Un musulman saccage 70 tombes : simple “dégradation”

Traduction de l’article de New Observer.


Le procès du musulman Mohammed Ibrahim cette semaine dans un tribunal de Sydney, en Australie, poursuivi pour avoir fracassé 70 tombes chrétiennes, est remarquable pour l’absence totale de la moindre accusation de “crime haineux”.

Des observateurs ont souligné que si un blanc avait fracassé des tombes musulmanes, des charges de “crime haineux” auraient immédiatement fait suite – en sus d’une couverture médiatique mondiale.

Cependant, conformément au deux poids deux mesures habituels des médias, non seulement il n’y a pas eu d’éditoriaux appelant à la “justice” dans une longue tirade “contre le racisme”, mais les nouvelles des destructions ont été largement étouffées – parce que le coupable est un non-blanc.

Ibrahim s’est livré à ses saccages anti-chrétiens au cimetière de Rookwood – la plus importante nécropole de l’hémisphère Sud, située à Sydney en Australie – le 27 novembre 2015.

Selon un article de l’édition australienne du Daily Telegraph(en), les auditions d’Ibrahim de cette semaine ont été ajournées en raison d’un délai pour localiser son co-accusé, un autre musulman nommé Nassem Raad.

Ensemble, ils ont fracassé 70 tombes près d’une église grecque orthodoxe à Rookwood, renversant les croix et les pierres tombales.

Des tombes grecques, ukrainiennes et russes ont été ciblées en particulier. La facture des réparations est estimée au minimum à 35.000 euros, mais devrait se révéler au final “beaucoup plus élevée”.

Lors de la première parution d’Ibrahim au tribunal en mars de cette année, il avait été confronté par un certain nombre de cosaques en uniforme, qui l’avaient poursuivi dans la rue lui disant qu’il est “un couard”, de “combattre les vivants pas les morts” et que “Poutine dit ‘hello'”.

Après cette dernier audition au tribunal, Ibrahim a agressé les médias couvrant l’affaire, saisissant et repoussant les caméras, et menaçant de rouler sur un photographe avec son véhicule. Il s’est ensuite arrêté pour baisser la vitre et adresser un doigt d’honneur aux caméras.

Doigt d'honneur de Mohammed Ibrahim

La juge Eve Wynhausen a repoussé l’affaire au 30 juin pour que Ibrahim et Raad soient jugés ensemble.


Cette affaire, parmi beaucoup d’autres, rappelle que si sur le papier toutes les législations anti-racistes sont censées s’appliquer de manière réciproque ; leur objectif réel a toujours été de réprimer les Blancs opposés à l’invasion de leur propre pays.

Auteur: Blanche

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