Pistes de réflexion pour l’action

La plupart des blancs non reniés en arrivent aujourd’hui aux mêmes constats.

Plusieurs attitudes sont alors possibles.

On peut se glorifier d’être un des rares à avoir « ouvert les yeux » et rester isolé dans sa posture.

On peut aussi sombrer dans le désespoir devant l’ampleur du désastre, et se morfondre sur son sort et sur le destin de ce pays, qui sombre lentement au fond des latrines.

On peut encore se quereller entre nationalistes au sujet de sujets très secondaires étant donné la situation actuelle.

Ou on peut se poser la question : dans l’état actuel des choses, qu’est-ce que je peux faire concrètement ?

Les constats qui s’imposent

La race blanche fait actuellement face à ce qui est sans doute le plus grave danger de son histoire. Nous sommes en sous-nombre par rapport aux races de boue. Le faible taux de natalité des blancs, et le fait que les marrons se reproduisent comme des cafards aggrave jour après jour ce phénomène.

Il n’y a qu’à regarder les gens dans la rue pour se rendre compte de l’africanisation de la France.

Bref, pas besoin de faire un dessin pour comprendre que sur le moyen terme (15-20 ans au maximum), nous serons une minorité en Bamboulie, si rien n’est fait. C’est là le constat le plus basique et le plus immédiat.

Il y a de nombreuses causes à ce phénomène, principalement l’action destructrice des juifs, marxistes culturels et autres traîtres. Cette disparition est donc programmée et voulue.

Le troisième constat est que le gouvernement dit « français » est le premier maître d’œuvre de cette entreprise de destruction. Toutes les actions qu’il entreprend sont du domaine de l’action anti-blanche : immigration massive encouragée, tolérée quand elle est illégale, propagande et destruction des valeurs traditionnelles à l’école, destruction de nos symboles (par exemple la cérémonie de Verdun, qui a des airs de crachat à la gueule)…

L’État est donc non seulement complice, mais il est même le principal artisan de la destruction sous la direction de ses maîtres juifs.

Il est extrêmement important, primordial, de se rendre compte que ce qui vient de l’État est donc fondamentalement ennemi. Quoi qu’ils fassent, qu’ils exposent un gode géant dans la capitale de ce pays, qu’ils mettent en place l’« état d’urgence », qu’ils légifèrent pour un contrôle accru des armes légalement détenues, ou qu’ils régularisent à tour de bras les clandestins, leurs actions sont des actions ennemies.

C’est là un constat extrêmement important si l’on souhaite agir de manière concrète : l’État anti-français et ses institutions, aux ordres de leurs maîtres juifs, sont les ennemis de la race blanche.

Certes, tout n’est pas pourri selon les institutions.

Il est possible de trouver de nombreux patriotes dans la « base », que ce soit dans la police, l’armée, la gendarmerie ou autres. Mais plus on monte dans la hiérarchie, plus on est complice.

Et le fait qu’il y ait des français non reniés au service du gouvernement ne doit pas faire oublier que le gouvernement reste néanmoins pourri jusqu’à la moelle. Toutes ses actions ne sont que mensonges, insultes, et trahisons.

A titre d’exemple, beaucoup de cocuservateurs saluent avec joie la lutte contre la criminalité, ou la lutte contre la radicalisation.

Or, c’est là une escroquerie sans nom. La criminalité qui a explosé ces dernières années est voulue, entretenue et sert d’outil de contrôle de la population (lire à ce sujet L’avant guerre civile, d’Éric Werner, extrêmement bien documenté et détaillé). En effet, tant que la population a peur, elle réclame plus de contrôle policier, plus de surveillance, plus de judiciarisation. C’est du pain béni pour le gouvernement.

On a assisté ces dernières années à un important renforcement des moyens de contrôle et de surveillance, mais parallèlement, la criminalité a explosé. Pourquoi ? C’est tout simplement que le gouvernement n’a aucun intérêt à lutter contre la criminalité, qu’elle lui sert de prétexte pour mieux surveiller les français normaux.

Ainsi, quiconque cherche à se défendre face à une agression risque beaucoup plus gros que son agresseur, et n’a donc le choix que de s’en remettre à la pseudo-justice de ce gouvernement de traîtres.

Cette destruction s’incarne de même dans les messages véhiculés par les média (publicités pro-métissage), par « l’Éducation Nationale » (promotion de la “théorie du genre”, de l’homosexualité, etc., avec comme finalité la dissolution de la race blanche), par la justice, etc.

Il n’y qu’à regarder autour de soi pour voir que le système de trahison généralisée a déjà largement répandu son poison dans la société. La maladie est déjà en phase avancée. Le cancer du judaïsme, maladie de l’humanité, a complètement gangrené les pouvoirs occidentaux.

Or, le problème c’est qu’aucun de nous n’a la possibilité de détruire à lui tout seul ce système, et il n’est pas encore possible d’aller détruire l’hydre juive dans sa tanière, à Jérusalem.

Nous devons tous gagner notre salaire pour vivre, et la fermer pour pouvoir continuer à travailler. Alors, qu’est-il possible de faire concrètement ?

Du spectateur passif à l’ennemi de l’État

Il est impératif de garder à l’esprit que le Système (gouvernement, influence juive, média, etc) ne peut pas être réformé. Il est beaucoup trop pourri pour cela, et depuis longtemps.

Ceux qui travaillent pour l’État dans le but de le réformer de l’intérieur se fourvoient totalement, et finissent toujours par se faire phagocyter par le Système. De même, ceux qui pensent encore que des élections peuvent changer quoi que ce soit sont dans l’illusion la plus totale, s’ils croient que les juifs et leurs laquais lâcheront le pouvoir à cause de petits bouts de papier glissés dans une urne.

Il faut garder cela en tête, l’État anti-français et les juifs, parasites néfastes, ne lâcheront le pouvoir que devant la violence.

Si on ne peut espérer changer les choses, il est en revanche possible de profiter du système pour recevoir une formation, des informations ou encore un entraînement qui peuvent être utiles par la suite. En bref, il ne faut pas servir mais bien se servir.

Si l’État est l’outil principal de la juiverie, il faut dès lors bel et bien se considérer comme en guerre contre cet État ennemi, vassal des juifs.

Cette situation ne changera donc pas sans choc violent, disons-le clairement, sans guerre civile ou actions terroristes.

Les élections ne sont pas inutiles, dans le sens où elles permettent de mesurer quel est le pourcentage de français non reniés (vote FN), qu’elles obligent le pouvoir à dévoiler toujours plus sa vraie nature (élections autrichiennes), et enfin, qu’elles permettent de radicaliser le débat.

Mais sur le fond du problème, elles ne changeront pas grand-chose dans l’absolu.

Tout simplement parce que nous jouons contre la montre en termes de démographie.

Cependant, les petites choses doivent précéder les grandes, et il faut rester réaliste. Il est inutile de fantasmer sur des assassinats ciblés et autres démolitions si on ne passe pas par la base.

Un des gros problèmes des nationalistes serait d’ailleurs de trop rester dans le domaine du fantasme, du Grand Soir, et ne pas assez se baser sur des actions concrètes (sans vouloir du tout rabaisser leur motivation, ou les actes comme du tractage et du militantisme).

Les petits actes pourraient d’ailleurs à eux seuls déjà bien mettre la pression sur l’ennemi.

Il apparaît donc nécessaire d’augmenter la fréquence de ces « petits actes » et de recenser les conduites à tenir possibles pour faire avancer notre cause. Il faut d’ailleurs prendre en compte que tous ne peuvent ou ne veulent s’engager au même degré.

La liste suivante n’est pas exhaustive, mais elle a pour but de donner une ligne de conduite générale.

Phase idéologique

  • Se former soi-même idéologiquement, se « radicaliser » et diffuser la bonne parole autour de soi aux personnes réceptives (tout en préservant un certain anonymat). C’est là la base, sans laquelle rien n’est possible. Notre conviction doit être absolue, et elle est la condition sine qua non de notre victoire.
  • Militer, coller des affiches : oui et non, parce que le fichage commence par là, et qu’il est nécessaire de maintenir un certain anonymat pour un projet à long terme. Cela peut être bénéfique pour diffuser un message à la population, en revanche.
  • Occuper le terrain médiatique par des vidéos, blogs, articles, etc. Combattre la propagande officielle en rétablissant la vérité des faits, et réinformer. C’est une étape primordiale, mais dans laquelle seuls certains devraient s’engager, puisque dans un certain nombre de cas cela oblige à révéler sa vraie identité.

Phase de préparation matérielle

  • Protéger son anonymat : dans la vie courante, en évitant de se faire repérer sans besoin. Sur internet, en n’utilisant jamais son vrai nom, en variant les pseudos d’un site à l’autre, en utilisant un VPN pour changer son adresse IP et en utilisant une messagerie sécurisée telle que Protonmail. Sur les réseaux sociaux, il en va de même : discrétion et au mieux, anonymat.
  • Lister les lieux et cibles potentielles : personnalités, traîtres, monuments, synagogues et mosquées, permanences politiques, domiciles privées. Diffuser ces listes dans les réseaux nationalistes.
  • S’inscrire en club de tir et acquérir une arme, pour s’entraîner et contrer les tentatives de désarmement de la population. Il est relativement facile en France d’acquérir du matériel intéressant : dès que vous recevez votre licence, il est possible de s’acheter un fusil à pompe par exemple. Achetez régulièrement des munitions, stockez-les, et faites-en une réserve hors de votre domicile. Il peut être intéressant d’investir dans du matériel plus spécifique, comme un gilet pare-balles : encore une fois, cela dépend de la motivation à long terme et des moyens de chacun.
  • Se couper progressivement du Système : retirer son argent de la banque, en le stockant en liquide ou en or par exemple. Il y a beaucoup de critiques contre cela, mais se couper au maximum du système bancaire permet de réduire sa dépendance et de s’assurer une marge de manœuvre. La démarche d’autonomisation, de « résilience » devrait d’ailleurs être mise en œuvre dans tous les domaines.
  • Se préparer physiquement ; sport et sports de combat.
  • Créer son réseau : établir une cellule de volume limité avec uniquement des gens de confiance : pas plus de 3-4 personnes. Si d’autres cellules doivent être établies avec une même personne en commun, cloisonner ces cellules au maximum. Se reporter à La Guerre Moderne de Roger Trinquier, détaillant la mise en place de la guérilla du FLN sur le modèle communiste, qui reste une référence. Ne pas utiliser son vrai nom, et conserver son anonymat autant que possible.
  • Développer ses compétences ; armement, explosifs, filature, renseignement, à partir de son vécu ou de manuels militaires ou policiers, tout en restant discret.

Phase d’action limitée

  • Réaliser et imprimer des tracts visant à mettre en cause directement nos ennemis, avec photo, nom, et actes criminels accomplis : les afficher en public et les diffuser au maximum. Précautions à prendre : ne pas laisser d’empreintes sur les tracts et ne pas se faire déceler lors de la diffusion.
  • Intimider l’ennemi : envoyer des lettres détaillant les actes reprochés à un traître ou un ennemi, leur envoyer une cartouche (une « balle ») pour bien signifier notre message (attention à l’écriture, découper des lettres de journaux/imprimer, ne pas lécher le timbre et manipuler la lettre avec des gants pour ne pas laisser de traces ADN, ne pas poster dans une boîte près de son domicile, faire attention au numéro de série de la balle postée et la nettoyer totalement avant de l’envoyer).
  • Taguer le domicile du traître, dégrader son véhicule, avec des inscriptions indiquant clairement son statut de traître. Dans la mesure du possible et sans trop s’exposer : par exemple par un cocktail molotov lancé sur la voiture d’un maire pro-migrant, etc.
  • Dégrader voire détruire des lieux symboliques : monuments à la gloire de l’ennemi, camps de migrants, locaux LR/PS, etc.
  • Attaquer les infrastructures de l’ennemi. Par exemple, en détruisant des radars routiers avec un fusil à lunette après s’être infiltré à proximité. Tirer sur le domicile des traîtres (attention aux analyses ballistiques ; une balle tirée et une douille peuvent être reliées à une arme en particulier).

Phase d’action avancée : pour l’instant impossible en l’état actuel des choses

  • Début des assassinats ciblés contre les personnalités listées ; de nombreux moyens seront possibles, penser par exemple au tir de précision sur un personne rentrant à son domicile. Eviter les zones urbaines au maximum pour cela.
  • Paralyser les moyens de réaction des forces de l’ordre : détruire les relais téléphoniques, transformateurs électriques, stations-service, etc. Si l’infrastructure du pays est paralysée, les forces de l’ordre seront débordées, et des actions armées ponctuelles deviendraient donc possibles.
  • Guerre civile, et tout ce qui en découle…

Conclusion

Cet article peut paraître exagéré, mais il a pour but d’établir une feuille de route sommaire des conduites à tenir possibles pour l’avenir proche et à moyen terme. Il apparaît de plus en plus évident que la solution sera dans la guerre civile.

Attendre que les choses se règlent d’elles-mêmes ou que des élections changent le cours des choses serait faire preuve d’une très grande naïveté.

Pour vaincre, nous devons reprendre l’initiative.

Auteur: Hain

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31 Commentaires sur "Pistes de réflexion pour l’action"

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Komakino
28 juin 2016 21 h 04 min

Attention à l’imprimante sur laquelle vous imprimer les tracts, elles impriment un mouchard invisible.

http://www.zdnet.fr/actualites/comment-les-imprimantes-couleur-marquent-les-documents-d-un-identifiant-invisible-39288238.htm

Waffen-SS
28 juin 2016 21 h 14 min

Très judicieux conseils…de plus prémonitoires.
Il est vrai que j’ai toujours signé sous mon vrai nom lors de mes commentaires,car je n’ai pas à me cacher de dire la Vérité,d’être non-politiquement correct car j’ai raison.
On ne m’a jamais opposé un démenti.
Si j’étais un fou,connaissant Blanche,elle m’aurait interdit de son site ou m’aurait gazé!
On serait passé alors à 6000001 de gazés…
Je dois me trouver maintenant un pseudonyme…j’ai quelques idées…je dois choisir…Ariel Baum,Isaac Cohen,Levi Srausss…le choix est difficile,mais je dois me protéger comme le fait le très coruscant Alfredo.

darkeuclyde
28 juin 2016 22 h 33 min

Oui moi aussi j’ai un pseudonyme mais je devrais aussi penser à changer d’adresse mail.
Au faite dépêche, sinon tu vas être “gazé” mon pauvre par les forces de “l’ordre” pas en manifestation, mais à domicile cette fois.
D’ailleurs je pense aussi imprimer pour mon propre compte cet article et tout ce type d’articles fait par blanche car toujours intéressant de se remémorer les choses ou les montrer à d’autres personnes réceptives.

Sir Ed
28 juin 2016 22 h 53 min

Merci pour toutes ces informations et ces bons conseils. Je me rappelle justement que le maire de ma ville était pro-migrant, alors cela me servira pour plus tard 😉

J’aimerai également vous poser une question. Pensez-vous qu’il existe des sortes de camps d’entraînement nationalistes, où l’on pourrait apprendre les sports de combat, le tir, etc ?

darkeuclyde
29 juin 2016 11 h 10 min

Tu peux commencer à le menacer et à brûler sa maison dès maintenant alors et n’oublies pas de séquestrer sa famille pendant que tu y es !

33Charlemagne
28 juin 2016 23 h 27 min

Merci pour ces conseils, la plupart je les ai déja mis en oeuvre.

yoananda
29 juin 2016 10 h 14 min

Par la paix ou pas l’épée, nous serons islamisés.
Les djihadistes, pointe de l’épée de l’Islam conquérant, nous ont déclaré la guerre sur notre territoire (même s’ils se justifie qu’on est intervenus en premier chez eux, peu importe).

Le gouvernement lui même parle de guerre, mais se garde bien d’identifier formellement l’ennemi ne voulant pas se mettre à dos les 10 millions de musulmans sur notre sol, les 1.5 milliard à l’extérieur et la communauté internationale.

Comme certain responsable l’avouent eux même, nous sommes à 2 doigts de la guerre civile. Je pense qu’elle est inévitable à ce stade. Même en comptant sur la dévirilisation, la colère monte.
Bien que les forces de l’ordre fassent tout leur possible, la politique du gouvernement garantit que d’autres attentats aient lieux.
D’autre part, il empêche sciemment la population de se défendre (justice à 2 vitesses, désarmement, diabolisation, etc…). Les gens ont peur, car le terrorisme n’est que la pointe de l’iceberg, qui s’étend jusqu’au incivilités et crimes du quotidien, revendications communautaristes, etc… le tout sous la bannière de l’Islam suivant le modèle du prophète.

Il faut donc se préparer comme on peut.

A chacun de voir ce qu’il veut faire et jusqu’où il veut aller.

Je pense toutefois que vous avez négligé le volet économique, qui, sur le long terme est absolument essentiel.
Notamment la résistance fiscale pour couper les vivres au maximum à cet état qui joue contre son propre peuple.
La gestion “consciente” des circuits économiques. Il faut savoir que chaque litre de pétrole acheté favorise l’Islam. Il faut donc réduire au maximum les déplacements qui l’utilisent (envisager un vélo pour ceux qui peuvent est un acte de résistance en soi).
Il faut faire attention dès qu’on met le pieds dans une supermarché, en achetant des produits de grande marque des multinationales, on favorise le (((lobby))) plus ou moins directement.
Etc…

Ca me semblait important à rajouter.

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