Démontons le “petit manuel” anti-“pensées simplistes après les attentats” des “décodeurs” du Monde

Le Monde a publié jeudi un article de propagande intégrale intitulé “Petit manuel pour lutter contre les pensées simplistes après les attentats”. En pratique, vous l’aurez deviné, il sert surtout à promouvoir les idées anti-blanches classiques : pas d’amalgame, il faut être très gentils avec les envahisseurs, etc.

Ce n’est pas parce que “dégager les envahisseurs” est une idée simple que c’est une idée fausse…

L’introduction de Le Monde

La douleur, la colère et la peur sont-elles bonnes conseillères ? Après l’attentat de Nice, alors que la France est à nouveau meurtrie sur son territoire, il est tentant de laisser aller ses pensées à des raccourcis un peu simplistes et à des injonctions légèrement péremptoires adressées aux responsables politiques. Pourtant, la réalité est souvent bien plus complexe. Nous avons détaillé ici quelques phrases cliché, et les arguments qui font que ce n’est pas si simple

Quand Le Monde dit “ce n’est pas si simple”, il faut comprendre que le journal rejette totalement l’affirmation, comme le démontrent les réponses individuelles.

L’auteur de l’attentat aurait-il du être en prison ?

Le Monde présente plusieurs questions/réponses sur ce thème.

Déclaration : « Pour éviter l’attentat de Nice, il aurait suffi que la justice fasse son travail. Le terroriste Mohamed Bouhlel avait été condamné en mars 2016 pour violences après avoir frappé un automobiliste avec une planche de palette en bois. Pourquoi n’était-il pas derrière les barreaux ? »

Réponse du Monde : Les faits de violence reprochés à Mohamed Bouhlel relevaient du délit. Sa peine pouvait aller jusqu’à 150 000 euros d’amende et dix ans de prison, mais pour être aussi lourde, il aurait fallu des circonstances aggravantes. Il a donc été condamné à six mois avec sursis.

C’est encore raisonnable. Aller en prison dès les premiers coups serait sans doute exagéré.

Déclaration : « C’est du laxisme judiciaire ! »

Réponse du Monde : N’ayant pas tous les détails de l’affaire, il est difficile d’évaluer la sévérité des juges.

Néanmoins, comme Mohamed Bouhlel, près de la moitié des personnes condamnées pour atteintes à la personne sont condamnées à une peine avec sursis. Cette décision judiciaire n’a donc a priori rien d’inhabituel.

Si je ne suis, irnoiquement, pas en désaccord fondamental sur le fait que la peine ne paraît pas absurde ; la réponse n’a pas grand chose à voir avec la question sachant que l’on observe un laxisme judiciaire généralisé contre les délinquants immigrés, ce qui fait que les condamnations fréquentes ne sont pas une information très intéressante.

Déclaration : « Il faut changer ça ! »

Réponse du Monde : Il est toujours possible de durcir la loi pour limiter le recours aux peines non carcérales, comme le sursis ou l’amende.

Mais cela ferait bondir le nombre de détenus dans les prisons françaises, qui bat déjà tous les records – et impliquerait de construire et d’entretenir un grand nombre d’établissements pénitentiaires supplémentaires, avec un coût non négligeable.

En outre, tout le monde n’est pas d’accord pour dire que la prison est la solution à tous les problèmes : dans certains cas, elle peut accentuer la dérive violente ou radicaliser les détenus. S’il avait fait de la prison ferme, qui vous dit que Mohamed Bouhlel n’aurait pas commis un attentat en en sortant ?

Il faudrait peut-être s’inquiéter de pourquoi les prisons sont des incubateurs à islamiste, non ?

Mais c’est à partir des questions suivantes que Le Monde enclenche vraiment sa propagande anti-blanche :

Déclaration : « Mais il était étranger ! Nous devons nous montrer plus sévère avec les gens que nous accueillons chez nous avec des peines plus lourdes. »

Réponse du Monde : La justice ne peut pas être à deux vitesses. Prévoir des sanctions différentes pour différentes catégories de personnes est contraire au principe d’égalité devant la loi, protégé depuis des décennies par le Conseil constitutionnel.

Aller à l’encontre de ce principe en discriminant les justiciables selon leur nationalité supposerait de changer des principes fondamentaux de notre droit pour autoriser la préférence nationale (ou plutôt la discrimination nationale).

C’est contraire à une interprétation donnée de la part du (((Conseil Constitutionnel))).

Le principe fondamental de la nationalité est qu’elle accorde des droits et devoirs supplémentaires à ceux qui la détiennent. Si mettre en prison pour un an ou deux le terroriste de Nice n’aurait pas résolu grand chose, il est certain que si on le voulait, il serait tout à fait possible de décider que commettre un crime ou un délit alors que l’on est un étranger gracieusement autorisé à séjourner chez nous constitue une circonstance aggravante.

Déclaration : « Si on ne peut pas les condamner plus lourdement, on peut au moins expulser les étrangers criminels, non ? »

Remarquez déjà la formulation qui implique une concession au Monde. Le journal présente ainsi son article sous forme de discussion avec un contradicteur vraiment mauvais ; plutôt que de le présenter de manière plus neutre comme une suite d’arguments indépendants.

Réponse du Monde : Cela fait partie des prérogatives d’un Etat de décider qui peut entrer ou rester sur son territoire. Il existe d’ailleurs dans le droit français une disposition appelée « double peine », qui permet à la justice d’assortir une condamnation d’une interdiction du territoire français dans certaines situations.

Ces situations évoluent au fil des réformes (Nicolas Sarkozy les a par exemple limitées en 2003), mais toujours est-il que dans l’état actuel du droit, Mohamed Bouhlel ne rentrait pas dans les critères, car il avait des enfants français, était marié depuis plus de trois ans avec une Française (même s’il était en instance de divorce).

Pour expulser tous les étrangers condamnés, il faudrait donc changer la loi pour généraliser la « double peine », comme le proposent une partie de la droite et de l’extrême droite – ce que dénoncent certains juristes et organisations de défense des droits de l’homme.

On entre ici en plein dans le domaine de la mauvaise foi. La question n’est pas de savoir quel est l’état actuel du droit rédigé par les traîtres anti-français, mais comment il devrait être pour améliorer la situation.

Quand aux “juristes” et “organisations de défense des droits de l’Homme” à la (((Amnesty International))), ils n’ont jamais soulevé un petit doigt pour protester contre le remplacement des Français et des autres peuples européens par les hordes colorées. Ces gens qui tolèrent le génocide des Blancs n’ont aucune leçon à nous donner.

L’expulsion des envahisseurs

Déclaration : « D’ailleurs, il ne faut pas se limiter à ceux qui sont condamnés. Le risque terroriste est trop important. Nous devons expulser tous les étrangers de France ! »

Réponse du Monde : Tout d’abord, il ne faut pas oublier qu’une bonne partie des terroristes des deux dernières années étaient de nationalité française, et non étrangère. Il n’aurait donc pas été possible de les expulser, sauf à les cibler selon la nationalité de leurs (grands-)parents.

Ce qui serait faisable, et sans que rien n’interdise d’exclure de cette déchéance de nationalité ceux dont les grands-parents étrangers sont tout simplement des européens.

Le Monde s’obstine à dire “c’est pas facile à faire” plutôt que de nous dire pourquoi ce serait mauvais de le faire.

Ensuite, expulser tous les étrangers, c’est expulser plus de 4 millions de personnes, soit 6 % de la population.

Et ? Cela ne prouve-t-il pas que nous sommes sacrément envahis ?

Une telle décision, contraire à de nombreux engagements internationaux, entraînerait probablement des mesures de rétorsion de la part des pays dont nous expulserions les ressortissants, qui interdiraient en retour aux Français de s’expatrier chez eux pour travailler ou étudier.

Cela compenserait la perte de population que craignait Le Monde quelques lignes plus haut et éviterait la “fuite des cervaux” dont s’inquiétait justement ce journal. Gagnant-gagnant !

De plus, contrairement à ce que semble impliquer cette propagande anti-blanche, il serait possible de négocier et de préparer un processus de départ plus paisible qu’une expulsion générale et totale du jour au lendemain.

Elle nécessiterait probablement pour la France de sortir de l’Union européenne, qui fixe des règles communes en la matière (et dont sont issus un tiers des étrangers vivant en France).

Et ce serait une mauvaise chose ?

Déclaration : « Ce qu’il faut, c’est expulser tous les musulmans de France. »

Réponse du Monde : Il y aurait en France entre 2 et 5 millions de musulmans, dont la plupart sont de nationalité française, parfois depuis plusieurs générations. Une telle décision serait tout simplement contraire aux droits de l’homme. La Constitution de 1958 établit dans son article premier que “la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion”.

Encore et toujours “c’est difficile”. Enfin, je suppose que ça compte aussi pour “c’est mal”, parce que les “droits de l’Homme” sont une religion pour Le Monde, ne pas les respecter en virant de chez nous ces envahisseurs serait donc terrrrrible.

Et même s’il était décidé de contrevenir à ce principe fondamental des droits de l’homme, plusieurs obstacles pratiques se poseraient :

Où les expulser ? Quel pays accepterait de recevoir autant de personnes d’un coup sur son territoire ?

Il y a plusieurs possibilités. Ceux qui ont des ascendants récents d’Algérie, de Tunisie, du Maroc, etc. pourraient être contraints à récupérer leur nationalité au nom du droit du sang, avant d’être expulsés. Il serait aussi possible d’établir des accords avec les pays d’origine afin de fournir une assistance financière pour soutenir ce rapatriement.

Pour ceux dont le cas est “compliqué”, j’ai ouï dire que contre paiement certains pays africains seraient disposés à accueillir n’importe qui. Après, ce n’est plus notre problème…

Comment définir qui est musulman ? En fonction de la culture, de l’assiduité de la prière ?

En fonction de l’origine ethnique, ainsi que les convertis pratiquants. Si on est prêt à expulser un bloc de personne, mieux vaut qu’il soit un peu trop large que pas assez.

Enfin, la France peut-elle vraiment prendre la décision d’expulser des millions de personnes, hostiles dans leur immense majorité aux thèses djihadistes et au terrorisme, au nom des quelques milliers de radicalisés que les services de renseignement ont identifiés ?

Les deux-tiers des musulmans de France déclarent placer la loi islamique au-dessus des lois civiles. Ce qui est somme toute naturel, tout vrai musulman devrait le faire.

Le premier constat est donc que si les musulmans sont peut-être en majorité opposés au terrorisme, ils ne sont pas opposés aux objectifs politique de ce terrorisme. En fait, ce dernier les sert assez bien.

Le second constat est que c’est un choix : si on expulse tous les musulmans, on met fin aux attentats. Si on les garde, les attentats vont se poursuivre.

Autres

Ayant défendu l’expulsion généralisée, les deux déclarations précédentes étaient celles qui m’avaient le plus agacés dans la propagande du Monde. Cela ne s’arrête cependant pas là.

Déclaration : « Dans ces cas-là, pourquoi les musulmans ne manifestent-ils pas plus clairement leur distance par rapport au terrorisme ? »

Réponse du Monde : Les condamnations existent, mais les messages, rarement adressés aux médias, sont rarement repérés, faute de figures publiques connues (l’islam n’a pas de chef spirituel unique comme le pape pour les catholiques). Cela n’empêche pas celles-ci d’exister, que ce soit au niveau individuel ou collectif.

Et cela n’empêche pas non plus leur rareté, d’ailleurs.

Il ne faut pas non plus oublier que plusieurs musulmans font partie des victimes. « Une dizaine de familles musulmanes en deuil », selon le recteur de la mosquée Al Forqane à Nice, Boubekeur Bekri.

De façon plus générale, les musulmans sont – de loin – les premières victimes des actions terroristes de l’organisation Etat islamique – en particulier les chiites.

Au cas où vous n’avez pas bien vu le raisonnement du Monde, je vous le refais traduit en clair : “Les musulmans laissés à eux-même se massacrent entre eux, notamment entre branches religieuses distinctes. C’est la preuve que les musulmans n’aiment pas le terrorisme (et qu’il faut les garder chez nous).”

Déclaration : « Interdisons donc les courants radicaux de l’islam, comme le salafisme ! »

Réponse du Monde : Il serait possible […] de classer le salafisme parmi les dérives sectaires pour faciliter la lutte contre les mosquées et les prêcheurs qui lui sont liés (alors qu’aujourd’hui, les mosquées sont fermées et les prêcheurs expulsés seulement pour des discours précis).

Il faudrait pour cela prouver que ce courant rigoriste de l’islam est un « dévoiement de la liberté de pensée, d’opinion ou de religion qui porte atteinte à l’ordre public, aux lois ou aux règlements, aux droits fondamentaux, à la sécurité ou à l’intégrité des personnes », qui a pour but de « créer, de maintenir ou d’exploiter chez une personne un état de sujétion psychologique ou physique ».

Le problème, c’est que tous les salafistes ne prônent pas la violence et le terrorisme. La plupart sont quiétistes, une branche pacifiste qui ne cherche pas à changer la loi (même s’ils n’en reconnaissent pas la légitimité), par opposition aux takfiristes, qui prônent la violence radicale. Interdire le salafisme tout court fait donc courir le risque de pénaliser des pratiques religieuses très éloignées du terrorisme.

Les salafistes prônent le califat mondial. Leur objectif est donc d’anéantir les non-musulmans, par conversion ou par mort.

Si le salafisme est tolérable, alors je suppose que prôner un racisme pacifique est autorisé ? Si je vais fonder ma religion qui affirme que les Blancs doivent dominer la Terre et la nettoyer ethniquement “par des moyens pacifiques”, le (((système))) va me laisser avoir mes édifices religieux, mes fidèles, mes prêches, etc. ?

Voilà. L’hypocrise du Monde – qui soutient l’emprisonnement de ceux promouvant un peu trop bien le racisme – est on ne peut plus claire. Et le gouvernement, qui a exactement la même position, partage cette hypocrisie.

L’autre souci, c’est que fermer toutes les mosquées salafistes n’empêchera pas les fidèles de ce courant de l’islam de se réunir ailleurs, dans la clandestinité, ou de communiquer par d’autres moyens (même si, bien sûr, cela le rendra plus difficile).

L’autre souci, c’est que mettre les racistes en prison, les licencier à répétition, leur voler leurs ordinateurs ; n’empêchera pas les partisans de cette doctrine logique de se réunir et de se communiquer. Donc les racistes doivent pouvoir vivre tranquillement sans être persécutés.

Ah non, là cela ne marche plus ? Moi, je mériterais d’être jetée en prison ?

Le Monde préfère les terroristes islamistes aux nationalistes souhaitant défendre leur peuple.

Déclaration : « Pourquoi ne ferme-t-on pas tout simplement les frontières pour éviter que des djihadistes partis en Syrie ne reviennent et pour bloquer les possibles terroristes cachés dans le flux des migrants ? »

Réponse du Monde : Il est vrai que plusieurs des terroristes ayant frappé la France ces deux dernières années ont pu revenir sans problème en Europe depuis la Syrie.

Dans les faits, la fermeture complète des frontières n’est pas possible pour les Etats membres de l’Union européenne, du fait de l’espace Schengen. On peut seulement rétablir ponctuellement un contrôle aux frontières, comme ce fut le cas en France juste après les attentats du 13 novembre à Paris, ou entre les pays touchés par la crise migratoire (Allemagne, Autriche, Danemark, Suède et Norvège). Mais rien n’autorise à retenir quelqu’un s’il n’est pas dans les fichiers.

Comme si la plupart de ceux qui entrent n’étaient pas dans les fichiers.

En outre, aucune frontière n’est infranchissable, même au niveau européen, on le voit chaque jour avec les arrivées de migrants, par mer ou terre.

Les arrivées de migrants ne font que prouver que l’on les laisse entrer. Que Le Monde tente donc de s’infiltrer en Israël, par mer ou par terre  !

Déclaration : « Si les citoyens avaient le droit de porter une arme, ils pourraient se défendre lors des attaques de terroristes. »

Réponse du Monde : L’exemple des Etats-Unis montre qu’un nombre important d’armes en circulation engendre finalement beaucoup plus de meurtres.

C’est un mensonge délibéré. Le taux d’homicide élevé aux États-Unis s’explique en quasi-totalité par l’énorme criminalité des Noirs et des Latinos. Les Blancs sont le groupe le plus armé et le moins criminel ; avec un taux d’homicide annuel de moins de 2 pour 100.000 habitants. L’exemple de la Suisse, surarmée et avec un taux d’homicide moitié plus faible que la France, est aussi notable. En fait si on regarde à l’échelle mondiale homicides et taux de possession d’arme à feu, il n’y a à peu près aucun rapport.

La tuerie survenue en juin dans une boîte de nuit gay à Orlando (Floride), dans un pays où le port d’arme est largement plus répandu, vient quelque peu obérer cet argument.

Faut-il préciser que le port d’armes était interdit à l’intérieur de la boîte (en) ?

En fait, la plupart des fusillades meurtrières qui ont eu lieu aux États-Unis se sont déroulées dans des endroits où les armes à feu étaient interdites – ce qui garantissait que seul l’agresseur était armé.

Le Monde fait donc de la désinformation pure et simple en citant cet exemple.

Même armé, il faut être entraîné et aguerri aux situations de crise pour éventuellement permettre d’arrêter un terroriste, et éviter de causer des dégâts collatéraux.

Dans le cas de Nice, où le terroriste a utilisé un camion, des citoyens armés auraient-ils réellement pu arrêter le terroriste ?

Peut-être pas, et peut-être aussi auraient-ils pu limiter la casse. Dans d’autres scénarios terroristes avec un tireur armé, des citoyens armés et entraînés sont beaucoup plus efficaces qu’un appel à la police pour réagir dans l’urgence.

Si l’on s’en tient au droit français actuel, la légitime défense doit répondre à trois critères : être nécessaire, simultanée et proportionnelle à l’agression. Outre le port d’arme, il faudrait donc modifier la loi pour permettre à tout un chacun d’utiliser une arme sans que ces critères soient forcément réunis.

Peut-on réellement être mis en prison parce que l’on tue un terroriste pour interrompre son forfait ? Je ne m’imagine pas comment un jury pourrait émettre pareille condamnation… Ceci dit, les lois françaises sur le sujet sont en effet très mauvaises ; si quelqu’un cherche à nous tuer au couteau on n’a pas le droit de l’abattre…

Enfin Le Monde couvre quelques autres déclarations : enfermement des fiches S (j’y suis moi aussi opposée pour la simple et bonne raison que de nombreux nationalistes sont fichés S…) ; augmentation de la présence policière et militaire (il n’est de toute façon pas possible de tout protéger adéquatement. L’armée s’épuise déjà à protéger les synagogues ; même en recrutant massivement il ne serait pas possible de protéger efficacement tout le pays) ; la peine de mort (contrairement au Monde, je suis pour, mais sachant que la plupart des terroristes sont déjà tués en cours d’opération, ce n’est pas vraiment pertinent) ; et la bombe nucléaire sur l’État Islamique (cela ne calmerait pas les millions de colons maghrébins que nous avons).

Conclusion

“Les Décodeurs” autoproclamés devraient plutôt se renommer “Les Enfumeurs” ! Pour eux, le régime anti-blanc est merveilleux, et on ne peut absolument rien changer pour lutter contre l’invasion migratoire et le terrorisme islamique qui est l’une de ses conséquences les plus visibles. Il nous faudrait nous résigner au nom de principes abstraits.

Ironiquement, Le Monde insistait sur le rôle des médias “sérieux” pour “décrypter” les rumeurs/mensonges qui circulent sur le net. Le journal enrageait sur sa perte d’influence pour orienter l’opinion. Mais à la réflexion, ce n’était pas entièrement faux : je me vois obligée de “décrypter” à répétition leurs bobards !

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "Démontons le “petit manuel” anti-“pensées simplistes après les attentats” des “décodeurs” du Monde"

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Ksenia
24 juillet 2016 10 h 33 min

Merci, Blanche, pour la brillante analyse de ce petit ” manuel ” de propagande dhimmie et totalement anti Blancs qui nous prend vraiment pour des gogos…
Gageons que la marocaine nous en fera une version pour enfants à la prochaine rentrée…

Je suis favorable au port d’armes pour les honnêtes citoyens que nous sommes. En temps de guerre, il faut au moins pouvoir se défendre et non se laisser massacrer!!
A Nice, certains auraient pu tirer dans les pneus, la vitre, pour essayer de stopper le camion et limiter le nombre de morts et blessés. C’est aussi ce que disait Jesse Hughe ( le chanteur des EODM ) après les attentats du Bataclan…

Nos pensées sont simplistes, nous sommes des crétins, mais ((( EUX ))), ((( ils ))) savent !!! Et (((ils ))) vont nous rééduquer !
Ce ” manuel ” abject du ” journal de référence ” (sic) aura toute sa place à la cérémonie des Bobards d’Or…

Un Posteur?
25 juillet 2016 1 h 51 min

“Réponse du Monde : Il y aurait en France entre 2 et 5 millions de musulmans, dont la plupart sont de nationalité française” .. ok donc en fait les ‘super décodeurs du monde’ supposent qu’il pourrait n’y avoir que 2 millions de musulmans en France en 2016.
Il n’en faut pas plus pour décoder.

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