Attaque grossière du New York Times contre Trump

Les mensonges médiatiques ne sont certes pas une chose nouvelle. L’exemple récent le plus frappant est sans doute l’emploi du terme “réfugiés” pour parler des envahisseurs qui, étant passés par des pays sûrs, ne sont en aucun cas des “réfugiés” selon les conventions internationales. Mais on pourrait examiner bien d’autres thèmes où le mensonge prévaut, pour l’essentiel rattachés à la guerre menée contre les peuples blancs.

Mais le New York Times – parfois surnommé Jew York Times – s’est distingué par une malhonnêteté prononcée.

Le New York Times, Trump, et les femmes

Politico :

L’article du New York Times publié samedi avec pour titre “Franchir la ligne : comment Donald Trump s’est comporté avec les femmes en privé” commence avec une anecdote d’une femme nommée Rowanne Brewer Lane, qui comme modèle de 26 ans se serait vu demander par l’homme d’affaires de mettre une tenue de bain lors de leur première rencontre lors d’une soirée piscine à Mar-a-Lago [la villa de Trump en Floride].
[…]
[Après qu’on lui ait lu] la ligne d’ouverture de l’article, “Donald J. Trump avait à peine rencontré Rowanne Brewer Lane quand il lui a demandé de changer d’habits”, Brewer Lane a été interrogée sur la véracité de celle-ci. Fausse, a-t-elle déclarée.

Oh, tiens, un mensonge du New York Times ? Rowanne Brewer Lane est la femme au centre de l’article, qui se construit par ailleurs sur quelques témoignages en ignorant allégrement tous les témoignages positives, et en laissant entendre qu’un homme qui ferait la moindre chose ressemblant à de la séduction, même avec tact, serait une sorte de monstre ultra-machiste.

“En fait, c’était très énervant. Je n’étais pas contente du tout de le lire”, a déclaré Brewer Lane. “Eh bien, le New York Times nous a dit plusieurs fois qu’il s’assurerait que mon histoire que je racontais serait rapportée. Ils ont promis plusieurs fois qu’ils feraient cela avec précision. Ils m’ont dit plusieurs fois et à mon agent plusieurs fois que cela ne serait pas une attaque et que mon histoire se percevrait comme je la racontais et honnêtement, et ce n’était absolument pas le cas.”

Plus précisément, le terme utilisé en anglais par Rowanne Brewer que j’ai traduit par “attaque” est une expression idiomatique qui désigne un article de presse qui tente de retourner le lecteur contre quelqu’un, en dépit d’une apparence de reportage objectif.

Interrogée sur ce que les reporters ont fait incorrectement, Brewer Lane a dit qu’ils ont pris de citations et ont “placé une connotation négative sur elles”.

“Ils ont retourné cela pour que cela apparaisse négatif. Je n’ai pas eu une expérience négative avec Donald Trump, et je n’a pprécie pas qu’ils donnent l’impression que je disait que c’était une expérience négative parce que ce n’était pas le cas.”

C’est typique.

C’est d’ailleurs pour cela que l’attitude que nous devons avoir envers les médias est simple : refuser de leur parler. Oh, bien sûr une invitation en direct à la télévision pourrait mériter de reconsidérer cette position, mais lorsque les journalistes interrogent des gens lors d’un évènement ou par courriel, ils vont chercher à trouver quelqu’un qui fera une déclaration qu’ils pourront manipuler. Si ce que vous dites est très clair, concis et pertinent – et donc impossible à utiliser négativement – ils s’abstiendront tout simplement de vous citer.

D’ailleurs Trump a écrit :

Plus de 50 femmes ont été interrogées par le @nytimes, pourtant ils n’ont écrit qu’à propos de 6 [d’entre elles]. C’est parce qu’il y avait tellement de déclarations positives.

Les vice-présidents potentiels

La liste des personnes envisagées pour la vice-présidence est un sujet où il y a eu une certaine confusion médiatique. Cependant, il semble que cela ne soit pas du à une malveillance médiatique, mais à la bêtise de Ben Carson, ayant répondu de manière erronnée “oui” à la présence de plusieurs choix potentiels pour la vice-présidence sur la liste de Trump.

Les noms mentionnés de manière erronnée étaient ceux de Marco Rubio, John Kasich et Ted Cruz. Sarah Palin et Chris Christie pourraient eux figurer sur cette liste, il est difficile de savoir ce qu’il en est exactement.

Donald Trump a écrit :

Le reportage du @washingtonpost sur les candidats potentiels [à la vice-présidence] est faux. Marco Rubio et la plupart des autres mentionnés ne sont PAS envisagés.

La vice-présidence est en général utilisée pour combler les faiblesses d’un candidat auprès de certaines catégories démographiques, et il n’est pas déraisonnable que Trump l’utilise de cette manière. Certains “experts” réalisent cependant des analyses hors-sol tout à fait farfelues. Ainsi, certains suggèrent que Trump pourrait prendre à la vice-présidence Nikki Haley – d’origine indienne, gouvernant la Caroline du Sud, et anti-blanche furieuse qui avait d’ailleurs tenu des propos très désobligeants à l’égard de Trump -, ou d’autres femmes non-blanches.

D’autre personnages, comme Newt Gingrich ou Mary Fallin apparaissent comme des possibilités.

De notre point de vue, le plus préférable serait un personnage suffisamment ferme sur les questions essentielles – immigration au minimum, si ce n’est davantage. De ce point de vue, le sénateur de l’Alabama Jeff Sessions est sans doute le meilleur candidat que l’on peut espérer de manière réaliste. Avoir un vice-président ferme serait en particulier utile pour protéger Trump d’un assassinat : s’il suffisait d’éliminer Trump pour avoir une marionnette du système, cela risquerait sérieusement de se produire. Si c’est pour que Trump soit remplacé par quelqu’un de plus radical, ils n’oseraient pas. David Duke – nationaliste blanc, qui dénonce les Juifs (et de ce fait ne sera pas sélectionné), qui fut élu député et qui faillit être élu gouverneur de Louisiane en 1992 – a d’ailleurs mené une campagne sur les réseaux sociaux où il affirmait qu’il serait la “meilleure assurance vie” pour Trump.

Auteur: Blanche

Partager cet article sur

Publier un commentaire

4 Commentaires sur "Attaque grossière du New York Times contre Trump"

5000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
Metisstase
17 mai 2016 16 h 13 min

J’adore vos articles sur Trump, le dernier espoir des peuples blancs.

OTOOSAN
17 mai 2016 17 h 09 min

Et pourtant, les unes du NYT sont drolement instructives, en particuliers celles après 1900, accessibles gratuitement en plus ! Si si je vous recommande, vous y trouverez (déjà) un fameux chiffre très utilisé de nos jours ,lol

dissident
18 mai 2016 1 h 03 min

UN VICE PRESIDENT plus radical est en effet, une assurance vie pour Trump, s il ne lit pas ce blog, j espere qu il reflechit a la question, les sionistes sont capables de tout

18 mai 2016 2 h 18 min

Dans un tweet, Trump a aussi demandé pourquoi le New York Times ne faisait pas plutôt un article sur les Clintons et les femmes. Ça serait plus justifié.

Les juifs du New York Times veulent faire passer l’idée que Trump est un rustre et un gros macho.

Pour sa part, Hillary Clinton essaye de gagner des voix auprès des femmes en se présentant comme une femme qui défend les intérêts des femmes, et en accusant Trump d’être macho.

Mais je crois que Bill Clinton a été accusé plusieurs fois de viols, et Hillary a fait pression sur ses victimes pour qu’elles la bouclent. On peut supposer que Trump va bientôt essayer de ressortir tout ça.

Pour leur part, les juifs du New York Times préfèrent critiquer le style macho de Trump.

Par ailleurs, on dit qu’Hillary est lesbienne est qu’elle a eu plus de maîtresses que Bill.

wpDiscuz