Israël, centre mondial de l’escroquerie aux options binaires

Dans une longue enquête intitulée “Les Loups de Tel Aviv”, le Times of Israël dévoile les méthodes et l’importance de ce domaine d’activité, qui emploie des milliers d’israëliens chargés d’escroquer des gens à travers le monde.

Le titre “Les Loups de Tel Aviv” est inspiré du livre Les Loups de Wall Street, ouvrage autobiographique du juif Jordan Belfort, adapté au cinéma par (((Hollywood))).

Il est patent que la presse française n’a consacré quasiment aucun article à ces arnaques, et encore moins spécifiant le rôle central des arnaqueurs israëliens.

Pourtant, la France est l’un des pays les plus ciblés : nombre de juifs francophones en Israël travaillent à ces escroqueries.

Le gouvernement israëlien n’a bien entendu rien entrepris pour mettre fin à ces agissements, qui escroquent des centaines de millions d’euros chaque année, cela bien que ces pratiques – détaillées dans cet article – soit suffisamment écoeurantes pour que même au sein de la (((communauté))) elle suscite une importante opposition.

Le mode opératoire de l’escroquerie

Times of Israël :

[…]
Guralnek s’est assis dans un centre d’appels avec environ 50 autres employés, dont beaucoup étaient de nouveaux immigrants parlant couramment un grand nombre de langues.

Son travail consistait à appeler des gens dans le monde et à les persuader d’« investir » dans un produit prétendument financier appelé « options binaires ». Les clients étaient encouragés à faire un dépôt – d’envoyer de l’argent à la firme – et d’utiliser ensuite cet argent pour faire des « transactions » : les clients essaieraient d’évaluer si une monnaie ou un service augmenteraient ou diminueraient sur les marchés internationaux dans un court temps donné. Si leurs prédictions étaient bonnes, ils gagnaient de l’argent, entre 30 et 80 % de la somme qu’ils avaient placée. S’ils se trompaient, ils perdaient tout l’argent qu’ils avaient placé sur cette « transaction ». Guralnek a rapidement vu que plus le client faisait de transactions, plus il perdait la somme totale de son dépôt initial.

Et c’est parfaitement logique : si les variations de long terme restent, dans une certaine mesure, en partie prévisible, les variations de court terme sont beaucoup plus chaotiques. Par ailleurs, le taux de remise – entre 30% et 80% – est extrêmement faible. Pour des transactions équilibrés, il faudrait un taux de 100% ; mais pour que cela soit au moins raisonnable – comme dans les paris sportifs par exemple – il faut un taux de remise autour de 95%.

Il lui avait été dit de présenter l’option binaire comme un « investissement », et de se présenter lui-même comme un « courtier », même s’il savait qu’ils perdraient probablement tout leur argent. « Le client n’achète en réalité rien. Ce qu’il achète, c’est une promesse de notre compagnie que nous le paierons. C’est un pari, et nous prenons les paris », explique-t-il.

Dans le monde classique des paris, l’entreprise gagne de l’argent sur le volume, et équilibre ses taux par rapport aux mises de part et d’autre. Ici, l’objectif de l’enreprise n’est plus de gagner des petites commissions sur les transactions – c’est de prendre le capital tout entier.

Avant de commencer ce travail, la compagnie a fourni à Guralnek une formation d’une semaine en ventes, pendant laquelle il a acquis assez de connaissances dans le domaine de la finance pour paraître suffisamment bon aux yeux du client qui en savait moins que lui. On lui a aussi enseigné des méthodes de vente par pression.

« Ils nous apprenaient comment mettre les gens mal à l’aise, comment répondre à leurs objections, comment les garder au téléphone. »

La session de formation était connue comme un « cours de conversion », et le but était d’apprendre comment un coup de téléphone devait mener un client à faire son premier dépôt.
[…]
Alors que les semaines passaient, de plus en plus de questions taraudaient Guralnek – des questions qui soulignaient l’enfer financier étrange dans lequel il était entré. Pourquoi ne connaissait-il pas le nom de famille de ses managers ? Pourquoi les travailleurs n’avaient-ils pas le droit de parler hébreu ou d’apporter leur téléphone portable au centre d’appels ? Qui était le PDG de l’entreprise ? Pourquoi était-il possible pour les membres arabes israéliens de l’entreprise de vendre des options binaires dans des endroits comme l’Arabie saoudite, alors que d’autres pays, comme Israël, les Etats-Unis et l’Iran étaient interdits ?

Pire, Guralnek a commencé à suspecter que derrière les faibles chances des clients de véritablement gagner de l’argent et les techniques de vente agressives, ce que faisait la compagnie était purement et simplement illégal.

Par exemple, il était demandé à chaque vendeur d’inventer un faux nom et une biographie. Le centre d’appels utilisait des technologies de voix par IP (VoIP), qui affichent un numéro de téléphone local aux clients du monde entier. Le site internet de la compagnie donnait une adresse à Chypre.

Il s’agit ici bien entendu de cacher le fait que l’entreprise est basée en Israël, et qui elle est réellement. On peut imaginer le client saoudien plus méfiant s’il apprenait qu’il est en transaction avec une firme israëlienne…

[…]
Guralnek dit qu’on lui avait dit de se présenter lui-même comme un courtier qui prend une commission sur les transactions et de souligner combien d’argent le client pouvait gagner tout en diminuant les risques. En fait, plutôt que d’aider les clients à passer des transactions intelligentes, l’intérêt réel du « courtier » était pour eux de faire échouer les prédictions et de perdre leur argent.

Guralnek dit qu’il a également été de plus en plus inquiété par ce qu’il arrivait aux clients qui essayaient de partir. Le prétexte des paperasses apparaissait.

« Nous disions : ‘Vous voulez vous retirer ? OK. Nous devons vérifier votre identité avant de pouvoir libérer vos fonds. Vous devez nous envoyer une photocopie de votre facture d’électricité, votre permis de conduire, votre passeport, votre carte de crédit’ », des demandes qui, il est inutile de le préciser, n’avaient à aucun moment été mentionnées au moment où le client avait fait entrer de l’argent.

Alors que le client rassemblait et soumettait ces papiers, un agent de « rétention » l’appellerait et étudierait leurs transactions, essayant prétendument de comprendre ce qui s’était mal passé et le convainquant de continuer les transactions. « Nous pouvions retarder ce retrait pendant longtemps. »

Si un client était tenace, dit Guralnek, très souvent la compagnie cessait de prendre ses appels, ou lui envoyait un email disant ‘nous vous suspectons de fraude’ et gelait tous ses fonds. Parce que les clients ne connaissaient pas leurs vrais noms ou la localisation de leur vendeur, « ils n’avaient nulle part où aller pour récupérer leur argent », explique Guralnek.

Et c’est là qu’on voit l’intérêt pour l’entreprise de cacher sa véritable identité !

L’article du Times of Israël précise aussi que les (((escrocs))) s’attaquent aussi aux personnes fragiles – et on serait tentés de dire, en priorité à elles puisqu’elles sont les plus susceptibles de faire des choix stupides.

Des centaines de millions d’euros, voir plus, escroqués annuellement

Personne ne semble savoir précisément l’envergure des industries d’options binaires et de forex en Israël. Pas même l’autorité des titres en Israël, qui, quand la question lui a été posée, a répondu par SMS : « Comme l’industrie est toujours non régulée, nous n’avons pas de vision d’ensemble. »

Mais des estimations prudentes placent le nombre de personnes employées dans cette industrie à plusieurs milliers, majoritairement à Tel Aviv et dans ses banlieues comme Herzliya et Ramat Gan, alors que le revenu annuel peut se situer entre des centaines de millions à plus d’un milliard de dollars américains.

Quartier des affaires de Tel Aviv
Quartier des affaires de Tel Aviv – la tour Moshe Aviv, la plus haute, est le siège de nombreuses entreprises d’options binaires

Mondialement, le terme forex fait normalement référence au marché légitime des devises étrangères, alors que les options binaires correspond à un instrument financier.

Dans le jargon populaire israélien, cependant, « options binaires » et « forex » sont souvent rassemblés dans le cadre de la même industrie : quand les Israéliens se réfèrent aux entreprises de forex, ils parlent souvent des entreprises qui « vendent » les options binaires sur les devises. Parfois les termes Forex et options binaires sont utilisés de manière interchangeable pour parler des marchés rapides, en tout ou rien, sur une variété d’actifs.
[…]
Les estimations du nombre de compagnies de Forex et d’options binaires en Israël varient de 20 à plusieurs centaines. Le centre de recherche IVC, une compagnie qui fournit des informations sur le secteur technologique israélien, a estimé dans son rapport annuel 2015 qu’il y a 100 compagnies de transactions en ligne en Israël, dont l’écrasante majorité tombe dans la catégorie des options binaires et du Forex. IVC estime que ces compagnies emploient plus de 2 800 personnes en Israël.

Cependant, « il est difficile d’évaluer la taille réelle de l’industrie de transactions financières en ligne en Israël », en partie parce que l’industrie est « discrète », et que sa « connexion à Israël est souvent sous-évaluée », peut-on lire dans le rapport.

Un rapport de 2014 sur l’industrie internet israélienne par l’incubateur de start-up TheTime indique que sur les 90 compagnies internet israéliennes ayant des revenus supérieurs à 10 millions de dollars par an, 15 sont des plate-formes de transactions en ligne, dont beaucoup de forex et d’options binaires.

C’est la fameuse “innovation israëlienne”, je suppose ?

[…] Sur la base de ces évaluations, l’industrie israélienne du Forex et des options binaires brasse chaque année des centaines de millions de dollars, voire des milliards.

Des pratiques frauduleuses

Le processus de « transactions » peut se dérouler comme suit, a-t-il été dit au Times of Israel. Ayant transféré leur premier dépôt financier à la compagnie, les clients se connectent sur une plate-forme de transactions en ligne, comme expliqué par le vendeur de la compagnie, et placent de l’argent sur une prédiction que le prix d’une devise ou d’un service va augmenter ou baisser sur les marchés internationaux, disons dans les cinq prochaines minutes. Si le client prédit correctement, il fait un bénéfice d’un certain pourcentage, et la compagnie perd de l’argent. Si le client se trompe, il perd tout l’argent placé sur la transaction, et la compagnie le garde.

Le paiement potentiel pour une prédiction correcte est complexe, opaque, et calculé pour minimiser les pertes de la compagnie. Si un actif se comporte de manière prévisible – par exemple, le prix du cuivre commence à monter suite à un tremblement de terre au Chili – la compagnie va retirer cet actif de la plate-forme en ligne. Dans certaines compagnies d’options binaires, la plate-forme en ligne est manipulée pour fournir de faux résultats qui assurent la perte à coup sur des clients.

Les traders professionnels consultés par le Times of Israël ont déclaré que même un génie financier ne pouvait pas prédire avec confiance ce que ferait le prix de l’or dans les cinq prochaines minutes ; plutôt qu’un investissement, la transaction n’est rien d’autre qu’un pari.

Et un pari que certains escrocs n’hésitent même pas à manipuler…

[…]
Beaucoup de compagnies de Forex et d’options binaires agissant en Israël ne sont cependant pas régulées.

Sam C., un immigrant en Israël qui vient des Etats-Unis, décrit son expérience de travail dans une compagnie d’options binaires non régulées l’été dernier.

Beaucoup de clients ont cliqué sur une pub montrant comment gagner de l’argent depuis la maison. ‘Ils pensent vraiment qu’ils vont devenir millionnaire juste en faisant ça’ – un ancien du service client d’une compagnie d’options binaires.

Oui, ce genre de débiles existent.

[…]
Sam dit qu’il « ne peut pas confirmer » qu’un client ait jamais reçu un paiement ou retirer son argent pendant les quelques mois où il travaillait pour la compagnie.

« Les personnes appelaient et rappelaient. Et finalement, parfois l’un de mes managers disait ‘Ne prends plus les appels de cette personne et ferme son compte’. Ils disaient ‘Nous en avons fini avec lui. Ne prends plus ses appels’. »

La plupart des clients de la compagnie de Sam étaient aux Etats-Unis, même s’il est interdit par la loi américaine que des compagnies vendent des options binaires aux citoyens américains de cette manière. D’autres clients venaient d’Afrique, du Qatar, et d’Arabie saoudite.
[…]
Interrogé sur ses managers, Sam a dit que c’étaient de jeunes Israéliens qui semblaient penser que c’était cool de dépouiller les gens.

Juif et argent
C’est un “stéréotype antisémite”, paraît-il…

En 2013, les Etats-Unis ont interdit la vente d’options binaires à leurs citoyens, sauf pour une poignée d’échanges régulés.

Sur son site internet, la Commodity Futures Trading Commission (CFTC, l’autorité de tutelle des marchés à terme), une agence gouvernementale américaine indépendante, a alerté les investisseurs des « schémas frauduleux impliquant des options binaires et leur plate-forme de transactions. Ces schémas incluraient le refus de créditer le compte des clients, le refus de rembourser les fonds, des vols d’identité, et la manipulation de logiciels pour générer des transactions perdantes. »

L’enquête du Times of Israël confirme l’existence de ces pratiques, consistant à truquer les cours, et l’explique ainsi :

« Disons que 70 % des clients parient pour une raison quelconque que le pétrole va monter. Alors la compagnie dit, si nous ne faisons que 30 % de victoires, nous serons capables de garder bien plus d’argent. Et l’algorithme fait cela. Il est très facile de dire au client, ‘oh, la ligne est tombée juste en dessous de votre position’. »

Si le client apporte la preuve que le prix du pétrole est en fait monté comme il l’avait prédit, la compagnie lui montrera les petits caractères, qui affirment que la compagnie a son propre algorithme qui peut différer du temps réel.
[…]
Graham, dont la compagnie est régulée à Chypre, a déclaré qu’à son avis « toute l’industrie des options binaires est frauduleuse. »

Si c’est le cas, cela représente une corruption cynique et systématique à une immense échelle – éclipsant des scandales nuisibles comme la vente illégale de produits de la mer Morte par des Israéliens dans des kiosques de centres commerciaux dans le monde – excessivement autorisée à prospérer, avec des répercussions potentielles extrêmement graves pour Israël.

C’est sûr que quand les non-Juifs vont apprendre qu’Israël tolère ces escroqueries, ils ne vont pas être très contents. Quand on ajoute cela au fait qu’Israël est un refuge pour tous les criminels et escrocs juifs, au fait que la prétendue Shoah est une escroquerie, et surtout au fait que les Juifs jouent un rôle prépondérant dans la politique d’immigration massive dans les pays blancs… Cela fera un peu beaucoup.

« Pour je ne sais quelle folle raison c’est légal en Europe. Les pays européens individuels laissent couler les options binaires. Alors que des pays comme les Etats-Unis ont senti l’arnaque il y a longtemps et les ont rendues illégales. »

Pourquoi le (((gouvernement français))) ne fait-il rien contre ces pratiques ?

[…]
« Il y a tant d’argent déversé dans la ville ; c’est littéralement une industrie ici – j’inclus aussi le forex. Ça paie probablement le système de métro que nous installons. Pouvez-vous imaginer des milliers de personnes à Tel Aviv sans travail ? »

Je peux imaginer bien pire une fois que toutes ces arnaques seront révélées en plein jour.

En novembre 2014, un homme du nom d’Ariel Marom, qui s’est lui-même décrit comme un ancien employé de plusieurs compagnies de l’industrie du forex, a envoyé une lettre vivement formulée aux commissions d’Éthique et de Finance de la Knesset, selon le quotidien financier israélien Globes.

« J’appelle le régulateur en charge des services bancaires et la commission des Finances de la Knesset à prendre immédiatement des mesures pour cesser la vague de pillages, de vols, de fraudes, de blanchiment d’argent, et de crimes à une échelle internationale qui est gérée et opérée en Israël et qui nuit à des milliers de clients dans le monde. »

Marom a qualifié l’industrie du forex de « terrorisme économique » ciblant les citoyens de plusieurs pays.

« Quand cette information deviendra publique via des enquêtes dans les médias, ce qui arrivera tôt ou tard, le statut d’Israël dans le monde sera terni et cela relâchera une haine envers le peuple juif et Israël, entraînant des dommages considérables. »

Les (((médias))) semblent préférer taire l’information, pourtant… J’ai lu pas mal de juifs se plaindre du traitement de la question palestinienne par l’AFP, estimant Israël injustement calomnié (comme si les médias donnaient idée de la réalité de l’appropriation de la Cisjordanie par Israël).

Comment ces juifs, bien à l’aise en position de victimes, nous expliqueront-ils le traitement médiatique des arnaques israëliennes aux options binaires ?

Le courrier à la Knesset datait de 2014 – aujourd’hui à la mi-2016, rien n’a été fait et les arnaques se poursuivent. Les autorités israëliennes sont donc pleinement complices.

L’autorité des titres israélienne est hébergée dans un bâtiment des années 1920 situé dans l’un des plus jolis quartiers de Tel Aviv, près de la bourse.

Itzik Shurki, le directeur de la plate-forme de supervision des transactions et des échanges de l’ATI, est un homme qui parle d’une voix douce, mais use de mots sévères quand il s’agit de parler des options binaires.

Shurki dit qu’une nouvelle loi pour réguler les industries de transactions financières en ligne a pris effet en mai 2015. Les compagnies qui voulaient continuer à proposer leurs produits aux clients israéliens ont dû demander une licence à l’ATI.
[…]
Tout cela semble assez impressionnant. Une fois que l’ATI aura pris sa décision, on pourrait penser que les fraudeurs des options binaires seront mis hors du marché. Mais il y a un piège – un gros et grand piège qui exclut potentiellement des proportions écrasantes du marché des options binaires d’une supervision efficace en Israël : les nouvelles régulations ne s’appliquent qu’aux compagnies qui ciblent des clients israéliens. Si une compagnie de forex ou d’options binaires ciblent des clients uniquement à l’étranger, elle ne sera pas régulée par l’ATI.

La France particulièrement toutchée

Peut-être n’y a-t-il pas un endroit où l’inquiétude et l’acrimonie contre les compagnies de forex et d’options binaires basées en Israël sont plus fortes que dans la communauté des juifs français vivant en Israël.

En janvier de cette année, la couverture du Israël Magazine se consacrait au forex en posant la question suivante : « Le Forex est-il cacher ? »

Quand même les Juifs se disent que c’est excessif, c’est que le produit est vraiment pourri.

[…]
A nouveau, il est difficile de savoir combien de jeunes francophones sont employés dans cette industrie. Didier F., un homme d’affaires français juif, a déclaré au Times of Israël qu’après avoir été diplômés de IDC-Herzliya, beaucoup de ses camarades ont été recrutés par des compagnies de forex et d’options binaires.

Didier affirme que beaucoup de propriétaires de sites internet de forex sont des escrocs de la communauté juive française qui se cachent des forces de police française en Israël, où la police, selon lui, ne les ennuie pas trop.
[…]
« J’adore quand ils disent que l’alyah française a tellement augmenté, maintenant c’est 7 000 personnes, dit Didier. C’est super, j’en suis heureux. Mais après vous voyez que beaucoup d’entre eux travaillent dans les industries du forex ou des options binaires. Vous allez à Tel Aviv aujourd’hui, quand vous dites à quelqu’un de la communauté française, ‘je travaille dans la finance’, ils pensent immédiatement que vous travaillez dans cette m*rde. »
[…]
Selon un article de l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur, L’Autorité des marchés financiers (AMF), l’autorité française des titres, a reçu le nombre de stupéfiants de plus de 4 500 plaintes pour des fraudes au forex et aux options binaires en 2014.

Ces plaintes constituent 37 % de toutes les plaintes reçues cette année-là par l’AMF pour fraude de titres. La majorité des transactions forex qui ont déclenché ces plaintes provenaient d’Israël, affirme l’article.

Cet article est l’un des seuls à mentionner le rôle “de franco-juifs” basés en Israël dans l’arnaque. Ironiquement, dans les commentaires, on trouve un juif se plaignant du fait qu’Israël soit mentionné, prétendant qu’on trouve des arnaqueurs dans tous les pays du monde – comme s’ils arrivaient au niveau des Juifs dans l’ampleur des arnaques.

Conclusion

Ici, comme dans d’autres affaires, les escrocs juifs révèlent une fois encore leur nature. Ces escroqueries suscitent plus de polémique au sein de la communauté que d’autres – comme l’escroquerie des “réparations de l’Holocauste” -, elles n’en demeurent pas moins symptomatiques.

Auteur: Blanche

Partager cet article sur

Publier un commentaire

Pas (encore) de commentaire !

5000

wpDiscuz