Le “Défenseur des Droits” choqué par la “discrimination envers les étrangers”

Il semble naturel que le citoyen français dispose de droits et devoirs différents de celui qui ne l’est pas, puisque sinon, cela revient à dire que tout le monde est français.

Normalement, un peuple possède un territoire ; et il peut totalement réguler l’activité étrangère sur celui-ci, et même l’interdire si il veut. C’est au bénéfice exclusif de ce peuple que son gouvernement est censé oeuvrer.

Mais il semblerait bien que pour Jacques Toubon, “tout le monde il est français”. Enfin presque : en cas de guerre, par exemple, ses étrangers chéris n’auront pas à combattre pour la France. Les droits sans les devoirs, en somme.

Le Monde :

Au cœur de la pensée d’extrême droite, la préférence nationale s’est doucement instillée au pays des Lumières… Chaque page du rapport intitulé « Les droits fondamentaux des étrangers en France », rendu public lundi 9 mai par le Défenseur des droits, Jacques Toubon, affirme cette réalité.

Si on en croit Le Monde, les politiques pratiquées subiraient une “dérive d’extrême-droite”. J’aiemrais bien que ce fut le cas ; mais pour le moment c’est tout l’inverse. Seuls les esprits virent à notre bord.

Si M. Toubon n’emploie jamais l’expression politiquement marquée de « préférence nationale », il montre combien l’accès à des droits aussi fondamentaux que la scolarisation ou la santé peut être entravé pour les extra-nationaux.

Par contre les Français juste au-dessus du plafond de la CMU (couverture maladie universelle, qui rembourse tous les frais médicaux), et qui de ce fait ne peuvent pas se soigner comme il faut, ça ne l’alarme pas, soyez rassurés.

Pire, il rappelle qu’on n’interroge même plus ces discriminations, tant elles se sont banalisées. « L’idée de traiter différemment les personnes n’ayant pas la nationalité française, de leur accorder moins de droits qu’aux nationaux est si usuelle et convenue qu’elle laisserait croire que la question de la légitimité d’une telle distinction est dépourvue de toute utilité et de tout intérêt », note-t-il dès les premières lignes de son travail.

Après tout, ce n’est que dans la totalité des sociétés humaines depuis des millénaires à travers tous les continents qu’il y a eu cette séparation entre les membres du groupe (tribal, ethnique, national) auquel on appartient et les autres, traités plus ou moins différemment.

Bref, une paille.

Pour peu, Toubon nous dirait que ce sont les “racistes-nazis” qui ont inventé l’idée il y a 6 mois en discutant dans un bistrot.

Depuis qu’il a endossé l’habit de Défenseur des droits en juillet 2014, Jacques Toubon ne mâche pas ses mots pour alerter sur l’esprit des lois françaises autant que sur leur application.

Pas en ce qui concerne les lois sur l’immigration, bien entendu.

Le rapport du jour est d’autant plus important qu’il concerne aussi les Français d’origine, puisque, à ses yeux, « le respect des droits des étrangers est un marqueur essentiel du degré de défense et de protection des droits et libertés dans un pays ».

Toubon commençait fort, mais il a réussi à aller encore un cran plus loin.

Plus les intérêts d’un peuple sont sacrifiés au bénéfice des étrangers, plus cela signifierait que les choses vont bien pour ce peuple ? Il s’agit d’une inversion complète.

À ce stade de ma lecture de l’article, passablement énervée, j’ai cherché quelques informations. Et… bingo !

Jacques Toubon et son épouse Lise
Jacques Toubon et son épouse Lise

La seconde épouse de Toubon, son épouse actuelle, avait pour nom de jeune femme Lise Weiler. Suspicieux n’est-ce pas ? La photographie évacuait le doute, mais la confirmation définitive se trouve dans un article de Libération où l’on apprend qu’elle est la fille de “juifs berlinois”.

C’est fou quand même tout ces juifs ou épouses juives qu’on trouve quand on cherche derrière ce genre de choses… Il y a des cohortes de traîtres ; mais on ne peut pas parler de “suicide de la France” quand il y a un rôle étranger si important.

Qui est-ce donc ?

L’ancien président du conseil d’orientation du Musée de l’immigration n’en est pas à son coup d’essai sur le sujet.

Cela donne une idée de sa position sur l’invasion migratoire.

En octobre 2015, il a signé l’un des rapports sur Calais qui, de l’avis général, a le mieux dessiné les manquements étatiques concernant ce lieu. Sa voix – avec d’autres – a contraint le gouvernement à faire un petit pas vers des solutions d’hébergement plus décentes, mais aussi à penser la scolarisation des enfants et à prendre en compte les jeunes isolés dans la « jungle ».

Oui, la priorité du “Défenseur des Droits” n’est pas de faire en sorte que, par exemple, il n’y ait pas de français qui soit persécuté pour ses opinions politiques ; mais plutôt d’aller soutenir des clandestins qui n’ont pas le moindre début de commencement de droit à se trouver sur notre sol.

Cette fois, dans « Les droits fondamentaux des étrangers en France », M. Toubon enchaîne 305 pages de relevés et d’analyses sur le sort réservé aux migrants. Le Défenseur s’arrête d’abord sur « la règle de droit elle-même, qui en instaurant parfois des critères apparemment neutres, limite de fait le plein accès aux droits fondamentaux des étrangers », comme c’est le cas des retraités chibanis, qui, après des vies de travail en France, doivent prouver un certain nombre d’années de séjour légal en France s’ils veulent percevoir le minimum vieillesse. Une obligation qui, par définition, n’incombe pas aux Français.

Eh bien, s’ils ont passé une “vie de travail en France”, ils doivent bien les avoir ces années de séjour légal, non ? Notez que tant qu’il a ses 10 années de séjour et plus de 65 ans ; l’étranger n’a pas besoin d’avoir cotisé une seule fois pour bénéficier d’une pension de 800€ par mois.

En matière de prestations familiales, le rapport relève que, non content de faire vivre une distinction entre les enfants français et étrangers, le code de la sécurité sociale crée une différence de traitement entre des enfants algériens et marocains, par exemple, et conduit à des refus de prestation pour les jeunes algériens, turcs, marocains, camerounais et bosniaques vivant en France.

Les allocations familiales deviendraient un droit pour les étrangers aussi maintenant ?

Je trouve déjà scandaleux qu’on ait tout ces non-blancs “naturalisés” qui nous parasitent à les toucher, mais Toubon parvient toujours à aller un cran plus loin dans le délire anti-blanc.

Ainsi, le Défenseur a été saisi à de multiples reprises, pour le refus de scolariser des enfants dont les parents ne sont pas en séjour régulier ou sont sans domicile, alors que la scolarisation d’un enfant entre 6 ans et 16 ans est obligatoire en France.

Et en général, ces enfants scolarisés servent ensuite de prétexte pour ne pas expulser la famille…

Et la litanie se poursuit :

En matière d’accès aux soins, le rapport « déplore la persistance de pratiques illégales, non isolées, dans l’accès aux titres de séjours pour soins »

Sur les réfugiés, ce n’est pas mieux. Alors que le gouvernement se félicite d’avoir amélioré la situation des demandeurs d’asile grâce à la loi du 29 juillet 2015, leur situation reste assez critique, si l’on en croit le rapport, qui insiste pour « que tous les demandeurs d’asile se voient versées dans les plus brefs délais et avec effet rétroactif les allocations auxquelles ils ont droit depuis le 1er novembre 2015 », date de l’entrée en application de la nouvelle loi.

[Tout un paragraphe geignant sur la difficulté pour les étrangers de faire venir leur famille pour une visite, avec certains agents administratifs qui ne suivent pas les textes.]

Le Défenseur des droits demande d’ailleurs au ministre de l’intérieur d’intervenir pour « empêcher la propagation d’interprétations du droit divergentes ou illégales au sein des préfectures ». Le ministre devrait aussi « procéder à des rappels réguliers du droit applicable », estime M. Toubon. Sans certitude que la volonté politique soit là.

Le “droit applicable” qu’il convient de rappeler régulièrement auquel pense Toubon n’inclut bien entendu pas les lois prévoyant l’expulsion des immigrés clandestins.

Toubon est aussi derrière le site anti-blanc “Égalité contre racisme”.

Il semble s’être dédié tout entièrement à la défense des envahisseurs de la France.

Nous avons beaucoup d’ennemis dont je pense du mal, mais Toubon est à un tout autre niveau. Il est véritablement haïssable. Pour prix de sa trahison, il mériterait un sort exemplaire…

Auteur: Blanche

Partager cet article sur

Publier un commentaire

2 Commentaires sur "Le “Défenseur des Droits” choqué par la “discrimination envers les étrangers”"

10000

Montrer les commentaires les :   Plus récents | Plus anciens
dissident
9 mai 2016 23 h 13 min

je svais que la femme de T etait jiuive, il s agit en fait de l ex femme de feu Seguin lui meme militant anti blanc pendant toute sa carriere, les medias le faisant avec leur culot habituel passer pour un patriote souverainiste, en 1984, il avait dit a propos du fn et d éventuelles alliances électorales “mais pourquoi donc l exclurions nous ?”, puis comme une girouette avait change d avis, devinez pourquoi? a la veille des élections législatives de 1986, donc du retour au pouvoir de la “droite”, je vous garantis la vericite de ces propos, en NOVEMBRE 1985 “comme ca, donc avec l alternance, un etranger ne pourra plus avoir plus de droit qu un Français”, cette girouette opportuniste n a fait que suivre son instinct de carrieriste sans srupuletoute sa vie

10 mai 2016 0 h 59 min

“À ce stade de ma lecture de l’article, passablement énervée, j’ai cherché quelques informations. Et… bingo ! La seconde épouse de Toubon, son épouse actuelle, avait pour nom de jeune femme Lise Weiler. Suspicieux n’est-ce pas ?”

Il n’y a pas que sa femme. D’après un article publié l’année dernière par le blog Bibliothèque de Combat (mais supprimé depuis), il semble que Toubon soit lui-même un juif, comme les ministres de la culture en général.

Le petit secret de Jacques Toubon
Publié le 13 mars 2015 par bibliothequedecombat

Photo: Jacques Toubon, ancien ministre RPR de la Culture, actuellement ” Défenseur des droits ” (de quelle communauté ?)

Ne savais-je pas qu’à l’origine Toubon, c’était Tobon ? Il était né à Nice [en 1941], dans une humble famille de tailleurs d’habits. De tailleurs !…

Je voyais rouge :

– Eh bien quoi, de tailleurs ? Mon grand-père maternel, Auguste L’Haridon, était aussi tailleur, la semaine, et lutteur, le dimanche, dans les pardons.

– La mère de Toubon se nommait Molina. Elle venait d’Afrique du Nord. Et les Molina sont…

– Espagnols [comprendre : juifs]

– Comme tu dis, Jérémie.

Jacques Toubon s’était remarié [en 1982] avec Lise Weiler. En premières noces, Mme Weiler avait épousé M. Strauss.

Lise Weiler fut une ardente de la WISO, l’organisation internationale des femmes sionistes. Classée à l’extrême-gauche, elle fit partie du MRAP, lors du cinquantième anniversaire de ce mouvement né d’une scission de la LICA (depuis la LICRA), qu’une partie de ses membres ne trouvait pas assez pro-soviétique. Le MRAP ne passe pas pour être antisémite, ni hostile au délit de révisionnisme. Alors ?

François Brigneau – Le racisme judiciaire (1997)

wpDiscuz