(((Jacques Attali))) veut sanctuariser le (((progrès)))

Brefs rappels sur (((Jacques Attali)))

(((Jacques Attali))), c’est un nom que tout le monde a normalement appris à détester.

C’est un super-juif, un ultra-juif, qui fut conseiller spécial de Mitterrand, mais réalisa aussi des rapports pour Sarkozy et Hollande.

(((Jacques Attali))) a ouvertement parlé d’une volonté de faire de Jérusalem – sous contrôle juif – une capitale planétaire du Nouvel Ordre Mondial :

En septembre 2015, il n’avait aucune gêne pour expliquer que les “réfugiés” feraient de l’Europe la première puissance mondiale. On voit actuellement ce que ça donne…

Et en juif authentique, il estime que les non-Juifs ne sont pas vraiment des humains :

(((Attali))) veut “sanctuariser” le “progrès”

Par progrès, il faut comprendre bien entendu toutes les horreurs que les peuples européens ont accepté stupidement, et avec l’aide de force propagande, au cours des décennies passées : droit-de-lhommisme, multiculturalisme, anti-racisme, etc.

(((Attali))) écrit donc sur son blog :

Le référendum britannique, quel qu’en soit le résultat, constitue un tournant idéologique majeur dans l’histoire de l’Occident. Un tournant vers le pire, si l’on n’en pèse pas toutes les conséquences.

Vers le pire pour les Juifs, pas pour les Européens.

Jusqu’ici, on considérait certaines évolutions institutionnelles, économiques, sociales, scientifiques, comme des avancées telles que, une fois qu’elles étaient installées, nul ne chercherait plus jamais à les remettre en cause, même pas par un vote démocratique.

Caricature de A. Wyatt Mann - métissage encouragé
Le progrès, selon (((Jacques Attali)))
Caricature de A. Wyatt Mann - crime de haine
Le progrès, selon (((Jacques Attali)))

Avec le vote sur le Brexit, c’est ce principe, non-dit et pourtant essentiel, qui est remis en cause.

Les peuples européens pourraient voter contre le projet (((mondialiste))), mince !

D’abord, en posant cette question, David Cameron, permet à d’autres pays de l’Union qu’ils ont eux aussi le droit de se poser la même question, de défaire ce que leurs pères ont fait.

Si les précédentes générations ont fait des choix catastrophiques, pour quelle raison les nouvelles devraient se voir interdire de changer de direction ? (((Attali))) esquive bien entendu la question.

[…]
Plus largement, un tel referendum implique qu’un peuple peut remettre en cause toute évolution considérée jusque-là comme irréversible, telle qu’une une réforme institutionnelle, une conquête sociale, une réforme des mœurs.

Par exemple, le peuple pourrait un jour décider d’en finir avec l’anti-racisme ou les délires de la théorie du genre – et (((Attali))) sait qu’il n’y a de là qu’un pas pour s’attaquer aux (((promoteurs principaux de ces folies))).

Certes, il a toujours été admis qu’en principe, en démocratie, le peuple peut décider de tout. Il n’empêche : selon notre conception occidentale du droit, il existe des progrès irréversibles, (par exemple, la démocratie, la liberté du culte, l’interdiction du travail des enfants, l’abolition de la peine de mort) qu’un vote simple ne peut défaire.

L’abolition de la peine de mort ne faisait à l’origine pas partie de ces principes à la con (d’ailleurs, elle est encore en partie en vigueur aux États-Unis) – même si en Europe la CEDH estime que la peine de mort c’est très très mal.

Mais (((Attali))) souligne avec raison cette notion stupide de “progrès irréversible”.

Admettre qu’on puisse remettre en cause des acquis, revient à nier la notion même de progrès.

C’est absurde : car ces “acquis” peuvent être remis en cause justement parce qu’on se rend compte qu’ils étaient nuisibles – le contraire d’un progrès donc. Mais Attali aime jouer sur les mots. À l’image de sa tribu, il louvoie et il manipule.

Si on pousse le raisonnement à l’extrême, et certains le font déjà, on considérera que c’est la notion même d’accumulation du savoir qu’on peut remettre en cause. […] Et surtout pas par une décision politique, extérieure au règne de la raison.

(((Attali))) est-il au courant de l’existence de la loi anti-révisionniste Gayssot ? Aux dernières nouvelles, c’est pour maintenir les mensonges de l’Holocauste, de l’anti-racisme, et quelques autres assortis, que des lois se sont mêlés de science, n’hésitant pas à sacraliser des faussetés éhontées.

Vous pouvez voir ici un cas typique d’inversion accusatoire. C’est une spécialité juive : accuser l’adversaire de ses propres turpitudes.

Admettre que rien n’est acquis, peut conduire, à revenir au temps où la raison et la liberté étaient écrasées par la foi et le fatalisme et, en utilisant les armes de la démocratie, à la détruire.

Aujourd’hui, la raison et la liberté me paraissent écrasés par les religion de l’Holocauste et de l’anti-racisme.

Il est donc important, de réfléchir, à froid, avant qu’il ne soit trop tard, aux sujets qu’un seul vote majoritaire du peuple ne pourrait suffire à trancher.

On devrait d’abord et ce serait passionnant, faire la liste de tels sujets, qui seraient sanctuarisés, en les inscrivant dans la constitution. En particulier, une génération devrait y réfléchir à deux fois avant de modifier une situation ayant un impact sur les générations suivantes. Il faudrait ensuite modifier la procédure de réforme constitutionnelle, pour s’assurer qu’un vote de circonstances ne puisse avoir des conséquences de long terme non désirées. Toute décision ayant un impact lourd sur le sort des générations suivantes, ne devrait pas pouvoir être prise par une majorité de moins de 60% des votants, réaffirmée à trois reprises à au moins un an d’écart.

Par exemple, avant de décider de génocider les peuples européens par immigration de masse, il aurait fallu dans chaque pays obtenir à 3 reprises et par 60% des voix exprimés, un “Oui” à la question “Souhaitez-vous que l’État organise ou tolère l’immigration et l’installation de population originaire du Tiers-Monde, afin de ‘diversifier’ la composition raciale du pays ?”

Ah, mais non : pour (((Jacques Attali))), ça c’est une très bonne idée, mais si les générations d’aujourd’hui voulaient revenir en arrière, elles devraient voter par 3 fois par plus de 60% des voix pour mettre fin à l’immigration non-blanche, ou pour organiser une remigration. Heureusement que (((Jacques Attali))) est là !

Certains ne verront dans cette prise de position qu’une tentative désespérée d’une oligarchie dépassée pour maintenir un ordre démodé, en méprisant les désirs des peuples.

Ah booooooon ! On se demande bien d’où pourrait venir pareille idée…

Il s’agit au contraire de donner aux peuples le temps de réfléchir aux conséquences de ses actes et d’éviter qu’une génération, par caprice, ne détruise ce que les précédentes ont voulu laisser aux suivantes.

Les baby-boomers, guidés par on sait (((qui))), vous laissent un pays ravagé par les races sombres et des taxes hallucinantes. Ce serait irresponsable, goyim, de vouloir changer ça par caprice !

Jacques Attali marchand joyeux

Conclusion

(((Attali))) n’insiste pas là-dessus, mais il est très clair que son mécanisme serait mis en place non pas avec l’assentiment du peuple – par exemple en utilisant la méthode de vote qu’il suggère lui-même – mais au contraire, contre sa volonté.

Bref, il s’agit tout simplement de la proposition de la mise en place d’une dictature (((oligarchique))) au service des classes dirigeantes au pouvoir.

À noter qu’à côté de la tribune d’Attali, j’ai trouvé un renvoi vers Novopress (site identitaire), qui en parle. Il est fait mention d’une volonté dictatoriale, mais la judaïté d’Attali, clé pour comprendre son comportement, a été “oubliée” en route…

On pourrait songer à imposer, une fois nous-mêmes au pouvoir, de pareilles limitations pour empêcher la remise en cause des acquis raciaux, voir des limitations plus drastiques encore. Mais, après une période autoritaire nécessaire pour mettre en oeuvre certaines dispositions, s’il faudrait sans doute se garder du poison de la démocratie, on ne pourrait espérer garder en application des lois strictes sans qu’elles ne soient soutenues par une forte proportion de la population, et en particulier de ses éléments les plus actifs et doués. Aussi, ce genre de juridisme paraît relativement secondaire.

Auteur: Blanche

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2 Commentaires sur "(((Jacques Attali))) veut sanctuariser le (((progrès)))"

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Jacot
22 juin 2016 22 h 52 min

Nous savons (attention, pas d’allusion douteuse, du verbe savoir, hein ?) nous savons donc tous ici qu’Attali ne veut surtout rien remettre en cause, et surtout pas l’abolition de la peine de mort car, quand les gens s’apercevront de la malfaisance juive, de l’ampleur de tous leurs crimes, ils ne pourront que souhaiter les tuer ! Donc, le sinistre Attila ne veut pas qu’on touche à l’édifice protecteur des Juifs et destructeur des Blancs !
Ils ont peur de la lumière !

Raiford
23 juin 2016 17 h 45 min

Quand ils auront instauré le chaos et la révolution,
Ils s’apercevront, dans les faits, que l’abolition de la peine de mort aura volé en éclats

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