Surpopulation carcérale : (((Adeline Hazan))) veut libérer les criminels

Construire plus de prisons, c’est visiblement une idée de raciste d’extrême-droite. Il vaut donc mieux libérer les multirécidivistes bougnoules à l’avance…

Le Monde :

En visite à la maison d’arrêt de Nîmes, lundi 8 août, le premier ministre, Manuel Valls, a annoncé que le gouvernement présentera à l’automne un plan pour le parc pénitentiaire français, en situation de surpopulation carcérale depuis plusieurs années. En juillet, les prisons françaises comptaient 69 375 détenus pour une capacité de 58 311 places. Un record qui n’avait pas été atteint depuis avril 2014.

Ancienne élue socialiste et juge d’application des peines, Adeline Hazan a été nommée en 2014 contrôleuse générale des lieux de privation de liberté.

Les autorités de contrôle pullulent. Et visiblement, le critère pour être choisi à la tête de l’une de ces institutions est d’être un anti-français acharné. On l’a vu avec le “Défenseur des Droits”, on le voit ici encore avec cette (((Adeline Hazan))).

Elle défend la mise en place d’un numerus clausus dans les prisons, afin de répondre à la surpopulation carcérale. La Cour européenne des droits de l’homme a déjà été saisie pour des cas de surpopulation ou encore de « traitement dégradant » dans des prisons françaises. Plusieurs enquêtes sont en cours.

Un numerus clausus, ou une limite fixe chiffrée, signifie que l’on doit libérer des gens à l’avance pour ne pas dépasser la limite. Donc plus la criminalité augmente, moins elle est punie.

Le Monde : Comment décririez-vous la situation dans les prisons françaises aujourd’hui ?

A.H. : Nous avons atteint un pic insupportable. Il y a 11 000 détenus de trop, auxquels il faut ajouter 1 600 personnes dormant sur des matelas à même le sol. Certaines choses ne sont pas tolérables en France, pays des droits de l’homme.

On pourrait par exemple supprimer les lois qui criminalisent les propos racistes, révisionnistes, etc. ? Cela rétablirait la liberté d’expression (un droit que les droits-de-l-hommistes anti-blancs n’aiment guère…) et libèrerait toujours quelques places de prison.

[…] Dans la région parisienne par exemple, celles de Fresnes ou de Fleury enregistrent des taux d’occupation de 200 %. L’ensemble des maisons d’arrêt ont un taux d’occupation de plus de 100 %.

Quels mots rudes contre ces temples de la diversité, qui dépassent leurs limites pour pouvoir face à tout les talent issus de l’immigration !

La loi pénitentiaire de novembre 2009 dispose que les détenus ont droit à une cellule individuelle. Mais ce n’est pas fait, parce que cela coûterait plus cher et qu’il y a un problème de moyens. Il faudrait augmenter de façon conséquente le budget de la justice ; s’il faut souligner qu’il n’a pas baissé ces dernières années, il n’est pas du tout à un seuil suffisant.

[…]

Le Monde : La surpopulation carcérale n’est pas un phénomène nouveau, mais le rythme de croissance annuel s’est accéléré en 2016. Comment l’expliquer ?

A.H. : Le contexte sécuritaire des dix-huit derniers mois, marqués par les attentats qui ont frappé le pays, imprègne la mentalité des magistrats qui font preuve de frilosité et n’osent pas prendre des décisions d’aménagement de peine. Mais la loi devrait pouvoir s’appliquer, quel que soit le contexte.

Concrètement, cela signifie que les racailles délinquantes voire criminelles. sont plus souvent condamnées à de la prison ferme qu’elles esquivaient plus souvent par le passé.

Par ailleurs, les pouvoirs publics n’ont pas de réflexion sur les courtes peines, en cas de première incarcération. Quand on condamne pour deux ou trois mois une personne, on lui fait perdre son travail, on le coupe de sa famille, voire on lui fait perdre son logement. Mais en trois mois, on ne peut pas préparer un projet de réinsertion, faute de temps. Il faut se poser la question du sens de ces courtes peines. Elles présentent beaucoup d’inconvénients et pas d’avantage. Les infractions routières, par exemple, pourraient ne plus être sanctionnées d’emprisonnement, mais plutôt de travaux d’intérêt général.

C’est l’un des rares points où je suis d’accord avec (((Hazan))). Même les salauds peuvent dire des vérités.

[…]
Le Monde : Faudrait-il créer plus de places, en construisant de nouveaux établissements pénitentiaires ?

A.H. : Plus on construit de places dans les prisons, plus elles se remplissent. Il faut créer un certain nombre de places, mais pas au niveau qu’on entend aujourd’hui dans la bouche de certaines personnalités politiques. L’ancienne garde des sceaux, Christiane Taubira, avait annoncé 6 000 places supplémentaires, c’est amplement suffisant.

La bonne solution face à la surpopulation carcérale, c’est de développer des alternatives à l’incarcération, comme les contraintes pénales, ou des libérations sous contrainte. […] Il faudrait en outre réaffirmer que la prison doit être envisagée comme une sanction de dernier recours.

(((Hazan))) s’est-elle demandée pourquoi les prisons “se remplissent” quand on construit plus de places ? Les nouvelles places se remplissent quand on les crée parce qu’il y a déjà une sous-incarcération latente des délinquants et criminels.

Quelles sont les possibilités, en effet ?

  1. Il y a des condamnés en attente d’incarcération dont la peine est appliquée une fois qu’il y a plus de places.
  2. La criminalité augmente quand on construit plus de prisons. Y a-t-il quelqu’un d’assez bête pour avaler cela ?
  3. Les juges condamnent plus lourdement quand il y a assez de places. En fait, depuis des années face au manque de places, les juges condamnent plus légèrement, ce qui souligne là encore une sous-incarcération des criminels.
  4. […]
    Le Monde : Au micro de France Inter lundi, vous évoquiez également la mise en place d’un numerus clausus dans les prisons…

    A.H. : C’est quelque chose qui a déjà été proposé dans le passé. […] Il s’agit d’une régulation de la population carcérale qui obligerait les magistrats et le procureur à se mettre autour d’une table et refuser qu’un détenu dorme à même le sol. Ensemble, ils pourraient décider d’un aménagement de peine de façon à ce qu’on puisse libérer une place. Lorsque toutes les garanties sont là, on ne prend aucun risque à faire sortir quelqu’un huit à quinze jours avant la fin de sa peine. Le numerus clausus, c’est une question de courage politique.

    Elle nous présente la chose comme quelqu’un sortant huit ou quinze jours plus tôt. Mais si vous voulez faire rentrer une personne de trop pour un an de prison, il faut libérer 26 personnes avec 2 semaines d’avance pour compenser. Et pour que cela marche, cela suppose que la différence entre le total des peines à effectuer (remises de peine incluses…) et la limite du numerus clausus ne dépasse pas quelques pourcents.

    Car que devient ce système quand le total est 50% plus élevé ? On réduit toutes les peines d’un tiers ? Le régime pratique déjà à tour de bras les “peines aménagées”.

    Un pareil système fait que plus la criminalité augmente, plus elle est réprimée avec laxisme… ce qui encourage la récidive.

    Et ce n’est pas avec les populations bougnoules et nègres, très criminogènes et qui n’ont de cesse de s’accroître, que la criminalité risque de diminuer !

    Pour maintenir un semblant d’ordre avec ces gens, il faut beaucoup de prisons. Les États-Unis sont souvent critiqué pour leur immense population carcérale, mais c’est l’emprisonnement de masse des criminels nègres et latino qui a permis la forte diminution de la criminalité observée depuis le début des années 1990 – et c’est la renaissance d’un certain laxisme policier qui est derrière une augmentation significative de la criminalité depuis fin 2014, essentiellement dans les grandes villes à majorité noire.

    Le Monde : Un courage qui fait défaut, selon vous, au gouvernement ?

    A.H : […]
    Les différents gouvernements ont mesuré l’étendue des problèmes du système carcéral, mais ils n’ont pas réussi à les prendre à bras-le-corps. L’opinion publique est d’accord pour des projets de rénovation. Mais quand il s’agit d’aménagement de peine, c’est beaucoup plus clivant. […] C’est un problème d’une telle gravité qu’il mérite que l’on ait le courage de diviser l’opinion publique.

    Oui, ou alors on construit de nouvelles prisons, ce que l’opinion publique soutient massivement ?

    Non mais sérieusement !

    Et qu’on ne me dise pas qu’on n’a pas l’argent : vu comme le gouvernement est prêt à gâcher des milliards pour favoriser l’invasion du pays…

    Le seul côté positif dans tout cela, c’est que le régime anti-blanc est aussi limité dans sa répression contre nous, nationalistes qui souhaitons nous débarrasser de ce régime qui cherche à nous détruire.

Auteur: Blanche

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3 Commentaires sur "Surpopulation carcérale : (((Adeline Hazan))) veut libérer les criminels"

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Belge
9 août 2016 23 h 11 min

Au lieu de construire des lieux de cultes qui ne sert qu’ a des superstitieux de la mythologie judéo-arabe et tout les locaux des assos aux multiples noms mais qui ont la même fonction ils n’ont qu’a construire prison et logement.

Belge
9 août 2016 23 h 12 min

J’oubliais de dire que les nouvelles prisons pourraient créer de l’emploi et bien sûr redorer l’image et la formation des gardiens.

pain
16 août 2016 0 h 04 min

Moi je remettrai l’esclavage pour les prisonniers par ex ont à besoins de mains d’oeuvre pour le recyclage des déchets ou pour construire de nouvelles prison ou alors la peine de mort pourrait libéré rapidement de la place voilà des solutions mais certainement pas les remettre en liberté les prisons sont pleine d’arabe et sont en train de devenir des zones de non droit comme les citées les gardiens ont peur et les détenus posté des vidéos sur Internet avec leur portable voilà où ont en est cette race est pire que de la vermine

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