Pour le président allemand, le problème, c’est le peuple !

On pourrait croire à un gag, à une parodie, à une satire, mais en cette année 2016, la réalité n’a de cesse de dépasser la fiction.

Le président allemand Joachim Gauck a donc expliqué très tranquillement que les élites ne sont pas le problème. Non, selon lui le problème ce serait le peuple :

L’auteur original de la vidéo fait le parallèle avec un célèbre poème de Bertolt Brecht. Bertolt Brecht n’est pas de nos amis, bien au contraire : anti-fasciste convaincu, il est aussi l’auteur d’une version du fameux poème anti-nazi “d’abord ils sont venus…”, sa seconde épouse était juive. Après la seconde guerre mondiale, il était retourné en Allemagne de l’Est et était un pro-communiste résolu. Bref, exactement le genre de personne envers qui nous n’avons pas la moindre sympathie.

Néanmoins, son poème désillusionné sur le gouvernement remplaçant le peuple, écrit après l’écrasement sanglant d’une insurrection en 1953, est en effet tout à fait adéquat.

Les (((élites))) ne sont pas contentes des Blancs qui posent décidément trop de dangers. En nous métissant avec des sauvages du Tiers-Monde, elles pourraient obtenir des masses incapables de se révolter !

Du point de vue des élites, il est évident qu’elles ne sont pas elles-mêmes le problème. De leur point de vue, et comme Gauck le dit, c’est le peuple le problème. Ce peuple “idiot”, ce peuple “stupide”, ce peuple “ignare”, ce peuple “passéiste”, ce peuple “xénophobe”… Ces mots, que l’on pourrait croire tirés d’une chronique de BHL, reflètent largement la pensée des élites actuelles.

Et c’est exactement pour cela que le traître à sa race Gauck n’a pas de problème avec le programme de changement de peuple d’Angela Merkel. Plus d’un million de sauvages arrivés en Allemagne en 2015, rappelons-le.

Gauck n’a pas encore compris dans quelle situation il est. Les temps changent, et ce peuple qu’il méprise bientôt lui demandera des comptes.

Auteur: Blanche

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7 Commentaires sur "Pour le président allemand, le problème, c’est le peuple !"

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Albert COUE
26 juin 2016 7 h 33 min

Plein de commentateurs parlent comme lui depuis vendredi, plus ou moins crûment, c’est inouï ! La nausée … Oui, mon bon monsieur, le peuple “dérape” !!

Monteverdeau
26 juin 2016 8 h 43 min

“agitez le peuple avant de s’en servir, sage maxime.”

De Charles Maurice prince de Talleyrand-Perigord

Saint-Plaix
26 juin 2016 9 h 47 min

Les commentaires hystériques des politicards et des journaleux, tous internationalistes, sur le brexit, donnent la nausée!
Mais je constate que personne ne relève le plus gros des bobards qui courent les rédactions, la plus stupides des appellations convenues : les “zélites”!
En quoi le paquet de posse copies, de grenouilleurs dont le seul mérite consiste à passer leur temps (électoral) en combines et en serrage de mains sur les marchés, par arrivisme personnel, constituent-ils des “zélites”?
Ils ne sont en rien une élite, ni intellectuelle ni morale: ce sont au mieux des opportunistes; au pire des calculateurs froids et corporatistes!
Alors cession de laisser appeler ces gens là des “zélites”; le faire est déjà accepter le système qui ne vise qu’à se protéger lui même pour mieux se survivre, avec un mépris souverain pour tous ceux qu’ll étouffe et qui le font vivre…
Comme le disait déjà Paul Valéry: « La politique c’est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. »
La plus légitime définition de la politique que je connaisse, qui évidemment ne” leur” plaira pas, me semble être celle de Léon Degrelle:
“La politique? C’est l’art de faire le bonheur des peuples!”
Bruxelles – ou ce qu’il en reste – devrait y songer!
(Degrelle était bien un enfant du pays non?)

Templar
26 juin 2016 13 h 04 min

« Ce peuple « idiot », ce peuple « stupide », ce peuple « ignare », ce peuple « passéiste », ce peuple « xénophobe »

Les entendre traiter leur propre peuple de cette manière, est révélateur de leur profonde médiocrité… leur suffisance illustre bien leur incapacité à une analyse froide et saine de la situation.

Le peuple défend sa peau, ses valeurs, la culture de ses ancêtres et la survie de ses propres enfants parce que lui sait, par son bon sens naturel que les théories fumeuses ce ces élites profondément corrompus, n’ auront qu’ une seule conséquence, le chaos et son corollaire la guerre civile, au contact du réel le peuple prend conscience du mensonge institutionnel.

Lui, le minable faisant partie de l’ élite, il ne défend que la continuité de ses seuls petits privilèges immédiat, en ignorant dédaigneusement le réel, parce que le réel lui annonce autre chose, que le simple bon sens du peuple sait reconnaître. Mais non ils pérorent doctement, alors que la fin de la partie est déjà sifflé. Leur mode de réflexion est somme toute assez simpliste, privilégier contre toute évidence, leur minables privilèges.

Lorsque je les entend, remettre en cause le vote populaire, je me dit qu’ ils se rangent du coté des anti-démocrates, alors qu’ ils ont défendus âprement ce système par le mensonge, et il devient évident pour beaucoup, que ces gens sans conviction, ont un autre but. Il y a les crétins non friqué, qui sont du coté des opportunistes friqué, et les ((( autres))) qui ont n’ ont qu’ un seul but génocider les peuples blancs.

Alligator427
26 juin 2016 13 h 43 min

Allez, je me lance! Un peu d’inversion accusatoire après tout… POUR LE PEUPLE ALLEMAND, LE PROBLÈME C’EST LE PRÉSIDENT !
C’est pas comme ça hein ? Qu’en dites-vous ?

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