous, et que les envahisseurs sont toujours plus nombreux à venir souiller notre terre. D’un point de vue historique, il y a donc urgence à agir, ce qui ne veut pour autant pas dire agir de manière précipitée et stupide.

Nous devons reprendre l’initiative, de manière impitoyable et intelligente, car la guerre civile européenne (dont la guerre civile en France n’est qu’une partie) sera probablement très longue

Reprendre l’initiative, cela veut dire commencer à détruire nos ennemis, commencer une « guérilla raciale » en France.

Pour chaque nationaliste en état de lutter, combattre est un devoir moral.

Il existe évidemment plusieurs manières de combattre, chacun à son niveau, mais l’accent est mis ici sur l’action physique (cela ne veut pas dire minimiser les actions idéologiques ou autres). Pour cela il importe d’être méthodique et d’agir de manière graduelle.

On distinguera donc plusieurs phases d’action possible : il ne s’agit pas d’un manuel à suivre de manière rigide mais bien de pistes à exploiter, pour agir intelligemment, sans terminer dans une cellule pleine de nègres et de crouilles.

1)Définir sa zone d’action

Au cours de votre préparation, vous aurez déterminé dans quelle zone vous souhaitez ou pouvez agir. Cette zone peut varier grandement : elle peut être à l’échelle de quelques communes, voire d’un département selon vos moyens et capacités. L’essentiel est qu’elle soit parfaitement connue, facilement accessible (en voiture, pour pouvoir transporter votre matériel), et suffisamment éloignée de votre domicile. Il devrait idéalement s’agir d’une zone rurale, ou d’une zone périurbaine.

Les zones urbaines proprement dites sont en effet à proscrire dans un premier temps ; même si une bonne partie des ennemis et traîtres s’y concentrent, ce sont des zones trop risquées pour le moment, par la vidéosurveillance, la concentration des forces de sécurité et le peu de marge de manoeuvre qu’elles permettent. A titre d’exemple, une telle zone pourrait par exemple regrouper un certain nombre de villages, aux alentours d’une ville fortement envahie. Quoi qu’il en soit votre zone d’action dépend aussi de votre lieu de résidence.

Le but à atteindre à moyen terme serait donc de multiplier les actions dans les zones semi-rurales (la France « profonde » est moins intéressante dans la mesure où elle est encore majoritairement peuplée de blancs) pour montrer l’existence d’une réelle Résistance Aryenne.

Quelles que soient les actions entreprises, essayez cependant d’agir à une certaine distance de votre domicile (pour ne pas faire partie des gens suspectés), et n’agissez jamais deux fois au même endroit (une action déclenchera presque à coup sûr une surveillance renforcée de la zone).

2) Définir son/ses objectifs

Toujours au cours de votre préparation, vous aurez établi une liste de cibles, physiques et matérielles. Il ne sera traité ici que des cibles matérielles, car elles constituent une première étape indispensable. Une fois l’action commencée contre des cibles matérielles et un cap psychologique franchi, la suite viendra probablement naturellement.

Il donc faudra tout d’abord s’en prendre aux cibles matérielles, parce qu’elles seront plus faciles à atteindre. Celles-ci devront constituer une mise en train avant des actes plus sérieux, en ne présentant au début qu’un risque limité. Ces objectifs matériels peuvent être :

  • Lieux de culte : mosquées, synagogues, temples maçonniques. Ces cibles sont de première importance, mais beaucoup trop surveillés (Sentinelle, SPCJ) donc à moins d’être déjà rompu à l’action, ce n’est pas par là qu’il faut commencer.
  • Locaux politiques et biens matériels des traîtres : à ne cibler que dans la mesure où les responsables locaux sont des traîtres actifs : PS et partis de gauche, ou élus favorisant l’accueil d’envahisseurs par exemple. En ce qui concerne les biens matériels : cibler les véhicules (destruction, incendie, dégradation ou tout simplement graffiti « traître », etc.). Comme les lieux de culte, ces objectifs seront probablement assez difficiles à atteindre, et il conviendra de se faire la main sur des cibles plus accessibles d’abord.
  • Habitations et locaux des envahisseurs et des traîtres : maisons, HLM, centres d’accueil des « réfugiés » : il s’agit là de cibles prioritaires. Bien que l’invasion négro-maghrébine ne soit qu’un symptôme de la maladie juive, les races de boues sont bien les ennemis les plus courants, et sont bien moins protégés que les juifs. Bien que les centres de « réfugiés » soient sous surveillance, ils restent néanmoins plus accessibles que les objectifs cités plus haut. A ces cibles on peut rajouter tout ce qui facilite la vie des envahisseurs : magasins halal, transformateurs électriques à proximité, etc. De manière générale, tout ce qui touche aux sous-races constitue une cible. Toute action déclenchée contre eux fera ainsi invariablement monter la pression (la soi-disant islamophobie). De même, les cocus accueillant des « migrants » chez eux sont une cible de premier choix.
  • Infrastructures de l’(((État)))) : principalement les centres de pouvoir (préfectures par exemple) ou infrastructures importantes (centres des impôts). De telles cibles, comme les lieux de culte, restent pour l’instant inaccessibles. En revanche, on peut lutter contre le racket de l’(((État))) en ciblant les radars routiers par exemple, ce qui constitue une bonne mise en condition. Ce type d’action sera détaillé plus loin.

Les objectifs matériels sont nombreux : il ne suffit pas de se lancer aveuglément contre telle ou telle cible, mais de commencer par ce qui est abordable. Par exemple, tirer dans la voiture du crouille du village aura évidemment moins d’impact qu’incendier une mosquée, mais ça peut être un premier pas.

3) Connaître les forces en présence

Une fois définie votre zone d’action, mais avant d’agir il vous faut connaître les forces en présence, qui déterminent quels types de cibles sont accessibles.

Ces forces en présence peuvent être la population ennemie elle-même (c’est pourquoi il peu réaliste de cibler une mosquée en plein milieu d’un quartier arabe par exemple), mais aussi et surtout les forces de l’ordre, qui seront la première entrave à notre action.

En ce qui concerne l’armée, elle reste cantonnée à la protection des juifs et sites publics sans intérêt pour nous, tels que gares et aéroports. De manière générale, elle n’interviendra qu’en appui des forces de l’ordre et ne représente pour l’instant pas de réel problème.

Pour information, la Gendarmerie est compétente sur 95% du territoire français, pour environ 50% de la population.  C’est une force de 106.000 hommes. La Police nationale (125.000 hommes) s’occupe du reste, en ville, et est quant à elle saisie des ¾ des crimes et délits, ce qui signifie que les campagnes restent des zones moins sensibles, donc moins surveillées.

La concentration des forces de l’ordre est ainsi bien plus importante en ville, c’est pourquoi notre résistance doit préférablement commencer en zone rurale et en zone périurbaine.

Pour continuer sur la Gendarmerie, qui devrait donc être le principal obstacle à l’action en zone rurale, elle est globalement organisée comme suit (pour la Gendarmerie départementale) ; au niveau du département, l’échelon de commandement de la Gendarmerie est le groupement. Chaque groupement est à son tour divisé en compagnies. On trouve en général une compagnie par arrondissement, et cette compagnie est divisée en brigades territoriales. Présente dans les campagnes et les zones périurbaines, la Gendarmerie départementale se compose ainsi principalement des brigades territoriales présentes dans les différents chefs-lieux de cantons. Autour de 62.000 gendarmes sont affectés dans la Gendarmerie départementale, et  Il existe environ 3600 brigades sur tout le territoire national. Si on compare ce nombre de 62.000 avec le territoire concerné, c’est-à-dire 95% du territoire français, c’est en définitive assez peu. Cela permet donc une marge de manoeuvre bien plus importante qu’en ville.

Connaître les forces en présence signifie donc :

  • Localiser les forces de l’ordre locales (gendarmerie, Police nationale et municipale) : connaître leur implantation, déterminer à peu près leur zone d’action, la fréquence des patrouilles, leurs itinéraires, etc.
  • Déterminer le type de population dans votre zone d’action : s’agit-il principalement d’arabes ? De campagnards blancs ?
  • Déterminer les autres types d’entraves à votre action : caméras de surveillance, sécurité privée, ou tout simplement riverains trop curieux par exemple.

Dans l’absolu, il faudrait tester la réactivité des forces de l’ordre dans votre zone ; cela peut se faire par un appel bidon à la gendarmerie (pas à partir de votre téléphone), et à chronométrer l’arrivée d’une patrouille. Ce système est un peu aléatoire, mais reste mieux que rien. Tester cette réactivité permet aussi d’envisager de saturer les forces de l’ordre locales d’appels bidons le jour ou vous souhaiterez passer à l’action, afin de les retarder.

4) Phase d’action limitée : destructions et intimidations

C’est là qu’il s’agit de rentrer dans le vif du sujet. Il s’agit probablement de la phase la plus difficile à mettre en oeuvre. Pas particulièrement par les actions qu’elle nécessite, mais surtout parce qu’elle est la plus exigeante psychologiquement. Passer d’une situation de spectateur enragé (à très juste titre) par la situation dans le monde blanc à celle de « soldat aryen » nécessite une grande force de caractère et une très grande motivation.

C’est une chose de parler et de se préparer, c’en est une autre d’agir, et ce pour tout le monde.

Cette « phase d’entraînement » consiste donc à commencer à agir de manière graduelle, sur des cibles de faible importance, pour acquérir de l’aisance et faire sauter les verrous mentaux qui sont un frein à l’action.

On ne parle plus ici de s’entrainer sur un stand de tir, mais bien d’actes réels (et illégaux). Les actions de résistance seront par définition « illégales » selon la (((justice))), parce que l’(((État))) est devenu l’ennemi des blancs.

Cette phase d’action limitée portera donc au début sur des objectifs de faible envergure. Quoi qu’il en soit, elle devrait toujours être organisée selon la marche à suivre suivante (qui représente le minimum, encore une fois) :

  • Choix de l’objectif et du mode d’action adapté (fusil, cocktail molotov, acide…).
  • Repérages de la cible et des forces en présence : plusieurs repérages à effectuer, par différents axes d’approche, à différentes heures.
  • En fonction de ces repérages : choix de son itinéraire, de son moyen de transport, de l’heure de l’action. C’est l’élaboration de la mission. Une fois le plan établi, il doit être mis en forme au maximum, par le rehearsal et le backbrief.
  • « Rehearsal » et « backbrief » : ce sont des procédés utilisés à l’armée pour être sûrs que chacun ait compris sa mission. Quelle que soit l’action envisagée, le but de ces déroulés, qui peuvent sembler fastidieux et procéduriers, est de penser l’action de manière méthodique et d’éliminer les risques d’erreur. Le rehearsal (« répétition ») est la répétition théorique de l’action avant le passage à l’acte. Le chef de cellule détaille le déroulé de la mission à son équipe sur une carte ou « caisse à sable » (représentation de la zone d’action), et leur demande s’ils ont bien compris la mission. Il leur laisse du temps pour réfléchir si nécessaire, puis passe au « backbrief ». Backbrief : le chef énonce les horaires, et les membres de la cellule décrivent tour à tour ce qu’ils font pour vérifier que tout le monde aie bien compris. Si quelqu’un voit un problème ou une incohérence, il en fait part. Le but étant de réduire les « cas non conformes » au maximum, d’y trouver une solution ou d’adapter son plan en conséquence. L’idéal étant de compléter « rehearsal » et « backbrief » par une répétition grandeur nature, dans une zone isolée.
  • Une fois la mission connue sur le bout des doigts et le matériel prêt (et testé à l’avance), exécution de la mission.
  • Une fois la mission effectuée, retour à la normale, auto-débriefing. Garder un silence absolu sur la mission effectuée.

5) Un exemple d’action possible.

Afin d’être un peu moins théorique, voici un exemple de premier acte tel qu’il pourrait être mis en œuvre.

Objectif : maison du maire du village, élu PS et farouche partisan de l’invasion.

Mode d’action : incendie, intimidation.

Équipe composée de trois personnes. Moyens : voiture, cagoules, cocktail molotov, bombe de peinture.

Déroulé :

  • Repérages en amont : Au moins plusieurs jours avant l’action (J-7 par exemple). Passages en voiture ou à pied, relevé des caméras de surveillance éventuelles, de la position de la gendarmerie/police par rapport à l’objectif. Relevé d’un itinéraire aller et retour, choix du moyen de transport.
  • Une fois les repérages effectués, établissement d’un plan (J-3) : choix du mode d’action (cocktail Molotov + graffiti), du mode de déplacement (dépose par voiture dans une rue adjacente sans caméras, puis progression à pied, récupération et départ par une autre route de préférence). Choix d’un point de récupération alternatif au cas où. Choix de l’heure : 5h du matin par exemple, ou en fonction des repérages effectués. Continuer les repérages et observations pour l’heure prévue le jour de l’action, de manière discrète (par exemple, en passant en voiture sans forcément s’arrêter, avec un véhicule différent de celui prévu pour l’action). Préparation du matériel (cocktail « molotov » amélioré (bouteille de verre, essence + polystyrène dissous (=napalm), poudre noire), bombe de peinture) ; enlever tous les marquages et étiquettes, nettoyer pour ne pas laisser d’empreintes ou traces ADN. Voiture ; « salir » légèrement les plaques d’immatriculation, pour qu’elles ne soient pas totalement lisibles mais que ça ait l’air naturel. Le mieux serait d’utiliser un véhicule volé, mais ce n’est pas faisable pour 99% d’entre nous.
  • « Rehearsal » : tout en détaillant son action sur un croquis de la zone d’action, le chef de cellule détaille la marche à suivre. Chef de cellule : « Notre zone d’action est le village de… La gendarmerie la plus proche se trouve à… ce qui nous laisse environ 5 mn pour agir. Objectif : maison du traître. Déroulé : 04h20 départ de mon domicile, matériel prêt, par telle et telle route, plaques d’immatriculation un peu « barbouillées ». 04h50 : arrivée au village de…, roulage et observation dans le village. Pas trop longtemps pour que ce ne soit pas suspect au cas où. 04h55 : on se gare dans telle rue, A reste dans la voiture, prêt à démarrer. B et moi : déplacement vers l’objectif, cagoule prête à être mise. À l’angle de la rue… pause pour observer. Si c’est bon, cagoule en place et déplacement sur l’objectif. B reste en observation pendant que je tague « traître » sur le mur. On s’abrite derrière ce muret et je jette le cocktail : ça doit prendre moins d’une minute.  On rejoint A, départ par telle et telle rue. Point de récupération alternatif : carrefour #, à 200 mètres à la sortie du village »
    Le chef d’équipe prend soin de détailler un ou deux cas « non conformes » et leur solution : « Au cas où on croise des gendarmes à l’aller sur la route, on annule et on remet ça pour dans deux jours. Au cas où on voit quelqu’un nous observer pendant qu’on roule dans le village, idem. Si on se fait repérer par un flic pendant qu’on jette le cocktail, B et moi on court jusqu’au point de récupération #. Si A, tu ne nous voit pas revenir 2 mn après l’explosion, tu te déplaces jusqu’à # et tu nous y récupères. Si le cocktail ne marche pas, on part. »
    Le backbrief consiste à voir que tous les équipiers ont bien compris la mission et à faire ressortir d’éventuelles incohérences : Le chef énonce les horaires, tour à tour les membres de la cellule disent ce qu’ils font. Le chef essaie d’imaginer des problèmes, y compris pour des faits apparemment anodins, et leur demande leur réaction. Chef de cellule : « 04h20 : vous faites quoi ? ». A : « je suis prêt à démarrer, plaques d’immatriculation barbouillées ». B : « Embarqué, cocktail Molotov et bombe de peinture cachés sous la banquette arrière ».
  • Passage à l’acte ; un peu de temps avant l’heure prévue, dernier repérage pour vérifier qu’il n’y ait personne, sans cagoule. Dépose en véhicule et poursuite à pied, cagoulés et gantés (dans l’idéal, le conducteur reste au véhicule et un binôme exécute l’action. Cela dépend bien sûr des effectifs de l’équipe). Sur objectif : un personnel tague son message puis lance le cocktail, pendant que l’autre surveille les environs. Récupération à l’endroit convenu, et départ, idéalement par une autre route. Une fois sorti de la zone, enlever les cagoules, et revenir à son domicile ou autre point de départ en faisant des détours.
  • Retour à la normale et débriefing : qu’est-ce qui a marché/raté ? Comment améliorer les modes d’action ?

Ce déroulé n’est qu’un exemple possible. L’idéal étant d’agir en trinôme (à trois), mais des actions à deux ou seul restent possibles. Au-delà de trois, cela commence en revanche à faire trop de monde, donc trop de risques d’erreurs ou d’indiscrétions. Il y a donc un monde entre agir sur un coup de tête, sur le coup de la colère, par exemple, en allant mettre des lardons dans une boîte aux lettres, et effectuer une action planifiée et efficace.

D’autant plus qu’assez peu de faits sont élucidés en réalité, et que les forces de l’ordre sont déjà débordées avec l’état d’urgence Il y a peu de temps, des résistants ont mis le feu à une mosquée en construction près de Toulouse, sans être repérés. C’est bel et bien un exemple à suivre.

En conclusion : les actions isolées, une étape avant la guerre raciale ?

La France, et le monde blanc de manière générale, se dirigent chaque jour davantage vers la guerre civile. Si nous voulons vaincre un jour, nous devons déjà commencer par reprendre l’initiative.

La lutte sera longue, risquée, et probablement très fastidieuse au début.

D’autres nationalistes se feront arrêter par (((l’État))), et iront rejoindre des prisons surchargées de nègres et de bougnoules : c’est une réalité à prendre en compte, c’est pourquoi si vous souhaitez agir, faites-le, mais prudemment et intelligemment.

Cette étape de phase d’action limitée est néanmoins indispensable si nous voulons sortir de notre rôle de spectateurs et commencer à répliquer.

Elle ne constituera alors que le début, la déclaration de guerre des Aryens au (((Système))), aux envahisseurs et aux traîtres à leur race. Il faut commencer quelque part et y aller de manière progressive. Mais si nous agissons, nous aurons peut-être un jour la chance de voir nos ennemis pendre au bout d’une corde, accrochés aux lampadaires. Il est temps de faire honneur à nos anciens :

« Quand nous voyons ce qu’il y a en face, ce que 30 ans de victoire des autres ont donné, cette anarchie dans le monde, cette débandade du monde blanc, cette désertion à travers l’univers, quand nous voyons dans nos propres pays la décomposition des moeurs, la chute de la patrie, la chute de la famille, la chute de l’ordre social, quand nous voyons cet appétit des biens matériels qui a succédé à la grande flamme de l’idéal qui nous animait, et bien vraiment, entre les deux nous avions choisi le bon côté. » – Léon Degrelle.

Auteur: Hain

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5 Commentaires sur "Reprendre l’initiative"

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Jacot
13 août 2016 8 h 41 min

Lire “La Brigade”, pour certes passer un bon moment, reprendre foi dans nos valeurs, peut aussi aider à comprendre comment planifier des actions ! les membres de la NVA sont de bons professeurs ! Qui plus est, s’inspirer de “La Brigade” donnerait encore plus de valeur au travail colossal de traduction que fait pour nous chaque semaine le camarade Basile ! Mais aujourd’hui, c’est le jour de Hunter, autre source d’inspiration !

Ksenia
13 août 2016 15 h 10 min

Merci beaucoup, @ Hain, pour cet excellent article .
Effectivement , les premières cibles doivent être les envahisseurs ( centres d’hébergement etc ), afin de les encourager à partir. Et aussi, ainsi que vous l’écrivez les traitres, un maire, un juge, une permanence PS, mais aussi ces associations ” bénévoles “.
Il est urgent d’agir, car tout s’accélère .
Pour ceux qui ne peuvent envisager une action armée, agir comme à Rostock.

13 août 2016 16 h 31 min

Merci général Hain !

Guillaume
13 août 2016 22 h 00 min

Génial, j’aime beaucoup vos sujets sur le passage à l’action.

Waffen-SS
13 août 2016 22 h 45 min

Merci Hain…et pour avoir cité cette déclaration étincelante de Léon Degrelle,dernière phrase du DVD “Portrait d’un fasciste”,à voir et à revoir.

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