La folie transgenre imposée aux écoles aux Etats-Unis

Traduction de l’article de New Observer.


Le ministère américain de la Justice a émis une directive forçant toutes les écoles publiques des États-Unis à se plier aux demandes des personnes “transgenres” malades mentalement, nées avec un sexe biologique et qui s’imaginent être de l’autre, au risque de perdre les fonds fédéraux.

Dans une lettre envoyée à tous les districts scolaires du pays, le ministère a demandé que les écoles garantissent aux “transgenres” l’accès à toutes les toilettes, vestiaires et autres infrastructures normalement séparées selon le sexe.

Comme souligné plus haut, le “transgenre” est en vérité une maladie mentale. Ces gens vont s’habiller dans les vêtements du sexe opposé, et dans certains cas prendre des hormones avant de subir des opérations chirurgicales pour se faire couper le pénis et se faire ajouter des seins (ou dans le cas des femmes, se faire couper les seins et tenter la création de pénis artificiels).

En d’autres temps plus sains, les gens souffrant d’illusions si profondes auraient été traités avec bienveillance par des psychiatres pour une grave maladie mentale, qui auraient essayé de les aider à retourner à la réalité.

Cependant, puisque les “progressistes” – soutenus par les médias contrôlés – ont établi une nouvelle “norme” fondée sur la négation des races, le féminisme, la féminisation des hommes, la promotion de l’homosexualité, et toutes les sortes de déviances sociales et sexuelles, ceux qui souffrent de troubles mentaux “transgenre” se sont vus dire qu’il est possible – et même normal – de “changer leur sexe”.

La lettre du ministère de la Justice avertit les écoles qui ne se plieraient pas à l’interprétation du gouvernement des “droits civiques”, qu’elles pourraient faire face à des poursuites judiciaires ou à une perte des aides fédérales.

“Le titre IX de la loi sur l’Éducation de 1972 et ses décrets d’applications interdisent la discrimination sexuelle dans les programmes et activités éducatives financées par des bénéficiaires de l’assistance financière fédérale”, commence par indiquer la lettre.

“Cette interdiction inclut la discrimination fondée sur l’identité de genre d’un élève, dont la discrimination fondée sur le statut transgenre d’un élève.”

La lettre du ministère affirme que “l’identité de genre” signifie “la perception interne de genre d’un individu”, laquelle “peut être différente ou identique au sexe de la personne assigné à la naissance”.

En d’autres mots, si une personne malade mentalement “ressent” qu’il ou elle est du sexe opposé, alors elle l’est – et les écoles doivent leur autoriser l’accès aux installations correspondant à ce sexe choisi.

“Comme condition pour recevoir des fonds fédéraux, une école accepte qu’elle ne va pas exclure, séparer, refuser des services, ou autrement traiter différemment sur la base du sexe toute personne dans ses programmes et activités éducatives à moins d’y être expressément autorisée sous le titre IX ou par ses décrets d’applications”, poursuit la lettre.

“Cela signifie qu’une école ne doit pas traiter un élève transgenre différemment de la manière dont elle traite les autres élèves de la même identité de genre. L’interprétation du ministère est cohérente avec les interprétation des tribunaux et des autres agences des lois fédérales interdisant la discrimination sur la base du sexe.”

Le ministère précise que “nul diagnostic ou traitement médical n’est un pré-requis pour que les élèves puissent être traités en conformité avec leur identité de genre”.

La lettre du ministère ajoute que les écoles seront pénalisées si elles échouent à “fournir un environnement sûr” pour les transgenres, ce qui inclut un accès aux “activités et installations ségréguées selon le sexe”.

Cela signifie que les “transgenres” doivent se voir autoriser l’accès aux “toilettes et vestiaires” d’une manière qui soit “en conformité avec leur identité de genre”.

La folie ne s’arrête pas là : le ministère de la Justice demande aussi que les “transgenres” soient autorisés à participer aux compétitions sportives “en conformité avec leur identité de genre”.

“Une école ne peut pas, en revanche, adopter ou adhérer à des pré-requis qui se fondent sur des généralisations larges ou des stéréotypes sur les différences entre les élèves transgenres et les autres étudiants du même sexe (i.e., de la même identité de genre) ou autrement gênant les élèves transgenres”.

De plus, les écoles qui fournissent un hébergement et un internat se voient aussi interdites d’empêcher les “élèves transgenres” d’avoir accès à un hébergement “cohérent avec leur identité de genre” et “ne peuvent pas exiger que les élèves transgenres restent dans des hébergements individuels ou dévoilent des informations personnelles, quand ce n’est pas le cas pour les autres élèves”.

Enfin, les écoles n’auront plus l’autorisation d’enregistrer le sexe normal d’un élève, mais seront à la place forcées d’enregistrer le “genre” qu’il prétend être.

La lettre est signée Catherine E. Lhamon, secrétaire d’État aux Droits Civils, et Vanita Gupta, principal assistant délégué aux Droits Civils du ministère de la Justice.

Plus tôt cette semaine, le ministère de la Justice et l’État de Caroline du Nord ont chacun porté des plaintes opposées autour de la loi “des toilettes” de cet État, qui interdit d’utiliser les toilettes ne correspondant pas à son sexe naturel.

Auteur: Blanche

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