Où croit donc aller Macron ?

Emmanuel Macron, ministre de l’économie et précédemment employé de la banque (((Rothschild))), est sans aucune ambiguïté un agent du système. Certes il profite de sa relative jeunesse (autour de la quarantaine) pour se donner un air de dynamisme, mais c’est extrêmement superficiel.

Il a lancé au printemps son mouvement “En Marche !” (vers où ?) et semble rêver d’une destinée présidentielle. (Notons que Emmanuel Macron = E.M. = En marche.)

Il a certes un très bon profil pour attirer tous ceux à tendance “centriste” : qui acceptent toute la dégénérescence sociétale, mais qui ressentent le besoin d’une plus grande protection de leur argent.

Il a aussi un très mauvais profil s’il s’agit de résoudre réellement les problèmes de la France – l’invasion migratoire, la destruction de notre industrie, le fait que les élites largement enjuivées travaillent contre le peuple français, etc.

Son mouvement n’a à peu près aucune proposition concrète pour l’heure – seulement de vains mots. Mais ce n’est pas lui qui risque de proposer la fin de l’invasion du pays…

Macron était allé paradé à Orléans lors de la fête de Jeanne d’Arc

RT :

Le ministre de l’Economie s’est livré ce dimanche 8 mai à un coup de communication surprenant, en rendant hommage à Jeanne d’Arc. Une démarche qui suscite de vives réactions dans le monde politique.

Emmanuel Macron a présidé [l’après-midi] à Orléans les fêtes annuelles d’hommage à Jeanne d’Arc. Selon l’entourage du ministre, ce dernier entend ainsi rattacher la sainte catholique, apanage des souverainistes et du Front national (FN), à l’idéal républicain.

Dans un discours d’un quart d’heure, le ministre de l’Economie a salué le destin et le parcours de la pucelle d’Orléans, non sans y introduire un certain nombre de références à sa propre trajectoire politique.

Macron qui se compare à Jeanne d’Arc… Macron, c’est plutôt une sorte de Valérie Giscard d’Estaing. Il y a de nombreuses similitudes, mais la plus importante est qu’aucun des deux ne s’intéresse vraiment au sort de la nation française.

Jeanne d’Arc a « fendu le système » et a « su rassembler la France » a déclaré le ministre, qui a lancé son propre mouvement politique «En Marche !» il y a quelques semaines.

Le système, au XVème siècle, c’était l’Église catholique, la féodalité et la monarchie. Jeanne d’Arc était une catholique très fervente – elle disait avoir été guidée par Dieu… -, et elle voulait aussi avec ferveur défendre la monarchie française.

C’est un symbole de l’Histoire de France, oui, souvent glorifiée excessivement d’ailleurs. Mais dire qu’elle a “fendu le système”, c’est totalement inepte.

Celui qui se déclarait il y a peu « ni de droite ni de gauche », a fait l’éloge d’une Jeanne d’Arc rassembleuse de tous les français : « Elle a rassemblé des soldats de toutes origines. Et alors même que la France n’y croyait pas, se divisait contre elle-même, elle a eu l’intuition de son unité, de son rassemblement ».

Derrière Jeanne d’Arc marchaient les soldats arabes, vietnamiens, noirs, et blancs un peu aussi… Heureusement pour Macron que le ridicule ne tue pas.

Moi-même je ne considère pas avoir une véritable légitimité à exploiter Jeanne d’Arc à des fins politiques, mais venant de la part de Macron ça dépasse les bornes !

Au moins peut-on reconnaître que la manoeuvre était osée…

Macron organise une réunion partisane pour reprendre de l’élan

Macron, qui a été la cible de nombreux jets d’oeufs au cours des derniers mois avec le conflit de la “loi travail”, a pu bénéficier d’une atmosphère plus accueillante et soigneusement organisée avec sans nul doute l’aide d’agences de communications.

Le Monde :

« Ce mouvement, rien ne peut plus l’arrêter. Ce mouvement, parce que c’est le mouvement de l’espoir, nous le porterons jusqu’en 2017 et jusqu’à la victoire ! » Emmanuel Macron n’a plus de limites et l’a clairement montré dans un discours de plus d’une heure, mardi 12 juillet, à l’occasion du premier meeting de son mouvement En Marche !, à Paris.

On s’attendait à une confirmation de sa stratégie des derniers mois : l’affichage d’une offre politique innovante au-delà des clivages partisans, la promesse d’une rénovation de la vie politique et de la participation démocratique.

Et un flou total par ailleurs.

Le 6 avril, Emmanuel Macron avait lancé son mouvement, En Marche !, entreprise de porte-à-porte destinée à recueillir « un diagnostic sur l’état du pays » et par la suite à formuler « une offre politique nouvelle ».

Ce diagnostic n’incluera même pas l’éléphant dans la chambre ; le génocide du peuple français par l’invasion non-blanche. Une énième offre politique casher ne sert à rien, à part pour duper les Français et rallonger la durée de vie du système.

Mardi 12 juillet, le ministre de l’économie a fait passer sa PME politique à la vitesse supérieure, en tenant meeting dans la salle parisienne de la Mutualité, haut lieu historique des rassemblements de la gauche et du PS, cette fois assaillie pour l’occasion par des syndicalistes de Sud et de la CGT pour le moins hostiles à sa personne.

A l’intérieur, tout est parfaitement marketé, avec un clip introductif, des badges jaunes ou verts pour les gentils organisateurs et les gentils membres, et quatre intervenants chargés de chauffer la salle […]

N’oublions pas la bonne dose de “diversité raciale”…

Macron à la mutualité

[Parmi les intervenants], l’écrivain Alexandre Jardin, qui met les pieds dans le plat : « Je demande à Emmanuel Macron de ne plus se poser la question : j’y vais ou j’y vais pas ? » Car telle est évidemment la question.

S’il y va, la question est de savoir s’il participera aux primaires de la gauche, dont Cambadélis a annoncé la tenue au début de 2017, ou s’il compte partir seul. Logiquement il devrait viser les primaires pour éviter un vote trop divisé au premier tour, mais les gens de gauche ne l’aiment pas tellement, son vrai public ce sont les cocus centristes.

Macron, un vendu qui prétend être anti-système

On a eu, en plus, une démonstration de force, celui d’« un rassemblement large, fort, volontaire, de toutes celles et ceux qui veulent juste changer le pays », a vanté le ministre de l’économie.

Cela n’a bien sûr aucun sens.

Il y a beaucoup de vues irréconciliables sur le “changement”. Vouloir le “changement” n’est donc pas un facteur d’unité ou de rassemblement valable.

Je veux changer ce pays. Mais je veux dégager les colons non-blancs, dont les Juifs, et mettre en place un régime nationaliste.

Mohammed aussi veut changer le pays. Il a envie de finir le remplacement des Français de souche, sauf peut-être juste assez pour continuer à faire tourner le système, soumis sous le joug des nouveaux maîtres.

Et, surtout, l’affirmation d’une ambition, celle de « commencer à écrire une nouvelle histoire », selon M. Macron, qui a bien l’intention de prendre la plume, quitte à se victimiser sur les bords.

« Cette histoire, elle dérange. Ça arrive, j’en sais quelque chose. Parce qu’elle vient contrarier l’ordre établi, parce qu’elle inquiète le système… »

Macron, actuellement ministre, et ancien de la banque Rotschild, qui prétend faire peur au (((Système))), c’est un gag ! Mais quel culot !

Rappelons ses propos de 2015 :

Selon ses propos, à la lumière de la Shoah, il faut tirer les conséquences des événements récents, dans lesquels des dizaines de réfugiés ont perdu la vie dans des conditions inhumaines.

Malgré les problèmes logistiques que l’accueil massif des réfugiés engendre, c’est cette valeur de dignité qu’il est important de garder en tête. Pour M. Macron, c’est ce nouveau défi qu’il faut prendre en compte à la lumière de la Shoah.
[…]
« Les Juifs sont chez eux en France, ceux qui ne sont pas chez eux, ce sont les antisémites. La France ne serait pas ce qu’elle est sans les Juifs de France ».

Elle ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui… Elle serait beaucoup mieux !

Emmanuel Macron avec kippa sur la tête
Macron en pélerinage en Israël. (((Jacques Attali))) est aussi un “mentor” de Macron. Peut-on faire plus vendu au (((Système))) ?

Quelques tensions avec Hollande

[…] En façade, Emmanuel Macron n’a certes commis aucune faute grossière, en particulier à l’égard de François Hollande. Il l’a même positivement cité : « Le président de la République m’a fait confiance, et je ne l’en remercierai jamais assez […] Et pendant deux ans, il y a eu beaucoup de choses faites. » Mais deux jours avant la dernière intervention télévisée du 14 juillet du chef de l’Etat, le simple fait de tenir meeting ne peut qu’apparaître comme une provocation.

D’autant que le ministre de l’économie ne se prive pas de ringardiser, en creux, certaines réalisations ou pratiques de l’exécutif auquel il appartient. « La loi travail, c’est une réforme importante, mais ce n’est plus le combat d’aujourd’hui », assène-t-il. De même pour la loi de transition énergétique, « un texte courageux. Mais nous devons aller plus loin. »
[…]
Quelques heures plus tôt, depuis le Sénat, M. Valls, justement, avait estimé, au sujet de l’activisme de M. Macron : « Il est temps que tout cela cesse… » Mais l’intéressé n’avait, semble-t-il, pas l’intention d’obtempérer. « Ce monde est ancien, il est usé, il est fatigué, maintient-il. Il faut en changer. »

Tout changer, pour ne rien changer, apparemment…

AFP :

François Hollande a posé jeudi les bases d’une éventuelle future campagne présidentielle en se posant en protecteur de la “maison France”, lors de la traditionnelle interview du 14 juillet, qui lui a donné l’occasion de sermonner Emmanuel Macron.

Interrogé d’emblée sur le cas du populaire et turbulent ministre de l’Économie, en conflit ouvert avec le Premier ministre Manuel Valls, auquel il a rendu un hommage appuyé, le président Hollande a rappelé “les règles” du gouvernement : “la solidarité”, “l’esprit d’équipe”, “défendre le bilan”, “être à plein temps dans sa tâche” et “servir jusqu’au bout”.

“Être à plein temps dans sa tâche”, cela semble plutôt raté, et pas que pour Macron…

“Respecter ces règles, c’est rester au gouvernement, ne pas respecter ces règles, c’est ne pas y rester”, a lancé M. Hollande, alors que M. Macron, sans se déclarer ouvertement candidat, a promis à ses soutiens “la victoire” en 2017 lors d’une démonstration de force mardi à la Mutualité.

Conclusion

Il y a encore trop d’incertitudes pour pouvoir prédire ce que deviendra le mouvement de Macron. Mais une chose est sûre : il ne sert pas les intérêts des Français.

Auteur: Blanche

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