80% des envahisseurs arrivés en Allemagne se sont débarrassés de leurs documents d’identité

Traduction de l’article de New Observer.


Le journal Bild vient de révéler (de) que 80 pourcents des envahisseurs non-blancs qui ont afflué en Allemagne au cours des 18 derniers mois ont affirmé n’avoir aucun document d’identité avec eux.

Il y a peu de chance qu’autant d’entre eux aient perdu leurs papiers, et cette statistique est une preuve que leurs prétentions à “l’asile” sont invalides.

Le journal a obtenu ce chiffre en plaçant l’un de ses journalistes non-blancs infiltrés dans un “centre de réception”.

Le journaliste s’est fait embaucher comme employé du Bureau Fédéral pour les Réfugiés (BAMF) expressément pour travailler à un “centre de réception” et obtenir un rapport de première main sur la façon dont le gouvernement gère les envahisseurs.

Le journaliste de Bild, Abdullah Khan, est un immigrant légal venu du Pakistan. Son salaire pour travailler à un “centre de réception” du BAMF à Berlin était de 1520 euros nets par mois.

Son récit d’une journée typique au centre de réception révèle l’étendue de la fraude et de l’escroquerie menée par les envahisseurs :

Accompagné par un interprète, un jeune homme entre dans mon bureau. J’estime qu’il a environ 20 ans.

Il porte des baskets rouges Nike, un jeans et un blouson épais. Je lui demande où il a obtenu les vêtements, il me répond qu’ils lui ont été donné dans le centre d’asile de réception.

Le jeune homme affirme être originaire d’Afghanistan. Il parle Urdu, langue qui est parlé dans la maison de mes parents pakistanais.

Je le comprends sans traducteur. Quand je lui demande son passeport, il secoue la tête. Il jure qu’il l’a perdu.

Je lui explique qu’il serait avantageux pour lui de pouvor présenter un passeport. Lors de l’audition ultérieure pour l’octroi de l’asile, la décision conclura qu’il vient vraiment d’Afghanistan.

Il met sa main dans la poche de son blouson et me donne son passeport. “Mais il est en fait expiré”, dit-il.

Je me demande pourquoi il n’a pas montré leur passeport plus tôt.

Le journaliste de Bild ne pointe pas l’évidence – à savoir qu’un locuteur d’urdu ne vient pas d’Afghanistan et que le passeport afghan “expiré” est de manière évidente faux [ndt : la contrefaçon de passeports est tout un commerce].

Ce jour-là je travaille sur cinq affaire. Au moins deux ont fait de fausses déclarations.

Un demandeur qui disait venir du Maroc était particulièrement effronté. Il a l’air d’avoir 65 ans mais affirme qu’il a 30 ans. Même mes collègues rient.

Un autre dit qu’il vient de Syrie, et a fui Alep face aux barils d’explosifs envoyés par Assad. D’autres affirment fuir l’État Islamique.

Me mentent-ils et sont-ils juste des migrants économiques qui n’ont pas le droit à l’asile et espèrent seulement une vie meilleure en Allemagne ? Ou est-ce un sympathisant de l’État Islamique se tenant face à mon bureau ?

À toutes ces questions je n’ai pas de réponse. Tout ce que je sais est qu’actuellement il y a beaucoup trop de monde vivant en Allemagne, et nous ne savons pas vraiment d’où ils viennent, ce qu’ils veulent vraiment et pourquoi ils sont vraiment ici.

Le journaliste de Bild poursuit en décrivant les “astuces des demandeurs d’asile” :

Beaucoup se font passer pour des mineurs, parce que le mot court qu’ils vont avoir droit à plus d’allocations.

Afin de mentir sur leur âge, beaucoup de passeports et documents d’identité sont falsifiés.

Le journaliste de Bild souligne le problème auquel fait face la police quand un faux passeport est détecté : bien qu’ils placent le coupable en détention, ils “ne savent même pas son vrai nom”, ni d’où il vient.

Puis le journaliste révèle que “80 pourcents des réfugiés” n’ont tout simplement aucun papier d’identité quand ils arrivent en Allemagne :

La plupart disent qu’ils ont perdu les documents en fuyant, et beaucoup disent être syriens parce qu’ils savent que les chances d’être reconnus comme demandeurs d’asile sont plus élevées.

Cependant, les demandes de preuve pour être “syrien” sont éffroyablement faibles.

De novembre 2014 à la fin de 2015, tout ce que les syriens avaient à faire pour avoir droit à l’asile était de remplir un questionnaire de 10 pages.

Simplement faire une croix dans la case à côté de la première question suffisait pour être reconnu [demandeur d’asile].

La question indique : “En Syrie, je crains la persécution en raison de ma race, ma religion, ma nationalité, mon opinion politique ou mon appartenance à un groupe social particulier, et en conséquence je demande le statut de réfugié en Allemagne.”

Dans certains cas, le questionnaire était préalablement rempli par les interprètes, afin que les réfugiés [sic] n’aient qu’à signer.

Tout demandeur ayant répondu “oui” à cette question était automatiquement reconnu comme réfugié. De cette manière, 131.160 d’entre eux ont reçu le statut de demandeur d’asile en Allemagne.

Document de demande d'asile

Ce “processus” n’a été aboli qu’en début 2016, quand ses failles évidentes sont devenues trop importantes à soutenir même pour les esponsables du BAMF.

Parmi les autres tactiques employées par les envahisseurs, l’une d’entre elle était d’empêcher les centre de réception de relever leurs empreintes digitales.

Encore et encore, il arrive que les demandeurs ont détruit leurs empreintes digitales. Ils utilisent du lubrifiant, de l’acide ou de la superglue sur leurs doigts, alors que d’autres ont haché le bout de leurs doigts.

Certains veulent éviter d’être reconnus sur les registres criminels du Bureau de la Police Fédérale, ou [ont] déjà été enregistrés dans un autre pays.

Il y a tellement de cas d’empreintes digitales détruites qu’il y a même une procédure prévue pour traiter cette éventualité – en dépit de la fraude évidente qu’implique un tel cas.

Si les empreintes digitales ne peuvent pas être prises, alors le journaliste de Bild indique qu’une case pré-imprimée prévue à cet effet est tout simplement cochée.

Bien que le journaliste de Bild révèle cet état des choses choquant, en coulisses, au moment du contact direct avec les “réfugiés” en Allemagne, le journal se tient toujours à l’avant-garde du soutien à l’invasion, et de l’attaque et du dénigrement de quiconque s’y oppose.

Auteur: Blanche

Partager cet article sur

Publier un commentaire

2 Commentaires sur "80% des envahisseurs arrivés en Allemagne se sont débarrassés de leurs documents d’identité"

10000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
De_la_Crême
13 août 2016 7 h 25 min
un blanc
13 août 2016 14 h 47 min
wpDiscuz