Quelques réflexions sur l’armée

Un certain nombre de lecteurs sont probablement militaires, ou membres des forces de l’ordre, donc ce qui suit ne sera pas forcément une surprise. Certains d’entre eux pourraient d’ailleurs avoir une vision différente des choses, et il serait intéressant d’avoir plusieurs points de vue. Pour les autres qui n’en font pas partie, cet article vise à apporter quelques éclairages sur le sujet. A notre sens, la question militaire et des forces de l’ordre en général est d’une importance primordiale ne serait-ce que parce que le pays s’achemine de plus en plus vers une guerre civile larvée. Il est donc impératif d’avoir une vision réaliste des choses, pour ne pas se baser que sur des idées préconçues, qui pourraient être un frein pour une action future.

Nous nous permettons donc de proposer notre vision propre de la chose militaire, et quelques réflexions d’ordre général. Nous essaierons de nous en tenir à ce que nous connaissons. Cette vision ne constituera donc nécessairement qu’un éclairage partiel de la question.

Un nationaliste Blanc devrait-il s’orienter vers l’armée ?

La première chose qui saute aux yeux est que l’armée est aujourd’hui gangrenée de manière importante par les non-blancs, quels que soient le Corps ou l’Arme. Ce phénomène est appelé à s’étendre, et on peut prévoir que d’ici un certain nombre d’années, l’armée française aura des allures d’armée tiers-mondiste high-tech (avec ses nombreux joujoux inutiles et coûteux tels que le Félin). On peut ainsi prévoir à moyen-terme un corps de troupe largement non-blanc encore dirigé par des cadres encore relativement blancs. Cependant, ce phénomène n’est que le plus visible, et n’est qu’un symptôme du mal qui ronge le pays. En tant que symptôme et non que cause, il est donc secondaire, les points développés plus loin étant à notre sens plus importants.

Quelle place, donc pour le Blanc normal dans ce qui ressemble de plus en plus à une ménagerie ? L’armée peut constituer un passage utile, si l’on fait abstraction de la perte de temps qui en est une des règles. Certains s’engagent par nécessité, et nous ne portons pas de jugement là-dessus. Pour celui qui voudrait s’engager pour une raison autre qu’alimentaire, certaines unités sont cependant à exclure à tout prix. Ainsi, les « services » tels que le Matériel, le Train ou certaines formations qui n’apporteront aucune plus value en termes de formation. Seraient à privilégier l’infanterie pour la formation au combat proprement dit, et le génie pour certaines formations spécialisées, principalement tout ce qui à trait aux explosifs et aux démolitions. Le simple fait de travailler régulièrement avec des armes est utile, bien qu’en termes opérationnels, il ne faille cependant s’attendre à rien d’extraordinaire, seules certaines unités comme les forces spéciales ayant réellement une chance d’aller « au carton ».

Les forces de l’ordre représentent à notre avis une occasion plus réaliste de se confronter à une certaine réalité du terrain, bien que les problèmes y soient nombreux aussi. Néanmoins, si un nationaliste souhaite s’engager, nous lui conseillons donc d’envisager cela comme un simple passage, permettant d’acquérir des compétences et des formations utiles (tir, combat, explosifs), et non dans l’optique de faire une carrière.

Sentinelle, l’armée au service des juifs

Pour développer le sujet de l’engagement opérationnel, il semble bien que les opérations extérieures, soient de plus en plus réduites, ou au moins réservées à certaines unités (forces spéciales, et unités spécifiques). Ce n’est d’ailleurs pas forcément un mal, puisqu’en cas de conflit important, il n’est pas dit que l’armée française résiste très longtemps sans le soutien US, tant elle est vermoulue.

Pour information, on distingue les opérations et missions extérieures (OPEX et MCD) des missions intérieures (Sentinelle, Harpie (sécurisation en Guyane, qui ne nous intéresse pas ici), Cuirasse (plan de défense des emprises militaires) et bientôt Minerve (nous y reviendrons)). Le gros de l’armée semble maintenant destiné à effectuer de plus en plus de ces « missions intérieures », en tout premier lieu Sentinelle.

Quelle réalité se cache derrière ce nom ronflant et ridicule ? C’est une mission à la fois statique et dynamique, visant à protéger des « points sensibles ». Concrètement, des groupes (d’environ 5 soldats) effectuent des patrouilles dans certaines zones définies, autour des synagogues, consulats, ambassades, pendant que d’autres groupes sont en garde statique devant certains sites.

Dans les faits, l’immense majorité de ces sites sont des synagogues ou des écoles juives. Les soldats montent donc la garde chez les juifs, et protègent même parfois des événements d’ordre privé, tels que fêtes ou bar-mitsvah, etc (bien que rarement, et quand les juifs arrivent à déguiser ça comme un événement cultuel). L’armée est donc devenue une entreprise de vigiles au service des juifs. D’autant plus que ces mêmes juifs disposent déjà de leur propre service de protection, le SPCJ (Service de Protection de la Communauté Juive), qui est armé et compterait d’ex-membres du Mossad (pas dans les synagogues généralement, mais dans les écoles et les centres importants).

La mission Sentinelle n’est pas prête de se terminer, puisqu’on peut imaginer qu’au moindre incident « antisémite », après que l’armée ait été retirée, il y aurait un scandale sans précédent dans le genre « la France abandonne ses juifs ».

Tout cela pour dire que pour un Blanc, il peut être utile de s’engager pour se former, mais il faut être conscient que l’armée est maintenant au service d’Israël sur le territoire français.

Une impasse idéologique voulue ?

Dans une société où la liberté de parole est totalement bafouée, le fait de pouvoir s’exprimer relativement librement sur certains sujets est une bouffée d’air. Dans certaines unités, il est ainsi acceptable d’être raciste et antisémite, tant que cela ne sort pas de certains cercles. Cela vient du fait qu’encore une bonne partie des officiers est issue du moule catholique-conservateur (nous y reviendrons), et partage donc certaines vues. Cela relève presque de la blague potache, avec quelques sourires entendus. C’est là qu’à notre sens que se trouve un des plus gros dangers, celui du défouloir ou de l’impasse idéologique. Parce qu’une bonne partie des cadres et officiers restent des cocuservateurs, volontairement ou non, la contestation ne dépassera jamais le stade de la conversation privée.

L’officier cocuservateur typique est peut être légèrement raciste et antisémite, certes, mais à l’ancienne, et il reste fondamentalement pro-système. Le fait de partager un grand nombre de points de vue avec les nationalistes ne l’empêchera pas de dérouler sa carrière dans l’armée de la république, et de courber l’échine devant la hiérarchie. Dans l’armée comme ailleurs, pour monter en grade, être bien vu et occuper les « bons postes », il faut faire partie du système, ce qui implique de se renier à un certain moment pour le vrai nationaliste. Cette impasse idéologique nous semble être un immense danger, parce qu’elle pourrait amener le nationaliste blanc à s’enfermer dans le monde militaire, à croire qu’il y a enfin trouvé un « bastion de la résistance », et à se faire en définitive engloutir par le système.

Dans une certaine mesure, cette « soupape » semble d’ailleurs expressément voulue par le système, pour canaliser les éléments combattifs de la société et les réorienter à leur profit, dans des combats au profit des banksters (comme c’est le cas depuis longtemps) et des juifs (de plus en plus), tout en leur donnant l’illusion de combattre pour leur peuple et certaines valeurs (voir à ce sujet ce qu’écrivait le général US Smedley Butler). Il y aurait beaucoup à dire à ce sujet, mais on peut en retenir que le vernis de nationalisme qui subsiste dans l’armée n’est qu’un cocon où il est facile de s’endormir, et une impasse dangereuse.

Quelques hypothèses sur l’avenir

Ceux qui fantasment sur un possible coup d’état sont à notre avis dans l’erreur. Tout d’abord parce que les haut-gradés de l’armée qui sont en poste servent toujours un maître. Les généraux qui écrivent des bouquins sont un leurre eux aussi, ils nourrissent probablement des ambitions politiques, mais restent bel et bien des cocuservateurs à la sauce Les Républicains (ou FN soft pour les plus à droite). Aucun espoir de ce côté-là. 

Dans l’hypothèse ou il y aurait un gradé réellement indépendant et désireux de faire quelque chose, on peut de toute manière compter sur nos services secrets, totalement à la solde de la CIA, voire sur le Mossad même pour y couper court.

Si un coup avait lieu, ce serait un nouvel ennemi qui serait alors en place. Il est donc totalement illusoire de fonder le moindre espoir sur l’armée, ou les forces de l’ordre au sens large, qui ne restent qu’un outil au service du pouvoir, le bras armé des anti-blancs.

Pour en revenir aux missions Sentinelle et Minerve ; les prérogatives de l’armée sont appelées à être étendues sur le territoire national. On ne sait pas quand et si l’état d’urgence sera abrogé.

Concernant Minerve, c’est-à-dire Sentinelle/Vigipirate dans les zones rurales, nous avons eu vent de quelques projets intéressants de l’armée. Seraient ainsi prévus des exercices (voire interventions) conjoints entre armée et gendarmerie, et l’utilisation de drones de renseignement militaire au dessus du territoire national. Contre le terrorisme, bien sûr.

Ces développements sont inquiétants, car si l’armée est appelée à avoir plus de prérogatives, c’est que le gouvernement anti-blanc s’attend peut-être à des contestations bien plus importantes dans le futur. Toujours dans la même optique, cela est à mettre en relation avec les exercices de rappel des réservistes, qui sont appelés à se développer.

Conclusion

Cet article reste très centré sur le monde militaire. Ceci-dit, nous pensons qu’un éclairage de ce point de vue est important, ne serait-ce que parce que les armes vont probablement avoir leur rôle à jouer un jour dans ce pays.

Beaucoup de nationalistes souhaiteraient agir mais sont contraints à l’inaction, parce que le pouvoir ne fait pas de cadeau, et qu’un Blanc qui se rebellerait réellement serait brisé par le pouvoir. Il ne faut cependant pas oublier que les traitres qui sont au gouvernement, dans l’administration et la justice, dans l’armée et les forces de l’ordre ne conservent leur pouvoir que parce que le peuple est extrêmement docile, même avec les contestations actuelles. Si la situation se dégrade, il sera peut-être possible d’agir.

Cet article avait pour but d’apporter un éclairage sur l’armée qui reste extrêmement mythifiée, à la fois pour montrer qu’elle n’est pas une solution et qu’elle n’est pas un bloc homogène et invincible.

Si beaucoup de français sains y servent avec honnêteté, elle pourrit néanmoins par la tête et par la base : par ses grands chefs collaborateurs anti-blanc et ses soldats non-blancs de plus en plus nombreux. Le fait que le juif BHL donne des cours à l’IHEDN (Institut des hautes études de la défense nationale) ou que Jean-Vincent Placé devienne colonel de réserve au prestigieux 13e RDP devrait nous ouvrir les yeux, si ce n’est pas déjà fait.  Il y aurait évidemment beaucoup d’autres choses à dire sur le sujet.

Pour terminer, nous exhortons tous les Blancs qui souhaitent un jour agir à se former du mieux possible, en matière de combat, de tir, de savoir-faire spécifiques, et à ne pas se faire détecter. Et nous espérons sincèrement que c’est déjà le cas.

Auteur: Hain

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13 Commentaires sur "Quelques réflexions sur l’armée"

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29 mai 2016 16 h 57 min

“Si la situation se dégrade, il sera peut-être possible d’agir.”

Pour faciliter une initiative d’une unité de l’armée, on aurait surtout besoin de beaucoup d’instabilité, et d’un gouvernement tout mou comme celui de Hollande. Je suggère à l’organisateur du coup d’état de mobiliser aussi les pompiers pour participer aux opérations de nettoyage.

On envoie les pompiers et quelques militaires dans les locaux de Radio-France et France Télévision. Exercice incendie ! Tout le monde dehors ! Ensuite, on installe une nouvelle équipe pour informer la population qu’il y a un changement de gouvernement.

On coupe temporairement internet et les communications téléphoniques. Puis on essaye de s’assurer la coopération des autres unités de l’armée.

Comment réagirait la population ? À mon avis, par l’enthousiasme. (Il faut faire un sondage au préalable !)

“Ceux qui fantasment sur un possible coup d’état sont à notre avis dans l’erreur.”

Moi, je fantasme sur un coup d’état organisé par un pays voisin: les nationalistes réussissent, par la voix des urnes, à prendre le pouvoir dans un pays Européen ; leur nouveau gouvernement organise aussitôt une série de coups d’état anti-remplacistes dans les pays voisins ; et dans chacun de ces pays, on impose des nationalistes anti-remplacistes à la tête de toutes les unités de l’armée.

À mon avis, le manque d’énergie et la démoralisation générale rendent un coup d’état peu probable. Si un général tente le coup, on peut supposer que ses collègues réussiront vite à briser son initiative. Mais en cas de coup d’état organisé depuis l’extérieur, ça change tout. On commence par éliminer le gouvernement et la télé/radio d’un pays. Ensuite, on essaye d’obtenir le soutien de certaines unités de la police ou de l’armée. La Russie pourrait tenter le coup s’il n’y avait pas le risque que les USA s’en mêlent. Mais je pense qu’un petit pays pourrait tenter le coup aussi.

Soros et les USA ont bien réussi à faire un coup d’état en Ukraine.

“Dans l’hypothèse où il y aurait un gradé réellement indépendant et désireux de faire quelque chose, on peut de toute manière compter sur nos services secrets, totalement à la solde de la CIA, voire sur le Mossad même pour y couper court.”

Ils sont combien, dans les services secrets ? Quelle est leur technique pour empêcher les coups d’état: les coups de téléphone ? ou les coups de pistolet ?

zuzulo
29 mai 2016 20 h 03 min

J’ai du mal à croire qu’un parti radical puisse arriver au pouvoir par les urnes dans un autre pays européen. C’est impossible en France, je ne vois pas pourquoi ce serait possible ailleurs.

Belge
30 mai 2016 1 h 22 min

Parce que le monde n’est la France 🙂

OTOOSAN
30 mai 2016 18 h 24 min

Il n’y aura pas de coup d’état , n’attendez rien des Services de l’ Etat, c’est trop tard ! dans moins de dix ans ce pays aura changé de nom, comme la Gaule est devenue la France par l’arrivée massive des Francs (allemands méridionaux)…c’est le sens de l’ Histoire : Un peuple que ne se défend pas périclite à terme !

Alligator427
3 juin 2016 23 h 40 min

Faire comme le Fürher a fait et qu’un groupe de Généraux “couillus” organise une nuit des longs couteaux au moment le plus opportun. L’idée d’Alfredo d’envoyer les pompiers virer les lieux de prostitution tels que la maison de la radio et France Télévision, (on dira pute télévision) est très ingénieuse par contre, je n’y avais point pensé.

jean
5 juin 2016 17 h 33 min

pour reprendre la France en main il faut presque une dictature un homme ou une cela ne seras pas simple faut pas espérer trouver de l argent au gouvernement pour faire face aux dépenses qui vont suivre et des Français complice de toute évidence cela vas exploser un jour .deux peuple dont l’un veut la mort de l’autre

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