Les commentaires anti-juifs submergent un article de Marianne

Rien de tel qu’une bonne nouvelle pour avoir le sourire. Il m’aura malheureusement fallu une semaine pour croiser par hasard l’information, mais l’histoire n’en est pas moins savoureuse.

Marianne est un journal fondé par (((Jean-François Kahn))) et possédé par (((Robert Assaraf))). On pourrait donc parler de (((Marianne))). (Pour rappel, le sens de ces parenthèses)

Le 30 mai, (((Marianne))) publiait donc un article jubilant qui célébrait le film (((Ils sont partout))) de (((Yvan Attal))). L’article était de (((Martine Gozlan))), journaliste qui a déjà contribué au blog de (((Benard-Henri Lévy))) et déclarait en 2014 que “Combattre aujourd’hui par la plume l’antisémitisme et la haine d’Israël est une priorité pour moi”. Malheur ! Le public n’était pas dupe, et les commentaires anti-juifs ont plu.

Les commentaires ont été rapidement fermées. Une note à la fin de l’article précise :

Des centaines de commentaires hystériques ont rapidement déferlé après publication de cet article. Marianne a donc décidé de fermer les commentaires pour ce papier. Martine Gozlan en explique la raison par ici.

Analysons donc un instant l’article :

Faisons un rêve. Un antisémite va au cinéma et accepte de rigoler sur la paranoïa qui le travaille. Après avoir visionné les sketches désopilants d’Yvan Attal, il y voit enfin clair à sa sortie de la salle obscure. Hélas, tous les psys vous diront que les paranoïaques ne rigolent jamais de leur parano. Mais on est au cinéma !

D’emblée, (((Martine))) nous dit que ceux qui n’aiment pas (((la tribu))) sont des malades mentaux. Pas besoin de se demander si c’est normal, par exemple que la moitié des présidents du Conseil Constitutionnel français depuis 1958 sont juifs.

Non : répondre aux arguments des antisémites, ce serait légitimer que ceux-ci pourraient être rationnels et convaincants. Il faut donc absolument les ignorer et se concentrer à établir un tabou social.

Derrière sa caméra, Attal, juif de France, n’a que ce gros œil pour se battre contre le cancer qui dévore son histoire, son être, son destin, son pays. Le crabe l’étouffe : il a beau chercher, cette chose proliférante n’a aucun sens.

Vous voyez, même procédé. Plus tard dans l’article, (((Martine))) utilise carrément le terme de “maladie mentale”. Dans ses ouvrages, Hervé Ryssen détaille le même phénomène en citant de nombreux (((auteurs))) : tous ne comprennent pas ou font mine de ne pas comprendre ce qui motive cette tendance, qu’ils associent systématiquement à une malaide – comme si ce n’était pas plutôt le judaïsme qui en était une.

Il se cale sur le divan du thérapeute. Quel protocole lui appliquer, docteur ? La chimio des ancêtres, celle qui a survécu à tous les pogroms : le rire. Problème : ce sont les juifs qui se l’injectent à eux-mêmes. Les seuls qui, pour ne pas craquer, veulent rigoler de l’antisémitisme restent ses victimes. Elle est toujours d’actualité, l’histoire du juif qui, en 1939, lit avec délectation une gazette antisémite parce que ses coreligionnaires mènent la dolce vita dans ses colonnes : riches et maîtres du monde.

Ha ha ha. Personnellement, je suis d’accord avec cette volonté de rire. (((Martine))) va donc sans doute approuver ces quelques caricatures :

Caricature de A. Wyatt Mann - Recensement en Israël
The marchand joyeux  - juif marionnettiste
Caricature - juif au four

Yvan Attal, dans sa fable, reprend en gros cette historiette. Il rêve très fort de démonter les clichés meurtriers qui ont repris du service depuis dix ans en France. Depuis l’enlèvement, la torture et l’assassinat d’Ilan Halimi.

On nous parle toujours d’Halimi, parce qu’il n’y a pas eu d’autre affaire comparable depuis. Des assassinats sauvages de blancs par des nègres ou des arabes, on en a à la pelle dans ce pays, mais bon, la haine anti-blanche c’est aussi de la “paranoïa” selon les (((médias))).

Ce n’est pas un hasard s’il a confié l’écriture de ses sketches à Emilie Frèche, auteur de Vingt-quatre jours, la radiographie de l’horreur appliquée à un jeune juif français par un gang dont la bien-pensance s’acharna longtemps – s’acharne encore – à nier l’antisémitisme. «J’ai pris un plaisir fou à collaborer au projet et j’espère qu’il fera rire les salles de ce rire beau et franc qui sera l’autre nom d’une fraternité retrouvée», affirme la coscénariste. Voilà le but : réussir une farce morale. Prouver que l’obsession des juifs, c’est le sommet de la ringardise

C’est difficile. Les blagues sur le prétendu Holocauste, c’est le top.

Savon juif

On connaît la riposte inversée : les juifs sont obsédés par les antisémites. En conséquence, l’antisémitisme est un fantasme juif.

Beaucoup de juifs importants ont bel et bien dit que si l’antisémitisme n’existait pas, il faudrait l’inventer. C’est le ciment de la communauté. Mais cela finira par se retourner contre elle.

A l’heure où j’écris ces lignes, on apprend qu’un serrurier, en région parisienne, a été sélectionné, agressé et tabassé par des voyous uniquement parce qu’il portait un nom à consonance juive. La réalité antisémite dépasse toujours la fiction.

La fiction, c’est six millions de juifs tués par les nazis. Non, la réalité ne dépasse certainement pas la fiction !

« La colère est montée, explique le cinéaste, celle de ne pas être assez entendu. Celle de ne pas se sentir un Français comme les autres. Le jour où je suis arrivé à France 2 pour défendre le projet, il y avait dans le bureau une télé avec la prise d’otages en direct de l’Hyper Cacher… »

Tu n’es pas français. Va vivre en Israël. Le plus comique est que beaucoup de juifs revendiquent justement leur différence quand ça les arrange.

Et blablabla. Le film reprend des thèmes stupides comme “l’antisémite qui découvre qu’il a une grand-mère juive” et autres farces. Et blablabla.

Bilan : les commentaires anti-juifs ont plu. et vu la médiocrité de l’article, ne doutons pas que beaucoup critiquaient sa profonde malhonnêteté.

Résultat, (((Marianne))) a publié un deuxième article pour geindre encore :

Il a suffi d’un sujet – le film d’Yvan Attal sur l’antisémitisme – des quelques lignes que je lui consacre sur le site et dans le magazine, et d’un seul quart d’heure pour que reprenne sur le site de Marianne la noria des commentaires hystériques.

J’ai l’habitude de ce défoulement.
[…]
Toutes les inepties de la non-pensée (sic), celles auxquelles s’attaque courageusement (sic) Yvan Attal, se coagulent : l’obsession de l’argent juif, le délire israélophobe, l’inusable « Ils l’ont bien cherché » repris avec tant de succès dans tant d’officines du Net et d’ailleurs.

Comme d’habitude, on n’aura aucune réponse sur le fond, seulement une présentation caricaturale et pleine d’ommissions des positions que (((Martine))) désapprouve.

Mais là, je dis stop. Stop au déferlement ! Fermez le ban, et les commentaires ! Certes, je sais qu’ils iront immédiatement ramper ailleurs, au bas d’un autre écrit. Sans doute, ont-ils la faculté de proliférer comme les cellules cancéreuses. Bien sûr, il est fort peu probable qu’un film – mais tout de même, merci Attal – puisse éradiquer une tumeur qui se nourrit de tout et en tous temps. Tant pis, j’en ai assez de la voir s’engraisser, se boursoufler et défigurer Marianne. Donc, stop.

On ferme.

Fermez les commentaires, mes petits, fermez les commentaires. Souhaitons même qu’un jour le poids soit tel que vous décidiez de fermer totalement vos sections de commentaires. Beaucoup de sites anglophones l’ont fait, et pour perdre du public, c’est idéal.

Auteur: Blanche

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5 Commentaires sur "Les commentaires anti-juifs submergent un article de Marianne"

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7 juin 2016 14 h 59 min

Même s’il doit y avoir pas mal de bougnoules parmi les commentateurs, c’est toujours une joie de (((les))) voir perdre une bataille.

Warezerie
7 juin 2016 17 h 35 min

Je suis bien d’accord avec vous.
J’en profite pour ajouter qu’il est à noter qu’il y a de plus en plus de bougnoules dans les modérateurs, du fait que des (((sociétés))) se sont spécialisées dans la modération de commentaire, en délocalisant ce service, au Maroc par exemple. Pays où (((ils))) ont notamment toujours été bien implantés ; et qui est relativement francophone.
– C’est moins cher ; ou cela revient +ou- au même prix mais pour 10/20/50 fois + de commentaires traités et modérés/censurés.
– Des bougnoules ne rechigneront pas, et seront même ravis, de censurer des « méchants » Blancs racistes blabla, en étant indirectement rémunérés par les subventions grassement versées, aux (((organes de presse))) avec nos sous de « kouffar », par le (((gouvernement « français »)))…

30 octobre 2016 19 h 01 min

Les spectacles de LA tribu (ou des douze tribus, si on veut donner dans le ‘détail’) bénéficient de toute la publicité gratuite des médias, où ça irait plus vite de poser des )))((( aux Goyims que l’inverse, soit dit en passant.

Pourtant…

1°. Spectacle théâtral de (((BHL))) : y ont assisté (((Sarközy))), (((Hollande))) et une poignée d’autres, mais pas un seul porteur de béret, ni mangeur de baguette, ni joueur de biniou ou danseur de bourrée.

2°. Film Halimesque : petit budget, petites entrées.

3°. Film “Ils sont partout” : gros budget, acteurs connus, quasiment inévitable dans les médias… : petites entrées !

Prochaine étape républicaine : amende et peine de prison (pour antisémitisme) contre ceux qui ne se rendent pas à ces spectacles ?

30 octobre 2016 19 h 30 min

C’est vrai et c’est encourageant cher Escritor, mais il ne faut pas négliger qu’à côté de la (((propagande))) à gros sabots, il y mille canaux de conditionnement anti-blanc qui sont partout. Dans les films et les séries où il y a toujours au moins un coloré et une attaque plus ou moins subtiles contre la vie normale et les fachonazis pour que le monde ressemble à l’enfer du catalogue d’Ikea ou de Poubelle la Vie..

Vous faites beaucoup de bruit autour de l’influence indues des juifs dans le théâtre et le cinéma. Très bien. Votre plainte est fondée. Mais qu’est-ce que cela à-côté de notre influence pénétrante dans vos églises, dans vos écoles, dans vos lois, et vos pensées de tous les jours. Vous n’avez pas encore apprécié la profondeur de notre culpabilité (faute plutôt). Nous sommes des intrus, nous sommes des subversifs. Nous avons pris votre monde naturel, vos idéaux, votre destinée, et nous les avons brouillés.

Marcus Elie Ravash, Century Magazine, jan-fev 1928.

Counterbias
23 janvier 2017 20 h 31 min

“Quel dommage que le Zyklon B n’ait été utilisé que pour tuer les poux.” – une réponse toute prête à pratiquement tous les tweets juifs.

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