Les (((médias))) enragent que leur propagande fonctionne de moins en moins

Le journal Le Mondeexpert ès mensonge dès qu’il s’agit d’être anti-blanc – a relayé l’inquiétude du journal britannique The Guardian. Ces deux journaux, de même que le New York Times aux États-Unis, représentent dans leurs pays respectifs l’élite de la presse anti-blanche “de centre-gauche” : la référence que guettent les autres pour savoir que dire. La BBC, grand repère de (((journalistes)))), est aussi particulièrement influente au Royaume-Uni, avec ses télévisions, radios et site internet.

Le Guardian, c’est aussi ce journal qui a décidé de mettre fin aux commentaires sur les sujets liés à l’immigration, aux races, à l’islam (en) parce que les commentaires allaient vraiment trop dans le mauvais sens.

Et les voici donc qui se lamentent.

Le Monde :

« Est-ce que la vérité compte encore ? »

Katharine Viner, rédactrice en chef du Guardian, a longuement pensé à cette question, et à celles qui en découlent, pendant les semaines qui ont suivi le vote sur le « Brexit », la débâcle de la classe politique britannique et le rôle qu’ont eu les médias dans la diffusion et le décryptage d’informations pendant la campagne.

Voici Katharine Viner :

Katharine Viner
Faites un instant abstraction des cheveux teints en blond – même une maghrébine qui se teint les cheveux en blond semble soudain plus européenne. Regardez bien son visage.

Ne lui trouvez-vous pas un air de famille avec Luciana Berger, député travailliste qui a fait emprisonner un homme pour un tweet qui n’était même pas menaçant (en) ?

Luciana Berger

Vous avez deviné le point commun entre les deux ?

Et oui, surprise, surprise, goyim ! Il s’agit de juives, même si Youpinpédia ne le précise pas dans le cas de Viner.

The juive joyeuse

Ceci étant posé, débutons l’analyse.

Viner prétend que si le peuple britannique a voté pour sortir de l’UE, c’est par ignorance des faits.

Il serait trop long d’analyser tout en détail, mais voyons donc un peu…

Les faits, c’est qu’en étant dans l’Union Européenne, le Royaume-Uni ne pouvait pas refuser l’immigration venant des autres États membres.

Les faits, c’est que même avec d’importantes remises, le Royaume-Uni avait une contribution nette à l’UE qui se comptait en milliards.

Les faits, c’est que la Commission de Bruxelles, qui possède à elle seule l’initiative législative exclusive au niveau européen, est un monstre bureaucratique.

Les faits, c’est que le Parlement Européen ne sert à peu près à rien, son vote n’étant pas contraignant.

Les faits c’est que en cas d’absence de majorité qualifiée, c’est la Commission qui décide, une minorité de pays suffit donc pour décider.

Les faits, c’est que les traités européens fixent dans leurs textes des orientations politiques mondialistes, par exemple dans le domaine commercial.

Alors peut-être serait-il possible de construire une argumentation nous disant que c’est génial. Peut-être. Mais (((Katharine Viner))) ne se vantait-elle pas du “décryptage” fourni par les médias ? Hormis relayer les déclarations catastrophistes sur l’économie, les agriculteurs, la science, les régions pauvres ; quels étaient les “faits” de Viner ? “L’immigration est une chance pour le Royaume-Uni” ? “On est en 2016, les nations c’est dépassé” ?

Le résultat est une très longue analyse qui part du constat que « si les faits étaient une devise, ils viendraient de subir une sévère dévaluation » après ce référendum, le « premier vote majeur dans l’ère de la politique post-vérité », un monde où l’idéologie l’emporte sur la réalité.

Parce qu’avant les (((médias))) permettaient le triomphe de la réalité, ah bon ?

Parce que l’anti-racisme, ce n’est pas le triomphe de (((l’idéologie))) sur la réalité ?

Parce que présenter l’immigration comme une obligation inévitable – ou pire, un bienfait, c’est être fidèle à la vérité ?

Parce que maintenant les partis auraient un temps de parole médiatique correspondant peu ou prou à leurs résultats électoraux ?

Parce que présenter ceux qui veulent préserver leur nation comme d’horribles monstres qui vont provoquer une horreur, c’est être fidèle à la vérité ? En témoigne toute la production médiatique sur “l’extrême-droite”, en témoigne l’hystérie du second tour de la présidentielle française de 2002 contre le Front National, en témoigne le discours des médias sur Trump qui l’ont déjà accusé d’être un nouvel Hitler et d’être un fou qui emploierait la bombe atomique à tout va, etc.

Parce que prétendre que les Blancs sont de grands méchants qui doivent se repentir, c’est préserver la vérité ?

Parce que prétendre que la presse est “libre”, entre subventions d’États et propriétaires qui souvent doivent mettre la main au porte-monnaie, c’est être honnête ?

Parce que proférer les plus ignobles bobards autour du “changement climatique”, comme prétendre par exemple que c’est le climat qui rend les Africains pauvres et violents, c’est le triomphe des faits sur l’idéologie ?

Parce que prétendre qu’Élie Wiesel était un grand homme plutôt qu’un menteur professionnel, c’est le triomphe des faits sur les racontars ?

Parce que truquer les nombres des manifestants, c’est la fidélité aux faits ?

Parce que le féminisme, le multiculturalisme, etc., ce n’est pas l’idéologie plutôt que la réalité ?

Dénoncer les bobards médiatiques serait un travail à plein temps. Chaque semaine, l’émission I-média dénonce de nombreux bobards ou analyses biaisées. L’observatoire des journalistes et de l’information médiatique révèle aussi bien des pratiques inconvenantes des médias.

Et oui, je suis en colère. Je brûle d’une saine colère contre cette odieuse vipère de Katharine Viner et son horrible choutzpah.

La presse eurosceptique britannique a reconnu ses erreurs et ses exagérations, les politiciens pro-« Leave » ont reconnu leurs mensonges et l’absence de toute stratégie en cas de victoire. Mais ils l’ont fait une fois le résultat du vote connu.

Les médias pro-UE n’ont pas reconnus, eux, qu’en attribuant à Nigel Farage le mensonge sur les ressources de l’UE ré-allouées au système de santé, ils avaient menti. L’UKIP n’avait jamais défendu cette fausse promesse, seuls certains conservateurs à la Boris Johnson (corrompu de première) l’avaient fait. L’UKIP n’a reconnu aucune sorte de mensonge parce que ce parti (que je trouve beaucoup trop mou par ailleurs) n’en a pas proféré.

Les médias pro-UE eux ne s’excusent pas pour tous les mensonges qu’ils ont proféré, pour toutes les affirmations catastrophistes qu’ils ont énoncé. Plus c’est gros, plus ça passe, semblent-ils se dire.

Comme dit Katharine Viner, ce n’est pas la première fois que le monde politique et celui de la presse se trompent lourdement ou mentent éhontément, mais c’est la première fois qu’ils le reconnaissent si rapidement et si facilement. Comme si la vérité ne pesait plus beaucoup.

C’est vrai que pour les mensonges éhontés que la presse se refuse obstinément à reconnaître, Le Monde et The Guardian parlent en fins connaisseurs !

La Vérité, avec un grand V, n’existe pas. Il est impossible d’expliquer les tenants et les aboutissements d’un monde complexe avec des phrases simples, qui seront de toutes façons toujours teintées de subjectivité. Mais il existe quand même une série de faits, démontrables par A+B, à partir desquels un débat contradictoire peut se créer.

Par exemple, l’existence des races est un fait démontrable aux conséquences immenses. Il en va de même pour l’escroquerie des chambre à gaz et de “l’Holocauste”.

Mais là, pas de débat contradictoire : “ce n’est pas une opinion, c’est un délit.” ; “On ne discute pas avec les fachos.”

D’ailleurs, tous les faits non politiquement corrects sont de facto écartés des médias. Au delà de tout ce qui touche à la race et à l’immigration, on attend toujours un vrai débat contradictoire sur la promotion de l’homosexualité. Le Monde ou The Guardian pourraient peut-être nous accorder une tribune, non ?

Pour la rédactrice en chef du Guardian, la campagne du Brexit a montré que c’est de moins en moins le cas. Chacun a « sa » vérité et la discussion devient automatiquement impossible.

« Quand un fait commence à ressembler à ce que vous pensez être vrai, c’est très difficile pour quiconque de faire la différence entre les faits qui sont vrais et les “faits” qui ne le sont pas. »

Au moins écrit-elle “quiconque” : cette tendance à accepter assez automatiquement des informations qui vont dans notre sens frappe certes souvent dans les cercles anti-immigration.

Mais chez les gauchistes, cela vire à la folie. Tout ce qui vient du “facho” est automatiquement rejeté, alors que les incohérences de la doctrine officielle sont acceptées à tout va. Les (((médias))) profitent d’ailleurs de leur autorité qui leur fournit un pouvoir de conviction pour promouvoir bien des mensonges.

D’ailleurs, avec les gauchistes, si vous vous engagez dans un débat oral en essayant de répondre logiquement à toutes leurs attaques absurdes, vous leur donnez une validation implicite. Ils ne cherchent qu’à vous attaquer, qu’à trouver un point où vous ne savez pas quoi répondre pour déclarer victoire.

Il n’y a qu’une stratégie gagnante : contre-attaquer, pour les écraser verbalement.

Le rôle des médias [ndlr : transmettre la propagande officielle] dans cette situation – dire pourquoi cela est vrai ou faux, contextualiser, illustrer – est rendu difficile, voir impossible à la fois par la confiance en chute libre que leur accordent les lecteurs, et par des responsables politiques qui ne se sentent plus obligés de jouer le jeu.

Pleurez, journalistes menteurs, pleurez.

Cela fait des décennies que vous oeuvrez à la promotion d’idéologies trompeuses qui nous mènent vers notre destruction, et vous vous attendriez à ce que rien ne change ?

Juif inquiet - vérité médiatique
Soit dit en passant, cela démontre que ces gens n’ont pas un contrôle absolu, bien au contraire.

Le Guardian rappelle ce que lui a confié Arron Banks, un des principaux financiers du « Leave » après les résultats. En substance : en politique, une campagne politique se gagne par l’émotion et non plus par la démonstration.

Parce que, pour reprendre un précédent exemple, l’hystérie anti-Le Pen de 2002, c’était une “démonstration” ? L’hystérie médiatique et ses bobards lors des régionales de décembre 2015 ([1], [2]), c’était de la “démonstration” aussi ?

La propagande sur la mort du syrien Aylan, c’était de “la démonstration” aussi ? Le discours pro-invasion autour des envahisseurs morts en Méditerranée l’an passé, c’était de la “démonstration” aussi ?

Aylan Kurdi
Démonstration, allégorie, par les (((médias objectifs)))

Mais on m’objectera que Viner parlait de campagne politique. Alors que l’on me dise, quelle campagne politique nationale s’est jouée d’abord sur les faits plutôt que sur l’émotion ?

Je le dis en toute honnêteté : je ne connais aucun exemple d’une pareille campagne politique.

Pour Katharine Viner, l’avènement de « l’ère de la politique post-vérité » a été alimenté par celui des réseaux sociaux, là où de plus en plus de personnes, surtout ceux âgés de 18-24 ans, s’informent en priorité.

« De plus en plus, ce qui passe pour des faits n’est qu’un point de vue de quelqu’un qui pense que c’est vrai – et la technologie a permis à ces “faits” de circuler facilement. »

Je ne dis pas qu’il n’y a pas beaucoup d’âneries qui circulent, il y en a énormément. Mais enfin “ce qui passe pour des faits” dans les (((médias))) depuis des décennies n’est souvent “qu’un (((point de vue))) de (((quelqu’un))) qui” prétend “que c’est vrai”. On peut toujours illustrer cela en revenant aux mêmes exemples fondamentaux : anti-racisme, mondialisme, féminisme, parlementarisme, etc.

Algorithmes ou systèmes de curation automatique, c’est-à-dire qui sélectionnent l’information que nous consultons et dont on ignore tout, finissent par « nous présenter une vision du monde qui renforce les croyances que nous avions déjà. »

« Cela veut dire que nous avons moins de chances d’être exposés à une information qui nous stimulerait ou élargirait notre vision du monde, et donc moins de chance de tomber sur des faits qui réfuterait des informations fausses partagées par d’autres. »

C’est vrai. Mais c’est tout aussi valable pour les gauchistes et cocuservateurs que pour les nationalistes, ou encore bien sûr les conspirationnistes (ce terme est souvent employé pour salir des personnes et idées légitimes, mais il faut bien admettre qu’il y a aussi beaucoup de gens qui méritent authentiquement d’être affublés de ce terme)

Ce n’est pas en lisant Le Monde ou The Guardian que l’on risque de changer d’avis sur toutes les idées qui construisent le politiquement correct actuel.

Rejeter toute la faute sur le Web et les réseaux sociaux serait un peu facile. La presse traditionnelle est aussi en faute et l’autocritique de Katharine Viner vise à la fois son propre média et tous les autres, attirés, presque gravitationnellement, par le trou noir du clic.

« La révolution numérique a fait que les journalistes doivent rendre plus de comptes aux lecteurs – ce qui est une bonne chose […] Mais si les développements numériques de ces dernières années ont donné de nouvelles possibilités au journalisme, notre “business model” est très menacé, parce que peu importe le nombre de clics que vous avez, ça ne sera jamais assez […] En chassant le clic facile au détriment de l’exactitude et la véracité, les médias sapent les raisons mêmes de leurs existences. »

Ce n’est pas moi qui irait pleurer sur les souffrances de ces (((médias))) menteurs.

Je conçois que dans une société saine il faudrait sans doute élaborer un modèle permettant la pérennité de médias ayant de réels moyens d’investigations et de présence de terrain. Mais quoi que ce soit conçu aujourd’hui exclurait quiconque sort des limites autorisées du politiquement correct.

La question qui est posée ici est la même que Samuel Laurent des Décodeurs abordait il y a quelques semaines dans Le Monde :

« Face à cette démocratie post-factuelle, la presse est désarmée : que faire, lorsque son lectorat croira plus facilement une information militante, mais partagée par une personne de confiance, que la vérification détaillée effectuée par un média qu’on soupçonne en permanence de toutes les manipulations ? »

Si vous n’aviez pas menti en permanence, vous n’auriez pas perdu cette confiance.

Il existe un principe de droit, sur les témoignages, qui disait : “Falsus in uno, falsus in omnibus”. Un témoin qui ment sur un élément ne peut pas être considéré comme fiable par ailleurs. Le principe originel est un peu strict, mais le mensonge inclut une idée de volontée : faire une erreur avec par exemple une imprécision, ce n’est pas mentir.

Et lorsque, comme les (((médias))), on ment volontairement, en permanence, sur de nombreux sujets, il ne faut pas s’étonner de perdre sa crédibilité.

Comment informer dans ce maelström où tout un chacun est devenu média, puisqu’il peut, lui aussi, partager et diffuser les informations qu’il souhaite ? Comment opposer de la complexité à des visions manichéennes et simplistes du monde ? Et comment faire, par son bulletin de vote, des choix essentiels pour tout un pays lorsque l’on n’est pas informé correctement des conséquences ? »

La réponse ? Aller chercher les informations fausses là où elles existent et sont partagées, et les « débunker », écrit Katharine Viner. C’est ce qu’on attend des « médias fiables ».

Ah oui, comme quand les “décodeurs” du monde expliquaient que les immigrés “ne remplacent pas les Français” ? Ou quand les “décodeurs” ont prétendu que parce que le pourri Phillipot est souvent invité, le FN ne serait pas sous-représenté dans les médias ? Ou quand ils propagent le mensonge de la police américaine raciste tueuse de noirs ?

Quand on crée une section spécialement dédiée à “rétablir les faits”, et qu’on l’utilise pour redoubler la propagande et les mensonges, on finit de couler sa crédiblité.

Les Décodeurs sont sur la même ligne :

« On peut, et nous le faisons chaque jour, expliquer, vérifier, préciser, démentir les rumeurs. Encore faut-il que ces analyses soient lues et relayées auprès du plus grand nombre, ce qui n’est pas toujours le cas. On doit, on devra, à l’avenir, éduquer aux médias, à l’information, pour mieux armer les citoyens contre la manipulation d’où qu’elle provienne. »

Venant d’experts en manipulation, voilà qui n’est pas sans culot !

Auteur: Blanche

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5 Commentaires sur "Les (((médias))) enragent que leur propagande fonctionne de moins en moins"

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scalix
14 juillet 2016 8 h 46 min

“La réponse ? Aller chercher les informations fausses là où elles existent et sont partagées, et les « débunker », écrit Katharine Viner. C’est ce qu’on attend des « médias fiables ».

Va zy journalope,”débunke” par exemple,avec des preuves bien sur,ce que dit le professeur Faurisson !……..

Je m’étonne toujours qu'(((ils))) ne verrouillent pas complètement internet qui est une véritable hémorragie de vérités nuisible à leur (((projet))).

Sinon,rien à rajouter,Blanche,comme d’hab.La schutzpa journalistique tourne à plein régime. L’inversion accusatoire a encore de beaux jours devant elle. La grande majorité des gens sont tellement…bêtes….,acculturés , fainéant intellectuellement.
J’habite maintenant le “monde rural”,d’où est originaire ma famille,putain le niveau des gens est dramatique,les seuls au dessus du lot sont tous des putains de gauchiasses métastasées niveau 5. Je vis dans un paradis entouré d’abrutis.
C’est pas gagné…

Fabienne
14 juillet 2016 11 h 30 min

C’est bien, les citoyens n’en peuvent plus des couleuvres que les médias, politiques et autres islamo-gauchistes les forcent à avaler depuis des années. Tous les pays UE sont au bord de la guerre civile, livrés aux barbares clandestins et autres mahométans qui ne rêvent que de spôlier nos biens, notre sécurité, notre culture et commencent à présent à violer femmes et enfants sur la voie publique sans que personne ne puisse rien y faire et le pire, sans être renvoyés, alors que illégaux !!!! Trop c trop !

pas-de-ça-chez -moi
14 juillet 2016 11 h 45 min

Je suis nouvelle sur votre site (deux jours!) . L écriture y est fluide, la logique sensée et les arguments indémontables. Je suis fan. Bravo à vous.

pas-de-ça-chez -moi
14 juillet 2016 11 h 48 min

Bon, j’ajoute que je suis une bi-nationale ( père portugais et mère française) donc pas française de souche, disons plutôt européenne de souche. Mais nullement offensée par vos sujets tant la réalité y est frappante de lucidité. Continuez ce combat !

Ksenia
14 juillet 2016 15 h 50 min

Les médias étaient plus libres sous l’ancien régime! Les critiques et les caricatures concernant Louis XVI et Marie-Antoinette étaient d’une virulence extrême…
C’est sans doute ce qui (((leur )))fait peur: une révolution -déjà dans les urnes.

Alors il faut mentir à longueur de journée…
Trouver des boucs émissaires: Les méchants : Poutine, Trump, Assad, Le Pen et l’esstreme droaate, les Blancs en général.
Manipuler l’opinion : C’est à cause de vous, méchants Blancs égoïstes que le petit Aylan est mort… Vous n’avez pas de cœur ? Il faut accueillir les gentils ” réfugiés “!

Mais la réalité devient plus forte que la propagande : attentats, viols, agressions, dégradations de biens publics et privés…” Vivrensemble ” de moins en moins souhaité et de toutes façons impossible !!!
Et, heureusement, nous avons la réinfosphere, dont Blanche Europe est sans doute la plus brillante illustration : tous les sujets y sont abordés sans tabou, et les articles bien écrits et richement documentés par des liens.
Maintenant, il est de notre devoir de réinformer notre entourage biberonné au (((journal de 20 heures ))), à ((( l’ Immonde ))) et au journal ((( Elle ))).

Du pain sur la planche…

Le bon sens doit l’emporter sur l’émotion et les ” bons sentiments “.

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