“L’Amérique en premier” de Trump serait antisémite selon l’ADL

Protestation de l’ADL

L’ADL est la LICRA américaine, toujours prête à traquer ceux soupçonnés de racisme.

En réaction aux propos de Donald Trump sur l’Amérique en premier, elle a publié un communiqué :

La Ligue Anti-Diffamation (ADL) a pressé aujourd’hui le candidat présidentiel Trump à reconsidérer son utilisation de la phrase “l’Amérique en Premier” comme slogan décrivant son approche dans les affaires étrangères, citant son utilisation antisémite dans les mois ayant précédé Pearl Harbour par un groupe d’américains importants cherchant à garder le pays hors de la Seconde Guerre Mondiale.

Le dirigeant le plus notable du “Comité Amérique en Premier” fut Charles Lindbergh, qui sympathisait avec les nazis et dont la rhétorique était caractérisée par l’antisémitisme et les stéréotypes offensants, dont des assertions selon lesquelles les Juifs constituaient une menace pour les États-Unis en raison de leur influence dans le cinéma, la radio, la presse et le gouvernement.

L’idéal, pour l’ADL, est que nous ne voyions pas les juifs influents. Dès lors qu’on commence à les identifier en les qualifiant adéquatement de juifs, on risque de changer d’attitude envers eux…

Si les Juifs sont cinq fois, dix fois ou vingt fois surreprésentés aux postes clés de ces divers domaines, nous sommes censés avaler – pour les cas où cette surreprésentation est admise – que ce n’est qu’une question de talent, de travail ; pas du tout de relations et d’entraide tribale. C’est un “stéréotype antisémite”, je suppose aussi, que de dire que les Juifs vont d’abord chercher à soutenir les intérêts juifs avant ceux de leur pays hôte.

“Les sous-entendus d’antisémitisme et de fanatisme qui ont caractérisé le mouvement Amérique en Premier – dont l’hypothèse que les Juifs qui s’opposaient au mouvement avaient leur propre programme et n’agissaient pas dans le meilleur intérêt de l’Amérique – ne sont heureusement pas une inquiétude majeure aujourd’hui”, a déclaré Jonathan A. Greenblatt, chef de l’ADL.

Cette tendance à mentir effrontément et en permanence est une des chose les plus insupportables qui soient ces chez gens.

Nous sommes censés avaler que les Juifs qui voulaient faire tuer des soldats américains pour abattre l’Allemagne nazie avaient à coeur l’intérêt exclusif des États-Unis.

Nous sommes censés avaler aussi que M. Greenblatt et ses congénères n’agissent que dans les intérêts du pays où ils vivent. C’est sans doute pour cela que l’ADL soutient entièrement Israël et sa ségrégation, mais s’oppose de manière véhémente à tout ce qui pourrait y ressembler au sein des pays blancs. Aucun intérêt collectif impliqué, seulement la “philantropie” juive. Notez que cette attitude du double standard ne se retrouve pas que chez l’ADL.

Jonathan Greenblatt
Jonathan Greenblatt

“Cependant, pour beaucoup d’Américains, le terme “Amérique en Premier” [America First] sera toujours associé et souillé par cette histoire. Dans une campagne politique qui a déjà suscité une conversation nationale sur la civilité et la tolérance, choisir un mot d’ordre historiquement associé avec l’incivilité et l’intolérance semble mal choisi.

Dans une lettre à M. Trump, l’ADL l’a pressé d’éviter d’utiliser le slogan dans le futur.

En tant qu’organisation 501 c 3, l’ADL ne soutien ou s’oppose à aucun candidat pour un poste public.

C’est le gag habituel, l’ADL viole tranquillement son statut légal mais les autorités, qui leurs sont favorables, ne réagissent pas.

Autres protestations

L’ADL n’est pas seule.

On pourrait ainsi citer le juif Eli Lake intervenant dans le média Bloomberg, propriété du juif du même nom.

Bloomberg :

Donald Trump a abandonné le vote des électeurs instruits en Histoire.

Comprendre : qui ont bien avalé toute la propagande sur la Seconde Guerre Mondiale.

Considérez le thème de son discours majeur de politique étrangère mercredi [27 avril] : “L’Amérique en Premier” [America First].

Ce slogan est surtout associé avec l’aviateur Charles Lindbergh. […] Lindbergh s’est levé pour devenir un démagogue et a accusé le président Franlkin Roosevelt de collusion avec le lobby juif et le Royaume-Uni pour pouser l’Amérique dans la Seconde Guerre Mondiale.

C’est un fait, mais les faits sont antisémites, nous le savons bien.

Pendant des années, cette phrase était toxique. Pat Buchanan l’utilisait de temps en temps, mais “l’Amérique en Premier” et l’idée que cela représentait – la neutralité envers les nazis – a été largement bannie du discours respectable.

Maintenant, Trump ramène cette phrase dans le discours public. Il l’emploie dans ses rassemblements de campagne. Et dans son discours majeur de politique étrangère, c’était là bien au centre. Le magnat de l’immobilier a promis de “toujours mettre les intérêts du peuple américain en premier”.

C’est antisémite !

The marchand pleurant
Juif traumatisé par le discours de Trump sur l’Amérique en premier, alors que ça devrait être Israël !

Bien sûr, Trump compte dans les personnages importants de sa campagne électorale plusieurs juifs, et on se souvient encore – hélas – de son discours à l’AIPAC. Mais il reste beaucoup trop indépendant et menaçant pour leurs plans.

Trump a aussi bien sûr été attaqué sur ces propos par des non-juifs.

Real Clear Politics :

Le ministre allemand des Affaires Étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a condamné jeudi la politique étrangère “l’Amérique en premier” de Donald Trump, exprimant l’espoir que “la campagne électorale aux États-Unis ne manque pas de perception de la réalité”.

Auteur: Blanche

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1 Commentaire sur "“L’Amérique en premier” de Trump serait antisémite selon l’ADL"

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Waffen-SS
11 mai 2016 22 h 54 min

Je vous cite de nouveau cette phrase que j’ai gravée en mon esprit,depuis plusieurs années:
Les juifs sont les grands maîtres du mensonge.
Schopenhauer,philosophe allemand du XIXème siècle bien avant le terrible,monstrueux et satanique Adolf Hitler qui gaza au bas mot six milliards,pardon millions,enfin je ne sais plus tellement il y en a eu…si,si,il y en a eu…quelques uns,mais pas autant que les civils allemands sous les bombes anglo-américaines,tués consciemment.
Par la suite,comme nous le dit Vincent Reynouard,les vainqueurs se sont jetés sur l’histoire des camps de concentration(ceux d’extermination n’ont JAMAIS existé,sauf dans l’imaginaire juif…),afin justement de passer sous silence leur massacre de villes entières remplies de civils,sans aucun intérêt stratégique pour la conduite de la guerre.
Hiroshima et Nagasaki étant aussi des dégâts collatéraux… trois mois après que le Japon ait demandé la paix!

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